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COLLECTIVITéS
PROJET D’“ESPACE TEST AGRICOLE” DANS...
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industrie
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Bi-hebdomadaire économique et régional - 8-9-10 août ...
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Une nouvelle entreprise ? Un nouveau produit ? Un ...
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  1. 1. Edition du Nord www.gazettenpdc.fr No  8634 - Du 22 au 28 février 2014 SERVICES STATIONS DE LAVAGE POIDS LOURDS • Stéphane Hauspie se lance dans l’entrepreneuriat avec Lavatrans P. 16 Les atouts indéniables du Nord-Pas-de-Calais Les séminaires d’entreprises industrie LES RETOMBéES DU TERMINAL MéTHANIER • Des emplois répartis entre locaux et étrangers P. 20 Hebdomadaire économique et régional Officiellement désigné pour la publication des Annonces légales et judiciaires des départements du Nord et du Pas-de-Calais. CPPAP n° 0514 I 84778 ISSN 1165-0796 59e année • Prix : 1,50 € Spécial séminai res d’ent rep rises
  2. 2. 2 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 28 février 2014 SOMMAIRE CAHIER éCONOMIE à Découvrez l’actual du Nord - Pas chaque semaine p www.gazet Abonnez-vo mainten Pou mob Flas d’ab Ou Pour décoder ce Flashcode, téléchargez gratuitement l’application mobiletag : • sur www.mobiletag.com • sur le store de votre mobile Flashez le Tag avec votre Smartphone, et choisissez votre formule d’abonnement. Ou rendez vous sur www.gazettenpdc.fr à Abonnez-vous dès maintenant 23 17 août 2012 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais Étude L ’enquête BMO transfronta- lière Nord-Pas-de-Ca lais/Bel- gique révèle les chiffres clés des besoins d’outre-quiévrai n. D’abord en ciblant et en qua- lifiant les besoins par métier : on cherche des électriciens du bâtiment, des soudeurs qualifiés, des ouvriers du gros œuvre ainsi que dans le second œuvre, des maçons, des plâtriers, des carreleurs, des spécialistes de la maintenance mécanique et des ouvriers non qualifiés dans l’extraction. Dans les services, les besoins sont aussi importants : éducateurs spécialisés, employés de maison et femmes de ménage, attachés commer- ciaux. Les métiers les plus en tension sont les premiers cités. C’est dans ces branches que les Français ont donc le plus d’oppor- tunités. C’est là aussi où les tarifs grimpent au vu de la raréfaction des compétences : les soudeurs français travaillant à Anvers via une agence intérim peuvent espérer près de 4 000 euros/mois (déplacement compris)... Les projets de recrutement des entreprises belges frontalières sont répartis comme suit : 42% concernent les services (soit près de 5 700 recrutements), 25% sont relatifs à l’industrie manufacturière (3 500 postes), 12% relèvent de l’agriculture et de l’industrie agroalimen- taire (1 700 emplois). Idem dans le commerce. Enfin, 9% des projets de recrutement provien- nent du secteur de la construction. En Wallonie aussi, la ressource humaine manque. Les zones géographiques les plus attractives de Flandres ne sont pas les plus proches. En effet, les cantons de Furnes et d’Ypres totalisent ensemble près de 3 200 postes à pourvoir tandis que ceux de Cour- trai et de Roulers avoisinent 10 500 emplois à prendre. Pour autant, “le pôle de Furnes se démarque fortement des trois autres pôles avec un taux de saisonnalité très élevé et moins de difficultés dans les recrutements que les autres pôles. Le pôle de Courtrai et, dans une moindre mesure, celui de Roulers sont ceux qui pèsent le plus dans les Le besoin en main-d’œ uvre transfro ntaLière Flandres, Wallonie et Nord ‑Pas‑de‑Calais recru tent Morgan RAILANE La Flandre belge frontalière a besoin de main‑d’œuvre . Avec un taux de chômage avoisinant 7%, le besoin en ressources humaines est une problématiqu e que le royaume essaie de résoudre en communiqua nt vers l’étranger, en premier lieu la France. En 2012, plus de 5 300 entreprises belges frontalières comptent procéder à des embauches. 12 Trois secteurs rassemblent à eux-seuls près du tiers des projets de recrutement de la Flandre belge frontalière : la santé humaine et action sociale, la construction et l’hébergement et restauration. Parmi eux, la construction est surreprésentée par rapport au Nord - Pas de Calais. Projets Projets Taux de difficiles totaux difficulté Électriciens du bâtiment (ouvriers qualifi és) 207 213 97% Soudeurs qualifi és 184 190 97% Ouvriers non qualifi és du gros œuvre du bâtiment 151 178 85% Maçons, plâtriers, carreleurs… (ouvriers qualifi és) 151 183 82% Ouvriers qualifi és de la maintenance en mécanique 122 155 79% Ouvriers non qualifi és du second œuvre du bâtiment (peintres…) 112 145 77% Educateurs spécialisés (y compris EJE) 117 160 73% Employés de maison et personnels de ménage 162 223 73% Attachés commerciaux (techniciens commerciaux en entreprise) 183 281 65% Ouvriers non qualifi és des travaux publics, du béton et de l’extraction 155 249 62% Ensemble des 200 métiers 7 074 13 759 51% Les dix métiers avec les plus fortes difficultés de recrutement en Flandre belge frontalière regroupent un cinquième des projets de recrutement difficiles de la Flandre belge frontalière pour seulement 14% des projets totaux. Parmi ceux-ci, les métiers relevant de la Construction sont majoritaires. Les 10 métiers où sont signalées les plus fortes difficultés de recrutement * Répartition du nombre de projets de recrutement selon le secteur d’activité détaillé * Métiers représentant au moins 1% du total des recrutements Industrie 0 500 1 000 1 500 2 000 2 500 Agriculture Industrie agroalimentaire Textile, habillement, cuir, chaussure Travail du bois, papier et imprimerie Industrie chimique, pharmaceutique raffinage Caoutchouc, plastique minéraux non métalliques Métallurgie et produits métalliques Équip. électrique, électronique, info. machines et équip. Matériel de transport Autres industries manufacturières Industries extractives, énergie gestion des déchets Construction Commerce réparation automobile Commerce de gros Commerce de détail Transports et entreposage Hébergement et restauration Information et communication Activités financières et d'assurance Activités immobilières Serv. scientifiques, techniques, adm. soutien Administration publique, enseignement Santé humaine et action sociale Autres activités de services 891 815 562 344 293 384 878 481 79 253 195 1 184 156 771 708 331 1 113 123 205 43 573 708 2 011 658 Services ENQUETE BMO TRANSFRON TALIERE NORD - PAS DE CALAIS / BELGIQUE 13 759 projets de recrutement 51 % en difficulté 24 % saisonniers 22 % étab. envisageant de recruter Commerce Services IAA * et agriculture 12% (1 635) Industrie manufacturière 9% (1 184) Construction 12% (1 706) 25% (3 469) 42% (5 765) Projets de recrutement selon le secteur d’activité 0 500 1 000 1 500 2 000 2 500 3 000 3 500 4 000 4 500 0 0050 001 0051 0002 0052 0003 0053 004 00 04 5 17 % 22 % 67 % 87 % 1à4sal. 5à9sal. 10à19sal. 20à49sal. 50à99sal. 100à199sal. 200sal.et+ 40 % 60 % 36 % 0 % 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 100 % % des étab. envisageant de recruter Projets de recrutement Projets de recrutement et part des établissements recruteurs par taille La propension à recruter en 2012 augmente avec la taille de l’établissement. Néanmoins, les petits établissements de 1 à 4 salariés proposent près de 30% des prévisions d’embauche de la zone. * Industrie agroalimentaire 2012 En 2012, 