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  1. 1. Printemps 2008 Internships in Francophone Europe Jessica KHALIL Projet de Bâtiments Verts en France Responsable de stage : Mme Isabelle Singletary Tuteur de mémoire : M Guy Dreux
  2. 2. Ambassade des Etats-Unis Département de Commerce située à Paris May 30, 2008 Remerciements Je tiens à exprimer mes remerciements à Monsieur Guy Dreux, mon tuteur de mémoire. Pour sa consultation et la confiance qu’il m’a témoignée en m’accueillant au Café Péret pour développer ce travail de recherche. C’est lui qui m’a exposé, dans les grandes lignes, les différentes options qui se présentaient à moi. Mon tuteur principal, ses suggestions et ses critiques ont été déterminantes dans la concrétisation des objectifs spécifiques qui ont permis l’évolution satisfaisante de ma formation comme stagiaire ce semestre. à mes collègues à l’Ambassade des Etats-Unis, Service Commercial. Pour leur savoir-faire dans la transmission d’information, ce qui m’a permis de comprendre rapidement les techniques du Service Commercial. ♦ Mon responsable de stage, Madame Isabelle Singletary, pour l’honneur qu’elle me fait en m’acceptant d’embaucher la position de coordinatrice du marketing. Ses explications m’ont permis d’acquérir une grande autonomie pour la réalisation des études de marché ainsi que pour des « success stories ». Je la remercie pour l’intérêt qu’elle a porté au développement de mon mémoire, témoigné par les critiques détaillées de mon travail. Qu’elle soit assurée de ma respectueuse considération et de ma sincère gratitude. ♦ Mon agréable camarade de stage, Monsieur Guillaume Bolloré, pour l’intérêt qu’il a porté à l’évolution de mon travail, et pour les discussions qui ont été toujours profitables. Je le remercie encore de s’être mis d’accord pour réviser le progrès que j’avais fait n’importe quand, toujours en me donnant d’excellents conseils. ♦ Mon collègue, Monsieur Christophe Joly, pour consentir toujours à m’aider avec mes fautes de grammaire. Son attention aux détails est toujours appréciée, surtout à l’époque de la réalisation de la soutenance du mémoire. à l’équipe administrative d’IFE. Pour leur soutien et leur confiance interminables dès mon arrivée à IFE ainsi que pour leurs esprits joyeux porteurs de bonheur. ♦ Le co-directeur à la tête du placement des étudiants, Monsieur Thomas Roman, pour m’avoir offert l’occasion de participer à un programme aussi impressionnant qu’IFE. Je le remercie pour les cours méthodologiques qu’il nous a enseignés en nous préparant à nos stages respectifs. De plus, je veux le remercier pour la motivation qu’il a poussée chez moi en nous posant des défis réalisables pendant tout le semestre. ♦ Le co-directeur qui s’occupe des relations entre IFE et les universités américaines, Monsieur Timothy Carlson, qui, en présentant IFE lors d’une session informative à l’Université d’Illinois à Champaign-Urbana en automne 2007, m’a encouragée initialement à y faire une demande d’admission. 2
  3. 3. ♦ La directrice de communication et d’affaires étudiantes, Mademoiselle Séverine Choquet, qui était toujours disponible à répondre à mes questions au début du semestre. Je la remercie aussi pour son aide agréable à l’époque où j’étais venue d’arriver à Paris. à Madame Barbara Hancin-Bhatt, le doyen assistant des Etudes Internationales à l’Université d’Illinois à Champaign-Urbana. Pour sa recommandation d’examiner de plus l’option d’IFE comme programme pour étudier à l’étranger quand j’en commençais ma recherche. C’est vraiment elle, qui, en parlant en faveur d’IFE comme bon programme éventuel, m’a donné l’initiative d’assister au meeting informatif où Monsieur Timothy Carlson parlerait ce jour-là. Sommaire Page de garde Remerciements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 3 I/ Le Grenelle Pour l’Environnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .p. 7 A/ Le Prétexte du Grenelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 7 B/ Les Réalisations Conduisant au Grenelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .p. 7 C/ La Création du Grenelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .p. 8 D/ 3
