Revue de presse kylia semaine 21

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Revue de presse kylia semaine 21

  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 21 au25 Mai 2012Logement: un rapport remis à Duflot divise lesassociationsLe 21/5/2012Les associations étaient divisées lundi sur un rapport remis à la ministre du Logement Cécile Duflotqui préconise notamment laugmentation du taux obligatoire de logements sociaux dans certainescommunes ou laugmentation de la taxe sur les logements vacants. (c) AfpLes associations étaient divisées lundi à propos dun rapport remis à la ministre du Logement CécileDuflot qui préconise notamment laugmentation du taux obligatoire de logements sociaux danscertaines communes ou laugmentation de la taxe sur les logements vacants.Le taux obligatoire de logements sociaux dans les communes où la situation du logement est la plustendue "pourrait être relevé à 25% voire 30%", contre 20% actuellement, estime le Haut conseil de lafamille (HCF), qui regroupe les acteurs de la politique familiale et dépend du Premier ministre.Dans ce rapport, adopté le 10 mai, le Haut conseil préconise également que les montants des loyersdans le parc social "tiennent compte des revenus des locataires" et que soit accrue la mobilité desrésidents en fonction de lévolution de leur situation."Cest du beau travail, nous assistons à un dérèglement du marché et il faut loger en priorité ceux quien ont le plus besoin", a apprécié Christophe Hodré, responsable du logement au sein de lUnion desfamilles laïques.La Fondation Abbé Pierre soutient aussi le relèvement du taux obligatoire de logements sociaux, uneproposition quelle avait faite aux candidats à la présidentielle.Mais elle met en garde contre un renforcement de laide aux familles modestes avec enfants car, sicela est fait "à volume constant", "cela voudrait dire quon favorise les foyers très modestes au 1
  2. 2. détriment des foyers modestes", prévient le délégué général de la Fondation, Patrick Doutreligne,interrogé par lAFP.Pour la ministre du Logement Cécile Duflot, qui a rencontré lundi M. Doutreligne, directeur général dela Fondation, "être à lécoute du pays est une priorité pour le changement"."Cet échange entre Cécile Duflot et la Fondation Abbé Pierre, a permis dévoquer les propositionsportées par la Fondation, notamment dans le cadre de sa +Mobilisation générale pour le Logement+",indique le communiqué du ministère."Face à la crise du logement en France, cette rencontre sinscrit dans la phase de concertation quesouhaite mener Cécile Duflot avec lensemble des acteurs associatifs, institutionnels et professionnelsdu secteur du logement", ajoute le communiqué.De son côté, la Confédération syndicale des familles craint pour sa part que la logique du rapport nedestine les quartiers dhabitat social à devenir de "futurs ghettos"."Il est très dommageable quon considère le parc social comme uniquement destiné à accueillir lesplus pauvres et les exclus, car cela ne correspond ni à son histoire ni à son but", a déploré lundiElodie Fumet, de la Confédération syndicale des familles."Il faut sortir dune logique de file dattente et augmenter les moyens consacrés au logement", a-t-elleajouté.Laugmentation de la taxe sur les logements vacants et lencadrement des loyers dans le parc privé,une des promesses de campagne de François Hollande, font également lobjet de propositions dansle rapport, tout comme une taxation plus forte des plus-values dégagées sur la vente de terrains non-bâtis."Nous estimons quen région parisienne, par exemple, il faudrait construire 100.000 logements par anau lieu de 35.000 actuellement", a souligné Christophe Hodré.La Confédération syndicale des familles dénonce les "silences coupables" du rapport. "La questiondes aides à la pierre, qui a baissé de manière drastique ces dernières années, et celle duprélèvement financier de 275 millions deuros par an sur 3 ans sur le budget des organismes HLM ysont à peine abordées".Source : LeNouvelObs.com 2
