Revue de presse de la semaine 47 2012

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Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine.

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Revue de presse de la semaine 47 2012

  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 19 au 25 Novembre 2012 LES ARTICLES DE LA SEMAINEImmobilier : il faut en moyenne 50.000 eurosdapport pour emprunterLe 19/11/2012Lapport personnel des futurs propriétaires atteint un montant record : il se porte à 50.465euros en moyenne nationale et à 82.840 euros en Ile-de-France. Le prix dun studio il y a quinzeans.AFPQui peut aujourdhui emprunter pour investir dans la pierre ? Le rêve de laccession à la propriétéséloigne de plus en plus pour la majorité des Français. Selon la dernière enquête publiée parEmpruntis.com, le montant moyen de lapport personnel bat cette année tous les records. Il sétabliten moyenne à 50.465 euros, un niveau jamais atteint même en 2010. « Cest la première fois que La revue de Presse KYLIA 1
  2. 2. lapport moyen franchit la barre des 50.000 euros, et si ce chiffre est certes hautement symbolique, ilfaut se rappeler quil y a une petite quinzaine dannées, cette somme correspondait à un bienimmobilier correct en province et au prix dun studio à Paris », commente Maël Bernier, directrice de lacommunication dEmpruntis.com.Il ne sagit que d’une moyenne pour lensemble du territoire. Dans des zones plus chères, comme lIle-de-France, l’apport moyen grimpe à 82.840 euros. Un somme encore relativement modique parrapport à celle dont les acheteurs disposent à Paris intra muros : 274.579 euros en moyenne.Les primo-accédants exclus du marchéSelon Empruntis, la hausse de lapport moyen nest pas seulement la conséquence dune exigencesupplémentaire des banquiers, « mais bien et cest ce qui est inquiétant de la représentationgrandissante des secundo-accédants dans nos dossiers au détriment des primo-accédants nedisposant que dun très faible apport. »Difficile de savoir quelle est la part de la frilosité des banquiers et celle des doutes des futursacquéreurs qui hésitent à solliciter des crédits. Reste que de plus en plus de ménage sont exclus dumarché de laccession. Empruntis observe aussi une diminution de la durée moyenne des crédits à 20ans contre 20 ans et 9 mois lan passé. « Cette baisse est la conséquence directe de la raréfactiondes durées longues dans les produits bancaires, associée au recul de la part de primo-accédantsdans les emprunteurs », analyse la société.Lemprunteur gagne plus de 4.000 euros nets par moisParallèlement, lâge moyen de lemprunteur reste identique : 36 ans. Ses revenus nets moyens parfoyer sélèvent à 4.430 euros nets/mois et 5.213 euros en Ile-de-France. Des montants très supérieursau revenu médian des Français. Paradoxalement, ce montant est en baisse de 4% par rapport auplafond atteint en 2010 (revenus nets moyens de 4.634 euros). La baisse des prix dans certainesrégions conjuguée à la baisse des taux pourrait expliquer ces chiffres.Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 2
  3. 3. Immobilier locatif : les députés chouchoutentles investisseursLe 20/11/2012Source : Capital.fr© READans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2013, les députés ont voté une séried’amendements, visant à soutenir l’investissement locatif. Zoom sur les principales mesures quipourraient être prolongées ou entrer en vigueur en 2013, si les sénateurs ne reviennent pas dessusentre-temps.Résidences de services meublées : la carotte fiscale prolongéeLe dispositif d’investissement locatif Censi-Bouvard, qui devait initialement s’éteindre fin 2012, pourraitêtre prolongé jusqu’à fin 2016. Objectif : soutenir la construction de logements étudiants et derésidences médicalisées pour personnes âgées, qui sont concernés par cet avantage fiscal.Pour rappel, le Censi-Bouvard cible les particuliers qui investissent dans une résidence de servicesmeublée (résidence de tourisme, étudiante ou maison de retraite médicalisée). Ce dispositif donnedroit à une réduction d’impôt de 11% du montant de l’investissement, dans la limite de 300.000 euros.Soit jusqu’à 33.000 euros de ristourne fiscale étalée sur neuf ans. La revue de Presse KYLIA 3
