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IHECRIM stage 2012 laurent montet

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IHECRIM stage 2012 laurent montet

  1. 1.   PROGRAMME  DES  STAGES  DE  FORMATION  PRATIQUES  IHECRIM  2012       CYCLE  DE  LAURENT  MONTET  –  CRIMINOLOGUE  –  www.laurent-­‐‑montet.fr    -­‐‑  UMJ  LAGNY  s/MARNE       STAGE  1  :  PROFILAGE  1  :  RECONSTITUTION  SCENARIO  CRIMINEL   14-­‐‑15  JANVIER  2012     RECONSTRUIRE  LE  PUZZLE  DU  CRIME  POUR  MANIFESTER  LA  VERITE   Le travail de reconstitution du scénario criminel est essentiel en profilage criminel. Il remet en perspective l’ensemble des informations récoltées lors d’une enquête criminelle, ante mortem, peri mortem, post mortem. La reconstitution dun crime à partir des preuves matérielles est laboutissement dun processus long et méthodique. Il faut reconnaître, préserver, documenter, collecter, transporter, identifier, classer, comparer, individualiser, interpréter tous les éléments, pour seulement enfin reconstruire un scénario. Les zones d’ombres que n’éclairent pas les preuves matérielles doivent être logiquement et probablement comblées par la criminologie d’investigation : victimologie, psychologie criminelle, psychiatrie criminelle, sociologie criminelle, connaissances empiriques, expériences professionnelles, et bien sûr profilage criminel. L’analyste doit être humble et mature, en utilisant toutes ses connaissances avec la plus grande minutie. Alors, de photographies bien décortiquées et commentées, d’éléments fiables et judicieusement interprétés, le continuum du crime voit progressivement le jour. Et même s’il reste toujours des zones d’ombres, une seule et unique vérité apparaitra dans les éléments correctement rassemblés.   ANALYSE  INTERACTIVE,    ETUDES  DE  CAS/  PHOTOS  DE  SCENES  DE  CRIMES     STAGE  2  :  TUEURS  EN  SERIE  1  :  «  DOCTEUR  HOLMES  »   21-­‐‑22  JANVIER  2012     LE  PREMIER  ET  LE  PLUS  ORGANISE  DES  TUEURS  EN  SERIE  AMERICAINS     Chicago, 1888-1894. Hermann Webster Mudget, alias Dr Henry Howard Holmes, tua plus d’une centaine de victimes dans son « château des meurtres », un hôtel qu’il avait acheté et réorganisé de fond en comble pour exercer ses crimes sadiques. Certaines des victimes étaient enfermées dans des chambres insonorisées, munies de lignes de gaz qui lui permettait de les asphyxier à n’importe quel moment. D’autres victimes étaient retenues dans un énorme coffre-fort insonorisé, près de son bureau où elles mouraient suffoquées. Les corps étaient jetés par une chute secrète vers le sous-sol, où certains étaient disséqués, écorchés, puis transformés en modèles de squelettes, pour ensuite être vendus à des écoles de médecine. Holmes pratiquait aussi la crémation de certains corps, ou les plaçait à des endroits servant à produire le cuir pour destruction. Holmes expérimentait la torture de ses victimes au moyen de deux fournaises géantes, ainsi que des bacs remplis d’acide, des bouteilles de . différents poisons, et même un appareil servant à étirer le corps humain. Via les connexions qu’il s’était faites durant ses études de médecine, il vendait les squelettes et organes sans difficulté. Il est l’archétype du tueur en série organisé.   ! ANALYSE  PLURIDISCIPLINAIRE,    VIDEO,  ILLUSTRATIONS  ORIGINALES   1     ____________________________________________________________________________________________________________________________________________     INSTITUT  DES  HAUTES  ETUDES  EN  CRIMINOLOGIE  SOUS  CONVENTIONS  D’UNIVERSITES  ET  D’UNITE  DE  MEDECINE  LEGALE   Agrément  d’Expert  OIE  –  Membre  de  France  Justice  agréée  par  l’ONU  –  Membre  de  la  Ligue  Française  de  Santé  Mentale  reconnue  d’utilité  publique   Centre  Hospitalier  de  Lagny  Marne  La  Vallée  –  Unité  Médico-­‐‑Judiciaire   31  Avenue  du  Général  Leclerc  –  77400  Lagny  sur  Marne  –  Tél/Fax  :  09  52  82  21  78  –  06  98  85  75  75   Site  internet  :  www.www.ihecrim.fr  /  E-­‐‑mail  :  ihecrim@gmail.com  