  3. 3. Marché immobilier : deux scénarii pour les Notaires deFranceLe 22/5/2012Les Notaires de France ont fait part de leurs perspectives pour l’évolution du marchéimmobilier en 2012(c) Reuters Les Notaires de France ont fait part de leurs perspectives pour l’évolution du marchéimmobilier en 2012./Photo darchives/REUTERS/Kevin CoombsAprès une année 2011 qui a comptabilisé un niveau record de transactions, avec 858 200 ventescontre 837 000 en 2006, précédent record, la France, entrée dans « un nouveau cycle » baissier,selon les Notaires de France, tant pour limmobilier ancien que limmobilier neuf. Toutefois la situationdu marché immobilier n’est pas comparable au « trou dair » comme en 2008-2009. L’an dernier, lesprix ont progressé sur un an de 10 ,6 % pour les appartements et de 5,7 % pour les maisons en Ile-de-France, et de 2,7 % pour les appartements et 1,3 % pour les maisons en Province. Pour 2012, lespremiers chiffres sont pessimistes : les Notaires de France, qui ne disposent pas encore destatistiques pour le premier trimestre, soulignent avoir constaté, dans l’ancien, « un nombre de ventesen baisse depuis février, notamment sur lIle de France avec – 14 % pour le seul mois de février 2012par rapport au mois de février 2011 ». Dans le secteur du neuf, « 2012 ne sera pas une bonne annéeen termes de volumes », affirment-ils. 3
  4. 4. Les Notaires de France ont envisagé deux scénarii d’évolution du marché. Dans le premier cas, qu’ilsprivilégient, les taux dintérêt des crédits immobiliers resteraient à leur niveau actuel, la prochainelégislation sur les loyers nest pas dissuasive pour les investisseurs, et la fiscalité resterait modérée,avec notamment un aménagement de la taxation sur les plus-values immobilières. La baisse destransactions des logements anciens serait alors limitée entre 10 % et 15 % en 2012, et le volume desventes s’élèverait entre 700 000 à 740 000 transactions. Dans le second cas, la hausse des taux decrédit et le nouveau contexte législatif plus drastique pourrait entraîner un retrait du marché immobilierdes seniors et des classes moyennes. Le volume des ventes passerait sous la barre des 700 000transactions. La baisse des prix serait comprise entre 5 % et 10 % selon les situations de marchédans l’ancien, mais ponctuelle dans le neuf.Source : Challenges.fr 4
  5. 5. Pour alléger le coût du travail, il faut taxer limmobilier,selon lOCDELe 23/5/2012Pour financer un allègement du coût du travail, lOCDE préconise de taxer plus fortementlimmobilier et les successions, en France. Une politique qui heurterait fortement...La France est lun des pays, en Europe, qui taxe le plus le patrimoine. Selon les statistiques dEurostatcomme de lOCDE, limposition de la détention du patrimoine (immobilier ou mobilier) ou des plus-values réalisées lors de la revente, représente 3,4% du PIB. Cest beaucoup plus quen Allemagne(0,8%) ou en Italie (1,9%). Même les pays affichant des prélèvements obligatoires globalementsupérieurs à ceux constatés en France (Danemark, Suède et Belgique) imposent nettement moins lepatrimoine. En Suède, il est frappé à hauteur de 1,1% du PIB... En fait, le seul pays européenaffichant des taxes plus lourdes est la... Grande-Bretagne (4,2% du PIB).Les Anglo-saxons taxent limmobilierCe modèle britannique, et aussi américain (aux Etats-Unis, le patrimoine est imposé légèrement plusquen France), lOCDE (qui réunit plutôt des experts dobédience libérale) suggère à la France de seninspirer. Dans son dernier rapport sur les perspectives économiques, publié mardi, lorganisationpropose au nouveau gouvernement français de réaliser des économies sur les dépenses publiques, 5
  6. 6. mais aussi dalléger les prélèvements frappant le travail, en finançant cette politique par linstaurationdune fiscalité écologique et en alourdissant les taxes sur la propriété immobilière et les successions...Pourquoi une telle préconisation ? De fait, en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis, le patrimoineest fortement taxé, les impôts correspondant y représentent 12,2% et 13,7% des recettes fiscales,contre 8% en France. Il nexiste pas dimpôt sur la fortune, dans ces deux pays. Limposition dupatrimoine y prend la forme de taxes très lourdes sur la propriété immobilière.Des impôts sur la propriété équivalents à lISFAinsi, le propriétaire dune maison en Californie peut payer des impôts - essentiellement locaux -correspondant chaque année à 1% de la valeur de son bien. Un véritable ISF... Rien à voir avec notretaxe foncière. En Grande-Bretagne, les « property taxes » représentent 49 milliards de livres sterlingde recettes annuelles, selon lOCDE (soit 59 milliards deuros), contre 45 milliards deuros en France.Ce chiffre global inclut la taxe dhabitation (14,4 milliards) les taxes foncières (13,6 milliards),lenlèvement des ordures ménagères (5,75 milliards) et la contribution que paient les entreprises surleurs bâtiments (10,3 milliards).Pour les experts de lOCDE, tout lintérêt de taxer limmobilier est quil nest pas délocalisable, aucontraire du travail. Pour encourager lemploi dans lHexagone, il faut donc le détaxer. Et limmobilierconstitue