5 300 établissements envisagent de recruter en Flandre belge frontalière, ce qui représente un taux d’établissements recruteurs de 22%, nettement supérieur à celui du Nord - Pas de Calais (mais sans les établissements de 0 salarié en Belgique). Les employeurs flamands éprouvent beaucoup plus de difficultés de recrutement que leurs homologues français. Proportion de cas difficiles supérieure à la moyenne Flandr e belge fronta lière MOUSCRON 1 520 TOURNAI 1 967 ATH 1 112 1 500 MOMOU 11 Le pôle de Tournai, premier en termes de projets de recrutement en 2012, se démarque des deux autres pôles avec un taux de saisonnalité presque inexistant et à l’inverse davantage de difficultés dans les recrutements que pour les autres pôles. Les deux pôles restants Mouscron etAth ont un taux de saisonnalité plus élevé qu’en moyenne. Difficulté - + - + Saisonnalité Mini 1 112 Maxi Echelle projets de recrutement 1 967 22 0 %30 % 32 % 34 % 36 % 38 % 40 % 42 % 44 % 46 % 48 % % de projets difficiles %deprojets saisonniers 2 % 8 % 6 % 4 % 10 % 12 % 14 % 16 % 18 % 20 % Mouscron Tournai Ath Les projets de recrutement des entreprises en 2012 dans la région Wallonie picarde frontalière Difficulté et saisonnalité des bassins ENQUETE BMO TRANSFRONTALIER E NORD - PAS DE CALAIS / BELGIQUE MOUSCRON 1 520 TOURNAI 1 967 ATH 1 112 1 500 MOMOU 11 Le pôle de Tournai, premier en termes de projets de recrutement en 2012, se démarque des deux autres pôles avec un taux de saisonnalité presque inexistant et à l’inverse davantage de difficultés dans les recrutements que pour les autres pôles. Les deux pôles restants Mouscron etAth ont un taux de saisonnalité plus élevé qu’en moyenne. Difficulté - + - + Saisonnalité Mini 1 112 Maxi Echelle projets de recrutement 1 967 22 0 %30 % 32 % 34 % 36 % 38 % 40 % 42 % 44 % 46 % 48 % % de projets difficiles %deprojets saisonniers 2 % 8 % 6 % 4 % 10 % 12 % 14 % 16 % 18 % 20 % Mouscron Tournai Ath Les projets de recrutement des entreprises en 2012 dans la région Wallonie picarde frontalière Difficulté et saisonnalité des bassins ENQUETE BMO TRANSFRONTALIER E NORD - PAS DE CALAIS / BELGIQUE 6 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 17 août 2012 région L ’emploi  :  des cadres  moins  nombreux. En France métro-politaine. Le sec- teur de l’assurance totalise 146 100 salariés, dont l’âge moyen est de 42 ans. Si 15% ont moins de 30 ans, les 30-40 ans et les 40-50 ans comptent chacun pour 28%, les plus de 50 ans affichant un taux quasiment identique de 29%. La profession est féminisée à 59% et diplômée à 60% au niveau égal ou supérieur à bac + 2. Les cadres représentent 43% de la profession. En Nord-Pas-de- Calais.  Le nombre de salariés y est de 5 700, soit 4% du total France métropolitaine . Les moins de 30 ans y sont plus nombreux en volumétrie à 17%, les 40-50 ans ne pesant que 26%. Autres indications, la faiblesse de la féminisa- tion à 55%, du nombre de diplômés à 57% et surtout de l’encadrement à 31%. Avec 5 700 salariés, le Nord- Pas-de-Calais se situe à la 7e place des régions françaises. La région Ile-de-France est, fort naturellement, la pre- mière sur le domaine de l’emploi avec 58 400 sala- riés devant Poitou-Cha-rentes (11 100), Pays de la Loire (9 200), Rhône-Alpes(8 900), Provence-Alp es- Côte d’Azur (avec la Corse) (7 000) et la région Centre (6 300). Cette septième place peut trouver explication dans la trop grande proximité avec Paris et la région Ile-de- France, l’absence de sièges sociaux comme en Poitou- Charentes, notamment à Niort, siège de nombreuses mutuelles, et les mouvements de fusion qui ont marqué ces dernières années. Le  chiffre  d’affaires  :  au  4e  rang  en dommages  aux  biens professio nnels.En France métropolitaine . Le secteur de l’assurance a enregistré un chiffre d’af- faires total de 205 Mds€ qui se répartit en 45 Mds€ en assurances de biens et res- ponsabilité, 17,3 Mds€ en assurance maladie et acci- dents corporels et en 142,7 Mds€ en assurance vie et capitalisation. Dans le secteur de l’assu- rance de biens et responsa- bilité, l’automobile compte pour 17,7 Mds€, les dom- mages de biens aux particu- liers (DBPa) pour 7,8 Mds€, les dommages de biens pro- fessionnels (DBPro) pour 5,8 Mds€ et les dommages de biens agricoles (DBA) pour 962 M€. En Nord-Pas-de-C alais. Le chiffre d’affaires total y est de 9,8 Mds€ et représente 4,8% du chiffre d’affaires total France métropolitaine. L’assu- rance biens et responsabilité à 2,3 Mds€ pèse 5,2% du total national, dont l’automobile 4,9% à 875 M€, les DBPa 4,5% à 354 M€, les DBPro 5,8% à 333 M€ et les DBA 3,1% à 29 M€. L’assurance maladie et les accidents cor- porels y interviennent ASSURANC ES Selon les donn ées de la FFSA , le Nord ‑Pas‑de‑Calais tient son rang Jean-Luc DECAESTECKER La Fédération française des sociétésd’assurances apublié sur son site internet ffsa.fr, le 31 juillet dernier, des éléments chiffréssur les donnéesclés de l’assuranceen région en 2010.L’occasion de replacerce secteur d’activitéen comparaison avec les autres régionsfrançaises sur les deux thématiques traitéesde l’emploi et duchiffre d’affaires. ©Photos Deyan georgiev -Fotolia.com Xxcvbxcv dfjfghkg youop; erte xbfhjfgjk dfjbxzcvz sdgfsdfg sdfgsdf sdfgs sdfgsdfg sdfgsd sdfgsd Hebdomadaire économique et régional Edition du Nord Cahier Economie www.gazettenpdc.fr No 8464 - Du 7 au 13 juillet 2012 Mulliez-Richebé veut se faiRe connaîtRe du noRd-Pas de calais… 100 ans et plein d’idées ! Bi-hebdomadaire économique et régional - 8-9-102 002 - n°0 - 1,14 € 57e année Prix : 1,50 € Officiellement désigné pour la publication des Annonces légales et judiciaires des départements du Nord et du Pas-de-Calais. CPPAP n° 0514 I 84778 ISSN 1165-0796 région PReMieR investisseuR Régio- nal privé • Le groupe irD mobilisé sur les entreprises de croissance  P. 6 DéveLoPPement DuraBLe Rse : ResPonsabilité sociétale et enviRonneMentale Sommet de la terre : la déléga- tion régionale revient de rio avec SaLon XXXXXXXX XXXXXXXX XXXXXXX Bilan satisfaisant pour la pre- mière édition de la FastFashion Lille  P. 24 bruno Mulliez devant la fresque-puzzle du centenaire, de plusieurs mètres carrés… 23 r • La Gazette Nord‑Pas de Calais .. Les belges : 42% e 5 700 ’industrie % relèvent groalimen- e commerce. ment provien- on. urce humaine phiques les plus sont pas les plus tons de Furnes et mble près de 3 200 que ceux de Cour- nent 10 500 emplois t, “le pôle de Furnes t des trois autres pôles sonnalité très élevé et s dans les recrutements s. Le pôle de Courtrai et, mesure, celui de Roulers sent le plus dans les ion d‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 17 août 2012 région L ’emploi  :  des cadres  moins  nombreux. En France métro-politaine. Le sec- teur de l’assurance totalise 146 100 salariés, dont l’âge moyen est de 42 ans. Si 15% ont moins de 30 ans, les 30-40 ans et les 40-50 ans comptent chacun pour 28%, les plus de 50 ans affichant un taux quasiment identique e 29%. La profession est minisée à 59% et diplômée 60% au niveau égal ou érieur à bac + 2. Les es représentent 43% de ofession. Nord-Pas-de-C alais.  