  2. 2.   PROGRAMME  DES  STAGES  DE  FORMATION  PRATIQUES  IHECRIM  2012       CYCLE  DE  LAURENT  MONTET  –  CRIMINOLOGUE  –  www.laurent-­‐‑montet.fr    -­‐‑  UMJ  LAGNY  s/MARNE       STAGE  3  :  VICTIMOLOGIE  1  :  ECOUTE,  DEBRIEFING  ET  COACHING   17-­‐‑18  MARS  2012     SAVOIR  ECOUTER,  C’EST  RESPECTER,  COMPRENDRE,  LIBERER  1  VICTIME     Concentrez toute votre attention sur le sujet. Réexaminez mentalement que vous savez déjà du sujet. Évitez les distractions. Soyez à l’affut de vos émotions . Mettez de côté vos préjugés, vos opinions. Écoutez activement. Soyez totalement attentif à lautre; concentrez-vous sur l’orateur. Soyez aux aguets: reconnaissez les signaux non verbaux . Soyez impliqué. Donnez à votre interlocuteur le temps de reprendre son souffle après qu’il ait parlé. Exprimez votre appréciation de la discussion. Vérifiez si vous avez compris. Reformulez les points clés. Résumez les points clés pour confirmer votre compréhension et continuez le dialogue. Posez des questions pour établir la compréhension mutuelle. Continuez le dialogue. Réfléchissez à votre expérience personnelle pour démontrer votre intérêt. Interprétez, dégagez un sens au contenu présenté. Appliquez ce que vous avez appris à une nouvelle situation.     ETUDES  DE  CAS,  SIMULATIONS  AVEC  STAGIAIRES,  DEBRIEFING  VIDEO   !         STAGE  4:  ANALYSE  DU  CORPS  1  :  LES  EXPRESSIONS  FACIALES   24-­‐‑25  MARS  2012     SE  CONNAITRE  SOI  POUR  MIEUX  CONNAITRE  L’AUTRE     Les primates ont davantage développé leurs muscles faciaux que tout autre type danimal. Ces muscles sont contrôlés directement par le système nerveux et expriment les émotions. Voilà pourquoi les expressions faciales représentent le mode de communication le plus naturel. Elles sont également comprises inter- culturellement, qu’elles soient involontaires et volontaires. Les primates, en évoluant, se sont éloignés des signaux olfactifs pour se tourner vers les visuels. Alors, ils utilisent beaucoup leur visage pour transmettre leurs sentiments. Plusieurs espèces ont des zones sans poils, des sourcils ou des couleurs pour améliorer lintelligibilité. Les humains sont eux-mêmes des singes, et savent très bien faire des grimaces. Un visage peut afficher une infinité dexpressions faciales. On voit parfois des études scientifiques qui prétendent quil y en a huit, onze, quinze etc. On ne peut pas en vérité les compter, pas plus quon peut compter nos sentiments. Nos réactions et émotions sont par ailleurs différentes, nous les exprimons différemment. Imaginez tous les visages heureux que vous pouvez faire !… Nous allons donc commencer ensemble à explorer l’univers des expressions faciales… !   ETUDES  DE  CAS,  SIMULATIONS  AVEC  STAGIAIRES,  DEBRIEFING  VIDEO   2     ____________________________________________________________________________________________________________________________________________     INSTITUT  DES  HAUTES  ETUDES  EN  CRIMINOLOGIE  SOUS  CONVENTIONS  D’UNIVERSITES  ET  D’UNITE  DE  MEDECINE  LEGALE   Agrément  d’Expert  OIE  –  Membre  de  France  Justice  agréée  par  l’ONU  –  Membre  de  la  Ligue  Française  de  Santé  Mentale  reconnue  d’utilité  publique   Centre  Hospitalier  de  Lagny  Marne  La  Vallée  –  Unité  Médico-­‐‑Judiciaire   31  Avenue  du  Général  Leclerc  –  77400  Lagny  sur  Marne  –  Tél/Fax  :  09  52  82  21  78  –  06  98  85  75  75   Site  internet  :  www.www.ihecrim.fr  /  E-­‐‑mail  :  ihecrim@gmail.com  