  4. 4. Introduction 1/ Sujet d’Étude Une nouvelle initiative considérable a lieu actuellement en France en ce qui concerne l’état actuel et futur de l’environnement. Depuis la création du forum Grenelle Pour l’Environnement, en juillet 2007, on a commencé à reconnaître les conséquences graves qui menacent la vie quotidienne dans l’avenir proche si l'on continue à suivre un chemin politique qui favorise un développement fort qui prime sur un développement durable. Le Service Commercial de l’Ambassade des Etats-Unis, situé à Paris, est le premier point de contact des sociétés américaines qui cherchent l’information sur des sociétés françaises, toujours avec le but d’établir avec eux une transaction ou un contrat commercial. La section Centre d’Information Commercial est la seule partie du département qui répond aux demandes d’entreprises françaises en direction du marché américain – l’Ambassade fonctionne principalement dans l’autre sens. Le Service Commercial est l’organisme officiel pour la promotion des produits et services américains en France. Il est placé sous la tutelle du Ministère du Commerce américain, dirigé par le Secrétaire du Commerce, M Carlos M. Gutierrez. L’objectif du Service Commercial est de simplifier aux entreprises américaines l’accès au marché français en les aidant y développer leurs exportations. En passant par le Service Commercial, les sociétés américaines réduisent le temps, les coûts et les risques inhérents à leur entrée sur le marché français. Quotidiennement, on doit fournir un effort afin d’assister les transactions commerciales franco-américaines. Dans le cas d’une réussite d’une transaction commerciale ou un accord international entre une société américaine et une société française, il faut rédiger en anglais une « histoires du succès » : un exemple d’un tel accord commercial passé par une entreprise française auprès de leur[s] partenaire[s] américains via l’Ambassade. 4
  5. 5. Les histoires du succès sont finalement envoyées à Washington, D.C., où elles sont notées et archivées pour servir aux Sénateurs comme faire valoir. Le Congrès vote annuellement pour le budget de tous les départements. Après, une somme d’argent est assignée aux différents postes commerciaux. Plus un poste soumet des histoires du succès, plus le budget alloué sera élevé. Les histoires du succès au Département du Commerce sont actuellement la principale priorité, comme c’est majoritairement par elles que l’activité et l’efficacité des postes sont évaluées. L’autre intérêt aux histoires du succès s’occupe du revenu que génère un poste, lequel affecte aussi le budget alloué aux postes. 2/ Contexte Depuis les ans passés récents, il y a un intérêt qui monte en ce qui concerne le développement durable et les projets des bâtiments « verts ». Chaque an depuis 2001, une semaine entière est consacrée à la promotion d’un développement durable à long terme, ainsi qu’à l’éducation du public sur des problèmes et des solutions environnementaux. Un consensus sur le besoin d’un changement augmente solidement, ce qui a abouti à une forte opinion publique qui favorise une action gouvernementale (Faria, 1). En réponse, la politique du Grenelle Pour L’Environnement, développée en octobre 2007, a créé un plan politique à long terme afin d’affronter des problèmes environnementaux et de promouvoir un développement viable. Le Grenelle a établi l’usage de l’énergie renouvelable et la construction des bâtiments « verts » comme une priorité pour la France (Faria, 1). Entre 2000 et 2007, on a construit à peu près 2 millions de maisons individuelles et autour de 1.2 millions de bâtiments résidentiels en France. Des experts de l’industrie croient que plus de 31 millions de maisons privées ont besoin d’être restaurées afin d’améliorer leur efficacité d’énergie thermique. En fait, à peu près 85% des maisons françaises ont été construites avant 1975 et sont donc écologiquement inefficaces. Ces chiffres représentent un marché de 600 milliards d’euros (952.05 milliards de dollars) (Faria, 1). Depuis la publication du programme Grenelle par le gouvernement français en octobre 2007, on reconnaît en France une demande croissante pour des nouveaux projets de construction et de restauration « verts », ou HQE (Haute Qualité Environnementale) certifiée (Faria, 2- specify in footnote that the HQE label is the French equivalent of the American LEED certification). Le gouvernement français donne l’exemple— environ 90% des bâtiments verts construits en 2006 ont été des constructions publiques. En France, il y a actuellement 150 bâtiments qui sont HQE certifiés et plus de 450 projets qui sont aussi en train de compléter la procédure de certification (Faria, 2). 5