mbre de salariés y est 00, soit 4% du total métropolitaine. Les30 ans y sont plus nombreux en volumétrie à 17%, les 40-50 ans ne pesant que 26%. Autres indications, la faiblesse de la féminisa- tion à 55%, du nombre de diplômés à 57% et surtout de l’encadrement à 31%. Avec 5 700 salariés, le Nord- Pas-de-Calais se situe à la 7e place des régions françaises. La région Ile-de-France est, fort naturellement, la pre- mière sur le domaine de l’emploi avec 58 400 sala- riés devant Poitou-Cha-rentes (11 100), Pays de la Loire (9 200), Rhône-Alpes(8 900), Provence-Alpes - Côte d’Azur (avec la Corse) (7 000) et la région Centre (6 300). Cette septième place peut trouver explication dans la trop grande proximité avec Paris et la région Ile-de- France, l’absence de sièges sociaux comme en Poitou- Charentes, notamment à Niort, siège de nombreuses mutuelles, et les mouvements de fusion qui ont marqué ces dernières années. Le  chiffre  d’affaires  :  au  4e  rang  en dommages  aux  biens profession nels. En France métropolitaine.Le secteur de l’assurance a enregistré un chiffre d’af- faires total de 205 Mds€ qui se répartit en 45 Mds€ en assurances de biens et res- ponsabilité, 17,3 Mds€ en assurance maladie et acci- dents corporels et en 142,7 Mds€ en assurance vie et capitalisation. Dans le secteur de l’assu- rance de biens et responsa- bilité, l’automobile compte pour 17,7 Mds€, les dom- mages de biens aux particu- liers (DBPa) pour 7,8 Mds€, les dommages de biens pro- fessionnels (DBPro) pour 5,8 Mds€ et les dommages de biens agricoles (DBA) pour 962 M€. En Nord-Pas-de-Ca lais. Le chiffre d’affaires total y est de 9,8 Mds€ et représente 4,8% du chiffre d’affaires total France métropolitaine. L’assu- rance biens et responsabilité à 2,3 Mds€ pèse 5,2% du total national, dont l’automobile 4,9% à 875 M€, les DBPa 4,5% à 354 M€, les DBPro 5,8% à 333 M€ et les DBA 3,1% à 29 M€. L’assurance maladie et les accidents cor- porels y interviennent ASSURANCE S Selon les donn ées de la FFSA , le Nord ‑Pas‑ de‑Ca lais tient son rang Jean-Luc DECAESTECKER La Fédération française des sociétésd’assurances apublié sur son site internet ffsa.fr, le 31 juillet dernier, des éléments chiffréssur les donnéesclés de l’assuranceen région en 2010.L’occasion de replacerce secteur d’activitéen comparaison avec les autres régionsfrançaises sur les deux thématiques traitéesde l’emploi et duchiffre d’affaires. ©Photos Deyan georgiev -Fotolia.com Xxcvbxcv dfjfghkg youop; erte xbfhjfgjk dfjbxzcvz sdgfsdfg sdfgsdf sdfgs sdfgsdfg sdfgsd sdfgsd t régional Edition du Nord npdc.fr No 8464 - Du 7 au 13 juillet 2012 nnaîtRe du noRd-Pas de calais… in d’idées ! ional - 8-9-102 002 - n°0 - 1,14 € 57e année Prix : 1,50 € s départements du Nord et du Pas-de-Calais. CPPAP n° 0514 I 84778 ISSN 1165-0796 nt DuraBLe ilité sociétale ntale re : la déléga- ient de rio avec SaLon XXXXXXXX XXXXXXXX XXXXXXX Bilan satisfaisant pour la pre- mière édition de la FastFashion Lille  P. 24 23 17 août 2012 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais Étude L ’enquête BMO transfronta- lière Nord-Pas-de-Ca lais/Bel- gique révèle les chiffres clés des besoins d’outre-quiévrai n. D’abord en ciblant et en qua- lifiant les besoins par métier : on cherche des électriciens du bâtiment, des soudeurs qualifiés, des ouvriers du gros œuvre ainsi que dans le second œuvre, des maçons, des plâtriers, des carreleurs, des spécialistes de la maintenance mécanique et des ouvriers non qualifiés dans l’extraction. Dans les services, les besoins sont aussi importants : éducateurs spécialisés, employés de maison et femmes de ménage, attachés commer- ciaux. Les métiers les plus en tension sont les premiers cités. C’est dans ces branches que les Français ont donc le plus d’oppor- tunités. C’est là aussi où les tarifs grimpent au vu de la raréfaction des compétences : les soudeurs français travaillant à Anvers via une agence intérim peuvent espérer près de 4 000 euros/mois (déplacement compris)... Les projets de recrutement des entreprises belges frontalières sont répartis comme suit : 42% concernent les services (soit près de 5 700 recrutements), 25% sont relatifs à l’industrie manufacturière (3 500 postes), 12% relèvent de l’agriculture et de l’industrie agroalimen- taire (1 700 emplois). Idem dans le commerce. Enfin, 9% des projets de recrutement provien- nent du secteur de la construction. En Wallonie aussi, la ressource humaine manque. Les zones géographiques les plus attractives de Flandres ne sont pas les plus proches. En effet, les cantons de Furnes et d’Ypres totalisent ensemble près de 3 200 postes à pourvoir tandis que ceux de Cour- trai et de Roulers avoisinent 10 500 emplois à prendre. Pour autant, “le pôle de Furnes se démarque fortement des trois autres pôles avec un taux de saisonnalité très élevé et moins de difficultés dans les recrutements que les autres pôles. Le pôle de Courtrai et, dans une moindre mesure, celui de Roulers sont ceux qui pèsent le plus dans les Le besoin en main-d’œu vre transfro ntaLière Fland res, Wallonie et Nord ‑Pas‑ de‑Calais recru tent Morgan RAILANE La Flandre belge frontalière a besoin de main‑d’œuvre . Avec un taux de chômage avoisinant 7%, le besoin en ressources humaines est une problématiqu e que le royaume essaie de résoudre en communiqua nt vers l’étranger, en premier lieu la France. En 2012, plus de 5 300 entreprises belges frontalières comptent procéder à des embauches. 12 Trois secteurs rassemblent à eux-seuls près du tiers des projets de recrutement de la Flandre belge frontalière : la santé humaine et action sociale, la construction et l’hébergement et restauration. Parmi eux, la construction est surreprésentée par rapport au Nord - Pas de Calais. Projets Projets Taux de difficiles totaux difficulté Électriciens du bâtiment (ouvriers qualifi és) 207 213 97% Soudeurs qualifi és 184 190 97% Ouvriers non qualifi és du gros œuvre du bâtiment 151 178 85% Maçons, plâtriers, carreleurs… (ouvriers qualifi és) 151 183 82% Ouvriers qualifi és de la maintenance en mécanique 122 155 79% Ouvriers non qualifi és du second œuvre du bâtiment (peintres…) 112 145 77% Educateurs spécialisés (y compris EJE) 117 160 73% Employés de maison et personnels de ménage 162 223 73% Attachés commerciaux (techniciens commerciaux en entreprise) 183 281 65% Ouvriers non qualifi és des travaux publics, du béton et de l’extraction 155 249 62% Ensemble des 200 métiers 7 074 13 759 51% Les dix métiers avec les plus fortes difficultés de recrutement en Flandre belge frontalière regroupent un cinquième des projets de recrutement difficiles de la Flandre belge frontalière pour seulement 14% des projets totaux. Parmi ceux-ci, les métiers relevant de la Construction sont majoritaires. Les 10 métiers où sont signalées les plus fortes difficultés de recrutement * Répartition du nombre de projets de recrutement selon le secteur d’activité détaillé * Métiers représentant au moins 1% du total des recrutements Industrie 0 500 1 000 1 500 2 000 2 500 Agriculture Industrie agroalimentaire Textile, habillement, cuir, chaussure Travail du bois, papier et imprimerie Industrie chimique, pharmaceutique raffinage Caoutchouc, plastique minéraux non métalliques Métallurgie et produits métalliques Équip. électrique, électronique, info. machines et équip. Matériel de transport Autres industries manufacturières Industries extractives, énergie gestion des déchets Construction Commerce réparation automobile Commerce de gros Commerce de détail Transports et entreposage Hébergement et restauration Information et communication Activités financières et d'assurance Activités immobilières Serv. scientifiques, techniques, adm. soutien Administration publique, enseignement Santé humaine et action sociale Autres activités de services 891 815 562 344 293 384 878 481 79 253 