  3. 3.   PROGRAMME  DES  STAGES  DE  FORMATION  PRATIQUES  IHECRIM  2012       CYCLE  DE  LAURENT  MONTET  –  CRIMINOLOGUE  –  www.laurent-­‐‑montet.fr    -­‐‑  UMJ  LAGNY  s/MARNE       STAGE  5  :  PROFILAGE  2  :  ETUDES  DE  CAS  (PREMIERE  PARTIE)   05-­‐‑06  MAI  2012     C’EST  EN  PRATIQUANT  QU’ON  DEVIENT  PRATICIEN  DU  PROFILAGE   « Le profilage criminel est le plus souvent utilisé dans les cas où les policiers possèdent peu d’indices pouvant contribuer à résoudre une affaire et sont incertains quant au type d’individu ayant perpétré le crime. Le profilage a ainsi été surtout utilisé dans le cadre d’enquêtes relatives à des viols et des homicides, et ce, particulièrement lorsque ces crimes ont été commis en série (Ainsworth, 2001). Le profilage serait d’ailleurs particulièrement indiqué dans le cas de crimes en série, de crimes rituels et de ceux étant l’œuvre de personnes atteintes de formes particulières de psychopathologies (Beauregard et Proulx, 2001). La pratique du profilage se base sur certains postulats : 1) les comportements humains sont prévisibles (Latour, Van Allen, Lépine et Nezan, 2007), 2) les contrevenants sont constants dans leur façon de commettre leurs crimes et peuvent être distingués des autres contrevenants et 3) la façon dont ils commettent leurs crimes est reliée à leurs caractéristiques personnelles (Goodwill et Alison, 2007). Toutefois, il faut tenir compte du contexte situationnel (Bénézech et le Groupe d’Analyse Comportementale de la Gendarmerie Nationale Française, 2007; Homant et Kennedy, 1998). » Extrait de la Commission Canadienne des Droits de la Personne – 19.08.11 ANALYSE  INTERACTIVE  DE  SCENES  DE  CRIMES  (NOUVEAUX  DOSSIERS)           STAGE  6  :  TUEURS  EN  SERIE  2  :  EDWARD  GEIN   12-­‐‑13  MAI  2012     LE  TUEUR  NECROPHILE  QUI  A  INSPIRE  «  LE  SILENCE  DES  AGNEAUX  »   Plainfield, 1957. La mère du shérif vient de disparaître de sa boutique. Une trainée de sang est visible au sol jusqu’à la remise. Le shérif soupçonne immédiatement Edward Gein, un homme à tout faire qui trainait autour de sa mère ses derniers temps. Il parvient avec des collègues au domicile du suspect, perdu en pleine nature, Ce qu’il trouve alors dépasse l’imagination. Un cadavre décapité et éviscéré pend dans la cuisine. Des têtes réduites ornent la cuisine et la chambre de Gein. La moitié d’un crane humain sert de bol, un fauteuil est tapissé de peaux humaines, tout comme un abat jour et des corbeilles à papier. Sur la table de la cuisine, emballé dans du papier, un cœur et des trippes. Des organes humains baignent dans des bocaux, d’autres sèchent dans des boites, des ossements jonchent le sol, d’autres sont retrouvés enterrés dans le jardin. Les policiers finissent par découvrir un costume entier fait en peau humaine, muni de vrais seins et d’un vagin séché. Mais qui se cache derrière l’homme simple, timide, bien élevé, dévoué, connu de tous? Comment cet homme est devenu tueur en série, en inspirant notamment Le silence des agneaux de Thomas Harris, Psychose d’Alfred Hitchcock, ou Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper?   ANALYSE  PLURIDISCIPLINAIRE,    VIDEO,  ILLUSTRATIONS  ORIGINALES     3     ____________________________________________________________________________________________________________________________________________     INSTITUT  DES  HAUTES  ETUDES  EN  CRIMINOLOGIE  SOUS  CONVENTIONS  D’UNIVERSITES  ET  D’UNITE  DE  MEDECINE  LEGALE   Agrément  d’Expert  OIE  –  Membre  de  France  Justice  agréée  par  l’ONU  –  Membre  de  la  Ligue  Française  de  Santé  Mentale  reconnue  d’utilité  publique   Centre  Hospitalier  de  Lagny  Marne  La  Vallée  –  Unité  Médico-­‐‑Judiciaire   31  Avenue  du  Général  Leclerc  –  77400  Lagny  sur  Marne  –  Tél/Fax  :  09  52  82  21  78  –  06  98  85  75  75   Site  internet  :  www.www.ihecrim.fr  /  E-­‐‑mail  :  ihecrim@gmail.com  
