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LES ARTICLES DE LA SEMAINE
Les loyers à l...
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L’encadrement des loyers prévu par la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur...
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les victimes osent recourir à la justice pour faire jouer ce droit que leur ouvre Alur à une ba...
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Impôts : comment déduire les moins-values de
valeurs mobilières
Le 4/3/2014
Alors que l’Adminis...
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sûr pour les titres qui ne sont pas détenus dans le cadre d’un PEA ou d’un contrat d’assurance-...
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A moins que l’Administration ne modifie ses imprimés, ce qui à ce stade paraît assez improbable...
Loyers : les agents immobiliers communiquent
désormais leurs données
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Les loyers ne pourront plus dépasser 20% ...
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Une posture de négociation qui leur a en partie permis d'obtenir un recul du gouvernement sur l...
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La Fédération se souvient que la Cour européenne des droits de l'homme a déjà condamné ce type
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Immobilier: les disparités de prix entre régions
s'accentuent
Le 5/3/2014
Avec la crise, les d...
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immobiliers, le Crédit foncier table sur une nouvelle baisse de 1,7% des prix des logements an...
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Quelles aides pour rénover ?
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Un éventail de dispositifs incite les particuliers à ...
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Pour rénover son logement sans trop dépenser, les particuliers bénéficient d'une large palette...
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cumulable, sous conditions, avec l'éco-prêt à taux zéro, avec les aides de l'Agence nationale ...
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de revenu fiscal de référence (n-2, soit 2012 pour une déclaration en 2014) pour une personne ...
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Crédit immobilier : portrait de la femme qui
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Le 8/3/2014
35% des femmes ont un crédit...
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• En CDI et avec des revenus confortables
Les femmes mettent leur situation professionnelle au...
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Revue de presse kylia semaine du 3 au 10 mars 2014

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 3 au 10 mars 2014 LES ARTICLES DE LA SEMAINE Les loyers à la relocation vont baisser de près de 20 % dans dix grandes villes. Le 4/3/2014 Le système d’encadrement des loyers inscrit dans la loi Alur pour l’accès au logement et un urbanisme rénové sera bientôt applicable dans dix grandes villes. Selon une étude de l’observatoire Clameur, il concernera en moyenne 20 % des loyers à la relocation et entraînera une baisse moyenne de 20 % sur ces loyers. AFP/ Philippe Huguen
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 L’encadrement des loyers prévu par la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) va concerner 20 % des relocations et locations nouvelles réalisées dans les dix premières villes de France. Selon les estimations de Clameur, l’observatoire qui regroupe les professionnels de l’immobilier (bailleurs, administrateurs de biens, syndics etc.), 20 % des relocations se font à un loyer dépassant de plus de 20 % la médiane locale des loyers pratiqués, seuil déclenchant une diminution avec ce nouveau dispositif. Le texte de loi a évolué en cours de discussion parlementaire, et au final il n’est plus question de « médiane de référence » mais de « loyer de référence » pour évaluer la baisse. Ce « loyer de référence » sera fixé par le préfet, qui pourra donc prendre la décision, politique, de s’éloigner de la médiane que lui communiquera l’observatoire local des loyers. Baisse de 29 % à Nice Si le préfet devait fixer le loyer de référence égal à la médiane, la baisse du montant des loyers sur les logements concernés « serait alors de l’ordre de 