rites_de_passage_interculturalite

168 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
168
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
5
Actions
Partages
0
Téléchargements
4
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

rites_de_passage_interculturalite

  1. 1. nos rites d’intégration Favoriser l’intégration des étrangers non-européens au Luxembourg Promouvoir l’éducation à la diversité dans les classes d’accueil
  2. 2. 2
  3. 3. 24motion est un acteur éducatif qui s'en- gage pour un changement social basé sur des valeurs de coopération, de solidarité et d'inclusion. 4motion développe des outils pédagogiques, des activités de sensibilisa- tion et des formations qui visent à remettre en question stéréotypes et préjugés, à lutter contre l'exclusion et les discriminations et à favoriser l'engagement citoyen. 4motion incite des personnes à passer de la prise de conscience à l'action et les accompagne dans leurs projets. Les rites de passage comme médium d'inter- culturalité 4motion développe ses propres projets dans différents champs d'action, dont celui de la diversité et de la lutte contre les discriminations. Déjà riche de ses expériences sur le terrain dans ce domaine au Luxembourg (projets « Le lycée comme laboratoire interculturel » et « Cultures of Diversity ») et en Europe (notamment avec EPTO, un réseau européen de jeunes qui utilisent l'éducation par les pairs pour lutter contre toutes les formes de discri- mination), 4motion a pu élargir ses compétences sur ce thème dans le cadre du projet-pilote « les rites de passage comme médium d'interculturalité » financé par le Fonds Européen d'Intégration et l'Office Luxembourgeois de l'Accueil et de l'Intégration. Ce fonds cible le public spécifique des étrangers ressor- tissants de pays tiers et finance des projets visant à fa- voriser leur intégration dans les différents Etats membres de l'Union européenne. Vous avez dit « rites de passage » ? Les rites de passage existent depuis toujours dans toutes les cultures, avec la même fonction : marquer symboliquement le passage individuel d’une phase de l’existence à une autre. Ils peuvent avoir un fondement biologique (naissance, maturité, reproduction et mort), reli- gieux (baptême, circoncision, funérailles…) ou sociocultu- rel (le bizutage par exemple). 3 4motion/nosritesd’intégration Fonds européen d’intégration des ressortissants de pays tiers 2007-2013
  4. 4. 21 4 4motion/nosritesd’intégration On parle de plus en plus de « diversité », que ce soit dans le vocabulaire politique européen ou même dans le monde de l’entreprise, qui s’en empare petit à petit avec des termes comme « la gestion de la diver- sité », « la démarche diversité », « le cas commercial en faveur de la diversité », etc. Si la diversité est inhérente aux sociétés humaines, la question que l’on se pose rarement est : pourquoi de- vrions-nous accorder de la valeur à la diversité ? Kenan Malik nous éclaire ici : « La diversité est essentielle, non pas en soi, mais parce qu’elle nous permet d’élar- gir nos horizons, de comparer et opposer des valeurs, des croyances et des modes de vie différents, pour se faire une opinion et être en mesure de choisir les plus justes. Autrement dit, la diversité est essentielle car elle nous permet d’engager un débat et un dialogue politiques susceptibles de nous aider à créer un code de la citoyenneté plus universel. » 1 Pour y voir encore un peu plus clair, il faut distinguer au moins trois dimensions dans ce qu’on appelle au- jourd’hui communément « la gestion des diversités » : La lutte contre les discriminations : elle consiste à identifier et à combattre les mécanismes qui font que, à compétences égales ou à potentiel égal, telle ou telle catégorie de personnes subit un préjudice moral, social ou professionnel. La « discrimination positive » (ou encore « l’action posi- tive ») : il s’agit ici de compenser les inégalités ethno- socio-culturelles de fait, c’est-à-dire préjudices subis en raison d’un déficit de compétences ou d’un non accès aux codes et normes dominants. L’éducation à la diversité : elle constitue une réponse en amont permettant le développement de compé- tences transversales d’adaptation. Bien qu’elle s’adresse à tous les publics et à tous les âges, l’éducation à la diversité concerne au premier plan le monde scolaire, lieu d’apprentissage par excel- lence et microcosme de notre société, tant au niveau des enseignants, du personnel éducatif et administratif que des élèves. Diversité ? Gestion des diversités ? Education à la diversité ? Quelques clarifications — 1. MALIK K. La liberté d’expression dans une société plurielle. Discours du 02/05/2007. Disponible sur : www.eurozine.com/articles/article_2007-04-05-malik-fr.html 2. AMORANITIS A., CRUTZEN D., GODFROID J., MANCO A., PARTOUNE C., SENSI D. (2010), Développer le mainstreaming de la diversité. Recueil analytique d’outils pour la valori- sation de la diversité. Disponible sur www.irfam.org L’éducation à la diversité désigne une pédagogie qui identifie et met en question « les stéréotypes, préjugés et discriminations à l’œuvre dans nos représentations et nos comportements ». Elle propose une méthodologie pour réfléchir à nos zones sensibles, à « la manière dont se construisent nos identités et nos sentiments d’ap- partenance, (à) la façon dont nous nous sentons menacés par certaines différences ». L’éducation à la diversité « vise autant à confronter les difficultés inhérentes à la gestion des diversités qu’à en valoriser le potentiel créatif dans ce que l’on appelle communément la richesse de la diversité ».2