  4. 4.   PROGRAMME  DES  STAGES  DE  FORMATION  PRATIQUES  IHECRIM  2012       CYCLE  DE  LAURENT  MONTET  –  CRIMINOLOGUE  –  www.laurent-­‐‑montet.fr    -­‐‑  UMJ  LAGNY  s/MARNE       STAGE  7  :  VICTIMOLOGIE  2  :  ETUDE  DE  CAS  PLURIDISCIPLINAIRES   02-­‐‑03  JUIN  2012     EXPERTISER  LA  VICTIME,  C’EST  AUSSI  MIEUX  COMPRENDRE  TOUTE  SA  VIE   « Un questionnaire très détaillé de 50 pages a été rempli par 64 patients (55 femmes et 9 hommes de 16 à 64 ans). Létude met en lumière limportance et la gravité des violences subies dès le plus jeune âge et leur accumulation, Tous sauf une exception se plaignent d’une grande solitude, ils évaluent leur souffrance psychique directement liée aux violences subies à 9,1 en moyenne sur une échelle d’auto évaluation de 1 à 10. L’impact des violences sur la qualité de vie est important ou très important pour 92 % des patients. Pour la majorité, la prise en charge spécialisée sest faite tardivement, après de nombreuses années de souffrance, avec un lourd sentiment dabandon. Dans la presque totalité des cas les violences nont pas été identifiées, ni dénoncées. Les symptômes psychotraumatiques et somatiques présents chez tous les patients nont jamais été reliés aux violences subies. Pour tous, identifier les violences, comprendre lorigine de leur souffrance, faire des liens entre les violences et leurs symptômes, comprendre les mécanismes psychologiques qui expliquent les conséquences des violences sur la santé et les comportements, leur ont permis de retrouver une dignité, de se sentir comprises, dêtre soulagées, déculpabilisées et de reprendre espoir. » Nanterre, 9 avril 2008 ANALYSE  INTERACTIVE,  BIOGRAPHIQUE,  PSYCHOLOGIQUE  DE  VICTIMES           STAGE  8  :  ANALYSE  DU  CORPS  2  :  LES  GESTES   09-­‐‑10  JUIN  2012     SAVOIR  DETECTER  ET  INTERPRETER  LES  GESTES  AU  QUOTIDIEN     La synergologie, discipline pragmatique et scientifique, permet de mieux appréhender le fonctionnement de l’esprit humain à travers son langage corporel, grâce une grille de lecture scientifique de 2850 items corporels pour décrypter les émotions d’un interlocuteur. Cette grille donne les clés pour saisir ce que l’autre dit ou veut dire sans le dire. Le but n’étant pas de maîtriser sa propre gestuelle mais au contraire de l’oublier pour se centrer sur son interlocuteur et mettre l’énergie de la communication… dans la communication afin d’améliorer la compréhension entre individus. Dans la vie quotidienne, la synergologie peut aider les forces de l’ordre à diriger des interrogatoires pour percevoir le mensonge ; le recruteur ou le coach à détecter le malaise ; l’ami à évaluer ses faux amis ; l’intime à percer les codes de la séduction etc. Il existe trois types de gestes. Les gestes conscients (tendre la main en demandant le sel à table), les gestes mi-conscients (parler avec ses mains), puis les gestes inconscients (loeil gauche, par exemple, souvre plus grand lorsquon se détend). De fait, la synergologie décrypte le langage non verbal inconscient, car nos sentiments sont exprimés par des micromouvements, lesquels sont inconscients, ayant lieu très rapidement.   CAS  PRATIQUES,  SIMULATIONS  VIDEOS   4     ____________________________________________________________________________________________________________________________________________     INSTITUT  DES  HAUTES  ETUDES  EN  CRIMINOLOGIE  SOUS  CONVENTIONS  D’UNIVERSITES  ET  D’UNITE  DE  MEDECINE  LEGALE   Agrément  d’Expert  OIE  –  Membre  de  France  Justice  agréée  par  l’ONU  –  Membre  de  la  Ligue  Française  de  Santé  Mentale  reconnue  d’utilité  publique   Centre  Hospitalier  de  Lagny  Marne  La  Vallée  –  Unité  Médico-­‐‑Judiciaire   31  Avenue  du  Général  Leclerc  –  77400  Lagny  sur  Marne  –  Tél/Fax  :  09  52  82  21  78  –  06  98  85  75  75   Site  internet  :  www.www.ihecrim.fr  /  E-­‐‑mail  :  ihecrim@gmail.com  