195 1 184 156 771 708 331 1 113 123 205 43 573 708 2 011 658 Services ENQUETE BMO TRANSFRON TALIERE NORD - PAS DE CALAIS / BELGIQUE 13 759 projets de recrutement 51 % en difficulté 24 % saisonniers 22 % étab. envisageant de recruter Commerce Services IAA * et agriculture 12% (1 635) Industrie manufacturière 9% (1 184) Construction 12% (1 706) 25% (3 469) 42% (5 765) Projets de recrutement selon le secteur d’activité 0 500 1 000 1 500 2 000 2 500 3 000 3 500 4 000 4 500 0 0050 001 0051 0002 0052 0003 0053 004 00 04 5 17 % 22 % 67 % 87 % 1à4sal. 5à9sal. 10à19sal. 20à49sal. 50à99sal. 100à199sal. 200sal.et+ 40 % 60 % 36 % 0 % 10 % 20 % 30 % 40 % 50 % 60 % 70 % 80 % 90 % 100 % % des étab. envisageant de recruter Projets de recrutement Projets de recrutement et part des établissements recruteurs par taille La propension à recruter en 2012 augmente avec la taille de l’établissement. Néanmoins, les petits établissements de 1 à 4 salariés proposent près de 30% des prévisions d’embauche de la zone. * Industrie agroalimentaire 2012 En 2012, 5 300 établissements envisagent de recruter en Flandre belge frontalière, ce qui représente un taux d’établissements recruteurs de 22%, nettement supérieur à celui du Nord - Pas de Calais (mais sans les établissements de 0 salarié en Belgique). Les employeurs flamands éprouvent beaucoup plus de difficultés de recrutement que leurs homologues français. Proportion de cas difficiles supérieure à la moyenne Flandr e belge fronta lière MOUSCRON 1 520 TOURNAI 1 967 ATH 1 112 1 500 MOMOU 11 Le pôle de Tournai, premier en termes de projets de recrutement en 2012, se démarque des deux autres pôles avec un taux de saisonnalité presque inexistant et à l’inverse davantage de difficultés dans les recrutements que pour les autres pôles. Les deux pôles restants Mouscron etAth ont un taux de saisonnalité plus élevé qu’en moyenne. Difficulté - + - + Saisonnalité Mini 1 112 Maxi Echelle projets de recrutement 1 967 22 0 %30 % 32 % 34 % 36 % 38 % 40 % 42 % 44 % 46 % 48 % % de projets difficiles %deprojets saisonniers 2 % 8 % 6 % 4 % 10 % 12 % 14 % 16 % 18 % 20 % Mouscron Tournai Ath Les projets de recrutement des entreprises en 2012 dans la région Wallonie picarde frontalière Difficulté et saisonnalité des bassins ENQUETE BMO TRANSFRONTALIER E NORD - PAS DE CALAIS / BELGIQUE MOUSCRON 1 520 TOURNAI 1 967 ATH 1 112 1 500 MOMOU 11 Le pôle de Tournai, premier en termes de projets de recrutement en 2012, se démarque des deux autres pôles avec un taux de saisonnalité presque inexistant et à l’inverse davantage de difficultés dans les recrutements que pour les autres pôles. Les deux pôles restants Mouscron etAth ont un taux de saisonnalité plus élevé qu’en moyenne. Difficulté - + - + Saisonnalité Mini 1 112 Maxi Echelle projets de recrutement 1 967 22 0 %30 % 32 % 34 % 36 % 38 % 40 % 42 % 44 % 46 % 48 % % de projets difficiles %deprojets saisonniers 2 % 8 % 6 % 4 % 10 % 12 % 14 % 16 % 18 % 20 % Mouscron Tournai Ath Les projets de recrutement des entreprises en 2012 dans la région Wallonie picarde frontalière Difficulté et saisonnalité des bassins ENQUETE BMO TRANSFRONTALIER E NORD - PAS DE CALAIS / BELGIQUE 6 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 17 août 2012 région L ’emploi  :  des cadres  moins  nombreux. En France métro-politaine. Le sec- teur de l’assurance totalise 146 100 salariés, dont l’âge moyen est de 42 ans. Si 15% ont moins de 30 ans, les 30-40 ans et les 40-50 ans comptent chacun pour 28%, les plus de 50 ans affichant un taux quasiment identique de 29%. La profession est féminisée à 59% et diplômée à 60% au niveau égal ou supérieur à bac + 2. Les cadres représentent 43% de la profession. En Nord-Pas-de- Calais.  Le nombre de salariés y est de 5 700, soit 4% du total France métropolitaine . Les moins de 30 ans y sont plus nombreux en volumétrie à 17%, les 40-50 ans ne pesant que 26%. Autres indications, la faiblesse de la féminisa- tion à 55%, du nombre de diplômés à 57% et surtout de l’encadrement à 31%. Avec 5 700 salariés, le Nord- Pas-de-Calais se situe à la 7e place des régions françaises. La région Ile-de-France est, fort naturellement, la pre- mière sur le domaine de l’emploi avec 58 400 sala- riés devant Poitou-Cha-rentes (11 100), Pays de la Loire (9 200), Rhône-Alpes(8 900), Provence-Alpe s- Côte d’Azur (avec la Corse) (7 000) et la région Centre (6 300). Cette septième place peut trouver explication dans la trop grande proximité avec Paris et la région Ile-de- France, l’absence de sièges sociaux comme en Poitou- Charentes, notamment à Niort, siège de nombreuses mutuelles, et les mouvements de fusion qui ont marqué ces dernières années. Le  chiffre  d’affaires  :  au  4e  rang  en dommages  aux  biens professio nnels.En France métropolitaine . Le secteur de l’assurance a enregistré un chiffre d’af- faires total de 205 Mds€ qui se répartit en 45 Mds€ en assurances de biens et res- ponsabilité, 17,3 Mds€ en assurance maladie et acci- dents corporels et en 142,7 Mds€ en assurance vie et capitalisation. Dans le secteur de l’assu- rance de biens et responsa- bilité, l’automobile compte pour 17,7 Mds€, les dom- mages de biens aux particu- liers (DBPa) pour 7,8 Mds€, les dommages de biens pro- fessionnels (DBPro) pour 5,8 Mds€ et les dommages de biens agricoles (DBA) pour 962 M€. En Nord-Pas-de-C alais. Le chiffre d’affaires total y est de 9,8 Mds€ et représente 4,8% du chiffre d’affaires total France métropolitaine. L’assu- rance biens et responsabilité à 2,3 Mds€ pèse 5,2% du total national, dont l’automobile4,9% à 875 M€, les DBPa 4,5% à 354 M€, les DBPro 5,8% à 333 M€ et les DBA 3,1% à 29 M€. L’assurance maladie et les accidents cor- porels y interviennent ASSURANC ES Selon les donn ées de la FFSA , le Nord ‑Pas‑ de‑Calais tient son rang Jean-Luc DECAESTECKER La Fédération française des sociétésd’assurances apublié sur son site internet ffsa.fr, le 31 juillet dernier, des éléments chiffréssur les donnéesclés de l’assuranceen région en 2010.L’occasion de replacerce secteur d’activitéen comparaison avec les autres régionsfrançaises sur les deux thématiques traitéesde l’emploi et duchiffre d’affaires. ©Photos Deyan georgiev -Fotolia.com Xxcvbxcv dfjfghkg youop; erte xbfhjfgjk dfjbxzcvz sdgfsdfg sdfgsdf sdfgs sdfgsdfg sdfgsd sdfgsd Hebdomadaire économique et régional Edition du Nord Cahier Economie www.gazettenpdc.fr No 8464 - Du 7 au 13 juillet 2012 Mulliez-Richebé veut se faiRe connaîtRe du noRd-Pas de calais… 100 ans et plein d’idées ! Bi-hebdomadaire économique et régional - 8-9-102 002 - n°0 - 1,14 € 57e année Prix : 1,50 € Officiellement désigné pour la publication des Annonces légales et judiciaires des départements du Nord et du Pas-de-Calais. CPPAP n° 0514 I 84778 ISSN 1165-0796 région PReMieR investisseuR Régio- nal privé • Le groupe irD mobilisé sur les entreprises de croissance  P. 6 DéveLoPPement DuraBLe Rse : ResPonsabilité sociétale et enviRonneMentale Sommet de la terre : la déléga- tion régionale revient de rio avec SaLon XXXXXXXX XXXXXXXX XXXXXXX Bilan satisfaisant pour la pre- mière édition de la FastFashion Lille  P. 24 bruno Mulliez devant la fresque-puzzle du centenaire, de plusieurs mètres carrés… La Gazette Nord - Pas de Calais est constituée d’un cahier Economie et d’un cahier Juridique. Cet exemplaire de La Gazette Nord - Pas de Calais ne comprend aucun document en asile. SARL au capital de 160 000 euros Fondateur : Jean DOURIEZ Directeur de publication : Arnould