  5. 5. 2 5 4motion/nosritesd’intégration Dans le cadre du projet « les rites de passage comme médium d’interculturalité », 4motion a mis en place un travail pédagogique adapté aux jeunes ressortissants de pays tiers. En tout, une vingtaine d’ateliers pé- dagogiques ont été organisés dans diverses classes d’accueil du pays. Environ 120 jeunes de 12 à 17 ans ont été sensibilisés, dont une cinquantaine de ressortissants de pays tiers en provenance du Cap-Vert, de Chine, d’Irak, d’Afghanistan, du Brésil, du Népal, du Kosovo… L’éducation à la diversité avec des ressortissants de pays tiers Le projet « rites de passage » dans les classes d’accueil luxembourgeoises — Des ateliers pédagogiques sur les rites de passage ? Ces ateliers se basent sur les méthodes et les objec- tifs de l’éducation à la diversité : - Installer un climat de travail inclusif et une ambiance dynamique dans le groupe - Créer des conditions de respect et d’écoute - Amener les jeunes à découvrir un certain nombre d’implicites à propos d’eux-mêmes et des autres - Leur permettre d’explorer et de partager leurs identi- tés multiples - Créer des échanges interculturels à travers des exer- cices créatifs et coopératifs. Pourquoi le thème des rites de passage ? L’idée de « rites de passage » permet de conscientiser avec des adolescents une phase de l’existence riche en expériences initiatiques constitutives de l’identité. C’est un thème qui permet de traiter des mécanismes d’inclusion et d’exclusion, de transition, d’adaptation, d’intégration et de discrimination. Ce sujet permet enfin et surtout d’aborder les différences socio-culturelles ou religieuses, de décrypter les codes sociaux et de déconstruire certaines fausses idées. Et il ne s’agit pas seulement d’aborder des traditions ou des repré- sentations « archaïques » : très concrètement, comment fait-on pour se saluer au lycée ? Quels rituels traverse- t-on pour être accepté dans un groupe ? Quels sont les codes à suivre pour faire partie du groupe des gens « cool » ? Etc.
  6. 6. 6 4motion/nosritesd’intégration L’éducation à la diversité : une pédagogie réservée aux ressortissants de pays tiers ? Si le projet « les rites de passage comme médium d’inter- culturalité » présenté ici a visé explicitement et prioritaire- ment de jeunes ressortissants de pays tiers, il ne faut pas croire que l’éducation à la diversité ne s’adresse qu’à des « étrangers » : comme le dit Pierre-Etienne Vanpouille, chef d’établissement à Rodez (France), « à l’arrivée au lycée, chacun est un primo-arrivant ! ». Lors de ce rite de passage social, tous les élèves ont en ­commun : - Des identités personnelles très diverses - Une image de soi souvent dévalorisée - Parfois des problèmes d’intégration dans le groupe - Un savoir être et un savoir devenir en construction. En effet, la « diversité » ne renvoie pas seulement à l’origine nationale ou ethno-culturelle mais à bien d’autres caracté- ristiques, comme l’illustre l’image ci-dessous. Condition physique et mentale Style/intérêts Religion/système de croyances Orientation sexuelle Langue Opinions politiques Classe sociale Identité ethnique Couleur de la peau Sexe Âge Taille et aspect physique
  7. 7. 7 4motion/nosritesd’intégration Un exemple d’activités : le pays des citrons L’objet de cette activité est d’introduire le concept de stéréotype et d’illustrer comment les généralisations in- fluencent notre raisonnement. Elle montre facilement aux élèves comment chacun a tendance à placer les gens et les choses dans des catégories sans porter aucune at- tention à leurs caractéristiques individuelles. Elle permet d’établir un lien entre le processus du stéréotype et les comportements discriminatoires, en réfléchissant notam- ment à l’acceptation ou au rejet d’un « fruit étranger ». L’histoire de Tuganigabuga « Il s’appelle Tuganigabuga, il est né devant la mer, son père c’est une mangue et sa mère une orange, et il a grandi à Madagascar. Il a decidé être un voyageant, et marcher dans tout le monde. Il est allé au Portugal ; mais il a été au nord du pays. Et là il fait froid. Donc il a décidé de partir. Il est allé en Ethiopie, mais il fait très très chaud et il a decidé d’aller au Brésil. Il est arrivé à Copa Cabana et comme il est né devant la mer, il a décide de rester au Brésil à Copa Cabana et de se marier avec une pomme ! Et les deux ont eu deux oranges ! Oui, eux peuvent. Ne doit pas y avoir de racisme. Il y a des différences entre tout le monde. Il sont différents mais il peuvent habiter ensemble. » Elèves de la classe d’accueil du Uelzecht lycée de ­Dommeldange, 2008-2009.
