INTRODUCTION
L’innovation sociale existe partout autour de nous : le commerce équitable,
la justice réparatrice, la santé ...
peronnel, au microcrédit social.
Cependant, au contraire d’une telle abondance des pratiques tant dans le
passé qu'à prese...
entraîne depuis ces dernières années la remise en cause de la légitimité du capitalisme,
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Writing Sample_Fr

  1. 1. INTRODUCTION L’innovation sociale existe partout autour de nous : le commerce équitable, la justice réparatrice, la santé holistique, le magasin caritatif, le téléthon, le microcrédit, et même le « Wikipédia », etc. Elle peut s’inscrire dans tout secteur plutôt que dans le seule secteur du ressort de la société civile, et en effet la plupart de ses exemples réussis reposent sur des pratiques susceptible de chevaucher des frontières. De ce fait, ce qui peut caractériser l’innovation sociale, c’est l’objectif auquel elle vise, c’est-à-dire la réponse nouvelle aux besoins sociaux, et non pas le secteur duquel elle relève. On remarque, tout en évoquant l’histoire, plusieurs praticiens pionniers qui ont incarné des innovations brillantes de son époque, et ont dévoué ses efforts à concrétiser des idées promettrices en des pratiques nouvelles. Robert OWEN, innovateur au XVIIIe siècle, a transformé les filatures du coton et le village à New Lanark en une communauté exemplaire, où se met en place une série des pratiques jusqu’à-la hasardeuses, telles que des écoles de différents niveaux pour des enfants, une crèche pour des femmes actives, et des soins médicaux gratuits, et de ce fait Robert OWEN a influencé énormément le mouvement coopératif et mutualiste. Octavia HILL, innovatrice au XIXe siècle, a transformé des quartiers miséreux à Paradise Place en des communautés supportablement harmonieuses ; et de plus, aux côté de l’organisation « Horace Street Trust » qu’elle a établi, Octavia HILL a favorisé l’aparaition d’une nouvelle profession de « housing management » et la modélisation d’une nouvelle organisation de « housing association ». Avec l’organisation « Young Foundation » qu’il a établi et qu’il a nommé d’après son nom, Michael YOUNG, prototype au XXe siècle, a encouragé la conception de nombreuses formes organisationnelles innovantes, qui s’inspire de ses initiatives de quelque soixante organisations indépendantes la plupart desquelles ont connu une reconnaissance étendue et même une duplication répandue. Suite aux trois pionniers anglais, Muhammad YUNUS, lauréat bangladais du prix Nobel, représente un entrepreneur social remarquable comme un execellent innovateur social de notre époque. Muhammad YUNUS a fondé en 1976 la « Grameen Bank » (littéralement, « banque des villages »), afin de faire échapper de pauvres femmes d’un cercle vicieux, à cause des lourdeurs du capital usuraire d’une part, et de l’exclusion du capital traditionnel d’autre part. En Octobre 2010, la « Grameen Bank » ouvre ses microcrédits à 8,33 millions de pauvres dont 97% sont des femmes, et apporte ses sevices à 81 373 villages qui couvre plus de 97% du total des villages bangladais, à travers ses 2 565 branches. La réussite de Muhammad YUNUS et sa « Grameen Bank » a provoqué la multitude des répliques à travers le monde, parmi lesquelles on distingue deux répliques françaises : l’Association pour le droit à l’initiative économique qui s’adresse depuis 1989 aux chômeurs ou aux allocataires, et le Fonds de cohésion sociale selon la loi Borloo qui s’adonne depuis 2005 au microcrédit
  2. 2. peronnel, au microcrédit social. Cependant, au contraire d’une telle abondance des pratiques tant dans le passé qu'à present, c’est la pénurie de la théorie sur l’innovation sociale, sans des recherches comparatives ni des analyses quantitatives, ce qui reflète justement une insuffisance des intérêts depuis longtemps de la part des chercheurs et des politiciens auprès de l’innovation sociale. Voire, jusqu’à aujourd’hui, l’innovation sociale ne bénéficie pas encore d’un concept partagé largement. C’est à cause de sa faible visibilité que, habituellement, le public tend à corresponde étroitement le mot d’« innovation » à l’innovation téchnologique, ainsi qu’aucun pays n’a adopté une stratégie sérieuse sur l’innovation sociale par rapport à celles sur l’innovation téchnologique. L’innovation sociale, selon certains auteurs, modifie toutefois un arrangement social au profit de l’innovation technologique, et en effet, la diffusion d’une innovation technologique dépend d’une foule des innovations sociales relatives. Richard GORDON et puis Christian DEBRESSON soulignent dans leurs travaux respectifs qu’en tant qu’une organisation sociale de la production, l’innovation sociale