  5. 5.   PROGRAMME  DES  STAGES  DE  FORMATION  PRATIQUES  IHECRIM  2012       CYCLE  DE  LAURENT  MONTET  –  CRIMINOLOGUE  –  www.laurent-­‐‑montet.fr    -­‐‑  UMJ  LAGNY  s/MARNE       STAGE  9  :  PROFILAGE  3  :  LES  LIENS  AUTEUR-­‐‑VICTIME   13-­‐‑14  OCTOBRE  2012     EXPERTISER  LA  VICTIME,  C’EST  AUSSI  LES  INTERACTIONS  AVEC  L’AGRESSEUR   La stratégie perverse de l’abuseur sexuel comporte en général quatre étapes : a. Le développement de lintimité du caractère confidentiel, privilégié, de la relation Cette phase, plus ou moins longue (de quelques heures à quelques années), vise à mettre en confiance la future victime qui ne se doute de rien. b. Une interaction verbale ou un contact physique apparemment "convenable » pour la personne qui va être abusée (confidences de caractère sexuel, caresse des cheveux, embrassade amicale). La personne na pas peur, et pour cause : dans 29% des cas, son futur abuseur est un membre de la famille, dans 60% des cas un familier ou un ami. Seuls 11% des abus sont commis par un inconnu. c. Une interaction sexuelle ou un contact sexuel Ici la victime se retrouve dans la même situation quun lapin traversant une route de nuit et qui est pris dans les phares dune voiture : pétrifié, figé, tétanisé, incapable de réagir, il se laisse écraser par la voiture. Labuseur, lui, est conscient de ce quil fait à sa victime. d. La continuation de labus et lobtention du silence de la victime par la honte, la culpabilisation, les menaces ou les privilèges.   ANALYSE  INTERACTIVE,  BIOGRAPHIQUE,  PSYCHOLOGIQUE  DE  VICTIMES         STAGE  10  :  TUEURS  EN  SERIE  3  :  ANDREI  TCHIKATILO   20-­‐‑21  OCTOBRE  2012     L’AFFAIRE  A  L’ORIGINE  DU  PROFILAGE  CRIMINEL  EN  RUSSIE     Rostov, 1970-1990. Instituteur, père de deux enfants, Andréi Tchikatilo a assassiné des femmes et de nombreux enfants. Il était impuissant et ne pouvait obtenir une satisfaction sexuelle qu’en torturant et en assassinant des enfants. Il les mutilait puis consommait la chair de ses victimes, notamment les seins et les organes sexuels. De plus il enlevait les parties génitales et les yeux de ses victimes. Il est possible quil ait également ressenti un plaisir sexuel en mangeant ses victimes. Tchikatilo affirmait être dégoûté par ce quil appelait les « mœurs relâchées » de ses victimes. Les responsables soviétiques pensaient à l’époque que les tueurs en série ne pouvaient exister dans la société socialiste. C’était sans compter sur Burakov, le médecin légiste chargé de l’affaire, qui initia le profilage criminel avec succès. Arrêté en 1990, à lâge de 54 ans, Tchikatilo est classé parmi les plus grands criminels du siècle : tueur, violeur, anthropophage, il se crédite de 55 assassinats alors que la justice, faute de preuves, nen retint que 52 : 21 garçons de 8 à 16 ans, 14 fillettes appartenant à la même classe dâge et 17 femmes adultes. Il comparait devant le tribunal le 14 avril 1992. Celui que la presse désigne « le fou » ou le « monstre de Rostov », parle, chante, se lève et montre ses parties génitales.     !ANALYSE  PLURIDISCIPLINAIRE,    VIDEO,  ILLUSTRATIONS  ORIGINALES   5     ____________________________________________________________________________________________________________________________________________     INSTITUT  DES  HAUTES  ETUDES  EN  CRIMINOLOGIE  SOUS  CONVENTIONS  D’UNIVERSITES  ET  D’UNITE  DE  MEDECINE  LEGALE   Agrément  d’Expert  OIE  –  Membre  de  France  Justice  agréée  par  l’ONU  –  Membre  de  la  Ligue  Française  de  Santé  Mentale  reconnue  d’utilité  publique   Centre  Hospitalier  de  Lagny  Marne  La  Vallée  –  Unité  Médico-­‐‑Judiciaire   31  Avenue  du  Général  Leclerc  –  77400  Lagny  sur  Marne  –  Tél/Fax  :  09  52  82  21  78  –  06  98  85  75  75   Site  internet  :  www.www.ihecrim.fr  /  E-­‐‑mail  :  ihecrim@gmail.com  
