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La Prouesse de la Pièce- Une Analyse de la Critique Sociale de Dom Juan de Molière

  1. 1. Sloniewsky 1 Larissa Sloniewsky Prof. Pacini French 315 La Prouesse de la Pièce : Une Analyse de la Critique Sociale de Dom Juan de Molière L’histoire humaine a vu un spectacle remarquable tout le long de son existence : le développement des arts comme des outils de critique ainsi que de plaisir. En France au dix- septième siècle, l’émergence des Lumières a influencé plus profondément les arts en donnant des idées plus fortes et radicales. Les figures célèbres de cette période ont dénoncé la structure existante sociale, la puissance et richesse de la noblesse, et l’influence de l’Eglise. Les arts restaient comme une source de plaisir pour toutes les classes mais de plus en plus ils contenaient des critiques qui suggéraient les faiblesses de la société. Un exemple de ces pièces, c’est Dom Juan de Molière (1665). Molière a trouvé beaucoup de succès à la cour du Roi Soleil, Louis XIV, parce que ces pièces ont des éléments de comédie, des personnages curieux, et une intrigue captivante pour les courtisons. Mais il y a aussi des facettes qui ont une valeur plus signifiante pour analyser la société de l’époque. Dans Dom Juan, par exemple, les caractéristiques de ces personnages souvent ont des défauts qui reflètent de leur réalité contemporaine. L’intrigue concerne un jeune libertin, Dom Juan, qui est noble. Impénitent et égoïste, Dom Juan continue à sa vie corrompue jusqu’à quand Dieu le punit pour l’éternité à la fin de l’œuvre. Il est accompagné par son valet Sganarelle, un homme aussi égoïste et attaché à l’argent, mais capable de contribuer aux débats qui réfutent ceux de son maître et qui contribuent au nœud du message critique de la pièce. Avec ces personnages de Dom Juan, Molière présente un critique des dangers de la possession de trop de richesse matérielle et trop peu de vertus dans un système social archaïque.
  2. 2. Sloniewsky 2 Un exemple d’une faiblesse qui imprègne la pièce est le manque de respect de Dom Juan vis-à-vis de Dieu, son père, les femmes. Sganarelle ; Donne Elvire, la femme de Dom Juan ; et Dom Louis, son père, invoquent la puissance de Dieu de nombreuses fois tout au long de la pièce. Mais Dom Juan refuse de se repentir, même après avoir été condamné à la fin. A son avis, il n’a pas aucune motivation de devenir plus vertueux. Par exemple, dans un échange également comique et poignant dans ce drame, après une supplication à son fils de lâcher ses mauvaises manières, Dom Louis dit qu’il est ravi que son fils change sa façon de vivre : « Pour moi, j’en vais tout de ce pas porter l’heureuse nouvelle à votre mère, partager avec elle les doux transports du ravissement où je suis, et rendre grâce au Ciel des saintes résolutions qu’il a daigné vous inspirer » (5.1.35-39). Ensuite il est troublant de lire la réponse de son fils. Dom Juan dit à Sganarelle que ses opinions au sujet de Dieu restent la même, en dépit que son père soit dévasté : « Non, non, je ne suis point changé, et mes sentiments sont toujours les mêmes » (5.1.11-12). Ici Molière présente un individu sans conscience : pour Dom Juan, non seulement il y a un manque de croyance en Dieu, mais aussi un manque de respect pour son père. Molière invoque ce comportement insensible pour souligner les écueils d’être confortable des signes extérieurs matériaux de son époque et le manque conséquent de vouloir être une personne morale. Sganarelle est aussi cupide et imparfait, mais néanmoins il a plus de moralité que son maitre. Selon l’éditeur et commentateur Romain Lancrey-Javal, dans l’édition Larousse de Dom Juan (1971), Molière a joué le valet empoté lui-même : « En 1665, Molière interprétait lui- même, devant la cour, dans Dom Juan, le personnage de Sganarelle ». Ce personnage manque aussi des caractéristiques qui peuvent le faire un héros—il n’y a aucun sens de loyauté mais une attention presqu’absolue donnée à l’argent. Quand, à la deuxième acte Dom Juan veut qu’il porte les vêtements de son maître, Sganarelle refuse (2.3.135-136). Mais après la mort de Dom Juan,
  3. 3. Sloniewsky 3 Sganarelle reste loyal à son salaire. Ce n’est pas une coïncidence que la première et la dernière chose qu’il dit—et bien, la dernière chose de la pièce—concerne l’argent : « [Ah ! Mes gages, mes gages !] Voila par sa mort un chacun satisfait : Ciel offensé, lois violées, filles séduites, familles déshonorées, parents outragés, femmes mises à mal, maris poussés à bout, tout le monde est content, Il n’y a que moi seul de malheureux. [Mes gages, mes gages, mes gages !] » (5.6.15- 20). Sganarelle représente Molière mais aussi l’homme moyen, quelqu’un qui est aux prises avec son moralité vis-à-vis la préoccupation de l’argent comme un symbole de puissance. Sa dépendance contraste avec la réaction du vieil homme religieux qui refuse l’argent s’il s’agit de blasphémer. Molière suggère que les deux, l’argent et le Dieu, ne peuvent pas exister ensemble—il y a des tensions qui émergent plus fortement avec la dichotomie d’excès du Période Baroque et aussi ceux qui le résistent. Mais cette idée évide M. Sganarelle et effectivement l’homme moyen. La Bible avertit de servir deux maîtres, mais comme beaucoup d’autres éléments religieux, et elle est ignorée par les deux personnages principaux. Molière inclut la mort d’un homme dégénère comme Dom Juan, mais laisse la fin de Sganarelle ambiguë. Oui, l’homme est comédien, un peu stupide, un peu faible—mais aussi un peu plus représentatif de la population en général, un compromis entre l’excès matériel de Dom Juan et la piété parfaite du vieil homme. Dans Dom Juan Molière a mis beaucoup de complexités qui reflètent les débats de son siècle. Les faiblesses du personnage principal ainsi que les contrastes et dilemmes entre les autres personnages servent à donner au public un sens des aspects moches de leur société. Le mélange du manque de respect et souci pour les autres avec une reconnaissance du besoin économique d’argent donne une critique de la structure sociale de la société et de sa dévotion à l’argent pour tout. Cela contraste grandement avec la religiosité des pauvres, qui n’est pas
  4. 4. Sloniewsky 4 célèbrée comme une chose complètement sensible non plus dans l’œuvre—en fait il semble un peu ridicule. Mais en reflétant son temps contemporain quand il l’a écrit, Molière a utilisé la pièce comme un traité social—une étude du danger de l’excès et du manque de sagesse dans sa société. Molière a produit des vieilles comédies hilarantes qui aussi a délivré des critiques mordantes à son public il y a quatres siècles. Mais pour ceux qui veulent l’entendre, ses idées restent intriguantes aujourd’hui.
  5. 5. Sloniewsky 5 Citations Molière, et Léon Lejealle. Dom Juan : Ou, Le Festin De Pierre, Comédie. Paris : Larousse, 1971. Imprimé.

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