‘The following waves, …’ - part 7
ou ’Comment demain’ sera-t-il fait?
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Depuis Yalta, les Anglo-saxons, et
particulièrement les USA, ont nourri leur
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montrer une quelconque critique à l’égard
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D’ailleurs, les Etats-Unis sont eux aussi
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au détriment de l’autre !
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intervenants.
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  1. 1. ‘The following waves, …’ - part 7 ou ’Comment demain’ sera-t-il fait? G20 à Londres, Otan à Bruxelles et Strasbourg, UE à Prague,… et avant le som- met d’Amérique latine, en point d’orgue à son ’trip’ dans l’est de l’Europe, la Turquie. Quel beau voyage de noce, mais surtout quelle agressivité marke- ting de la part des USA. Tout cela pour nous réaffirmer que même ruinés, les USA entendent garder la mainmise sur l’Europe… Et partant sur le monde ! ‘OBAMANIA’: exaltation, saturation, déception et… désolation ! Un nouveau messie semblait nous avoir été donné,… De plus, de race noire. Et voilà pourquoi les foules du monde occi- dental et leurs dirigeants, se sont pressés pour le voir, sinon le toucher, ou du moins pour être vus à ses côtés… Pourtant, le miracle n’aura pas lieu ! Dans ses ’prêches’ présidentiels hyper médiatisés, ce nouveau président laissait croire qu’IL était différent. Malheureu- sement, la ’Fonction’ a déjà absorbé l’homme. Le discours reste le même que celui de son prédécesseur : les Tribunaux d’exception à Guantanamo sont remis au travail, l’Afghanistan a contaminé le Pakistan et ainsi remplacé l’Irak (que les USA vont abandonner dans un état de délabrement invraisemblable), les projets qui fâchent la Russie sont maintenus (parapluie de protection en Tchéquie, manœuvre de l’Otan en Géorgie, malédictions sur la Corée du nord, menaces sur l’Iran et em- bargo maintenu sur Cuba. Avec en prime, un marchandage ignoble vis-à-vis (encore) de la Russie, en chargeant celle-ci de désamorcer la bombe iranienne… Par ailleurs, si j’étais la Turquie, je crain- drais pour mon avenir. En effet, tous les pays ayant été peu ou prou ’embrigadés’ par les USA à n’importe quelle époque ont tous été finalement lâchés par ceux-ci, et leurs dirigeants malmenés exemples : le Shah d’Iran, le Président Saddam Hussein, le Général Musharaf…). Quant à la Pales- tine, la Secrétaire d’Etat, Hilary Clinton réaffirme la nécessité de deux états, alors que le nouveau gouvernement d’Israël durcit encore le ton. Rien, n’aurait donc réellement changé. Appauvri et affaibli, ayant ruiné la planète par leur ultra libéralisme débridé, les USA s’accrochent à vouloir régenter tout et tous dans leur seul intérêt. Le monde entier a pourtant changé autour d’eux. Mais pas les Américains. Tout cela semble relever d’un aveuglement suicidaire, à moins que ce bluff ne procède plutôt d’une intelligence,… machiavélique ? Si nous (USA) n’avons plus les moyens, alors ce sont les ’autres’ (note de la rédaction : nos obligés) qui paieront. Comment ? … Via l’Otan. C’était d’ailleurs le message le plus clair du Nouveau Président :’OK, nous quit- tons l’IRAK, mais aidez-nous massivement en Afghanistan, via l’Otan…’ Et puis, allons faire un pied de nez à la Russie, en organisant (via l’Otan) un grand jamborée en Géorgie, juste là-bas aux confins de l’Europe, du Caucase et du Proche- Orient, là où git du pétrole, et au nez de cette Russie qui ’dérange’ nos objectifs unilatéraux,… D’ailleurs, nous USA, avons obtenu que ce soit le 1er Ministre Danois (à notre botte) qui devient le prochain Secrétaire général de l’Otan. Un peu comme Bush avait ’imposé’ Barroso. (au service café lors du sommet UK-USA, où Blair et Bush ont pris la décision d’envahir l’IRAK) à la présidence européenne. Retour donc à la case départ. Mais pouvait- il -réellement- en être autrement ? management l Joseph Trompette > Jul 09 54