20 % : un peu moins de 15 % sur Nantes, et jusqu’à près de 29 % sur Nice », a calculé Clameur. Cela entraînerait une baisse de 4 % du loyer moyen pour ces dix villes. Pour Paris, Clameur calcule que 20,7 % des relocations seront réajustées à la baisse. La diminution serait de plus de 20 % du loyer pour les logements concernés, et abaisserait mécaniquement de 4,8 % le loyer moyen dans la capitale. Risque de relèvement des loyers Du moins en théorie. Car Alur permet aussi de relever les loyers inférieurs de plus de 30 % à la médiane. Clameur, qui représente les intérêts des bailleurs, ne s’est pas apesanti sur cette possibilité de révision à la hausse des loyers... Tout juste l’observatoire estime t-il que celle-ci concerne « 10 % du marché des villes sous revue : 12,8 % sur Paris… mais seulement 5,5 sur Nantes, contre un maximum de 13,7 % sur Nice ». Les riches et les plus pauvres sont gagnants Quoi qu’il en soit, les gagnants seront les locataires les plus aisés, souligne Clameur, puisque ce sont eux, la plupart du temps, qui ont les logements les plus chers. Sur les 2,6 millions de ménages (hors meublés et logés gratuits) locataires du secteur privé dans les villes de plus de 100.000 habitants, 900.000 ménages comptent parmi les 30 % ayant les revenus les plus élevés. Une population dont il est peu probable qu’elle soit concernée par les loyers qui seront révisés à la baisse. L’encadrement devrait aussi grandement aider les plus pauvres, confrontés à des marchands de sommeil louant des meublés et de micro-chambres de bonnes pour des loyers exorbitants. A condition, évidemment, que
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 les victimes osent recourir à la justice pour faire jouer ce droit que leur ouvre Alur à une baisse de loyer. C’est loin d’être assuré. Des médianes non fiables Grande interrogation : comment seront calculées des médianes pertinentes, sur des quartiers homogènes, sans mélanger les zones huppées et celles très défavorisées ? Pour l’instant, sur le sujet, pas de réponse. En seconde lecture d’Alur à l’Assemblée nationale, des députés ont évoqué une simulation de calcul de médiane réalisée par l’observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Olap) pour l’ensemble du 18e arrondissement de Paris. Mais une telle démarche amalgame des quartiers socialement très contrastés, allant du très défavorisé (la Goutte d’Or) au très huppé (les Abbesses, très prisé des « bourgeois bohèmes »). L’Olap n’a pas forcément suffisamment de données pour faire la distinction (en janvier, il fonctionnait encore par échantillonnage sur 5 % du marché locatif). Il n’a pas non plus les moyens de distinguer selon l’état du logement (neuf ou ancien non rénové). L’an dernier, cela avait d’ailleurs fait hurler les promoteurs : le préfet de région leur avait présenté un projet de baisse des plafonds de loyers du locatif neuf Duflot avec, pour certaines communes, une décote de plus de 40% par rapport aux loyers locaux normaux dans le neuf. Explication : le préfet s’était fondé sur les médianes de loyers pratiqués, or certaines communes ont très peu de neuf et beaucoup d’ancien... Au vu des résultats, cette première proposition avait été promptement enterrée et Alur a contourné le problème en n’obligeant pas le préfet à se fonder sur les médianes des observatoires. En effet, cela vaut mieux, surtout au vu de la vitesse à laquelle ce système jamais testé va être déployé. Selon le calendrier ministériel actuel, l’encadrement à base de médianes et loyers de référence défini par Alur doit être appliqué à partir de septembre ou octobre à Paris, et à l’automne en Ile-de-France, avant d’être déployé en régions. Source : LesEchos.fr
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 Impôts : comment déduire les moins-values de valeurs mobilières Le 4/3/2014 Alors que l’Administration se prépare à envoyer les déclarations de revenus 2013, des incertitudes demeurent, par exemple sur le sort des moins-values de valeurs mobilières. Explications. Le régime fiscal des valeurs mobilières a été tellement bouleversé ces deux dernières années qu’il est maintenant très difficile de s’y retrouver pour le contribuable. Aujourd’hui, le sort des plus-values est connu, qu’il s’agisse du régime de droit commun ou du régime de faveur permettant de bénéficier d’un abattement à taux majoré. Les textes de loi sont en revanche beaucoup moins clairs en ce qui concerne le sort des moins-values. La question essentielle que se posent les contribuables est de savoir si les moins-values de cession de valeurs mobilières doivent être réduites de l’abattement pour durée de détention. Si c’est le cas, cela signifie que plus l’actionnaire attend pour céder ses titres en moins-values, moins la somme qu’il pourra déduire de ses futures plus-values sera importante. Cette question se pose bien