constitue une condition à l’innovation technologique (dans sa production ou dans sa maîtrise). Richard GORDON suggère de dépasser les rapports de propriété et de viser les rapports sociaux pour examiner la hiérarchie dans la production, puisque les relations interpersonnelles conditionnent les configurations techniques. Le secteur de la santé donne toujours un exemple typique, dès que l’on aborde le tel sujet des relations entre l’innovation sociale et l’innovation technologique. Afin de promouvoir la santé populaire, la plupart des gouvernements offrent leurs subventions généreuses préférablement aux recherches pharmaceutiques plutôt qu’aux innovations pour remodeler la prestation des services, alors qu’en effet l’amélioration de la santé dépend des innovations non seulement sur la médecine et la pharmacie mais également sur des formes organisationnelles, telles que : des services de soins primaires, des services de « médecins aux pieds nus », des repas aux enfants à l'école, la réglementation étatique de la nourriture (comme celle qui vise à contrôler le contenu de sucre, de sel et de gras), de nouvelles modèles d’affaires (comme ceux qui permet à l’industrie pharmaceutique de supporter des investissements à long terme), de nouvelles modèles de soins (comme le cas de l’« hospice »), des « self-help group », etc. Le modèle traditionnel destiné à l’innovation technologique cède de plus en plus sa place à celui destiné à l’innovation sociale, lorsque l’économie contemporain repose sur le secteur des services plutôt que sur le secteur de la manufacture. L’actuelle crise économique mondiale soulève d’immenses enthousiasmes sur l’innovation sociale parmi les chercheurs et les politiciens. Pour sortir de cette crise, l'administration de Barack OBAMA aux États-Unis et bientôt celle de David CAMERON au Royaume Uni portent une attention particulière aux rôles indispensables de l’innovation sociale et de l’entrepreneuriat social dans leur remède contre la crise. De plus, l’adhérence constante de la crise récidivante au capitalisme
  3. 3. entraîne depuis ces dernières années la remise en cause de la légitimité du capitalisme, et un rappel à l’innovation schumpeterienne en étendant toutefois son sens à la sphère non marchande. Pratiquement l’innovation sociale devient un impératif, lorsque des modèles conventionnels cessent de fonctionner ou subsistent stagnants, ou que des institutions traditionnelles réponsent aux problèmes passés plutôt qu’aux problèmes présents. On constat que l’économie sociale constitue toujours un terreau fertile pour l’innovation sociale, et davantage, on considère l’économie sociale et l’innovation sociale comme consubstantielles, en raison de leur cible croisé aux problème sociaux ou aux aspirations sociales, et également de leur manière partagée soit hors l’État hors le marché soit dans l’hybride de l’État, du marché et de la société civile. On ne peut pas, par conséquent, contourner l’économie sociale pour retenir l’innovation sociale, alors que l’on ne peut pas négliger la propulsion des financements publics dans l’amorçage des initiatives de l’économie sociale, autrement dit, des pratiques de l’innovation sociale. C’est un tel constat duquel s’inspire le problématique de ce présent mémoire : Afin de dynamiser le secteur de l’économie sociale, c’est-à-dire de fertiliser un terreau de l’innovation sociale, pour quelle modalité financière doit-on opter, en percevant l’économie sociale se voit constituer une porteuse de l’innovation sociale ? Le présent mémoire s’organise autour de deux principale parties : la première partie se concentre, en premier lieu sur un approfondissement conceptuel de l’« innovation sociale », une actualité phénoménale qui existe depuis longtemps et partout mais qui manque toutefois un simple partage sur son concept, et en deuxième lieu sur un raisonnement en faveur de reconnaître une passerelle intrinsèque entre l’innovation sociale et l’économie sociale ; alors que la deuxième partie, à partir de la récognition d’une telle consubstantialité, se focalise d’abord sur une exposition des expériences pratiques et théoriques les plus récentes dont on s’inspire pour souligner l’enjeu de des acteurs publics dans l’impulsion financière du secteur de l’économie sociale, et ensuite, dans une optique réduite du cas français, sur des dispositifs financiers existants de la sphère publique susceptibles de cataylser et de mobiliser une modalité pertinente et de favoriser un sain écosystème, pour alimenter le financement au secteur de l’économie sociale, c’est-à-dire aux initiatives des entrepreneurs sociaux et aux pratiques des innovateurs sociaux.

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