  2. 2. management l Depuis Yalta, les Anglo-saxons, et particulièrement les USA, ont nourri leur PIB grâce aux conflits qu’ils ont fomentés et les commerces qui en ont découlés. Essentiellement dans la majorité des ex- colonies britanniques, ceux-ci ont toujours eu recours à la violence, sinon à la force. ’Forces’ directes ou par les tangentes. Les juntes militaires de l’ultra droite à travers l’Amérique du sud tout au long du 20ième siècle, c’est eux. Le support aux Shah à conduit à l’Iran des Mollahs qui maintenant défient l’ONU et les USA, mais aussi la longue guerre du Vietnam, la guerre Iran Irak (8 ans), Saddam Hussein au Kuwait,… et tous les putschs militaires à travers le monde sont les résultats des manipulations américaines,… via la CIA, ou toutes autres ONG (Organisme Non Gouvernemental) aux apparences de Paix. En Afghanistan, la victoire des Talibans sur la Russie, c’est grâce à la fourniture par les USA de missiles Sol-Air performants à Ben Laden. Créant ainsi le noyau du futur Al-Qaïda. La haine des musulmans à l’égard du monde occidental, c’est aussi grâce aux USA! L’Irak a été au Moyen-Orient ce que la Géorgie devient dans le Caucase, ce que le Pakistan essaie d’être en Asie, le bras armé des USA,… Comme au Proche-Orient, où Israël reste plus que jamais le bras armé (1) des USA. La CE finance sans arrêt la reconstruction des infrastructures palestiniennes à Gaza, ou ailleurs, et Tsahal les détruits. Fallait-il vraiment détruire toutes les infrastructu- res civiles dans l’entièreté du pays ? D’autre part, tout au long de ces dernières années, les révolutions soit disant ’de ve- lours’, ’ou des fleurs’, ’orange’ en Ukraine, ’bleue’ en Géorgie, ’jaune’ en Serbie ou ailleurs,… et un peu partout en Europe de l’Est ont été orchestrées par des ONG financées par la CIA, qui au passage y ont placé des leaders recrutés aux USA pour Michail Saakasjvili (Géorgie), au UK pour Timochenko (Ukraine),… etc ! Ces manipulations ne visent à une seule chose : empêcher une Europe unie et forte. Et surtout, empêcher une Europe qui serait élargie jusqu’à la Russie. Car une Union européenne qui englobe- rait les ressources de la Russie, associées au savoir-faire, et au potentiel de notre continent, signifierait la fin du leadership anglo-saxons. D’où les efforts financiers ou d’intox dans les nouvelles démocraties telles que le Pologne, la Géorgie, l’Ukraine, la Hongrie, la Tchéquie,… et autres, pour les entraî- ner en Irak contre la volonté de la ’Vieille Europe’, ou plus récemment pour y instal- ler des boucliers anti-missiles contre des ’Axes du mal’ qu’ils sont les seuls à avoir imaginer, et qu’ils continuent à diaboliser tout en les entretenant!? Maintenant, ’ils’ sollicitent une nouvelle fois notre aide pour se désengager du nouveau bourbier qu’ils ont créé en Afghanistan. Sans compter le potentiel d’explosion islamique qui émerge au Pakistan ! Le Pakistan, où - via le Géné- ral Musharraf - les USA ont imposé et entretenu une dictature militaire à leurs bottes, ce qui à suscité la réaction islami- que extrémiste à laquelle nous assistons maintenant. Partout, et en tout temps, depuis la se- conde guerre mondiale, les USA ont cher- chés à favoriser leurs intérêts commerci- aux par tous les moyens. Le pire étant par la force ou en semant les troubles dans toutes les régions du monde. L’arrivée d’un président démocrate, métissé, a créé l’illusion qu’une nouvelle ère allait commencer. Nous avions oublié une chose, c’est que celui-ci est d’abord et avant tout le résultat d’un puissant merchandising du parti démocrate. Et métissé, çà signifie qu’il voudra en faire plus. Pour être définitive- ment coopté comme un ’vrai de vrai’. A vrai dire, le Président Obama est un « produit », fabriqué par les USA, dont la mission est de séduire et rassurer le reste du monde. Rien de plus, rien de moins. Exactement comme le Président Medve- dev est un « produit » de Russie Unie pour aussi rassurer et séduire les pays occidentaux. Quels seront les niveaux de compréhension et d’interprétation des autres