une piste intéressante de financement...Spécificités françaisesCette préconisation répond à une logique économique, mais ne prend évidemment pas en compte lesspécificités françaises. Il nest que de voir les réactions qua suscitées le durcissement de la taxationdes plus-values sur les ventes de résidences secondaires, à lautomne 2011, pour constater à quelpoint le sujet est sensible. Et il ne sagissait que de résidences secondaires... Laccession à lapropriété représente en France un objectif pour une grande majorité de la population, même si moinsde 60% des ménages y parviennent. Imposer plus lourdement les classes moyennes qui ont souventacquis leur logement à la périphérie des zones urbaines, en raison de prix exponentiels dans lescentre villes, pourrait mettre le feu aux poudres. On sait le vote Front national déjà élevé dans ceszones péri-urbaines...Quant à lidée de taxer plus fortement les successions, elle heurte aussi, des habitudes bien ancrées.Sa mise en œuvre passerait pas une imposition des successions moyennes, aujourdhui largementexonérées, puisque les plus importantes sont déjà fortement imposées. A moins de remettre en cause 6
  7. 7. les dispositifs existant en faveur de la transmission dentreprises... ce qui ne serait pas favorable audynamisme de léconomie...Source : Latribune.fr 7
  8. 8. Loyers : ce quenvisage le gouvernementLe 24/5/2012Cécile Duflot, ministre de lÉgalité du territoire et du Logement, le 17 mai à Paris.Une loi dencadrement pourrait être votée dès juillet. Objectif : indexer la hausse sur un indicede référence.François Hollande sétait engagé à ce quun texte sur lencadrement des loyers soit adopté entreaoût 2012 et juin 2013. Cécile Duflot, ministre du Logement, veut aller encore plus vite. Elle plaidepour quune loi soit adoptée sur ce sujet dès la session extraordinaire de juillet. «Ce nest pas encoredécidé, mais cela semble techniquement possible de linscrire au programme à ce moment-là»,souligne-t-on dans son entourage. Si ce calendrier était tenu, le dispositif devrait être applicable dèslautomne.Concrètement, il sagirait surtout dencadrer les loyers partout en France lors dune relocation. Enclair, un propriétaire qui remet son bien sur le marché à la fin du bail du locataire précédent nauraitplus le droit daugmenter le loyer à sa guise. La majoration quil appliquerait serait limitée par ce quiest prévu selon lIRL (indice de référence des loyers). Fin mars, cet indicateur prévoyait uneaugmentation maximum de 2,24 %. De quoi juguler, espère le nouveau gouvernement, lenvolée desprix constatée dans quelques régions tendues. Ainsi, au cours des dix dernières années, les loyers 8
  9. 9. ont augmenté de 50 % à Paris, de 43 % en proche banlieue et de 42 % en grande couronne.Beaucoup plus que les revenus disponibles, en hausse de 31 % sur la période. Résultat, il est difficilede louer un trois-pièces pour moins de 1 400 euros dans la capitale.ConciliationPour que le dispositif fonctionne, le locataire devra pouvoir faire ses calculs. Le montant du loyerprécédent devra donc être précisé dans le nouveau bail. «Si le locataire estimait cette inflationexcessive, il pourrait saisir une commission de conciliation à la préfecture», envisage-t-on danslentourage de Cécile Duflot. En revanche, la possibilité de porter laffaire devant les tribunaux nestpas tranchée.Quand il était en campagne, François Hollande avait également promis dencadrer les loyers desbiens loués pour la première fois. Cécile Duflot y est favorable. Mais la mise en place se heurte à desdifficultés techniques et sera donc moins rapide. Pour savoir si le loyer proposé est excessif ou pas, ilfaut disposer de points de comparaison dans la même ville, voire dans le même arrondissement pourles plus grosses métropoles. Cela nécessite donc de disposer dobservatoires des loyers très précis.«Ladministration devrait nous dire rapidement combien de temps il faut pour bâtir ces référentiels»,avance-t-on dans lentourage de Cécile Duflot. À première vue, cela semble difficilement faisable enmoins de six mois.François Hollande avait aussi indiqué que dans les villes comme Paris, où la demande est très forte, ilpourrait imposer une baisse de 20 % des loyers pour des biens reloués. «En revanche, à ce stade,nous ne savons pas si cette disposition figurerait dans une première loi sur les loyers examinée auParlement en juillet», précise-t-on dans lentourage de la ministre.Source : Lefigaro.fr 9
  10. 10. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 10

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