MEPLON Directeur des éditions : Xavier MEPLON Directeur de la rédaction : Philippe SCHRöDER philippe.schroder@gazettenpdc.fr LILLE 7 rue Jacquemars-Giélée 59800 LILLE Standard : 03 28 38 45 45 Rédaction : redaction@gazettenpdc.fr Fax 03  28 38 45 40 Journalistes : Patrick BEAUMONT patrick.beaumont@gazettenpdc.fr Fanny GEHRING fanny.gehring@gazettenpdc.fr Amandine PINOT amandine.pinot@gazettenpdc.fr Abonnements : abonnement@gazettenpdc.fr Tél. 03 28 38 45 10, Fax 03 28 38 45 40 Annonces légales : al@gazettenpdc.fr Catherine LEDRU, Laurence CARLIER Tél. 03 28 38 45 46, Fax 03 28 38 45 40 Publicité Commerciale : Chargée de clientèle : Aurore BURNEL aurore.burnel@gazettenpdc.fr Tél. 06 22 60 75 80, Fax 03 10 38 44 80 David Marlant david.marlant@gazettenpdc.fr Tél. 06 89 14 69 24, Fax 03 10 38 44 80 Imprimerie : db PRINT NORD SARL 53, rue de la Lys - BP 90068 59431 HALLUIN CEDEX Tél. 03 20 28 83 20, Fax 03 20 28 83 25 Associé : SARLFinancièreDouriez-Bataille Tirage moyen édition Nord : 10 500 exemplaires Dépôt légal: à parution CPPAP n°0514 I 84778 Abonnement d’un an : 45 € par édition à LA UNE SPéCIAL SéMINAIRES D’ENTREPRISES • Une activité soutenue malgré un contexte économique difficile   p. 3 SPéCIAL SéMINAIREs d’entreprises Profession : organisatrice de séminaires   p. 4 SPéCIAL SéMINAIRES D’ENTREPRISES Utiliser les valeurs du sport dans les séminaires   p. 6 SPéCIAL SéMINAIREs d’entreprises Dépaysement et séminaire réussi au ValJoly   p. 8 SPéCIAL SéMINAIRES d’entreprises • La Chartreuse : des professionnels pour tous vos séminaires   p. 10 COLLECTIVITéS PROJET D’“ESPACE TEST AGRICOLE” DANS L’AVESNOIS Une autre implantation à l’étude   p. 12 industrie wambrechies Nord laser tube, sous-traitant de la découpe   p. 14 SOCIéTé ACTEG à FERRIèRE-LA-GRANDE (SAMBRE) Un sous-traitant et un spécialiste de l’extrême   p. 14 actualités consulaires BILAN ET PERSPECTIVES : RENCONTRES RéGIONALES DE L’éCONOMIE 2013 l’année à oublier et 2014 celle dont on se souviendra ?   p. 15 SERVICES STATIONS DE LAVAGE POIDS LOURDS • Stéphane Hauspie se lance dans l’entrepreneuriat avec Lavatrans   p. 16 Le RER de la ville de Roncq fédère déjà plus de 200 entreprises   p. 16 INFOS SECTEURS   p. 17 ASSOCIAtION • “Échanger librement pour apprendre à penser autrement”   p. 19 industrie LES RETOMBéES DU TERMINAL MéTHANIER Des emplois répartis entre locaux et étrangers   p. 20 Entreprise les résultats 2013 • Le commerce extérieur suit la tendance générale de l’économie   p. 21 JURIDIQUE SIGNATURE D’UN PROTOCOLE ENTRE LE PARQUET ET LE TRIBUNAL DE COMMERCE DE LILLE • Parquet et tribunal de commerce de Lille ensemble pour préserver l’emploi   p. 23 L’accueil des gens du voyage par les communes de moins de 5 000 habitants   p. 24 EMPLOI   p. 26 Livres sélection de la semaine • Spécial Italie   p. 28 EN BREF ACTUALITé éCONOMIQUE BELGE   p. 29 EN VUE Soirée Jazz avec Fidal, Finorpa et KPMG   p. 30 L’anniversaire de sa Majesté l’Empereur du Japon   p. 31
  3. 3. 328 février 2014 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais à LA UNE SPéCIAL SéMINAIRES D’ENTREPRISES Une activité soutenue malgré un contexte économique difficile L’activité des séminaires d’entreprises ne semble pas s’essouffler à l’échelle de la région. Les chiffres de l’activité pour l’année 2012 laissent même entrevoir une légère augmentation par rapport à 2011, tant en nombre d’événements et de participants qu’en chiffre d’affaires généré. Explications. C e n’est pas une surprise : en 2011 et en 2012 (les chiffres pour 2013 n’ont pas encore été publiés), la métropole lilloise a accueilli la majorité des congrès et séminaires orga- nisés à l’échelle de la région et une grosse part du total des participants. Lille est éco- nomiquement plus dynamique que le reste de la région et possède plus de structures de grandes capacités. Enfin, le dernier atout de la métropole lilloise est sans conteste son acces- sibilité grâce à un réseau de transport dense. Ainsi, 62,3% des séminaires ont été orga- nisés sur Lille, avec une moyenne de 51 par- ticipants par manifestation. Le département du Nord se place donc très logiquement en tête en termes de manifestations accueillies (72,3%). Mais il ne faut pas se méprendre : des secteurs comme le Hainaut ou encore l’Avesnois ont vu leur taux de manifesta- tions augmenter ces dernières années, et des efforts particuliers sont faits pour attirer tou- jours plus d’entreprises (cf. le ValJoly p. 8) Le département du Pas-de-Calais a accueilli 27,7% des séminaires en 2012, avec une moyenne très honorable de 42 participants par manifestation.A la différence du Nord et de la métropole lilloise, la répartition est plus homo- gène et les séminaires sont tout aussi nom- breux en Artois (Arras), Haut-Artois (Lens, Béthune) ou encore dans le Boulonnais. Historiquement plus dynamique, il apparaît que l’Arrageois est maintenant rattrapé par Lens et la Côte d’Opale. La tendance est loin de s’inverser : l’ouverture du Louvre- Lens et l’engouement des entreprises, asso- ciations et collectivités pour ce nouvel équi- pement devraient peser davantage dans les prochaines études. Terre d’accueil. Si le bilan dressé par les pro- fessionnels du secteur fait état d’une activité satisfaisante et soutenue tout au long de l’année, il n’en reste pas moins que le marché à l’échelle nationale subit une baisse. En effet, les entre- prises ont des budgets plus serrés, les manifes- tations sont plus courtes et la distance entre le lieu de l’événement et l’entreprise est réduite. Les entreprises se tournent aujourd’hui beau- coup plus volontiers vers des lieux originaux, offrant à la fois un dépaysement et un niveau d’équipement d’excellence (cf. la Chartreuse du Val Saint-Esprit p. 10) et délaissent parfois les activités annexes et périphériques. Dans ce cadre, les hôteliers tirent leur épingle du jeu. Il ressort également de l’étude menée par le CRT (Comité régional du tourisme) et son observatoire économique qu’il existe deux grandes périodes (juin et septembre) où l’acti- vité des séminaires est beaucoup plus intense. La région a ainsi accueilli 17 386 manifesta- tions en 2012 pour 810 383 participants, soit une augmentation de 8,6% des participants par rapport à l’année précédente. Parmi ces évé- nements, 78,5% n’excèdent pas une journée et 80,5% rassemblent moins de 50 personnes. Le secteur privé est largement représenté avec 70,6% des manifestations au détriment des agences événementielles qui n’ont géré que 6,7% des séminaires en 2012. Enfin, le taux de fidélisation est en hausse à 67,1% contre 65% une année auparavant. La région Nord- Pas-de-Calais affiche donc des chiffres d’acti- vité intéressants. Les organisateurs régionaux agissent avant tout sur le territoire régional et essentiellement pour des salariés et des entre- prises nordistes (67,9%). Viennent ensuite les organisateurs d’Ile-de- France (10,7%) et ceux du Grand-Nord (Picardie, Normandie, Cham- pagne-Ardenne) avec 6,3%. Le Nord-Pas-de- Calais attire également des entreprises étran- gères : belges (6,7%) et britanniques (3,3%). La région a des atouts indéniables en matière d’accueil de séminaires, tant pour ses propres entreprises, qui jouent la carte de la proxi- mité, que pour les sociétés parisiennes et les étrangers, à la recherche d’un dépaysement à moindres frais. Guillaume CUGIER Les séminaires en région Nord-Pas-de-Calais en 2012 : carte de répartition géographique des séminaires et des participants.