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 sûr pour les titres qui ne sont pas détenus dans le cadre d’un PEA ou d’un contrat d’assurance-vie qui bénéficient quant à eux d’un régime spécifique. Une taxation sur des plus-values virtuelles Jusqu’à présent, les praticiens que nous avons interrogés penchaient pour l’interprétation la moins favorable au contribuable, en l’occurrence l’application de l’abattement aux moins-values. Toutefois, selon Florent Ruault, avocat, CMS Bureau Francis Lefebvre , qui publie un point de vue dans la dernière édition des Feuillets Rapides Francis Lefebvre (N° 11 du 28 févier 2014), de nombreux arguments plaident en faveur de la solution inverse. « Une application automatique de l’abattement aux moins-values paraîtrait pour le moins déroutante, écrit-il. La loi inciterait les actionnaires à conserver leurs titres longtemps pour espérer limiter leur imposition en cas de gain. Mais s’ils réalisent finalement un perte, ce qu’il est difficile de prévoir, il perdraient la pleine imputation de leur perte ?  ». L’avocat étaye ce raisonnement par des exemples pour démontrer à quel point ce traitement serait choquant. L’actionnaire, qui réalise une moins-value de 100 sur des titres détenus de longue date et une plus-value du même montant sur des titre acquis depuis peu, serait taxé sur un profit virtuel, par exemple 50 si sa moins-value est écornée de 50 par un abattement de 50 % sur les moins-values. Dès lors, « les contribuables seraient incités à se dessaisir avant deux ans des titres porteur d’un moins-value pour se ménager une imputation pleine de leurs moins-values imposables des 10 années suivantes », estime Me Ruault. Les avis d’imposition tiennent compte de l’abattement Malgré l’absurdité de la situation, il est fort probable que l’Administration applique bien aux moins- values les abattements pour durée de détention. C’est d’ailleurs ce qui était prévu lorsque la loi de finances pour 2005 avait institué des abattements pour durée de détention. Les instructions administratives de l’époque prévoyaient ce fonctionnement. Mais la loi n’avait jamais été concrètement appliquée car lorsque les titres ont disposé de suffisamment d’antériorité pour pouvoir enfin bénéficier de l’abattement prévu, la loi avait été modifiée. Reste que le plus probable est l’application d’une doctrine similaire. Mais surtout, selon nos sources, les avis d’imposition qui circulent aujourd’hui prévoient bien ce cas de figure. Au paragraphe « Plus-values de cession de valeurs mobilières, droit sociaux et gains assimilés » figure une case « abattement net pour durée de détention » avec deux possibilités : « appliqué sur les plus-values (3SG) » et « appliqué sur les moins-values (3SH) ».
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 A moins que l’Administration ne modifie ses imprimés, ce qui à ce stade paraît assez improbable, il est quasi-sûr que les abattements pour durée de détention devront bien être appliqués aux moins- values. Source : LesEchos.fr
  7. 7. Loyers : les agents immobiliers communiquent désormais leurs données Le 4/3/2014 Les loyers ne pourront plus dépasser 20% du loyer médian du quartier. (Photo : Reuters) La mort dans l'âme, les agents immobiliers communiquent désormais leurs données pour alimenter les Observatoires des loyers prévus dans le cadre de la loi Alur de Cécile Duflot. Il faut dire qu'ils y sont obligés par la loi. Alors qu'ils y étaient initialement farouchement opposés, les agents immobiliers vont finalement coopérer avec les pouvoirs publics pour alimenter les différents Observatoires des loyers en France. Ceux-ci serviront de base de calcul pour la mesure relative à l'encadr la loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) qui vient d'être définitivement votée au Parlement. Une opposition de principe En 2013, les principales fédérations de