Revue de presse de la semaine 4 2013

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Revue de presse de la semaine 4 2013

  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du21 au 27 janvier 2013 LES ARTICLES DE LA SEMAINELogement : une nouvelle piste pour relancer laconstructionLe 21/1/2013Un immeuble en construction. Crédit: François Bouchon/Le FigaroLe gouvernement espère présenter un dispositif dans deux ou trois mois pour que lesassureurs-vie investissent dans la construction de logements neufs. La revue de Presse KYLIA 1
  2. 2. Alors que la construction de logements est en berne, le gouvernement cherche des solutions pourbâtir plus. Une nécessité car François Hollande avait promis pendant sa campagne électorale deconstruire 500.000 appartements par an pour en finir avec la pénurie de logements. Or, en 2012, onen aura bâti moins de 345.000. On est donc très loin de lobjectif.La nouvelle piste pour repartir du bon pied: faire revenir les compagnies dassurance-vie dans lelogement. «Le chantier est à létude», a noté sobrement ce lundi Cécile Duflot, ministre du Logement.À lÉlysée, le secrétaire général adjoint, Emmanuel Macron, sest emparé du sujet. Il a réuni débutjanvier cinq gros acteurs du secteur (Bouygues, Nexity, Gecina, Predica et SNI, un gros organisme deHLM) pour creuser cette idée. Une nouvelle réunion est prévue fin janvier.Rentabilité faibleLe problème est complexe car limmobilier résidentiel offre une rentabilité faible, en tous cas pas trèsattractive pour les assureurs-vie. Mais lenjeu est de taille: «Si 1% de la collecte dassurance-viesinvestissait dans limmobilier, cela permettrait de construire 50.000 logements par an», glisse unexpert.Pour donner envie aux assureurs-vie dinvestir néanmoins dans cette classe dactifs, le gouvernementpourrait agiter le bâton. «Bercy rappellerait aux opérateurs que lassurance-vie est une gigantesqueniche fiscale qui nest pas garantie ad vitam aeternam», estime un expert. Mais le gouvernement agiteégalement une carotte pour rendre son projet un peu plus attractif. Des organismes HLM pourraientsengager à racheter aux assureurs-vie leur parc de logements au bout dune quinzaine dannées. Ledispositif pourrait voir le jour dans deux ou trois mois.Source : LeFigaro.fr La revue de Presse KYLIA 2
  3. 3. 5 choses à savoir sur le patrimoine desFrançaisLe 22/1/2013Le patrimoine économique national sélevait fin 2011 à 13.620 milliards deuros, près de huitfois le PIB. Soit une hausse annuelle de 5% après +8,7% en 2010. Cette modération est liée auralentissement des prix des terrains et des encours dactifs financiers.Le patrimoine des ménages français a continué daugmenter en 2011 après un fort rebond en 2010,dépassant son niveau davant la crise malgré laccalmie de la flambée immobilière et un endettementcroissant, selon une étude publiée mardi par lInsee.afp.com/Philippe Huguen La revue de Presse KYLIA 3
  4. 4. En 2011, le patrimoine économique national a augmenté de 5%, après le net rebond enregistré en2010 (+8,7%). Il sélève à 13.620 milliards deuros fin 2011, soit léquivalent de près de huit fois leproduit intérieur net de lannée (1.717 milliards deuros), selon une étude publiée ce mardi 22 janvierpar lInsee.Un patrimoine en hausse modéréeLe patrimoine des ménages français sest élevé en 2011 à 10.411 milliards deuros, soit 7,9 fois leurrevenu disponible net, détaille lInsee. Ce patrimoine progresse de 4,1% par rapport à 2010, année aucours de laquelle il avait rebondi de 8,1%, retrouvant son niveau davant la crise. Sil continuedaugmenter, il le fait donc moins vite quen 2010.Composé aux trois quarts de biens immobiliersComposé aux trois quarts dactifs non-financiers, des biens immobiliers essentiellement, ce patrimoineest en effet le premier affecté par la décélération du prix des terrains (+3,4%) qui étaient à lorigine dela forte hausse de 2010 (+14,3%). Ce ralentissement nest cependant pas compensé par laccélérationdu patrimoine en logements (+9,2%, après +4,5% en 2010), selon lInsee. Au total, la différence entreactifs et passifs du