  4. 4. Immobilier neuf : avantage à l’outre-merLe dispositif d’investissement locatif Duflot qui doit remplacer le Scellier, à compter du 1er janvier2013, sera bonifié pour les investissements outre-mer.Dès l’an prochain, les particuliers, qui achètent dans l’immobilier neuf pour louer, dans les Dom-Tom,devrait pouvoir bénéficier d’une réduction dimpôt égale à 29 % du montant investi dans la limite de300.000 euros (contre 18% pour les investissements en métropole).Rappelons également que l’avantage fiscal Scellier a été prolongé de quelques mois, sous conditions.Les acheteurs désirant encore profiter de ce dispositif d’investissement locatif auront jusqu’au 31 mars2013 pour signer l’acte authentique devant le notaire. A condition de signer la promesse de venteavant le 31 décembre de cette année.Source : Capital.fr La revue de Presse KYLIA 4
  5. 5. L’accès au logement, préoccupation numéro 1des 18-29 ansLe 21/11/2012Selon une étude du bailleur social Polylogis, le logement est la première préoccupation desjeunes de 18 à 29 ans.Selon une étude du bailleur social Polylogis, le logement est la première préoccupation des jeunes de18 à 29 ans. Revelli Beaumont SipaEtudiants, jeunes actifs ou en recherche d’emploi, autonomes ou vivant chez leurs parents, les 18-29ans sont confrontés à de fortes difficultés pour se loger, à tel point que, selon un sondage CSA réalisépar le bailleur social indépendant Polylogis, l’accès au logement est la préoccupation numéro 1 des18-29 ans. Près de 8 jeunes sur 10 estiment en effet qu’il est très difficile de trouver un logement pourun jeune en France, une perception renforcée chez ceux vivant chez leurs parents (87 %), et que lasituation est bien plus difficile aujourd’hui comparativement à celle vécue par leurs parents. 35 % desjeunes classent le logement comme leur priorité n° 1, avant celle de « se nourrir » (30 %), de «travailler » (25 %), et loin devant « se soigner » (6 %) ou « s’amuser » qui arrive en bon dernier (5 %).« Nous observons depuis plusieurs années la précarisation grandissante des jeunes face à lanécessité de se loger. Les résultats incontestables de cette étude confirment notre perception La revue de Presse KYLIA 5
  6. 6. d’une situation préoccupante pour la jeune génération », constate Daniel Biard, Président duComité Exécutif du Groupe Polylogis.Trop de garanties demandéesBien évidement, les difficultés rencontrées dans l’accès au logement tournent autour de la question deson financement : 71 % des sondés citent en premier lieu l’apport des garanties nécessaires auxpropriétaires ou aux agences, suivi pour 54 % des jeunes interrogés par le paiement du loyer ou duremboursement d’emprunt et le règlement des frais d’entrée. Une fois en place, les difficultéss’atténuent mais 11 % des jeunes se sont déjà trouvés dans l’incapacité de payer au moins une foisleur loyer ou leur mensualité de crédit, tandis que 32 % affirment éprouver des difficultés derèglement. Une part qui augmente chez les étudiants qui sont 44 % à rencontrer cette difficulté etchez les jeunes vivant dans des « zones tendues » (Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur). Pouraméliorer la situation, plusieurs pistes sont évoquées : un assouplissement des règles de constitutiondes dossiers de location (43 % des interrogés), une incitation à la construction de logements sociaux(32 % et 40 % chez les étudiants), l’encadrement des loyers dans le parc locatif privé (32 %) ouencore une hausse des aides (27 % et 38 % chez les étudiants).562 euros de budget