la profession, la Fnaim en tête, avaient ind qu'elles ne feraient pas remonter leurs statistiques pour alimenter ces Observatoires, car elles jugeaient la loi Alur portée par la ministre du Logement Cécile Duflot injuste dans sa globalité. La revue de Presse KYLIA Loyers : les agents immobiliers communiquent rmais leurs données Les loyers ne pourront plus dépasser 20% du loyer médian du quartier. (Photo : Reuters) La mort dans l'âme, les agents immobiliers communiquent désormais leurs données pour alimenter les Observatoires des loyers prévus dans le cadre de la loi Alur de Cécile Duflot. Il faut dire qu'ils y y étaient initialement farouchement opposés, les agents immobiliers vont finalement coopérer avec les pouvoirs publics pour alimenter les différents Observatoires des loyers en France. ci serviront de base de calcul pour la mesure relative à l'encadrement des loyers intégrée dans la loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) qui vient d'être définitivement votée au En 2013, les principales fédérations de la profession, la Fnaim en tête, avaient ind qu'elles ne feraient pas remonter leurs statistiques pour alimenter ces Observatoires, car elles jugeaient la loi Alur portée par la ministre du Logement Cécile Duflot injuste dans sa globalité. 7 Loyers : les agents immobiliers communiquent Les loyers ne pourront plus dépasser 20% du loyer médian du quartier. (Photo : Reuters) La mort dans l'âme, les agents immobiliers communiquent désormais leurs données pour alimenter les Observatoires des loyers prévus dans le cadre de la loi Alur de Cécile Duflot. Il faut dire qu'ils y y étaient initialement farouchement opposés, les agents immobiliers vont finalement coopérer avec les pouvoirs publics pour alimenter les différents Observatoires des loyers en France. ement des loyers intégrée dans la loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) qui vient d'être définitivement votée au En 2013, les principales fédérations de la profession, la Fnaim en tête, avaient indiqué publiquement qu'elles ne feraient pas remonter leurs statistiques pour alimenter ces Observatoires, car elles jugeaient la loi Alur portée par la ministre du Logement Cécile Duflot injuste dans sa globalité.
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 Une posture de négociation qui leur a en partie permis d'obtenir un recul du gouvernement sur la garantie universelle des loyers (GUL) et le plafonnement des honoraires de location. En revanche l'encadrement des loyers est resté, à leur grand dam, inchangé sur le fond. Jean-François Buet, le président de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) explique d'ailleurs à qui veut l'entendre que "ce n'est pas cette mesure d'encadrement qui donnera davantage de logements aux français ". Les agents immobiliers respecteront la loi Faisant fis de cette déception, les agents immobiliers font donc désormais remonter leurs données. Il faut dire qu'ils y sont contraints par la loi Alur. "Nous avons l'obligation d'alimenter les observatoires donc nous allons le faire", a déclaré Jean François Buet ce lundi lors d'une conférence de presse. Avant d'ajouter de manière pragmatique que malgré les divergences, "il n'est pas question de demander à mes adhérents de se mettre hors-la-loi". 4,6 millions de locations concernées Cette mesure sur l'encadrement des loyers, la plus polémique de la version finale de la loi Alur, acte que dans les zones tendues, les loyers ne pourront plus dépasser 20% du loyer médian du quartier. Si le bailleur souhaite déroger à cette règle, il devra prouver qu'il loue un bien exceptionnel qui mérite un complément de loyer. Au total "environ 4,6 millions de locations soit près de 70 % des locations privées pourraient ainsi voir leur loyer encadré", estime la Fnaim. Pour que cette mesure soit réellement efficace, elle devra s'appuyer sur des Observatoires locaux des loyers précis. Or, toutes les agglomérations concernées par l'encadrement des loyers (19 dans un premier temps, puis 28) n'ont pas encore d'Observatoire satisfaisants, alors même les agents immobiliers font remonter leurs informations. Dans l'attente de la décision du Conseil Constitutionnel Maligne, la Fnaim espère toutefois que la requête des sénateurs et des députés UMP, qui ont saisi le Conseil constitutionnel à propos de l'encadrement des loyers, aboutira.