dirigeants à travers le monde, et leurs réactions ? La Russie d’abord. Depuis le discours du Président Poutine à Munich le 10 février 2007, la Russie intensifie ses efforts de dialogue, et prône la Paix, la réduction des armes tactiques nucléaires, ou encore le multilatéralisme dans tous les domaines. La Russie tente de (ré)- intégrer le monde économique et politique au niveau planétaire d’où 50 ans de soviétisme l’avaient exclue. C’est à la fois un objectif et un besoin pressant. Pour cela, les Russes sont prêt à beau- coup, mais certainement pas à ’brader’ leur honneur. Quid de la France, et de son Président ? Fraîchement (ré)-embarquée dans l’Otan, la France n’appréciera sans doute pas d’être manipulée, d’autant plus que l’amour-propre du Président Sarkozy a été sérieusement écorné par Obama lui-même lors du dernier sommet du G20. On peut donc être rassuré, Sarko l’attendra au tournant. D’autant plus que celui-ci veut aussi se positionner comme un Homme d’Etat ’Providentiel’, et à l’échelle plané- taire ! Et la Chine ? Celle-ci possède assez de réserve en dol- lars que pour pouvoir ’acheter’ plusieurs fois les USA. La Chine n’a donc pas intérêt à ce que le $ US s’écroule. Mais la Chine ne supportera pour autant aucune ingé- rence, si minime soit elle, dans son ’pré carré’. Et les USA se privent bien de > Jul 09 55
  3. 3. management l montrer une quelconque critique à l’égard de la Chine. D’ailleurs, les Etats-Unis sont eux aussi priés de ne pas inviter le Dalaï-Lama. Quelles seront les issues de cette partie d’échecs grandeur nature ? Les enjeux sont de tailles. Dans nos estimations, ou prévisions, pour obtenir un modèle aussi complet que possibles et comprendre les enjeux exacts, il nous faut intégrer un nombre maximum d’éléments qui seront déterminants dans les attitudes des uns et des autres. A savoir : Les USA : 1. Sont ruinés et vivent une situation socio-économique (2) intenable : d’où ils tentent de faire réaliser par d’autres ce qu’ils ne sont plus capa- bles de financer ; 2. Ils ont des infrastructures publiques obsolètes, et ils ont donc besoin, à tous prix, de ressources pour finan- cer la remise en état du pays ; 3. Ils ont une industrie de l’armement qui ne peut pas être mise à mal : le poids économique de celle-ci est dé- terminant pour l’économie du pays et l’avance technologique est réellement très grande ; 4. Ils ont - économiquement - besoin de la Chine ; 5. Ils ne veulent pas d’une Europe ’forte’ et surtout pas avec la Russie ; 6. Les USA restent un peuple où la violence est quotidienne: depuis la conquête de l’ouest, en passant par la guerre de Sécession, ou la deuxième guerre mondiale, ils ont toujours ’exporté’ leur bellicisme loin de chez eux… (A ce sujet, le lynchage de Saddam Hussein est le parfait exemple du comportement rédhibitoire Yankee dans sa pratique d’une justice expédi- tive telle que pratiquée tout au long de la conquête de l’ouest). 7. Ils estiment que les conflits amènent plus de richesses, par : • Le boosting opéré sur les acti- vités des industries lourdes et d’armements ; • Le fait de détourner la population appauvrie, et vivant sous tentes, la détourne de ses préoccupations immédiates, via la résurgence du sentiment patriotique ; • La suppression/L’éloignement des ’bouches à critiques’, et à nour- rir, par l’embauche en masse de sans emplois que seul le statut de soldats peut sauver de la misère ; • Les plans de relances qui s’ensuivent : ’on détruit, puis on finance les reconstructions,…’ ; Conforme le Plan Marshall d’après guerre, le plan de reconstruction de l’Irak… 8. Les USA disposent d’un territoire bien délimité, loin de tous les foyers de conflits, avec des frontières naturel- les, ou des états alliés ’tampon’, qui les protègent durablement des attaques extérieures ; D’où, d’ailleurs, la stupeur et l’incompréhension lors des attentats du 11 septembre, au cœur même de la métropole la plus représentative des USA : New York. La Russie : 1. Représente un territoire immense, et essentiellement fait de ’plaines’ et elle est ’peuplée de myriades d’ethnies, de peuples et de langues différentes’. Ce sont des caracté- ristiques non négligeables pour comprendre la problématique, mais aussi les difficultés de protection du territoire ainsi que de contrôle et de gestion ; C’est une des multiples causes de la chute du Tsar Nicolas II,… les distances ne lui ont pas permis d’être informé de toutes les situations - ni d’intervenir rapidement - dans toutes les extrémités ou régions du pays. D’où plus tard, la création des ’soviets régionaux’, parfaites courroies de transmission entre les régions et le Kremlin par le régime communiste. 2. Ses infrastructures publiques et privées sont obsolètes et elle n’a pas/peu de moyens. Elle récupère lentement son passage ’raté’ à l’économie de marché et est économiquement très loin ; 3. Dispose d’énormes ressources natu- relles, telles que les hydrocarbures, mais souffre de la chute du prix de ces mêmes hydrocarbures, ce qui ralentit sa reconstruction ; 4. A besoin d’investissements étrangers et de know-how pour continuer ses mises à niveau économique, techni- que, technologique et sociale ; 5. Dispose d’une force de frappe nucléaire de loin la plus importante, et sophistiquée : surtout sous-marine. Avec douze sous-marins ultramoder- nes, à têtes nucléaires multiples, bien entretenus, la Russie peut se permet- tre d’en garder toujours au moins 6 en immersion à travers tous les océans,… 6. Hormis sa marine et son aviation, la Russie dispose d’une armée de terre pléthorique, mais hétérogène et mal entraînée ; 7. Est déterminée à ’participer’ à la construction d’une Europe forte, où elle jouerait un rôle économique im- portant : ressources naturelles contre know-how et investissements ; 8. Sa population conserve un sens très élevé du patriotisme et ne com- prend pas la ’fin de non recevoir’ de l’Europe de l’Ouest ; > Jul 09 56
  4. 4. management l 9. La Russie a besoin de la Paix pour as- surer son développement et restaurer sa présence au niveau international. La CE ou Europe : 1. Est un amalgame de multiples ethnies égoïstes, aux cultures et langues antinomiques, associées seulement pour tenter d’en obtenir un maximum d’avantages individuels ; 2. Est lourde d’une bureaucratie de plus en plus éloignée des réelles préoc- cupations de ses citoyens ; 3. Souffre d’un élargissement à l’Est trop rapide et sans préparation suffisante. Celui-ci a été opéré en catastrophe pour contrer les manipu- lations des USA via la CIA, d’où : • Ses membres sont incapables de s’entendre pour un projet socio- économique commun ; • Ses membres sont incapables de s’entendre pour construire une force militaire unique et représen- tative, d’où la dépendance militaire des USA, via l’Otan ; 4. La Commission européenne a recréé une administration d’économie planifiée, à la mode soviétique !?… les plans quinquennaux qui ont ruiné les régimes communistes (exemple : la PAC et les subsides de toutes sortes qui fixent des quotas, et des prix pour 5 ans) ; 5. Coûte de plus en plus en eurocrates coupés de la réalité ; 6. Un seul grand avantage : une mon- naie unique ! 7. Manque cruellement de leaders charismatiques ou - un tant soit peu - visionnaires . La Chine, et l’extrême Orient : 1. Gère très bien - jusqu’à présent - la transition d’une économie planifiée vers une économie de marché. Peut-être d’ailleurs s’arrêtera-t-elle ’au milieu du gué’, dans un système d’économie ’mixte’, suivant un modèle inédit ? 