moyenAfin de se loger, les jeunes disposent d’un budget moyen de 562 euros et ils sont 43 % à disposerd’au moins une aide financière : aides sociales (34 %) et/ou soutien de la famille (23 %). Ce dernierjoue un rôle important du fait de son montant moyen plus élevé que les aides sociales (291 euroscontre 188 euros). Il concerne toutes les catégories de jeunes : étudiants et chômeurs, pour qui il joueun rôle clé, mais aussi pour les actifs (14 % des cadres et 16 % des employés en bénéficient) et les25-29 ans. Face à la contrainte financière, 43 % des personnes interrogées ont déjà envisagé deretourner vivre chez leurs parents, et parmi eux, 13 % sont retournés effectivement au domicile desparents.V.G.Source : LeNouvelObs.com La revue de Presse KYLIA 6
  7. 7. Copropriété : les pistes pour contenir laflambée des chargesLe 21/11/2012Source : Capital.fr© REALa note des 7 millions de copropriétaires n’en finit plus de flamber. En 2011, les charges de « copro »ont progressé en moyenne de 5% selon l’Observatoire annuel de l’Association des responsables decopropriété, que nous dévoilons en exclusivité. Ce qui porte la hausse à 14% sur trois ans !Certes, cette étude s’appuie uniquement sur les budgets d’immeubles dotés de toutes les prestationscollectives (gardiennage, ascenseur…). Mais elle met en évidence une vraie tendance. Année aprèsannée, la hausse des dépenses pèse de plus en plus sur le budget des 700.000 immeubles encopropriété. Et cela devrait encore se vérifier en 2012 en raison de l’envolée des prix de l’énergie.Pour un appartement type de 65 mètres carrés, la facture sélève ainsi à près de 2825 euros par an,selon lAssociation des responsables de copropriété (ARC). Détail des principaux postes de dépenseset nos conseils pour réduire la facture.Chauffage : 14,1 euros par mètre carré et par an La revue de Presse KYLIA 7
  8. 8. Premier poste de dépenses, les frais de chauffage représentent 30% des charges courantes.Pour réduire la facture, un premier conseil de bon sens consiste à soigner l’entretien de l’immeuble :certains travaux sur les parties communes (ravalement de façades, travaux de toiture…), permettront,en effet, d’améliorer l’isolation des immeubles dont la plupart restent de véritables passoiresthermiques.Les copropriétés équipées de chauffages collectifs peuvent aussi espérer réaliser de substantielleséconomies en faisant régler régulièrement leurs chaudières par un spécialiste. Une récente enquêtede Capital montrait qu’un rééquilibrage effectué par une société spécialisée permettait ainsi de réduirela facture de combustible de 10%.Frais de personnel : 8,5 euros par mètre carré et par anLes frais de personnel représentent près de 18% des charges courantes, constituant ainsi ledeuxième poste de dépenses.Ce poste est souvent gonflé par l’emploi de gardiens d’immeuble, dont le coût avoisine 40.000 eurospar an par copropriété. Pour Claude Pouey, responsable de l’Observatoire des charges de copropriétéde l’Arc, « les petites copros de moins de 50 logements, ont donc tout intérêt à opter pour les servicesd’un prestataire externe qui prendra en charge le nettoyage de l’immeuble »Entretien de l’immeuble : 8,3 euros par mètre carré et par anLe poste d’entretien est en hausse de 3% chaque année et représente près de 18% du total descharges.Problème : entre le nettoyage des parties communes, l’entretien du chauffage… la plupart descopropriétés reconduisent, année après année, leurs contrats de prestataires sans penser à vérifiers’ils sont encore compétitifs. En faisant jouer la concurrence et en renégociant tous les ans vosdifférents contrats, vous pouvez espérer de belles économies : « il est, par exemple, possible de fairebaisser la note de 20 % sur un contrat d’entretien et de maintenance d’extincteurs non renouvelédepuis cinq ans », explique Bruno Dhont, directeur de l’association des responsables de copropriétés.Eau froide : 4,8 euros par mètre carré et par anChaque année, la facture d’eau (11% des charges en moyenne) coule aussi les budgets de bonnombre de copropriétés. En 2011, ces frais ont encore augmenté de 2 à 3%. La revue de Presse KYLIA 8