  8. 8. 8 4motion/nosritesd’intégration Pour ne pas en rester à une expérience isolée, 4motion a organisé le 20 mars 2010 la table ronde « Vers un mainstreaming de l’éducation à la diversité dans le système scolaire luxembourgeois ». Outre une présentation du projet « les rites de passage comme médium d’interculturalité », l’événement vi- sait à échanger des bonnes pratiques d’éducation à la diversité et de travail pédagogique avec des publics étrangers, en confrontant points de vue internes (trois intervenants pour le Luxembourg) et externes (trois interventants étrangers). L’événement se voulait pluridisciplinaire avec des experts d’horizons différents (enseignement, recherche, direction, travail social, psychologie, etc.) et participatif, en ouvrant le débat avec le public sur des thèmes polémiques. Promouvoir l’éducation à la diversité au luxembourg — 3. Définition extraite de Travailler en réseau pour l’inclusion, document cadre de la Commission européenne pour le programme Equal de 2002. Vous avez dit « mainstreaming ? » Le mainstreaming, ou approche intégrée, désigne « un processus qui vise la généralisation des pratiques innovantes dans les politiques et les pratiques d’emploi, de formation professionnelle et de lutte contre les discriminations »3 . Grâce aux interventions des experts et aux échanges avec le public présent, cette table ronde a permis ­d’élargir le sujet dans ses dimensions théoriques, pédagogiques et méthodologiques, mais également de tirer des recommandations pratiques très concrètes pour continuer le travail avec les classes d’accueil, en vue d’ancrer durablement l’éducation à la diversité dans le paysage scolaire ­luxembourgeois. 3
  9. 9. 9 4motion/nosritesd’intégration Le contexte luxembourgeois : le défi de l’hétérogénéité La gestion de l’hétérogénéité est LA question-clé du sys- tème scolaire luxembourgeois. Cette question constitue un consensus des actrices et acteurs du système. Mais les questions qu’on oublie souvent de poser sont : quelle hétérogénéité ? Quel modèle de société ? Quels critères d’hétérogénéité : sexe ? Hétérogénéité socioculturelle ? Linguistique ? Constitution physique et génétique ? Age ?… Quand on parle d’hétérogénéité, on se réfère en fait le plus souvent à un écart par rapport à une norme (consciente ou inconsciente). Melanie Noesen, Groupe luxembourgeois d’éducation nouvelle Saviez-vous que selon une enquête européenne menée en 1998 auprès de 1000 jeunes, le premier facteur qui rend difficile la réussite à l’école aux yeux des élèves est « la mauvaise ambiance en classe », due essentiellement au divisions et à l’intolérance entre jeunes ? « La différence, la diversité dans un établissement sco- laire peuvent être perçues comme une menace de conflits et déclencher des pratiques de protection. On veut ignorer les différences, voire les cacher en les laissant à la porte de l’école. Alors que les différences sont une res- source pour apprendre à vivre ensemble la complexité et apprendre à y agir. Le développement culturel, personnel et social reste limité pour chacun lorsque les groupes ne parviennent pas à dominer les tensions interculturelles. L’école, comme lieu d’apprentissage et lieu de vie a tout à gagner à se donner le temps d’une éducation à la diver- sité qui permette de vivre positivement les pluralismes : ethniques, religieux, culturels, mais aussi les relations hommes-femmes, l’orientation sexuelle… » « Engager des démarches d’éducation interculturelle, ce n’est donc pas seulement de l’éthique sociale (lutter contre le racisme), c’est de fait une nécessité pour créer les conditions d’apprentissages efficaces en groupe. » Pierre-Etienne Vanpouille, chef d’établissement à Rodez, France Un constat : mauvaise ambiance en classe est synonyme d’échec scolaire !