  6. 6. La volonté du Service Commercial est de devenir un véritable « moteur » de l’exportation des produits ‘verts’ américains en Europe, et plus particulièrement, en France. Cette initiative— bien qu’elle soit encore dans les étapes de développement—profite des opportunités du marché qui changent vite, aux Etats-Unis et en Europe comme un tout. Beaucoup d’entreprises dans ce domaine sont des SMEs (Initiative Summary, footnote=medium-size enterprises) qui ont des produits à nouvelles technologies et qui cherchent des partenaires pour les aider mettre leurs produits sur le marché. Elles ont donc besoin du Service Commercial pour agir comme leur moteur de l’exportation. De cette manière, on peut joindre l’opportunité du marché en Europe avec les nouvelles technologies développantes qui sont en train d’être créées par des fabricants américains, qui cherchent eux-mêmes des marchés pour leurs produits, soit aux Etats-Unis, soit en Europe (Initiative Summary). 3/ Auteur Jessica Khalil est une étudiante américaine qui s’est inscrite au programme IFE (Internships in Francophone Europe) pour ses études à l’étranger pendant son troisième an universitaire. Aux Etats-Unis, Jessica suit des cours pour ses études majeures dans le commerce international et le français à l’Université d’Illinois à Champaign-Urbana. Comme partie capitale du programme IFE, elle a effectué—pendant les mois de mars, avril et mai 2008—un stage au sein du Service Commercial de l’Ambassade des Etats-Unis situé à Paris. C’était en y travaillant qu’elle a découvert l’initiative actuelle du bureau pour les bâtiments verts en France. 4/ Destinataire Le principal destinataire ciblé dans ce travail doit être les sociétés américaines éventuelles qui peuvent s’installer sur le marché français de bâtiments verts. Cependant, puisque les sujets traités tout le long du mémoire exposent des questions cruciales à propos de l’état actuel et futur de l’environnement, n’importe quel lecteur intéressé serait encouragé à le lire. De cette manière, la connaissance et le savoir à propos des enjeux environnementaux—soit sociaux, soit commerciaux—peuvent être dispersés. 5/ Méthode d’Analyse En examinant les diverses situations qui se passent actuellement en ce qui concerne les initiatives du Grenelle Pour l’Environnement et du Projet de Bâtiments Verts en France, j’aborderai plusieurs thèmes consistants qui marquent une nouvelle attitude par rapport à l’environnement et le règlement des nouveaux marchés et produits commerciaux. Ces thèmes 6
  7. 7. servent à indiquer comment les pensées sur les systèmes de recherche, le rôle de l’administration et du public, les nouveaux agendas fiscaux, et le rapport des entreprises avec le consommateur ont changé afin de permettre l’évolution éventuelle de ces projets. Un premier thème abordé dans ce travail suppose que ce n’est que par des mesures locales, aux niveaux les plus proches à la vie quotidienne des gens (le district, la ville ou la région), qu’on réussira à provoquer des changements de conduite en profondeur. Un deuxième exige qu’on—c’est-à-dire la société—doive avoir le courage de reconnaître qu’on ne peut plus définir des politiques sans tenir compte du défi du climat, et le fait qu’on détruit la base pour son propre survie (D-2). De cette façon, le Grenelle Pour l’Environnement (ou tout simplement, le Grenelle) propose une rupture du passé. Il égale la politique environnementale avec la politique d’investissement. (D-3). Il annonce qu’une politique écologique ne sera jamais un pas en arrière et qu’un développement viable est une très bonne occasion pour l’investissement, des augmentations de productivité et de pouvoir d’achat (A-1). Il reconnaît que la plus grande quantité de la pollution est remarquée au moins autant dans les pays riches que dans les pays pauvres et il accepte qu’il ne sert à rien d’essayer convaincre les pays développant qu’ils doivent rester toujours pauvres car ils ne sont pas permis de se développer. De même, il ne sert à rien d’essayer convaincre les français qu’ils doivent vivre avec des insuffisances par égard pour le bien-être des générations futures. Par contre, le but est d’effectuer des investissements massifs afin d’ouvrir la voie à la croissance de demain (D-3). 