patrimoine non financier des ménages croît de 6% en 2011, après +8,9% en 2010.Lassurance-vie est le premier des placements financiersLe patrimoine financier net des ménages, un quart de leur patrimoine total, baisse légèrement (-0,8%après +5,9% en 2010). Lassurance-vie demeure le premier placement avec un encours évalué à1.430 milliards deuros en 2011, qui progresse néanmoins moins vite quen 2010 (+1,5% après+7,6%). Parallèlement, les avoirs des ménages en actions et titres dOrganismes de placementcollectif en valeurs mobilières (OPCVM) diminuent de 7,6% en raison essentiellement de la lévolutiondéfavorable des marchés boursiers (lindice CAC 40 a baissé en 20,8% en 2011).Globalement, les ménages se tournent davantage vers les placements bancaires (+5,8% en 2011contre +3,3% en 2010). Les ménages privilégient notamment les livrets dépargne, surtout le Livret A.Leur passif financier augmente moins vite en 2011, leurs crédits bancaires, destinés pour lessentielau financement de leurs acquisitions immobilières, progressant en effet de 4,6% (+5,9% en 2010).Les sociétés reconstituent leurs stocksLa valeur nette des sociétés non financières sest établie à 2.076 milliards deuros, en forteprogression (+16,3% contre +10,7% en 2010) grâce notamment à un repli du passif financier. A La revue de Presse KYLIA 4
  5. 5. linverse, laugmentation de la valeur nette des sociétés financières marque le pas (+3,3% après +25%en 2010), en raison dune importante collecte de dépôts liée aux placements des ménages sur leurslivrets dépargne. Du côté de lactif, le patrimoine non financier ralentit (+6,1% après +7,5%): commepour les ménages, les actifs immobiliers pâtissent du ralentissement du prix des terrains ; enrevanche, les sociétés non financières accélèrent la reconstitution de leurs stocks (+6,3% après+1,8% en 2010) et de leur patrimoine en machines et équipements (+4,3% après +2,7% en 2010).Le passif des administrations salourditEnfin, le patrimoine des administrations publiques se réduit (-13,2%) après une quasi stagnation en2010 (-0,8%), à 507 milliards deuros, soit un tiers du produit intérieur net. Leur passif financier netatteint -1.256 milliards deuros, une dégradation de 13,2% comparé à 2010. Le montant global delactif financier des APU ne varie pas en 2011, mais sa répartition se modifie : lencours de dépôtsprogresse de 19,6%, notamment du fait dune augmentation des dépôts des administrations publiqueslocales auprès du Trésor ; inversement, les avoirs en titres de créance diminuent fortement (-13,7%).Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 5
  6. 6. La chute libre des prêts immobiliers va-t-ellesarrêter?Le 24/1/2013Avec des montants en baisse de plus de 26%, les crédits immobiliers ont enregistré unecontraction dune brutalité jamais vue en France. Reste à savoir si les raisons à lorigine de ceteffondrement continueront à jouer en 2013...En 2012, le montant des crédits immobiliers sest effondré de 26% par rapport à lannée précédente.Reuters/Eric GaillardLe marché immobilier français est bloqué. Alors que le coût de largent na jamais été aussi bas, lesprêts immobiliers sont en chute libre. En 2012, le montant des crédits immobiliers sest en effeteffondré de 26% par rapport à lannée précédente, dans une fourchette comprise entre 117,5 et 120,5milliards deuros, selon une étude de lObservatoire Crédit Logement publiée jeudi. Soit une chute deplus 40 milliards deuros en seulement un an. La revue de Presse KYLIA 6