  4. 4. 4 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 28 février 2014 à LA UNE SPéCIAL SéMINAIRES d’entreprises Profession : organisatrice de séminaires Guillaume CUGIER Organiser des séminaires d’entreprise est bel et bien une profession à part entière. Géraldine Benjamin en a organisé pendant une vingtaine d’années pour le compte du Crédit mutuel Nord Europe. Elle nous fait partager son expérience. O rganiser un sémi- naire pour une entreprise ne s’im- provise pas, que celui-ci réponde à la volonté de susciter la cohé- sion au sein d’une équipe, serve à faire passer des mes- sages ou à récompenser un salarié. “Pour l’entreprise, ces différents types de sémi- naires n’ont pas du tout la même valeur et il est impor- tant de bien poser les objectifs que l’on souhaite atteindre”, indique Géraldine Benjamin, ancienne responsable de la communication événementielle et des relations presse pour le Crédit mutuel Nord Europe et, depuis avril 2012, directrice de la communication de la Caisse d’épargne Nord France Europe. “La première étape consiste à cerner le public et ses attentes. Mieux on le connaît, plus il sera facile de le satisfaire.” Il faut garder à l’esprit quand on organise ce type d’événe- ment qu’il y a toujours deux clients, le participant et le com- manditaire. “Il n’est pas tou- jours facile de les satisfaire et l’enjeu est de toujours essayer de faire au mieux.” La sécurité des personnes est également un élément primordial à prendre en compte, notamment lorsque plusieurs cadres dirigeants participent à un séminaire à l’étranger. “Pas question, par exemple, de les faire voyager en même temps dans le même avion. Il faut limiter le risque au maximum en cas d’accident...”  Un lieu, une ambiance. Un séminaire d’entreprise de trois jours se négocie à partir de 500 euros en fonction de la destination choisie. Mais il n’y a pas de limite financièrement parlant. “J’ai pour ma part toujours estimé qu’un sémi- naire était réussi lorsque les collaborateurs n’avaient pas à mettre la main à la poche pendant leur séjour.” Et Géral- dine Benjamin de poursuivre : “Quel que soit le lieu, dans le programme il est important d’avoir des parties encadrées et des moments de liberté pour permettre aux salariés de se laisser aller, chose qu’il ne vont pas forcément faire en présence de leur manager.” Toujours dans l’optique d’améliorer les conditions de voyage des salariés et parfois de leurs conjoints, le lieu est primordial :“Le lieu choisi doit être facilitateur, agréable, accessible, bien insonorisé.” Encore une fois la prépara- tion avec l’établissement qui accueille est essentielle. Il faut un cahier des charges avec l’ensemble des presta- tions désirées et un timing à respecter. “Il ne faut pas oublier, pour que l’ambiance soit agréable, qu’il est impor- tant de prévoir des temps de battement entre les différents temps forts.” L’organisateur doit tout prévoir pour que les salariés profitent du moment. Pour cela l’animation doit être intéressante, capter l’atten- tion de tous. Avec le temps les concepts évoluent : “Les échanges sont de plus en plus constructifs, la mixité des équipes est aujourd’hui un point essentiel.” Il ne faut pas pour autant négliger la part d’impondérable (10% d’im- prévus) : “Le but est de faire en sorte que cela ne se ressente pas du tout sur le séminaire et d’être le plus rassurant pos- sible.” Pour cela l’organisateur doit pouvoir disposer en per- manence des coordonnées des prestataires, mais aussi celle des participants, ainsi qu’une fiche de renseignement indi- viduelle en cas de problème de type allergène ou sanitaire. “Lorsque le séminaire est ter- miné, le travail de l’organisa- teur n’est pas encore terminé, il doit encore dresser un bilan, lister les points positifs et négatifs et débriefer avec les prestataires”, conclut Géral- dine Benjamin. L’organisateur se doit donc d’être attentif au moindre détail, prêt à réagir dans n’importe quelle situa- tion et toujours réactif en cas d’imprévu. Un métier... ACT’Presse Géraldine Benjamin a organisé des séminaires pendant de nombreuses années.
  5. 5. 528 février 2014 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais
  6. 6. 6 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 28 février 2014 à LA UNE SPéCIAL SéMINAIRES D’ENTREPRISES Utiliser les valeurs du sport dans les séminaires Dream Events Sports est une toute jeune entreprise de la métropole lilloise créée par Alexis Lesueur. Organisatrice d’événements, elle est spécialisée dans le sport et ses valeurs. A lexis Lesueur connaît bien le monde de l’entreprise et les stratégies de communica- tion. Diplômé d’une école de publicité parisienne, il a travaillé pen- dant 12 années dans la communica- tion et le marketing. Publicité, presse magazine et étude stratégique sont des domaines qu’il maîtrise parfaitement. Souhaitant revenir dans sa région natale, il a opéré une réflexion sur ses savoir- faire et sa passion pour le sport. “Je suis arrivé à la conclusion qu’il était possible d’allier les deux et de proposer aux entre- prises du Nord d’organiser des séminaires et des réunions en ayant le sport comme fil directeur.” Après une étude de marché auprès des 500 plus grosses entreprises de la région plus tard, il se rend compte que le sport est très fédérateur et qu’il n’y a pas de prestataires spécialisés sur cette niche d’activité. “J’ai donc déve- loppé un questionnaire pour comprendre les attentes des clients et j’ai commencé à développer un catalogue de prestations.” Pour lui très sportif dans sa jeunesse, le sport c’est “un corps saint dans un esprit saint”. Et dans les entreprises où le stress est omniprésent, il est important de proposer aux salariés des moments de détente. “Si l’on prend l’exemple des entreprises spécialisées dans le high- tech aux Etats-Unis, elles proposent des salles de sieste ou de jeu à leurs salariés”, souligne-t-il. Le sport et le bien-être sont des pistes de développement importantes pour l’amélioration des performances des salariés. Faire rêver… Il a donc décidé d’utiliser le sport pour transmettre des valeurs, des messages. “Le judo, par exemple, permet d’apprendre à respecter son adversaire et à contourner les diffi- cultés plutôt que d’aller au conflit.” Dream Events Sports propose aussi des événements qui marquent : “Mes meilleurs souvenirs sont les grands prix, les matchs à Roland-Garros ou ceux que j’ai pu voir de Manchester United.” Ces événements inoubliables, qui sont selon lui un excellent moyen de faire passer des messages auprès des salariés et de convaincre des clients, répondent parfaitement aux besoins émis par les entreprises qu’il a sollicitées. Autre point qu’Alexis Lesueur souhaite développer, la mise en place de challenges sportifs par équipe avec un classement régional. Mais avant d’en arriver là, il lui faut se faire connaître davantage, étoffer son réseau de prestataires et mener à terme un projet qui lui tient à cœur : “Je vais proposer un catalogue de prestations avec 144 événements qui pourraient intéresser mes clients.” Parmi ceux-ci, des voyages prestigieux aux Etats-Unis pour les pas- sionnés de base-ball ou de basket améri- cain, ou encore un séminaire avec comme point d’orgue le rallye d’Argentine ! Aujourd’hui, les séminaires d’entreprises ont démontré leur efficacité. Alexis Lesueur est convaincu que le sport et ses valeurs peuvent contribuer efficacement au succès des entreprises. Guillaume CUGIER D.R. Un relais en kart permet la cohésion des équipes ou l’intégration des nouveaux arrivants. Et pour que cette épreuve reste inoubliable, mieux vaut l’organiser dans un lieu mythique. L’avocat Charles Delavenne élu à la présidence de la section régionale des anciens de Sciences-Po Charles Delavenne succède à Xavier Ronot à la présidence de la section Nord-Pas-de-Calais de l’Association des anciens élèves de Sciences-Po. Cet avocat, associé du cabinet de droit des affaires DLGA, a été élu lors de l’assemblée générale qui s’est tenue à Sciences-Po Lille. Ont également été élus dans ce bureau renouvelé : Pierre Mathiot (secrétaire de l’association et directeur de Sciences Po Lille), Alain Gisselbrecht (directeur conseil de la société HandiexperH et président de Lille Place stratégique), Mary- Anne Bouttemy (avocate) aux fonctions de trésorier, ainsi que Pascale Ramat (chargée de mission au Rectorat de l’Académie de Lille) et Eric Dubruel (DRH Manager de transition) en qualité de vice-présidents. “La raison d’être d’une association d’anciens de grandes écoles est de favoriser les rencontres sur des thématiques variées notamment culturelles mais aussi d’être un lieu de soutien aux professionnels s’interrogeant sur leurs orientations profession- nelles”, explique Charles Delavenne, qui souhaite développer dans le Nord-Pas-de-Calais un service personnalisé d’accompa- gnement pour les personnes en reconversion et/ou recherche d’emploi. www.sciences-po.asso.fr EN BREF
  7. 7. 728 février 2014 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais
  8. 8. 8 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 28 février 2014 à LA UNE SPéCIAL SéMINAIREs d’entreprises Dépaysement et séminaire réussi au ValJoly Guillaume CUGIER Le parc départemental du ValJoly est situé en Avesnois, à quelques encablures de Maubeuge. Le département du Nord y a développé un lieu touristique pour les familles, mais aussi pour les entreprises de la région et de Belgique. Zoom sur la structure et les services qu’elle propose. L e ValJoly est un espace naturel de 400 hectares qui a été amé- nagé par le Département du Nord en une base de loisirs avec de nombreuses activités en rapport avec la nature. “Notre équipe- ment, après une longue période d’acti- vité, a fait l’objet d’un projet de réamé- nagement qui s’est achevé en fin d’année 2008”, présente Florent Messager, chargé du tourisme d’affaires sur la station tou- ristique. Ces travaux de réaménagement ont consisté à rénover les structures existantes et à en créer d’autres. Ainsi, la piscine a été complètement remise à neuf, de nouveaux hébergements ont vu le jour et un complexe dédié aux sémi- naires et réunions d’entreprise a été érigé. “Ce centre de conférences comprend trois salles de réunion de 50 personnes cha- cune, un auditorium de 161 places et un hall d’accueil pouvant accueillir 170 per- sonnes.” La volonté était de développer la station et d’en permettre l’accès toute l’année à des entreprises, mais aussi aux groupes scolaires. “Nous accueillons plus particulièrement des groupes originaires de la région Nord-Pas-de-Calais, de Picardie et de Belgique. Plus rarement, de Champagne-Ardenne et de région parisienne...”, énumère-t-il. En termes d’hébergement, la base propose doréna- vant plusieurs structures : un centre d’hé- bergement de 33 chambres, 180 cottages pouvant accueillir de 1 à 5 personnes, 30 chalets au sein d’un camping. Le ValJoly dispose enfin de trois restaurants offrant une cuisine régionale ou de bras- serie. “Nous pouvons accueillir jusqu’à 120 personnes au sein d’un même établis- sement et proposons des formules clas- siques, cocktails dînatoires ou encore des formules barbecue en saison. Bien évi- demment, il y a aussi les collations pour les pauses et les cafés d’accueil.” D.R. En Avesnois, le site du ValJoly se révèle idéal pour la pratique d’activités sportives et nature. Air France, mécène du Colisée de Roubaix C’est en décembre dernier qu’a eu lieu, dans les salons du Colisée, la remise des lots du concours organisé en partenariat avec Air France. Durant les représentations de la comédie musicale West Side Story, au Colisée Théâtre de Roubaix du 3 au 8 décembre, les 11 200 spectateurs étaient invités à déposer leur billet dans une urne afin de participer au tirage au sort. A gagner : deux lots de deux vols aller/retour pour New York, Air France étant mécène du Colisée. EN BREF D.R.