6/ Problématique Ce texte cherche à présenter les résultats qu’on est en droit d’attendre du Projet de Bâtiments Verts en France. Il mettra en relief les avantages et désavantages du projet à travers différents facteurs, toujours en essayant de clarifier le plus possible les divers éléments qui composent ce projet. Le texte doit également permettre au lecteur de développer ses connaissances sur les obstacles et contraintes auxquels le marché et ses acteurs pourraient être confrontés. La recherche faite prend en compte des facteurs variés dont les lois écologiques sont actuellement en place et aborde les obstacles intrinsèques qui menacent l’initiative. Il va examiner l’issue la plus probable qui se passerait d’ayant essayé de convaincre le public français qu’il n’est pas plus cher d’investir dans l’économies d’énergie que de gaspiller l’énergie pour laquelle il devra payer un plus haut prix. Cette tentative de persuader le public englobe une notion croyante qu’il faut convaincre des entreprises qu’investir dans les produits verts ne ferait pas du mal à leur compétitivité, mais serait une opportunité de gagner de nouveaux 7
  8. 8. marchés, offrir de nouveaux services et créer de nouveaux emplois. Elle considère ces investissements l’action clé de l’avenir et croit : si le marché vert réussi a se développer en France, ce sera une victoire considérable dans la lutte pour le développement durable et la protection de l’environnement. 7/ Annonce du Plan Le matériel essentiel du texte qui suit emploiera un plan thématique en détaillant le plus de détails possible. La première partie servira comme une introduction à la fondation et au développement du Grenelle, y compris les diverses spécificités qu’il a souligné et les nouveaux agendas qu’il assigne. Son analyse portera sur les acteurs et les événements les plus significatifs de sa création ainsi que les programmes en cours. Les difficultés liées a la mise en place du Grenelle seront également analysées. La deuxième partie de l’essentiel exposera le rôle passé, présent et futur du Service Commercial dans le projet, et présentera une histoire déroulant comment il s’y est engagé. Une explication de la connexion entre le Service Commercial et le Grenelle aussi bien qu’un exposé détaillé du plan actuel du Service Commercial, qui espère exposer le marché vert en France. Pareillement, cette partie prendra en compte les adversités et contraintes rencontrée par le Service Commercial, surtout en ce qui concerne le processus de certification et les conditions d’entrée sur le marché au côté des entreprises américaines. La troisième (et dernière) partie de l’essentiel joindra deux aspects cruciaux du projet qui auront finalement un effet incontestable sur son issue : le secteur immobilier et les perspectives actuelles des acteurs centraux et du public. On traitera l’importance de l’immobilier par rapport au marché ainsi que son état actuel et futur prévu. C’est dans cette partie qu’on va considérer les anticipations pour l’avenir et le résultat de l’initiative comme il peut être en ce moment mieux prévu. I. Le Grenelle Pour l’Environnement A/ Le Prétexte du Grenelle Parler de tous les problèmes écologiques que nous, comme une société intégrale, devrions affronter pour qu’on puisse gérer l’exploitation insouciante de l’environnement n’a aucune signification si l’on ne connaît pas le problème-clef de sa circonstance. On a donc conclu que le principal agent dans cette manifestation serait mieux estimé comme étant la manière dont la 8
  9. 9. société gère ses ressources naturelles. Autrement dit, le type de réglementation employée par l’administration n’est pas idéal si l’on pense des générations futures. Le Grenelle a donc été un appel à trois : un appel pour la reconnaissance de cette réalité parmi des gens français, européens et internationaux ; un appel d’un changement dans la méthode de pensée typique à la vie quotidienne par rapport à l’environnement ; et un appel de faire quelque chose de réelle afin d’améliorer la situation. Un appel de prendre une action déterminante dans l’affaire. B/ Les Réalisations Conduisant au Grenelle *Introduction* 1/ Les Années 1970 et 1980 Jusqu’au début des années 1970, la pollution de l’air ne semblait qu’être un phénomène régional, remarquée surtout près des sources connues de pollution—des certaines industries, des usines. A l’époque, on disait que les conséquences locales d’une