  7. 7. Cet effondrement reflète directement celui des transactions, chiffré à -18% par les Notaires : de800.000 en 2011 à 650.000 en 2012. Le recul des ventes a dabord touché le neuf avant de sétendreà lancien en cours dannée. Pour la Banque de France, cette tendance sexplique surtout par "un netrecul de la demande des ménages". La dégradation de la conjoncture économique alimentelattentisme des acheteurs dautant plus que les prix résistent à la baisse. Les candidats à laccessionà la propriété subissent également un léger resserrement des conditions de crédit. Lexigence par lesbanques dun apport plus conséquent contribue ainsi à lexclusion du marché des ménages les moinsaisés et réduit les montants finalement empruntés. Mais lévolution des contraintes règlementaires etfiscales a aussi joué un rôle déterminant.Michel Mouillart, professeur déconomie à lUniversité Paris-Ouest et auteur de létude delObservatoire Crédit Logement/CSA, met ainsi en cause la fin du PTZ+ (prêt à taux zéro) danslancien et la réduction des avantages du dispositif Scellier destiné à favorier linvestissement locatif.Résultat, après un premier semestre calamiteux (-33,1%), la production de crédits immobiliers ne sestpas ressaisie, mis à part en octobre et novembre, et ce, malgré la baisse continue du niveau des tauxdintérêt. Le taux moyen a ainsi atteint le plus bas niveau de lhistoire en décembre, à 3,22%. Surlensemble de 2012, 79,2% des prêts ont été accordés à un taux inférieur ou égal à 4%, contreseulement 60,7% en 2011.Quelle tendance pour 2013?A priori, on voit mal comment les choses pourraient sinverser. Les Notaires sattendent ainsi à unenouvelle baisse des transactions en 2013 aux alentours de 600.000. Outre une conjonctureéconomique qui ne donne aucun signe damélioration, les conséquences de la fin du Scellier et duredimensionnement du PTZ+ vont continuer à se faire sentir. Labaissement des plafonds deressources restreint en effet la population qui y est éligible. De 72.000 PTZ+ en 2012, la productiondevrait descendre à 55.000 en 2013, selon les estimations de M. Mouillart.Quant au Scellier, lenouveau dispositif dit "Duflot" ne rencontre aucun écho auprès des investisseurs. Le barème desloyers qui doit être utilisé pour définir concrètement les plafonds applicables na pas encore été publié,ce qui ne permet pas deffectuer des projections financières.Pour M. Mouillart, le nouveau calibrage du Scellier en 2012 a fait baisser linvestissement locatif de20.000 unités par rapport à 2011 et le passage au Duflot devrait de nouveau faire reculer lesacquisitions de 15.000 unités supplémentaires.Enfin sur le front des taux, il ne faut plus compter sur une baisse aussi sensible quen 2012 même si letaux moyen des prêts immobiliers aurait touché un nouveau plus bas historique à 3,19% au mi janvier. La revue de Presse KYLIA 7
  8. 8. "On est sur la fin de la baisse, très certainement", prédit M. Mouillart, projection confirmée parplusieurs banquiers. Une légère remontée pourrait sobserver à lautomne.Au final, le seul paramètre susceptible de débloquer le marché - aussi bien celui des transactions quedes crédits immobiliers - est donc le prix. Mais le débat continue de faire rage entre les tenants dunebulle immobilière qui doit exploser et les tenants dune demande insatisfaite de logements soutenantles prix. La Fnaim, par exemple, ne parie pour linstant que sur une baisse limitée à 2%. Un avispartagé par Michel Mouillart qui ne croit pas vraiment à une correction de nature à relancer lademande. "Aucun de ceux qui annoncent des baisses de 10% ou plus na de véritable modèle deprévision", estime-t-il.Résultat, le montant des crédits immobiliers "va descendre encore un peu", pour se porter autour de110 milliards deuros en 2013, prévient encore M. Mouillart. Un atterrissage qui signera probablement"la fin de la chute" mais pas un redémarrage du marché. Autrement dit, on va se contenter de toucherle fond. "Il y a un minimum dopérations qui doivent être réalisées", sauf à imaginer un effondrementéconomique, explique-t-il.Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 8