  6. 6.   PROGRAMME  DES  STAGES  DE  FORMATION  PRATIQUES  IHECRIM  2012       CYCLE  DE  LAURENT  MONTET  –  CRIMINOLOGUE  –  www.laurent-­‐‑montet.fr    -­‐‑  UMJ  LAGNY  s/MARNE       STAGE  11  :  VICTIMOLOGIE  3  :  ETUDES  DE  CAS  EN  EXPERTISE  UMJ   27-­‐‑28  OCTOBRE  2012     POEME  D’UNE  VICTIME  DE  VIOL  :     « Alors que j’étais encore petite fille, mon père a tué mes rêves et mes désirs. De moi, il s’est joué, Mes pensées, il a brisées. Mon corps, il a saigné, Mes projets, il a effacés. C’était lui qui contrôlait. La marionnette que pour lui j’étais. C’était son sexe qui se cachait. Derrière le loup qui m’effrayait. Il m’a violé. Il m’a sali, Il m’a fait mal. Horriblement mal ! Moi, je n’ai rien compris, Comment l’aurais-je pu ? Il disait m’aimer. Et moi, je l’ai cru. Combien de temps ça a duré ? Quand cela s’est-il passé ? Que faisiez- vous pendant ce temps ? Moi, je n’étais qu’une enfant, J’ai refoulé bien trop longtemps. Je n’ai pas de dates à dire. Et aucune preuve à vous fournir. Que des souvenirs violents. Je n’avais que 5 ou 6 ans, Ça a duré jusqu’à 10 ans. Comment ai-je pu ne rien montrer ? Je devais garder le secret. Il fallait être sage et gentille, Une bonne petite fille. Ce n’était pas si difficile, C’était à l’école le plus facile : il fallait juste bien travailler, répondre ce que les grands voulaient. » Extrait parmi d’autres, à analyser sur documents ou vidéos ANALYSE  INTERACTIVE,  BIOGRAPHIQUE,  PSYCHOLOGIQUE  DE  VICTIMES           STAGE  12  :  ANALYSE  DU  CORPS  3  :  LA  DETECTION  DU  MENSONGE   03-­‐‑04  NOVEMBRE  2012     LIE  TO  ME  :  DE  LA  FICTION  A  LA  REALITE   « L’intervention de Dominique Strauss-Kahn au journal de TF1 était sans aucun doute murement réfléchie, les propos bien ciselés, les formules choisies. Un détail sautait aux yeux : ses clignements de paupières. Comme la vérité demande moins de ressources cognitives que le mensonge, lorsquune personne ment, elle a tendance à moins cligner des paupières que si elle dit la vérité. Par voie de compensation, une fois le mensonge réalisé, elle se libère en clignant davantage. Dans cette entrevue, il y a eu deux temps : sa vie privée et la situation européenne. Sur le thème de la vie privée (3). 0.27 clignements à la seconde pendant léchange contre 2.6 clignements à la seconde après avoir parlé. Dix fois plus ! Du jamais vu lorsque la personne dit la vérité (4). Il faut noter également que lorsque la personne a fini de parler, généralement elle laisse la bouche entrouverte ou légèrement fermée et elle clôt fortement la bouche lorsquelle ment. Ici la bouche est fortement fermée après les fins de phrase. Une telle tension de fermeture dans la bouche à de si nombreuses reprises, encore du jamais vu en situation de vérité. Lorsqu’il reprend le thème du complot : "...un complot nous verrons", il cligne 9 fois des paupières en 2.2 secondes, ce qui fait plus de 4 clignements de paupières à la seconde (!), la bouche bien scellée... » Extraits du blog Philippe Turchet   CAS  PRATIQUES,  ANALYSES  VIDEO,  LES  ELEMENTS-­‐‑CLE  A  RETENIR     6     ____________________________________________________________________________________________________________________________________________     INSTITUT  DES  HAUTES  ETUDES  EN  CRIMINOLOGIE  SOUS  CONVENTIONS  D’UNIVERSITES  ET  D’UNITE  DE  MEDECINE  LEGALE   Agrément  d’Expert  OIE  –  Membre  de  France  Justice  agréée  par  l’ONU  –  Membre  de  la  Ligue  Française  de  Santé  Mentale  reconnue  d’utilité  publique   Centre  Hospitalier  de  Lagny  Marne  La  Vallée  –  Unité  Médico-­‐‑Judiciaire   31  Avenue  du  Général  Leclerc  –  77400  Lagny  sur  Marne  –  Tél/Fax  :  09  52  82  21  78  –  06  98  85  75  75   Site  internet  :  www.www.ihecrim.fr  /  E-­‐‑mail  :  ihecrim@gmail.com  