pollution varient selon des facteurs météorologiques ou en fonction de facteurs topographiques (H-24). Par conséquence, on avait l’impression qu’il suffisait de tout simplement éloigner les polluants ou de les mieux disperser. On voyait donc la prise des actions soutenant cette croyance peu développée : une vitesse augmentée dans la sortie des gaz de la cheminée, des élévations de leurs hauteurs. C’était pendant les décennies 1970 et 1980 qu’on est devenu conscient du fait que la pollution atmosphérique pouvait en fait opérer à longue distance, même à plusieurs milliers de kilomètres (H-24). Cette prise de conscience a été marquée par la convention de Genève en 1979, laquelle a exposé l’événement des pollutions de l’air transfrontalières (H-24 – add footnote- where ? who ? (greneve). 2/ Une Conscience Moderne Depuis récemment, on a commencé à s’intéresser beaucoup plus à la pollution dont nous serions victimes à l’intérieur des bâtiments (ou de véhicules), où nous passons 80% de notre temps (H-24). En France, ce n’était qu’en 2001 qu’on a créé un ‘Observatoire de la qualité de l’air intérieur’ : effectivement, il y a de multiples sources de pollution observées en grandes quantités à l’intérieur des bâtiments. Ces sources inclurent, parmi d’autres, des matériaux de construction et revêtements, du mobilier, des appareils de chauffage et de cuisine, du tabac, des produits d’entretien ou de bricolage-jardinage, et des systèmes de conditionnement d’air (H-43). 3/ Des Echelles Amplifiées Le souci de la pollution atmosphérique a été remplacé par un nouveau. Le nouveau s’occupe d’une plus grande échelle—la planète—et de plus petite échelle, nos maisons. De cette façon, le souci a été amplifié d’un souci plutôt régional et circonstanciel à celui marqué par sa 9
  10. 10. totalité, de son invasion dans tous les aspects de la vie ; de notre écosystème (annexe- tableau ?). Les réalisations rudes aboutissant à la création du Grenelle ont conduit ses principaux décideurs à égaler une politique écologique à une politique d’investissement1 . Le raisonnement derrière la création du Grenelle en 2007 a pris compte du fait qu’un tel projet aurait besoin du temps considérable avant d’arriver trop vite à une ligne de conduite qui exigerait une profonde mutation sociale et qui, en même temps, mettrait en place juste n’importe quels codes de conduite. C/ La Création du Grenelle Les propositions évoquées par Nicolas Sarkozy au sujet d’une révolution ‘verte’ peuvent être retracées à la campagne de l’élection présidentielle en juillet 2007. C’était lors de la campagne qu’ont demandé tous les ONG2 français des changements fondamentaux sur des questions environnementales. En réponse, le nouveau président a pris la décision de lancer son ‘Grenelle’ : un forum *stakeholder* qui a eu lieu au début de juillet et dont les principales suggestions ont été annoncées en octobre 20073 . Le forum était une première expérience unique pour la France et a exigé que les *stakeholders* soulèvent et discutent des offres à longs termes par rapport à cinq ‘équipes thématiques’ : le climat (y compris le transport, la production d’énergie, le logement et les plans de la ville), la santé et l’environnement, la gouvernance, les impôts écologiques et la biodiversité4 . 1/ Histoire Le forum Grenelle Pour l’Environnement a soumis ses conclusions le 25 octobre, 2007, après quatre mois des concertations qui ont servi à unifier des citoyens, institutions et représentants de société civile. Le forum a précisé le développement, pendant les quatre prochains ans, d’un majeur plan national qui soutiendrait l’existence d’un environnement viable. Les conclusions ont défini que ce développement agirait pour : dérouler l’énergie renouvelable, des sources futures pour le transport, la biodiversité et la santé environnementale5 . Le 3 octobre 2007, le Ministre d’Etat, M Jean-Louis Borloo6 a donné, devant l’Assemblée Nationale, son discours au sujet de la préparation et développement d’une écologie durable. Il a détaillé le bilan de la première phase du Grenelle, laquelle était venue de terminer il y avait plusieurs jours et qui avait produit huit rapports variés7 . Le ton du rapport projeté par Borloo lors du discours a semblé confiant et content du progrès qui avait été fait. Borloo a ouvert 1 D-3 2 organisations non-gouvernementales 3 C-1 4 C-1 5 http://www.consulfrance-atlanta.org/spip.php?article1283) 6 Explain who he is – brief bibliography (Borloo) 7 A-1 10