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 La Fédération se souvient que la Cour européenne des droits de l'homme a déjà condamné ce type de mesure en Slovaquie et en Norvège. Mais à la différence de la France, les taux de propriétaires y sont très élevés à respectivement 90.2% et 84% selon les dernières données disponibles d'Eurostat. Alors que la France compte 63% de propriétaires. La décision finale du Conseil Constitutionnel devrait entre rendue d'ici 2 ou 3 semaines. Source : LaTribune.fr
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 Immobilier: les disparités de prix entre régions s'accentuent Le 5/3/2014 Avec la crise, les disparités géographiques se sont accrues l'an dernier et cette tendance devrait s'accentuer, selon le Crédit foncier. Cette année, les prix des logements anciens devraient continuer à reculer, mais les écarts entre les biens de qualité bien placés et les autres devraient là aussi s'accroître. Alors que les prix de la pierre baissent timidement, les fortes disparités de prix entre régions se sont accrues l'an dernier, constate la dernière étude du Crédit foncier. Ainsi, pour devenir propriétaire d'un T4 de 75 à 85 m2, une famille devra débourser 729.000 euros à Paris mais 220.000 euros à Lyon, Marseille, Bordeaux et Montpellier, 199.000 euros à Toulouse, 169.000 euros à Nantes, 140;000 euros à Clermont-Ferrand et 109.000 euros au Mans. «L'hétérogénéité du marché immobilier devrait s'accentuer en 2014». prévoit Bruno Deletré, directeur général du Crédit foncier, filiale du groupe bancaire BPCE. Les écarts de prix entre les biens de qualité, situés dans les centres-villes et ceux situés en zone rurale ou de moindre qualité devraient aussi continuer à s'accroître. Comme l'ensemble des agents
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 immobiliers, le Crédit foncier table sur une nouvelle baisse de 1,7% des prix des logements anciens cette année: recul de 1,8% en Ile-de-France et de 2,2% en province avec de fortes disparités géographiques. Dans le même temps, les taux des crédits immobiliers devraient légèrement monter et atteindre 3,5% en moyenne à la fin de l'année. Les prix des logements neufs devraient continuer à résister En 2013, la baisse des prix a été plus modeste que prévu (-1,5% à Paris, -1,3% en province). «Cela est dû au fait que seuls les biens présentant un bon rapport qualité/prix dans les zones tendues se vendent, sans forte baisse des prix, et alimentent donc les statistiques immobilières», explique Bruno Deletré. En revanche, les logements de qualité médiocre ou mal situés ont du mal à partir, car les vendeurs peinent encore à revoir leurs prétentions à la baisse. A contrario, les prix des logements neufs devraient continuer à résister (en 2013, +0,9% pour les appartements ; +4,7% pour les maisons). «Le maintien de coûts significatifs de construction et du foncier alimente des prix dans le neuf à des niveaux élevés, alors que le volume de construction est au plus bas», justifie Bruno Deletré. Le Crédit foncier n'anticipe pas d'éclaircie du côté de la construction cette année: 334.000 logements devraient être construits, soit presque autant qu'en 2013 (332.000). Par ailleurs, la construction de maisons, en chute libre l'an dernier (-19%), pourrait avoir atteint un point bas. Source : LeFigaro.fr
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 Quelles aides pour rénover ? Le 7/3/2014 Un éventail de dispositifs incite les particuliers à financer des travaux de rénovation de leur résidence principale comme de leurs biens locatifs. Mais en bénéficier n'est pas si simple. Plan du labyrinthe des aides.