  9. 9. 928 février 2014 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais à LA UNE Sur mesure. Les entreprises qui se rendent sur la base du ValJoly ont une idée bien précise de ce qu’elles souhaitent y faire. La base de loisirs est avant tout un poumon vert dans lequel il est possible de pratiquer différentes activités sportives en rapport avec la nature. Dans ce cadre, la structure propose plusieurs formules à la carte. “Nous sommes capables de répondre à toutes les demandes, tant en termes de salle, d’hébergement que de restauration. Nous pouvons également proposer des activités encadrées ou non”, développe Florent Messager. Course d’orientation, VTT, rallye pédestre, mini-golf, activité nautique, les entreprises préfèrent des for- mules qui permettent de faire participer l’ensemble des salariés et ainsi créer du lien social entre les collaborateurs. “Sur l’année 2013, nous avons reçu 2 460 per- sonnes dans le cadre de séminaires. En général, il s’agit de petits groupes d’une trentaine de personnes.” Nouveaux ser- vices à proposer, autres activités sportives et ludiques : “Nous avons beaucoup de clients qui, conquis, veulent revenir sur le site. Cependant, ils attendent des nou- veautés...” La structure veut faire savoir que dépaysement et séminaires productifs sont au rendez-vous en Avesnois. D.R. Le site dispose depuis fin 2008 d’un centre de conférences équipé pour les réunions de travail et séminaires de présentation produits. 2 Le Château de la Vigne à Bondues le Restaurant Le Sart à Villeneuve d’Ascq vous accueillent dans un cadre unique pour vos séminaires, conventions et repas d’affaires. restaurant@lechateaudelavigne.fr ou contact@restaurantlesart.fr Capacités et propositions sur mesure, Merci de nous contacter au 03.20.23.13.85
  10. 10. 10 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 28 février 2014 à LA UNE SPéCIAL SéMINAIRES d’entreprises La Chartreuse : des professionnels pour tous vos séminaires A Gosnay, la Chartreuse du Val Saint-Esprit est un établissement de référence à l’échelle de la région pour l’accueil de séminaires et de journées d’étude. La structure possède un amphithéâtre et plusieurs salles de réunion, le tout dans un cadre propice au travail et à la réflexion. “ Passer un week-end dans un bel éta- blissement en France vaut le même prix qu’une semaine au Maroc. Le problème c’est que les clients ne savent pas qu’à l’étranger le service n’est pas toujours à la hauteur de leurs attentes.” L’entrée en matière est rude et Jean Constant ne mâche pas ses mots. L’hôtelier, qui dirige depuis de nombreuses années l’ établisse- ment de renom la Chartreuse du Val Saint- Esprit, sait de quoi il parle. “J’avais senti qu’il y avait un besoin et qu’il n’y avait pas encore de structures dignes de ce nom en région.” Alors, en 2005, lorsqu’il a fallu investir de grosses sommes pour créer un espace dédié aux séminaires d’entreprise et aux réceptions de prestige, il n’a guère hésité. Résultat, l’établissement est le seul dans le Pas-de-Calais à proposer un tel niveau de prestation. Un amphithéâtre, cinq salles de réception et 27 chambres supplé- mentaires ont été créés sur l’arrière de la pro- priété et complètent un ensemble déjà haut de gamme. La Chartreuse a aujourd’hui la capa- cité d’accueillir des séminaires ou réunions jusqu’à 300 personnes. “L’investissement a été conséquent et nous avons eu besoin de nous faire connaître pour que l’outil soit utilisé plus régulièrement et devienne un minimum rentable.” Aujourd’hui, EDF, Roquette, Siemens, les notaires du Nord, les laboratoires pharmaceutiques, la Cour des comptes ou encore de nombreuses banques régionales font appel à M. Constant pour leurs réunions de travail. “Pour nous, chaque client est unique, nous travaillons pour que le moment passé dans nos structures leur soit le plus bénéfique possible.” Il en résulte un taux de satisfaction et de fidélisation important. Des services à la carte. A la Chartreuse de Gosnay, on définit le “séminaire d’entre- prise” lorsqu’il y a une nuitée sur place. Dans le cas contraire, l’établissement parle plutôt d’une “journée d’étude”. “Une journée de travail est faite pour faire passer des messages. Les entreprises ont besoin de matériel pour travailler, mais aussi de toute une panoplie d’autres services et aménage- ments pour mettre en place des phases plus ludiques.” Le wifi, le paperboard comme les crayons et blocs-notes sont inclus dans toutes les prestations de l’établissement. “Une journée d’étude dans notre structure coûte 60 euros par personne, avec un accueil café/croissant, une collation à 10 h, une salle de réunion avec des rafraîchissements et un repas digne de ce nom.” Une prestation de séminaire de deux jours avec une nuitée est facturée 255 euros. Si l’établissement ne propose pas le même dépaysement qu’un voyage à l’étranger, par contre Jean Constant assure que “les clients sont conquis et pro- fitent réellement de leur séjour dans l’éta- blissement pour travailler et aborder les thé- matiques prévues au programme, mais aussi se détendre.” Et si une structure plus petite convient mieux, Loïc Constant dirige quant à lui un établissement de haut niveau à Nœux- les-Mines. Il joue ainsi la carte de la complé- mentarité avec son père pour des séminaires de moindre ampleur dans un cadre tout aussi adapté au travail et à la réflexion en équipe. Guillaume CUGIER ACT’Presse La Chartreuse du Val Saint-Esprit est un établissement de prestige, proposant des prestations de grande qualité pour les clients les plus exigeants. ACT’Presse La structure est construite sur une propriété de plusieurs hectares qui, pendant la période estivale, permet des activités ludiques en extérieur. ACT’Presse L’amphithéâtre de la Chartreuse peut accueillir 200 personnes.