  9. 9. Il faut dire que dans la plupart des immeubles, les dépenses d’eau sont facturées au prorata de lasuperficie des appartements… et non de la consommation réelle des différents habitants. Pour limiterle gaspillage, un conseil : faites installer des compteurs individuels, chacun sera ainsi facturé selonses propres dépenses. Et donc incité à plus de retenue.Frais de syndic : 4,1 euros par mètre carré et par anAnnée après année, les frais de syndic gonflent au point de représenter aujourd’hui plus de 9% dutotal des charges courantes. La faute à la multiplication des prestations facturées hors forfait.Pour éviter de tels dérapages, veillez notamment à ce que la tenue de l’assemblée générale soit bienintégrée au forfait de base (y compris lorsqu’elle se tient en dehors des heures ouvrables). Ladéclaration de sinistres, la transmission des archives ou la mise à jour du carnet d’entretien ne doiventpas non plus être surfacturées… Surveillez aussi les frais de photocopies : certains syndics n’hésitentpas à facturer jusqu’à 40 centimes d’euros la page (deux fois plus que la moyenne).Enfin, prenez l’habitude de renégocier le contrat tous les ans. D’une année sur l’autre, les syndicspeuvent ajouter de nouvelles prestations au forfait.Ascenseur : 2,3 euros par mètre carré et par anA eux seuls, les frais d’entretien d’ascenseurs constituent 5% du budget des copropriétés.Or il faut le savoir : entre deux ascensoristes, les écarts de tarifs peuvent atteindre plus 1.000 euros àl’année ! Pour contenir la facture, faîtes donc là aussi jouer la concurrence régulièrement. Enmoyenne, une telle prestation ne dépasse pas 2.000 euros par an, selon l’Arc.Assurance : 1,7 euro par mètre carré et par anLe poste assurance (3,8% des charges) varie en fonction de la sinistralité. Un entretien régulier del’immeuble (étanchéité des terrasse, de la toiture…) permettra de limiter la hausse des primes.Si cela ne suffit pas, n’hésitez pas à changer compagnie : les contrats sont renouvelables tous lesans.Guillaume ChazouillèresSource : Capital.fr La revue de Presse KYLIA 9
  10. 10. Les loueurs de meublés sous pression à ParisLe 22/11/2012La municipalité estime en effet que cette activité prive de nombreux Parisiens de logement etcontribue à la hausse des loyers. Crédits photo: ‘wok sous licence Creative CommonsAlors que la mairie de Paris sattaque aux locations meublées inférieures à un an, lesprofessionnels proposent des réformes pour maintenir cette activité et ses emplois.Ils en ont assez dêtre montrés du doigt, les professionnels parisiens de la location dappartementsmeublés. Plusieurs agences spécialisées, regroupées au sein de lassociation France meublésdénoncent le «matraquage de la mairie de Paris» dont elles feraient lobjet. La municipalité estime eneffet que cette activité prive de nombreux Parisiens de logement et contribue à la hausse des loyers.Sappuyant sur des dispositions du Code de lhabitat, elle poursuit des propriétaires effectuant deslocations de moins dun an car ils devraient pour cela effectuer une transformation de leur logementen local commercial, une procédure coûteuse et complexe. Plusieurs condamnations ont déjà étéprononcées et sélèvent jusquà 10.000 euros damende par logement concerné. La revue de Presse KYLIA 10