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 Pour rénover son logement sans trop dépenser, les particuliers bénéficient d'une large palette d'aides sous forme de prêts, primes et avantages fiscaux divers. Ces coups de main financiers sont, pour la plupart, à solliciter avant le début des travaux. Mais, pour qui a tenté un jour de décrocher un de ces dispositifs, la mise en oeuvre n'est pas une sinécure. Un récent rapport (*) du think tank la Fabrique écologique pointe du doigt « l'instabilité et l'hétérogénéité des critères techniques et/ou sociaux d'éligibilité aux multiples formes de soutien public, parapublic ou local ». Solliciter auprès de sa banque lors d'un achat immobilier à crédit un éco-prêt à taux zéro est un exemple de la complexité de la démarche. Dans le maquis des aides à la rénovation, les banques en général maîtrisent peu le dispositif. Il faut aussi courir après les devis des entrepreneurs aguerris à leur rédaction. Ce qui alourdit encore un peu plus la démarche d'obtention du prêt immobilier. Seuls 22.871 éco-prêts ont d'ailleurs été distribués en 2013. Pourtant, les besoins sont loin d'être anodins et les économies à la clef, importantes. Comment peut-on financer ses travaux de réhabilitation en 2014 ? Tour d'horizon des principaux dispositifs. Les aides pour tous… Le crédit d'impôt développement durable (CIDD) Le CIDD est accessible sans condition de ressources par les propriétaires et les locataires. Ce dispositif fiscal permet de diminuer son impôt sur le revenu d'une partie des dépenses d'équipement. Il s'agit des travaux d'amélioration énergétique réalisés dans son habitation principale, appartement ou maison, achevée depuis plus de deux ans. Depuis le 1 er janvier, pour en bénéficier, les contribuables doivent réaliser un « bouquet de travaux », soit au moins deux types de travaux, parmi six catégories listées par la loi (isolation de murs, de toitures, fenêtres ou portes-fenêtres…). Seuls les ménages modestes y ont droit pour une seule opération. La réduction d'impôt est égale à 25 % du montant des dépenses, si les travaux sont réalisés en bouquet, quels que soient les revenus des ménages ou de 15 %, pour une seule catégorie de travaux. Les propriétaires-bailleurs n'ont pas droit au CIDD. A partir du 1 er janvier 2015, le professionnel qui effectue les travaux devra être qualifié RGE (reconnu garant de l'environnement). Le montant des dépenses est plafonné à 8.000 euros (personne seule) et 16.000 euros (couple soumis à une imposition commune), majoré de 400 euros par personne à charge. Le CIDD est
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 cumulable, sous conditions, avec l'éco-prêt à taux zéro, avec les aides de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) et celles des collectivités territoriales. Pour obtenir le CIDD, il faut remplir la ligne dédiée au crédit d'impôt sur sa déclaration de revenus et conserver la facture de l'entreprise. Celle-ci doit faire ressortir précisément les caractéristiques techniques des matériaux ou équipements. L'éco-prêt à taux zéro (PTZ) C'est un prêt à 0 % attribué par les banques aux propriétaires sans condition de ressources. Ce prêt a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2015. Les montants accordés varient de 10.000 à 30.000 euros, remboursables entre 10 et 15 ans. Les propriétaires doivent engager au moins deux travaux de rénovation listés par la loi ou atteindre un niveau de « performance énergétique global » minimal dans un logement. Attention, les exigences en matière de bouquet de travaux ne sont pas les mêmes que pour le CIDD. L'habitation doit avoir été construite avant le 1 er janvier 1990. Elle doit être occupée à titre principal par le propriétaire ou son locataire. A partir du 1 er juillet 2014, les travaux doivent être effectués par un professionnel RGE. Le cumul avec d'autres aides (CIDD, prêt complémentaire de développement durable…) est possible pour les mêmes travaux. Depuis le 1 er janvier, l'éco-PTZ est accessible aux copropriétés qui réalisent des travaux d'économie d'énergie. … et celles sous condition de ressources Les aides de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) L'Anah accorde plusieurs types d'aides aux propriétaires occupants et bailleurs, sous condition de ressources (pas plus de 26.708 euros pour un couple en province, 35.227 euros en Ile-de-France…). Il faut être propriétaire d'un logement à titre de résidence principale depuis plus de quinze ans. En fonction de ses revenus, de la nature des travaux, de son statut de propriétaire occupant ou bailleur, ce coup de pouce correspond à 25 %, 35 % ou 50 % du montant hors taxes des travaux. S'y ajoute l'aide de solidarité écologique (ASE), soit une prime de 3.000 euros au maximum, sous condition de ressources, si le gain énergétique réalisé après travaux est de 25 % au moins. La prime à la rénovation énergétique Une prime rénovation énergétique de 1.350 euros aide les propriétaires occupants aux ressources moyennes. Elle peut être demandée jusqu'au 31 décembre 2015. Le plafond est fixé à 25.000 euros