  9. 9. Crise du logement: un «Duflot» pour les zinzinsen constructionLe 24/1/2013Copyright ReutersLes investisseurs particuliers ne devraient pas se bousculer au portillon pour saisir les avantagesfiscaux offerts par le nouveau dispositif Duflot, augurent certains professionnels. Du coup, nombre despécialistes et les services de la ministre du Logement planchent pour imaginer un dispositif dédié auxinvestisseurs institutionnels. Et ce, de manière à dynamiser la construction de logements, en chutelibre lan passé.Au moment où les professionnels de limmobilier se demandent si le nouveau dispositif Duflot enfaveur de linvestissement locatif à destination des particuliers va marcher, certains verraient dun bonœil lémergence dun «Duflot institutionnel». A savoir un dispositif incitant les investisseursinstitutionnels à revenir sur une classe dactifs quils ont largement abandonné ces dernières annéesfaute dun rendement suffisamment attractif: les logements. Cette problématique est particulièrementcruciale. Face au manque de logements en France pour satisfaire une population de plus en plusmobile et nombreuse (compte tenu notamment des évolutions sociétales), il est effectivement urgentde trouver des solutions rapides, efficaces et pérennes. Pour lheure, le gouvernement sest surtoutattelé à favoriser des inflexions (comme la contrainte pour chaque grande ville davoir 25% de La revue de Presse KYLIA 9
  10. 10. logements sociaux, contre 20% précédemment) ou à tenter damorcer une baisse du prix du foncieren proposant à très bas prix, voire gratuitement, des terrains publics. Mais ces mesures nauront pasde résultat immédiat. Or, de lavis de tous les spécialistes du secteur, il est impératif quau moins380.000 logements soient construits en 2013 pour satisfaire les besoins les plus élémentaires. Soit lemême nombre que ceux construits en 2012, la plupart des experts saccordant à dire quil en faudrait500.000 pour que toutes les demandes soient honorées et que les prix connaissent enfin une inflexionà la baisse.Lidée dune "super" foncière de logements a fait long feuDoù lidée du gouvernement, appuyée par de nombreux professionnels, de trouver un moyen simpleet véritablement incitatif pour remettre les «zinzins» sur linvestissement en logements. Cécile Duflotet ses services avaient pensé dans un premier temps à favoriser la création dune «super» foncière oùtoutes les sociétés immobilières cotées à Paris auraient mis au pot. Lidée a fortement déplu àlensemble de ces entreprises qui, il est vrai sont aujourdhui exclusivement, ou presque, spécialiséesdans les bureaux et les commerces. Cette décision revenait surtout à imposer une sorte dimpôt à cesgroupes qui acceptent déjà de reverser quasiment lintégralité de leurs bénéfices à leurs actionnairespour bénéficier des avantages fiscaux du statut SIIC.Lidée qui fait aujourdhui son chemin est autre: pour convaincre les institutionnels, essentiellement lesassureurs, de revenir sur ces actifs, le gouvernement pourrait octroyer une baisse de la TVAsupportée par les investisseurs. De même pourraient-ils bénéficier dune baisse de la taxe foncière surle bâti. Enfin, en échange dun engagement locatif de très longue durée, étendu à 15 ans, ilspourraient profiter de certains avantages leur permettant de revendre plus facilement leurs biens,comme le droit de revendre certains lots à la découpe ou la possibilité de ne pas supporterlencadrement de loyers.Les assureurs prêts à se remettre dans la boucle des investissements dans le logementAujourdhui, les placements immobiliers ne représentent que 4% des stocks des assureurs. Chiffredérisoire qui résulte dun vaste mouvement de vente de la part des ces investisseurs ces derniersmois. Ces zinzins puissants sont pourtant prêts à reprendre le chemin de linvestissement et àréalimenter les flux dinvestissement pourvu quils délivrent des rendements suffisamment importantspour leur poche dassurance-vie. «Cet outil est le dernier dont on dispose pour éviter la catastrophe»,lance un professionnel. Reste maintenant à convaincre toutes les parties prenantes.Dans le domaine de la gestion, les spécialistes se montrent dailleurs encore très frileux. Les SCPI,par exemple, ces sociétés dinvestissement immobilier qui bénéficient déconomies déchelle sur la La revue de Presse KYLIA 10
  11. 11. gestion de portefeuille dactifs sont très dubitatives sur le Duflot destiné aux particuliers. Aucune, pourlheure na manifesté son intention dinvestir sur ce dispositif. Les six premiers mois de 2013 devraient,de toute façon, être très peu actifs dans le domaine de linvestissement locatif, la clientèle ne montrantpas un empressement démesuré pour se lancer dans la nouvelle aventure du Duflot.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 11