  11. 11. la parole en affirmant sa croyance dans le Grenelle : le débat animé, qui s’était passé comme un meeting organisé accueillant plus de trois cent gens vraiment différents dans leurs milieux, avait passé sans problèmes. Il a affirmé, de plus, sa croyance que le débat s’était bien passé parce que les thèmes auxquels le Grenelle s’attaquent sont une véritable indication des soucis du peuple français. Plus tard dans le discours, en parlant des directives d’action proposées, Borloo a réfuté l’une des causes du souci parmi des critiques du Grenelle—notamment, qu’on interdirait la vente des certains produits jugés nuisibles à l’environnement au lieu de trouver une solution alternative et forcément, d’en avoir toujours de la provision du support8 . Borloo a mis en relief que le Grenelle n’indique pas l’établissement d’une machine qu’on va utiliser pour la fabrication d’une cohérence ‘écologique’ contre la volonté du peuple. Il l’a comparé par contre à une réponse appropriée ; une réponse en raison de français inquiets qui leur montre que le gouvernement francais prend la situation écologique d’une façon sérieuse9 . 2/ Sens de la Circonstance Les décideurs principaux qui s’occupent des politiques et des mises en place éventuelles soulignées par le Grenelle ont, assurément, un consensus parmi eux en ce qui concerne le sens du Grenelle et ses implications écologiques ainsi que sociales. Un exemple du sens du Grenelle a été raconté par le Président de la République, M Nicolas Sarkozy, lors de sa présentation des conclusions du forum Grenelle le 2 novembre 2007 (vérifie) à (endroit). M Sarkozy a donné que l’ambition de la France est de montrer l’exemple dans la protection de l’environnement. Il a avoué que l’intérêt de la France ne sera suivi ou adopté par d’autres pays que si elle applique des mesures les plus fortes à elle-même. Le Grenelle est donc une véritable illustration de cette volonté française. M Sarkozy a ensuite rappelé l’appel que la France avait lancé aux *United Nations* 10 (= l’Union Européenne?) : elle y a demandé un *New Deal* économique et écologique à une échelle mondiale11 . Selon M Sarkozy, ‘le Grenelle’ représente des propositions et des discussions partagées. De plus, il affirme déjà le succès du Grenelle en décrivant son succès comme celui dû aux ONG environnementales, syndicats, au secteur agricultural, aux entreprises, et aux autres qui ont coopéré avec l’administration d’état sur le développement du forum12 . Une autre raison d’être pour le Grenelle provient d’un tel consensus qui donne que quelque mois sans agir (de la part de l’environnement et de l’écosystème que nous fournit la terre) ne résultera que dans le renforcement et l’irritation de la situation. La consomption 8 A-2 9 A-2 10 date de cette demande aux *United Nations*? 11 D-1 12 D-1 11
  12. 12. inefficace de l’énergie pourra continuer son chemin désavantageant et peu affectée. Les matières de gaz seront émises des bâtiments et des usines dans les mêmes quantités qu’actuellement, seulement à une vitesse multipliée. Par conséquent, tout le long du temps que nous passons en ne faisant rien pour améliorer la situation, les effets de ces matières intensifient, en empirant la biodiversité aussi bien que des effets de serre13 . En outre, il est compris que plus nous tardons, plus nous menaçons nos chances d’arriver à une rectification des circonstances passées, actuelles et futures14 . Il devient clair, en examinant de plus en plus les ruptures avec le passé que demanderont les conditions de l’initiative afin que sa mise en place soit bien effectué, que le Grenelle présuppose un nouveau système qui diffère radicalement que celui qu’on emploie jusqu’à présent. A vrai dire, il est clair que l’installation officielle d’un programme gouvernemental tel que le Grenelle désigne la nécessité d’une évolution sociale. De ce côté, il sera vraiment utile de connaître le niveau de cette évolution, afin qu’elle ne bouleverse trop les citoyens français et l’adaptation réalisable de leurs vies coutumières. Avant d’accepter que le Grenelle soit un composant définitif de la vie en France, il faut encore s’informer de comment réellement cette transition irait-elle selon les propositions du Grenelle. 13 B-5 14 B-5 12

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