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 de revenu fiscal de référence (n-2, soit 2012 pour une déclaration en 2014) pour une personne seule et 35.000 euros pour un couple, avec un supplément de 7.500 euros par enfant. Cumulable avec le CIDD, l'éco-PTZ, la prime est destinée à financer un bouquet de travaux (au moins deux types) de rénovation (isolation de la toiture, de fenêtres ou portes-fenêtres…). L'ensemble des travaux doit avoir fait l'objet de factures postérieures au 31 mai 2013. Le logement, sa résidence principale, doit être achevé depuis plus de deux ans. Pour vérifier l'éligibilité de sa demande, le propriétaire peut consulter le simulateur mis en ligne sur www.renovation-info-service.gouv.fr/simulation. Le formulaire de demande de prime est téléchargeable sur le site de l'Agence de services et de paiement www.asp.renovation-info- service.gouv.fr. Source : LesEchos.fr
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 Crédit immobilier : portrait de la femme qui emprunte Le 8/3/2014 35% des femmes ont un crédit immobilier, contre 28% des hommes, selon une étude Bourse des Crédits. L'emprunteuse française aurait entre 30 et 39 ans, de bons revenus, vivrait en couple avec au moins un enfant à charge. 53% des femmes possèdent un bien immobilier en propre, c'est à dire exclusivement à elle, selon une étude EuropeanPWN-Paris. Une étude de la Bourse des Crédits** énonce les caractéristiques de la femme qui emprunte et ajoute que 35% des femmes interrogées ont un crédit immobilier, contre 28% des hommes. Portrait. • Elle a entre 30 et 39 ans La trentaine semble être la période propice pour emprunter. 41% des femmes qui souscrivent un crédit immobilier ont entre 30 et 39 ans. Les 40-49 ans sont 25% à emprunter et les plus jeunes, entre 20 et 29 ans, sont 21%. Les plus de 60 ans eux ne sont que 2% à le faire.
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 • En CDI et avec des revenus confortables Les femmes mettent leur situation professionnelle au coeur de leur décision. Un emploi stable et durable est essentiel puisque 90% des femmes ayant un crédit immobilier sont en CDI. Toutefois, leurs revenus ne sont pas forcément élevés. 43% d'entre-elles ont un salaire compris entre 1700 et 2500 euros par mois. Et elles sont 29% à avoir un revenu inférieur à 1700 euros par mois. Seul 7% ont un revenu supérieur à 4000 euros par mois. Selon le tableau 2014 de l'économie française dressé par l'INSEE, les inégalités de salaires perdurent puisque les femmes gagnent toujours moins de 20% que les hommes. • Elle est majoritairement en couple Les femmes souscrivant un crédit sont majoritairement en couple (51%), et 21% d'entre-elles sont en concubinage. Ces femmes se déclarent en couple et font une demande pour un bien en commun. Seuls 28% des emprunteuses sont célibataires, divorcées ou veuves, et font appel au crédit pour un bien propre. • Elle a au moins un enfant à charge La situation familiale est un autre point important dans la prise de décision de ces femmes. 55% des emprunteuses ont au moins un enfant à charge. 42% d'entres-elles ont un ou deux enfants et 13% ont trois enfants et plus. Selon une étude du conseil économique, social et environnemental (CESE), l'interruption de carrière entraînerait une baisse de salaire moyenne de 10% une fois le travail repris, et donc une baisse de moyen pour emprunter. • Le montant moyen demandé est de 240.000 euros La hauteur du crédit souscrit dépend de l'âge et du salaire de l'emprunteuse. Si le montant moyen demandé est de 240.000 euros, les 30-39 ans sont celles qui veulent emprunter le plus, avec un projet de financement de 260.000 euros et un salaire mensuel moyen de 2230 euros par mois. Le plus faible montant demandé revient au plus de 60 ans, avec un projet de financement de 185.000 euros et un salaire mensuel moyen de 2035 euros par mois. Les plus jeunes eux, entre 20 et 29 ans, ont un projet de financement de 215.000 euros même si leur revenu moyen mensuel est le plus faible des différentes catégories d'âges (1825€/mois). *Etude «Femmes et argent, entre maîtrise et complexité» réalisée par EuropeanPWN-Paris en novembre 2013 sur 3500 femmes réparties dans 17 pays.
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 **Infographie «Les femmes et le crédit immobilier» réalisée par Bourse des Crédits et l'étude «Les Français et le regroupement des crédits» par l'Observatoire Bourse des Crédits. Source : LeFigaro.fr
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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