2. Est fragile de ses différences extrê- mes : • entre ses régions : les campagnes et les villes, entre le sud-est et le nord-ouest ; • entre les nouveaux riches et la masse qui croupit dans la misère ; • entre ses idéaux communisants et la progression galopante du capitalisme ; • entre les jeunes qui surfent sur Internet et l’obligation de maîtriser le rythme vers l’ouverture,… 3. Est menacée par la désertification des campagnes par les paysans et la progression des déserts, qui diminu- ent d’autant sa capacité à nourrir la population,… 4. Est aussi menacée par la dénatalité et la pénurie de femmes, résultant de la politique de l’enfant unique, où les filles étaient souvent sacrifiées… 5. Est tributaire de ses réserves en dollar US, qui l’obligent à protéger l’économie des USA ; 6. Subit de plein fouet la récession dans le reste du monde, ce qui diminue forte- ment ses exportations et donc l’entrée des devises autres que le $ US ; 7. Profite de la chute du prix des hydrocar- bures et de la forte demande intérieure pour amortir les effets de la crise ; 8. Observe avec attention la montée de l’islamisme extrémiste au Pakistan, mais aussi en Indonésie et en Thaï- lande,… 9. Est une puissance atomique, et quoique pléthorique, son armée n’est pas bien équipée,… 10. Aurait très difficile de s’imposer face à des voisins tels que l’Inde et le Pakistan,… Le Moyen-Orient : La Paix dans cette région passe par une redistribution des forces qui peut être résumée par les trois principes suivants : 1. Une union des pays arabes capables de parler d’une seule voix, et d’accord sur une politique commune et unique, quant à la Palestine et Israël ; 2. Elu démocratiquement, le Hamas doit s’engager à respecter l’existence de l’état Hébreu, mais cela sera possible seulement, et seulement si, Israël permet aux Palestiniens de vivre dans la dignité. 3. Dialoguer avec l’Iran et permettre à celui-ci d’assurer un certain leader- ship régional peut désamorcer cette bombe potentielle. Le monde Arabe, est très complexe. Les rivalités entre les différentes ethnies, tel- les que les chiites et sunnites, ont jusqu’à présent empêché la construction d’une véritable identité arabe qui serait repré- sentative de tous les peuples, et pourrait ainsi parler d’une seule voix. Il y a pourtant une chose très particulière qui devrait inspirer les économistes et financiers occidentaux. Le Coran et ses règles relatives à l’argent ont protégé toutes les institutions financières arabes de la catastrophe qui vaut à l’occident la récession actuelle. Toutes les règles d’une Bonne Gouver- nance financière mondiale sont contenues dans les principes simples, tel que : ’…ne pas pratiquer l’usure !’, et sont déjà mis en pratique par l’ensemble des banques et institutions financières arabo-musulmane. Il n’y a plus qu’à copier/coller. Mais nous pouvons déjà parier que cela ne sera > Jul 09 57
  5. 5. pas le cas. Pourtant cela n‘empêche pas totalement le profit, mais proscrit le profit au détriment de l’autre ! Les ’autres’, ou non-alignés : 1. L’Afrique sub-saharienne : Malgré leurs autonomies postcoloniales, la plupart des pays de cette partie du conti- nent africain continuent d’être considérés comme une réserve où chacun vient se servir : matière première, richesse rares des sous- sols, fruits, hydrocarbures, main d’œuvre,… tout est pillé consciencieusement. Dans leur grande majorité, les pays oc- cidentaux veillent à y organiser une aide, encore appelée ’coopération au dévelop- pement’. D’une part cet effort donne bonne conscience, et d’autre part ces démarches tentent de contrebalancer les dégâts causés par les pillages économi- ques et industriels. Mais ces aides aux développements ne sont pas de taille à concurrencer valable- ment les pillages à grandes échelles que certaines multinationales, et/ou certains pays organisent systématiquement. Cela n’est rendu possible qu’avec la collaboration (complicité ?) des gouverne- ments et de leurs dirigeants en place dans ces pays, qui satisfont ainsi leurs intérêts à titre personnel, au détriment de la com- munauté dont ils ont la charge. Cette culture de ’la cueillette’ est cer- tainement l’obstacle le plus difficile que l’Afrique noire aura à vaincre pour enfin atteindre au développement harmonieux de toutes les ethnies qui peuplent son sol. Cette Afrique là, est donc actuellement une proie, plutôt qu’une menace. 