  12. 12. Fini les loyers impayésLe 27/1/2013La ministre du Logement, Cécile Duflot, prépare une "garantie universelle des revenus locatifs"pour tous les propriétaires.Cécile Duflot fait feu de tout bois. La ministre du Logement multiplie les initiatives pour tenter delibérer des habitations vacantes. Sa dernière idée ? Relancer la garantie contre les loyers impayés,rebaptisée "garantie universelle des revenus locatifs". De l’avis de tous, les deux systèmes actuels –la garantie des risques locatifs et la garantie des loyers impayés – ne fonctionnent pas. Lespropriétaires rechignent à payer cette assurance. Or, ils sont nombreux à ne pas louer leurs biens parcrainte des impayés, qui pèsent pour 2 % des loyers en France, estime-t-on au ministère.Du coup, l’idée de l’ancienne présidente des Verts est de mettre en place une mesure "la plus largepossible" et de la rendre "obligatoire", ou presque. Son entourage n’hésite pas à parler d’une "sécuritésociale du logement" pour les bailleurs. Mutualiser les risques d’impayés permettrait de sécuriser lespropriétaires pour les encourager à louer leurs logements. Ils ne disposeraient en tout cas plus de cetargument pour ne pas le faire.Un fonds national pour financer la garantiePour le moment, les contours de la "garantie universelle des revenus locatifs" ne sont pas encoregravés dans le marbre. Les services de la ministre évaluent différents scénarios et rendront leursconclusions cette semaine. Selon nos informations, trois pistes seraient sur la table. Une premièreconsisterait à rendre cette assurance obligatoire pour les propriétaires. Une solution risquée car ellepourrait se heurter au droit de la propriété et au code des assurances. La menace d’un rejet par leConseil constitutionnel plane alors que Cécile Duflot a déjà essuyé un revers en octobre avec sa loisur le logement social.Une deuxième option, plus réaliste, viserait à mettre les propriétaires de logements locatifs àcontribution. Un prélèvement d’environ 2 % des loyers – correspondant au niveau d’impayés –alimenterait un fonds national qui financerait cette assurance universelle. La taille de ce fonds varieraitselon qu’il assurerait une ou deux années de loyers non versés. Il pèserait environ 400 millionsd’euros pour une garantie d’un an.Le soutien de François Hollande et de Jean-Marc AyraultEnfin, une troisième piste, moins contraignante, viserait à obliger les assureurs à vendre cettegarantie unique, dont les contours seraient définis par les pouvoirs publics. Les bailleurs qui larefuseraient seraient alors soumis à une taxe plus élevée que le prix de l’assurance pour les pousserà la souscrire. Des dispositions particulières pour ceux qui louent à des membres de leur famille, doncsans risque d’impayés, seraient prises.La mesure pourrait voir le jour au printemps et faire partie de la grande loi sur le logement prévue enjuin. Cécile Duflot a déjà reçu le soutien du Premier ministre et du président de la République. La revue de Presse KYLIA 12
  13. 13. Évidemment, ce dispositif ne plaît pas aux propriétaires, qui veulent que les locataires paient cetteassurance. "Cela voudrait dire que les propriétaires paieraient pour les locataires et feraient cadeaudes impayés, s’agace Jean Perrin, président de l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI).Les médecins ne paient pas l’assurance maladie, ce sont les malades!" Pour le président de l’UNPI,c’est à l’État de financer cette garantie universelle au moyen d’une contribution. "Sinon ça nemarchera pas, les propriétaires ne loueront pas davantage, peste un professionnel de l’immobilier. Ilsen répercuteront le coût sur les loyers, qui augmenteront." Un effet pervers alors que la ministre veut –aussi – encadrer les loyers.Matthieu PechbertySource : LeJDD.fr La revue de Presse KYLIA 13
  14. 14. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 14

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