  10. 10. 4 10 4motion/nosritesd’intégration Nos recommandations pour les classes d’accueil au Luxembourg — Le projet « les rites de passage comme médium d’interculturalité » a montré que les classes d’accueil des lycées luxembourgeois se prêtent de toute évidence à un travail pédagogique sur les diversités. Dans de telles classes, le programme plus flexible, les résistances moins fortes du système scolaire et les besoins spécifiques des élèves primo-arrivants facilitent la mise en place de projets éducatifs abordant les questions de diversité et d’intégration. 4motion fait ainsi les recommandations suivantes : Généraliser les ateliers d’intégration à toutes les classes d’accueil : 3 à 4 journées en début d’année scolaire (en suivant le calendrier de chaque classe, certaines classes d’accueil se formant plus tardivement dans l’année). Accompagner ces ateliers d’activités symboliques de l’accueil : repas et goûters interculturels, visites cultu- relles qui permettent la découverte de la ville, du pays, de la société, etc. Organiser plusieurs sessions de travail tout au long de l’année pour entretenir une bonne dynamique de classe et mieux accompagner chaque élève : par exemple, une journée ou deux demi-journées dans la semaine précé- dant les vacances scolaires. 1 2 3 4 Introduire l’éducation par les pairs pour les élèves vo- lontaires : l’éducation par les pairs, c’est le fait que des jeunes formés et motivés forment d’autres jeunes avec lesquels ils partagent des caractéristiques sur des su- jets qui les intéressent. La méthode de formation par les pairs repose sur l’idée qu’un message délivré à un jeune par un autre jeune est souvent plus crédible et efficient que celui proposé par les figures représentant l’autorité. Il serait judicieux d’utiliser cette méthode pour former un premier groupe de pairs composé de jeunes ressor- tissants de pays tiers à la facilitation et l’animation des ateliers « rites de passage » (dans le cadre scolaire et/ou lors de séances en dehors des cours) pour qu’ils soient en mesure d’intervenir par la suite dans d’autres classes d’accueil et de former d’autres élèves. De tels « animateurs de pairs » pourraient ainsi jouer un rôle de médiateurs et de modèles pour d’autres jeunes étran- gers dans une situation similaire, en partageant leurs savoirs et leurs compétences interculturelles.
  11. 11. 11 4motion/nosritesd’intégration Outiller les enseignants et l’équipe éducative des classes d’accueil en matière d’éducation à la diver- sité : il est également crucial de favoriser l’implication des professeurs et des acteurs éducatifs (équipes multi-professionnelles, services de psychologie et d’orientation scolaires, etc.) intervenant dans ces classes en facilitant leur acquisition d’outils pédago- giques pour aborder les questions de diversité avec les élèves. Favoriser une différenciation des méthodes pédago- giques et des objectifs d’apprentissage : ceci ne veut pas dire que chacun(e) reçoit son menu, mais bien au contraire que tou(te)s apprennent autour d’un même sujet d’apprentissage. Il est crucial d’admettre la complexité, de ne pas simplifier, de sortir du prêt-à- penser, d’en finir avec les pratiques qui expliquent avant de faire découvrir. Faciliter la réalisation de projets en petits groupes pour développer l’autonomie et la coopération des élèves. Ce qui implique d’adapter en ce sens le temps scolaire, en laissant par exemple la place pour des ateliers en petits groupes en fin de journée, ou des cours raccourcis de 10 minutes. Promouvoir la pluridiscplinarité des équipes pédago- giques : accroître la coopération entre équipes multi- professionnelles dans le but de mutualiser différentes perspectives et compétences (par exemple, entre professeurs et services de psychologie et d’orientation scolaires), faciliter le recours aux médiateurs intercultu- rels, à des formateurs externes, et pourquoi pas à des artistes afin de travailler autour de la communication non verbale (théâtre, musique, peinture, danse, etc.). Une telle approche favorise la créativité des élèves ainsi qu’une meilleure estime de soi, conditions importantes de la réussite scolaire. 5 8 7 6
  12. 12. 5 12 4motion/nosritesd’intégration