2. L’Amérique Latine : Pour la plupart des pays de l’Amérique du sud, les réactions politiques aux juntes d’extrêmes droite que la CIA avait financés, se sont traduites par des gou- vernements de gauche, ultra-gauchistes parfois, mais plus récemment plutôt social démocrate. Ceux-ci n’ont pas la mémoire courte et affichent un anti-américanisme viscéral. A la fois les ressources naturelles et les besoins énormes de ce marché suffisent actuellement à assurer la croissance de ce continent. Les risques sont plutôt liés à la fois aux multinationales agricoles américaines (fruits, légumes, viandes,…), et aux industries de la drogue, qui sont certaine- ment les adversaires les plus redoutables auxquels les gouvernements socialisant actuels ont à faire face. Cette Amérique-là, y inclus Cuba, aura sans doute plutôt tendance à s’associer à la Russie, plus coopérante, et certaine- ment moins menaçante pour l’autonomie des pays de cette région du monde. D’autant plus que ce sont des clients potentiels importants pour le commerce d’armes et ou d’énergie nucléaire civile. Conclusions Il est plus que vraisemblable, que -v à la fois par bêtise et par nécessité - les USA vont susciter d’autres conflits armés. Et cette fois, ceux-ci risquent bien de nous conduire vers une déflagration internationale. Les risques les plus critiques se situent à trois endroits : soit à proximité de chez nous, avec le Caucase comme théâtre des opérations d’une part, ou les Proche et Moyen Orient avec l’Iran, l’Irak, et la Palestine en toile de fond d’autre part. Le troisième risque se situe plus loin, en extrême Orient avec le Pakistan et l’Afghanistan. 1. Au Caucase, les enjeux sont une fois de plus les ressources hydrocarbures. > Même si celles-ci peuvent être ache- tées aisément, les USA ne veulent pas que cela profite aux Russes. Les USA veulent ainsi éviter que ne se développe en Europe un centre de gravité de richesses susceptible de remettre en cause leur suprématie au niveau mondial. 2. Proche et Moyen Orient : l’échec en Irak, n’a pas découragé les velléités américaines. Pour eux, c’est une obsession créée et entretenue par la schizophrénie israélienne. Par contre, s’il se sent aculé, Israël pour- rait décider de by-passer toutes les pressions occidentales, et attaquer l’Iran, sans plus tarder,… après avoir négocié l’appui des pays arabes qui craignent eux aussi une suprématie de l’Iran !? 3. Pakistan/Afghanistan : en se déplaçant au Pakistan, les Talibans et l’extrémisme islamiste deviennent menaçant pour la sécurité du monde. Les USA sont maintenant acculés à combattre ceux-là même qu’ils ont armés en fournissant des armes aux Talibans pour - à l’époque- combat- tre les Soviétiques. Comme dit plus haut, ce sont donc une fois de plus, les USA qui ont amorcé cette flambée en armant Ben-Laden,… Mais aussi - et surtout - en permettant à Israël de persécuter de plus en plus le peuple palestinien. Il est à remarquer que dans les deux cas, ces conflits se situent loin des USA. Mais aussi très loin des différents pays anglo- saxons, à savoir : le Canada, l’Australie, le Royaume-Uni. Comme d’ailleurs ce fut le cas pour le Vietnam ou pour l’Irak,… Par contre, il est plus que vraisemblable que les USA ne vont plus se mettre seul en avant. Ils vont tenter d’agir par forces interposées. Ce sont Israël au Proche et Moyen Orient et l’Otan dans le Caucase management l Jul 09 58
  6. 6. et en Extrême Orient qui seront les intervenants. De cette façon, la ’Vieille Europe’ qui avait su ’éviter’ l’Irak sera immanquable- ment impliquée. Raisons pour laquelle, la Russie refuse obstinément de s’associer, ou de ’participer’ à quelque manœuvre que ce soit dans le cadre de l’Otan. A l’issue de ce/ces conflits destructeurs, les USA pourraient alors se (re) position- ner à nouveau en ’sauveur’ du monde ’libre’, et renouveler la plus fantastique opération commerciale jamais réalisée à ce jour : un Plan Marshall-Bis, ou ‘Ter’ ? Ce qui relancera l’économie américaine, tout en ayant - au passage - éliminé divers compétiteurs potentiels. C’est l’avertissement que donnait - avec d’autres mots - le Président Poutine dans son discours à Munich en février 2007. management l >| Jul 09 59

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