  11. 11. De son côté France meublés estime que la Ville se trompe de cible. «Nous sommes transparents,neffectuons pas de locations de moins dune semaine et payons la TVA, souligne Maud Velter, viceprésidente de lassociation. Nous faire disparaître, cest pousser cette activité vers la clandestinité etles nombreux sites Internet basés à létranger.» Sur le modèle du site américain Airbnb.com, denombreux acteurs multiplient en effet depuis quelques années les offres de logements meublés à lajournée.Chiffres à lappui, France meublés estime se démarquer de cette offre touristique et répondre à unbesoin spécifique de location de moyenne durée. Selon une étude Opinionway, le temps moyen deséjour en meublé est de 80 jours et les premiers clients sont les étudiants et enseignants 42 % dutemps) devant les cadres en missions (34 %) et seulement 4 % pour le tourisme. Quant à lampleur duphénomène, elle ne concernerait que 20.000 logements (selon lAtelier parisien durbanisme) alorsque la capitale compte 116.000 appartements vacants. Et pour ce qui est des loyers: ils ne seraientque de 15 à 20 % supérieurs à leurs homologues vides.Afin de préserver une activité qui selon France meublés représente 1100 emplois directs et 1000emplois indirects, lassociation propose des pistes de réforme. Elle serait prête à envisager la fixationdune durée minimale de location supérieure à une semaine et surtout souhaite voir la mise en placedune procédure dagrément pour les loueurs, comme pour les professions libérales. Elle estime aussique certaines catégories de propriétaires devraient être exclues de cette procédure, notamment lespersonnes louant leur résidence principale lorsquelles ne loccupent pas ou celles nexploitant quunappartement pour ce genre dactivité. Lappel au dialogue de ces professionnels na pour linstant pasencore trouvé décho auprès des autorités.Source : LeFigaro.fr La revue de Presse KYLIA 11
  12. 12. Les tarifs dassurance vont augmenter ànouveau en 2013Le 23/11/2012La hausse sera comprise entre 1% et 4% dans lautomobile, 2% et 7% pour lhabitation. En2013, les tarifs dassurance automobile ne pourront plus être différenciés en fonction dessexes.Pas de différenciation des tarifs dassurance en 2013 pour les jeunes conductrices et conducteurs.Flickr/ zigazou76Les primes dassurance vont augmenter une nouvelle fois en 2013. Les revalorisations des tarifsautomobiles seront modérées mais augmenteront plus significativement pour lhabitation, daprès unarticle publiée vendredi par Les Echos.Pour lautomobile, les augmentations au 1er janvier vont de + 0,9% pour MAAF à + 4% chez SwissLife. Une hausse qui sexplique par la revalorisation des rentes versées aux accidentés de la route,jusqualors prise en charge par le Fonds de garantie des assurances obligatoires. "Cette chargenouvelle représente environ 7 euros sur une cotisation moyenne de 400 euros", explique EtienneCouturier, directeur général délégué de la MAAF, au quotidien économique. La revue de Presse KYLIA 12
  13. 13. Côté habitation, les réévaluations seront plus sensibles: elle séchelonne de 2% pour la MAAF à 6%,pour la MACF et 7% pour Swiss Life. En cause, notamment une vague de froid de février qui a coûté500 millions de dollars aux assureurs.La fin des tarifs différenciés selon les sexesLa Cour de justice de lUnion européenne a statué: à partir du 21 décembre, les assureurs ne pourrontplus différencier leurs tarifs en fonction des sexes. Le quotidien précise néanmoins que cette décisionne va pas bouleverser outre mesure le marché global de lassurance automobile. Dabord parcequelle nest pas rétroactive, ensuite parce que la différence hommes-femmes ne se concentre que surles deux à trois années suivant lobtention du permis.En revanche, ce sont les jeunes conductrices, qui payaient jusque là des primes moins élevées queles jeunes conducteurs, qui risquent de pâtir le plus de ce changement. "Là où une jeune femmepayait 130 euros, les conducteurs payaient 200. Comme nous aurons désormais une obligationdégalité de traitement, cela fera un tarif à 165", selon le quotidien.Source : L’Expansion.fr La revue de Presse KYLIA 13
  14. 14. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 14

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