  7. 7.   PROGRAMME  DES  STAGES  DE  FORMATION  PRATIQUES  IHECRIM  2012       CYCLE  DE  LAURENT  MONTET  –  CRIMINOLOGUE  –  www.laurent-­‐‑montet.fr    -­‐‑  UMJ  LAGNY  s/MARNE       STAGE  13  :  PROFILAGE  4  :  ETUDES  DE  CAS  (DEUXIEME  PARTIE)   17-­‐‑18  NOVEMBRE  2012     C’EST  EN  PRATIQUANT  BEAUCOUP  QU’ON  DEVIENT  EXPERT  EN  PROFILAGE   « Le criminel a passé beaucoup de temps à lintérieur de la maison de la victime. L’arme du crime a été prise sur place et il y a activité post mortem avec le corps. Puis la cadavre a été cachée dans une pièce, enveloppé dans une couverture blanche de la maison, avec une chemise de nuit rose à coté du corps. L’autopsie met en évidence une asphyxie par strangulation, avec un garrot sophistiqué. D’autres marques sur le corps sont compatibles avec lutilisation dun pistolet paralysant. Il est inhabituel pour un parent dutiliser un pistolet paralysant, ce qui pourrait suggérer un étranger. Pourtant, comment un étranger, si peu capable de contrôler une fillette de six ans, au point d’apporter un pistolet paralysant, fait preuve de dispositifs élaborés tels qu’un garrot sophistiqué ? LADN trouvé ne contenait que 10 des 13 marqueurs utilisés pour lidentification et nétait pas du sang ou du sperme. Par conséquent, il peut provenir de nimporte quel mâle qui ont manipulé les éléments. Ce profil génétique inconnu est actuellement dans le système du FBI CODIS où il peut être comparé à de nouveaux échantillons ADN. En conclusion, l’analyse en profilage criminel conduit plutôt à un auteur connu de la victime, un familier des lieux, qu’à un étranger. » Extraits - Gregg McCrary, ancien profileur du FBI   ANALYSE  INTERACTIVE  DE  SCENES  DE  CRIMES  (NOUVEAUX  DOSSIERS)         STAGE  14  :  TUEURS  EN  SERIE  4  :  JEFFREY  DAHMER   24-­‐‑25  NOVEMBRE  2012     «  LE  CANNIBALE  DE  MILWAUKEE  »  :  ETUDE  PSYCHO-­‐‑CRIMINOLOGIQUE   Dahmer tuait essentiellement dans le but dassouvir ses fantasmes nécrophiles. Son objectif était davoir un contrôle total sur le corps de ses victimes. Son mode opératoire était presque toujours le même : il invitait ses futures victimes dans son appartement pour une séance de photographies, les droguait à laide de somnifères, puis les étranglait avant dabuser sexuellement de leur cadavres. Il les dépeçait et les démembrait ensuite, conservant certaines parties de leur corps comme trophées. Il a également essayé de transformer certaines dentre elles en « zombies » quil pourrait contrôler en forant un trou dans leur crâne avec une perceuse et en y injectant de lacide ou de leau bouillante. Il a aussi reconnu « sêtre essayé au cannibalisme » en mangeant le biceps dune de ses victimes. Quand on larrête, le 22 juillet 1991, cest lhorreur absolue : les policiers découvrent dans son réfrigérateur et ses placards des têtes, des parties génitales et des membres humains. Ils trouvent également une cuve remplie dacide dans laquelle Dahmer faisait dissoudre les thorax quil « nutilisait » pas. Pourtant, Dahmer semble avoir eu une enfance « normale » filmée par ses parents. On voit la carte quil a donnée à la fête des père, qui finit par « Je taime à en mourir »…   ! ANALYSE  PLURIDISCIPLINAIRE,    VIDEO,  ILLUSTRATIONS  ORIGINALES   7     ____________________________________________________________________________________________________________________________________________     INSTITUT  DES  HAUTES  ETUDES  EN  CRIMINOLOGIE  SOUS  CONVENTIONS  D’UNIVERSITES  ET  D’UNITE  DE  MEDECINE  LEGALE   Agrément  d’Expert  OIE  –  Membre  de  France  Justice  agréée  par  l’ONU  –  Membre  de  la  Ligue  Française  de  Santé  Mentale  reconnue  d’utilité  publique   Centre  Hospitalier  de  Lagny  Marne  La  Vallée  –  Unité  Médico-­‐‑Judiciaire   31  Avenue  du  Général  Leclerc  –  77400  Lagny  sur  Marne  –  Tél/Fax  :  09  52  82  21  78  –  06  98  85  75  75   Site  internet  :  www.www.ihecrim.fr  /  E-­‐‑mail  :  ihecrim@gmail.com  
  8. 8.   PROGRAMME  DES  STAGES  DE  FORMATION  PRATIQUES  IHECRIM  2012       CYCLE  DE  LAURENT  MONTET  –  CRIMINOLOGUE  –  www.laurent-­‐‑montet.fr    -­‐‑  UMJ  LAGNY  s/MARNE         STAGE  15  :  VICTIMOLOGIE  4  :  SIMULATIONS  /  VIDEO  D’AUDITIONS   08-­‐‑09  DECEMBRE  2012     EXPERTISER  LA  VICTIME,  C’EST  SE  METTRE  EN  SCENE  SUR  DES  SCENARIOS  REALISTES     Exemple  de  gestion  clinique  d’une  victime  de  viol   Consulter  sur  internet  >  http://iawg.net/cmor/data_fr/m0aInternetVersion.swf     Introduction au cours Opérations préalables pour offrir assistance médicale aux victimes de viol Préparation de la victime avant l’examen Anamnèse (récits des faits) Collecte des preuves médicolégales Examen physique et génital Prescription des traitements Aide psychologique de la victime Suivi médical de la victime Considérations spéciales (enfants, hommes et femmes âgées)   ANALYSE  INTERACTIVE,  BIOGRAPHIQUE,  PSYCHOLOGIQUE  DE  VICTIMES             STAGE  16  :  ANALYSE  DU  CORPS  4  :  ANALYSES  VIDEO/  SIMULATION   15-­‐‑16  DECEMBRE  2012     LE  THEATRE  DU  LANGAGE  CORPOREL  AU  QUOTIDIEN   Je ne suis pas forcément daccord, mais je vous laisse aller jusquau bout de votre démonstration. Vous me faites peur et ça va mal se passer entre nous. Vous me faites peur et je napprécie pas ce que vous dites (ou ce que vous êtes). Jai envie de te dire que... Ce que vous dites est excellent. Que pourrait-on bien vous objecter ? Jai envie de te dire... comment tirer profit à deux de la situation ? Ce que vous me dites est intéressant. Vous avez raison mais il faut préalablement régler un certain nombre de problèmes. Comment gagner beaucoup de détermination derrière ce geste. Laissez moi réfléchir, je prends de la distance pour comprendre. Jai envie de vous ! Je suis concentré et je vous écoute. Si, si, je vous écoute, vous mintéressez. Mais le pouvoir que vous avez sur moi ménerve. Finalement, je naime pas votre façon dêtre avec moi. Je ne suis pas daccord et je vais vous le dire. Je ne suis pas forcément prêt à lexprimer. Alors tu ne tireras rien de moi. Moue dubitative… etc. Tout cela, vous saurez le décrypter, rien qu’en observant attentivement la personne.   CAS  PRATIQUES,  SIMULATIONS  VIDEOS  DE  PERFECTIONNEMENT   8     ____________________________________________________________________________________________________________________________________________     INSTITUT  DES  HAUTES  ETUDES  EN  CRIMINOLOGIE  SOUS  CONVENTIONS  D’UNIVERSITES  ET  D’UNITE  DE  MEDECINE  LEGALE   Agrément  d’Expert  OIE  –  Membre  de  France  Justice  agréée  par  l’ONU  –  Membre  de  la  Ligue  Française  de  Santé  Mentale  reconnue  d’utilité  publique   Centre  Hospitalier  de  Lagny  Marne  La  Vallée  –  Unité  Médico-­‐‑Judiciaire   31  Avenue  du  Général  Leclerc  –  77400  Lagny  sur  Marne  –  Tél/Fax  :  09  52  82  21  78  –  06  98  85  75  75   Site  internet  :  www.www.ihecrim.fr  /  E-­‐‑mail  :  ihecrim@gmail.com  

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