  13. 13. 5 13 4motion/nosritesd’intégration Conseils et pistes pratiques — Mettre en place de telles approches n’est évidemment pas chose aisée.Voici au moins quelques conseils et pistes à suivre pour passer à l’action : La pédagogie du projet La gestion du changement (introduire de nouvelles pra- tiques telles que l’éducation à la diversité ou encore la réorganisation du temps scolaire) se met en place par un projet spécifique qui fait partie du projet d’établisse- ment. Chaque intervention doit être mise en œuvre à travers des phases successives dans lesquelles il est primordial de faire adhérer tous les acteurs concernés. Exemple de bonnes pratiques - L’élaboration participative du projet d’établissement. La négociation Le recours à la négociation est très important. Les intervenant tiers doivent privilégier le travail dans les espaces où les pratiques et visions du monde peu- vent être mises en débat. La négociation peut servir à « dénormaliser » ce qui semble normal et inversement à « normaliser » de nouvelles manières de faire. Elle se fait également avec soi-même à travers un travail sur soi. Exemple de bonnes pratiques - Le coaching des instituteurs - L’accompagnement des équipes sur le terrain pour la mise en œuvre des réformes. LE BON MANAGEMENT Le bon management, c’est-à-dire une direction qui pousse et emmène les gens, est essentiel. Tant qu’un projet n’est pas porté par le management, il est impos- sible de changer le fonctionnement d’une structure, d’introduire et de pérenniser de nouvelles pratiques. Exemple de bonnes pratiques - Des formations ciblées (interculturel, pédagogie du projet, travail en équipe…) autour du projet d’établis- sement - L’accompagnement des équipes interdisciplinaires (les services de psychologie et d’orientation scolaires par exemple).
  14. 14. 6 14 4motion/nosritesd’intégration 4motion, un partenaire pédagogique pour passer à l’action — Dans le cadre de ces recommandations, 4motion met à disposition ses compétences pour la mise en oeuvre d’actions avec les classes d’accueil luxembourgeoises. 4motion offre son expertise pour sensibi- liser, former et accompagner élèves et acteurs du monde scolaire qui veulent inventer ensemble l’école luxembourgeoise de demain : Ateliers pédagogiques « rites de passage » spéciale- ment conçus pour les classes d’accueil des lycées luxembourgeois. Formation et accompagnement des enseignants et des équipes éducatives (professeurs de l’enseigne- ment secondaire, équipes multi-professionnelles inter- venant en milieu scolaire, services de psychologie et d’orientation scolaires, etc.) en matière d’éducation à la diversité. 4motion propose notamment une initiation au programme « A CLASSROOM OF DIFFERENCE ™ » qui per- met aux enseignants de s’approprier une méthodologie et des outils pratiques pour aborder de manière péda- gogique les questions liées à la gestion des différences en contexte scolaire. Coaching des processus de transformation de la com- munauté scolaire vers un environnement plus participa- tif et inclusif : facilitation des réunions, mise en projet, accompagnement des groupes de travail, etc. Conceptualisation et conseil pour intégrer de manière transversale les questions de diversité, d’intercultura- lité, de racisme, de discriminations, etc. dans le cursus scolaire général. En effet, de nombreuses matières (his- toire, géographie, cours de langue, éducation civique, etc.) se prêtent facilement à des cours thématiques sur ces sujets. Pourquoi ne pas inciter les enseignants à se concerter pour que chacun aborde ces ques- tions dans sa matière respective : par exemple, les migrations internationales en géographie, l’évolution des racismes à travers l’histoire, la dimension inter- culturelle en langues étrangères, etc. ? Il ne s’agit pas d’amputer le programme d’heures de cours précieuses, mais simplement de l’articuler autour d’une approche commune pendant une période déterminée (semaine thématique par exemple), ou même tout au long de l’année scolaire. POUR Plus d’informations Retrouvez toutes les offres de 4motion pour le monde scolaire sur notre catalogue « EDUCATION FOR SOCIAL CHANGE » (cf. index pages 27-29) : www.4motion.lu/catalogue
  15. 15. 15 /miseenpage :BAKFORM Contact 4motion asbl T +352 26 54 05 24 diversite@4motion.lu www.4motion.lu Bureau 10, rue du Commerce L- 4038 Esch/Alzette Siège social 22, rue Baltzing L-3413 Dudelange RCS : F1665 Agréments service de formation pour jeunes 200811/106 formation professionnelle continue du 8.6.2009 service volontaire 2008/042 Le projet « Les rites de passage comme médium d’interculturalité » de 4motion a.s.b.l. est financé par le Fonds Européen d’Intégration et l’Office Luxembourgeois de l’Accueil et de l’Intégration. Fonds européen d’intégration des ressortissants de pays tiers 2007-2013
  16. 16. T +352 26 54 05 24 | diversite@4motion.lu | www.4motion.lu

×