  11. 11. 1128 février 2014 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais PUBLI REPORTAGE LA CITÉ des échanges : le lieu de vos séminaires en métropole lilloise Située à Marcq-en-Barœul, en plein cœur de la métropole lilloise, dans un écrin de verdure de 7 hectares, LA CITÉ des échanges propose pour vos séminaires, conventions et autres réunions, 3 000 m2 d’espaces modulables et un grand parking. S tructure implantée sur le campus Entreprises et Cités, LA CITÉ des échanges est devenue un lieu incontournable à l’échelle de la métropole lilloise et de l’eurorégion. Rien qu’en 2013, elle a reçu plus de 100 000 visiteurs dans le cadre de 1 900 événements (réunions, séminaires, soirées de gala, expositions professionnelles, etc.) LA CITÉ des échanges, c’est une équipe de 30 professionnels de l’événementiel à votre écoute, capable de répondre à toutes vos demandes et à même d’organiser vos événements de A à Z. La structure met tout son savoir- faire à votre disposition pour que vos séminaires soient toujours parfaitement réussis. Modulable et High-Tech Idéalement située à proximité des gares de Lille (Bruxelles à 40 minutes, Paris 1h, Londres1h30), à quelques encablures de l’aéroport de Lille- Lesquin et largement desservie par les grands axes autoroutiers, la structure dispose d’une des plus grosses capacités de réception de la région avec 3 000 m2 entièrement modulables et adaptables à vos besoins. Il est ainsi possible de recevoir plus de 1 000 personnes en conférence, 1 500 en cocktail, ou encore 900 personnes en dîner assis. Les repas et cocktails servis dans les différents espaces de LA CITÉ des échanges sont réalisés sur place par le restaurant Cidélice. Pensée pour vos événements, LA CITÉ des échanges dispose d’un matériel high-tech de dernière génération. Plateau de tournage, système de traduction en simultanée, vote électronique, l’équipe de professionnels est là pour enregistrer, rediffuser et valoriser vos réunions et conventions. Nouveaux événements, nouveaux services Depuis 18 mois, LA CITÉ des échanges a revu sa politique commerciale et s’ouvre progressivement au grand public. Ainsi, en 2013, deux grands salons à destination du grand public ont été organisés dans l’enceinte jusqu’alors exclusivement réservée aux professionnels. Une réorientation tarifaire a également permis de recentrer LA CITÉ des échanges sur son cœur de métier et son secteur de concurrence. Elle a développé des partenariats avec trois hôteliers (Ibis, Mercure et Altia) et propose dorénavant des prestations avec hébergement et déplacement en tout inclus. Les plus grands noms de la région (Groupe Auchan, AG2R la mondiale, La Macif, EDF, les universités et grandes écoles) font régulièrement confiance à LA CITÉ des échanges qui affiche un taux de fidélisation de 70% d’une année sur l’autre. Alors pourquoi pas vous ?   Contact LA CITÉ des échanges 40, rue Eugène Jacquet 59 700 Marcq-en-Barœul Tél : 03 20 99 47 53 Fax : 03 20 99 47 00 Mail : contact@citedesechanges.com www.citedesechanges.com
  12. 12. 12 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 28 février 2014 COLLECTIVITéS PROJET D’“ESPACE TEST AGRICOLE” DANS L’AVESNOIS Une autre implantation à l’étude Ces dernières années, un partenariat s’est organisé entre l’association “A petits pas”, basée dans le Pas- de-Calais, et l’intercommunalité d’Avesnes-sur-Helpe (aujourd’hui, la CC du Cœur de l’Avesnois, ou “3CA”). L’association accompagne la création d’activités en milieu rural, pas forcément agricoles mais répondant à une charte de valeurs plus respectueuses de l’homme et de la terre. Depuis son arrivée dans l’Avesnois, elle s’est mise en quête de porteurs de projet, tout en sensibilisant les élus locaux à sa démarche. L ’idée de créer un “espace test agricole”, extension de la cou- veuse de l’association, s’est précisée. Un terrain de 2 hectares dédié à du maraî- chage bio, situé à Sains-du- Nord (et appartenant au CCAS de cette commune), non loin de la Maison du bocage, a été pressenti pour accueillir ce projet inédit dans le sud du Nord. L’investissement est estimé à 670 000 euros, large- ment cofinancés par le Conseil régional. Dans ce scénario, la 3CA serait propriétaire des futurs locaux et matériels et “A petits pas”, à la fois loca- taire et gestionnaire. Lors de l’été 2012, le projet étant bouclé, la consultation devant permettre d’attribuer les travaux d’aménagement avait été lancée. Mais, au début de l’automne 2013, un événement a amené l’inter- communalité à rechercher un autre terrain : un arrêté préfectoral a en effet imposé des fouilles archéologiques complémentaires à celles déjà effectuées à titre pré- ventif quelques mois plus tôt. Le surcoût, le retard, le risque de perdre les subven- tions (et aussi de lasser les porteurs de projet) ont renoué le contact entre la 3CA et le lycée agricole Charles- Naveau de Sains-du-Nord qui dispose d’une exploita- tion d’élevage convertie en bio, dans la zone du Défriché. Des pâtures appartenant au Conseil régional pourraient ainsi accueillir l’espace test. Début 2014, ce changement de terrain était à l’étude. Bernard KRIEGER D.R. L’exploitation du lycée agricole de Sains-du-Nord, dédiée à l’élevage (74 hectares), a été convertie en bio. Elle pourrait accueillir sur 2 hectares le projet d’espace test agricole. Étude en cours. “Quelles solutions pour améliorer l’accès quotidien à la métropole lilloise ?” L’accès à la métropole lilloise est une préoccupation essen- tielle pour nombre d’habitants du Nord-Pas-de-Calais. Les départements du Nord et du Pas-de-Calais, le Conseil régional Nord-Pas-de-Calais, l’Etat par l’intermédiaire de la DREAL et LMCU ont mis en place une conférence métro- politaine qui a pour objectif de partager les éléments de diagnostic et de mutualiser leurs ressources pour définir et mettre en œuvre des solutions concertées. Cette première conférence s’est déroulée le 30 janvier dernier à la Mairie de la Bassée et aura lieu tous les ans. EN BREF Pour décoder ce Flashcode, téléchargez gratuitement l’application mobiletag : • sur www.mobiletag.com • sur le store de votre mobile Flashez le Tag avec votre Smartphone, et inscrivez vous à notre newsletter. Ou rendez vous sur www.gazettenpdc.fr Encore plus d’infos économiques régionales par mail ! Des infos exclusives Les titres des articles développés dans le journal Des éditions spéciales quand l’actualité l’exige. Votre journal économique régional Recevez la newsletteR L’inscription à la newsletter est gratuite
  13. 13. 1328 février 2014 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais
  14. 14. 14 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 28 février 2014 industrie wambrechies Nord laser tube, sous-traitant de la découpe Le spécialiste de la découpe laser sur tubes et profilés à Wambrechies, qui a investi un peu plus de deux millions d’euros en trois ans sur son site, a ouvert ce dernier à ses clients, fournisseurs et partenaires en décembre dernier. O ptimisme relativement mesuré chez Nord laser tube. “Il y a des commandes mais ça pourrait être mieux”, affirme Guillaume Sizaire, le dirigeant de cette PME de 13 salariés à Wambrechies. L’activité pro- gressera sans doute encore cette année mais peut-être moins que sur ces trois dernières années. Aucun produit fini ne sort de la chaîne de production de Nord laser tube. “Nous n’avons pas de production propre”, indique le dirigeant. Mais bien des objets du quotidien ne viendraient pas à l’existence si l’activité dont cette PME a fait son métier n’existait pas. Chariots, mobilier, bâtiments, automobile… Tous ces biens nécessitent dans leur fabrication un élément essentiel : le tube et profil en acier inox et aluminium. Pour être utilisé, le tube, qui se présente comme une longue barre, doit être découpé aux proportions du produit. Les tubes que découpe Nord laser tube mesurent à l’origine six mètres. La PME de Wambre- chies les découpe au moyen du laser. Sur le site, trois machines appelées “unités laser tube” tournent 16 heures par jour. Le dernier des trois équipements acquis il y a un an utilise la technologie de la fibre. “Avec cette machine nous économi- sons 50% d’énergie et décou- pons du laiton, du bronze, du titane, du cuivre et des matériaux composites. Sur les trois dernières années, nous avons réalisé deux millions d’euros d’investissement.” Créée en 2008, “en pleine crise” aime rappeler Guillaume Sizaire, Nord laser tube a clos l’exercice dernier sur un chiffre d’affaires de 2,6 millions d’euros. “Je n’ai connu que la crise”, plaisante le dirigeant. L’activité, “difficile dans les trois premières années”, n’explose certes pas mais connaît une croissance maîtrisée. Les exportations, qui représentent pour l’heure 5% de l’activité, se trouvent encore à leurs balbu- tiements. Mais Nord laser tube va déjà très loin pour l’inter- national. Un de ses clients à l’étranger se trouve sur l’autre bord de l’Atlantique et n’est autre que l’Américain Caterpillar pour qui la PME de Wambrechies a fait la découpe de montants de grues. Mais les principaux clients de Nord laser tube sont de taille plus modeste : des PME du sec- teur de la tôlerie et de la chau- dronnerie industrielle. L’an dernier, la société a créé Usi-coupe, une filiale qui fait de la découpe mais aussi de l’usi- nage “cinq axes”. Une activité complémentaire qui permet à la PME de livrer des produits semi- finis entrant dans la fabrication de multiples objets tels que les baby-foot, billards, corps de pompe à bière, panneaux d’agen- cement, gabarits de contrôle, etc. Activité qui a permis, le 6 décembre 2013, de sortir de la chaîne un tout premier produit fini : un porte-crayon en métal design aux initiales de Nord laser tube. Un porte-crayon qui ne pourra malheureusement s’acheter en rayon : la PME l’a exclusivement réservé à ses invités venus découvrir son site de production aux premières portes ouvertes de la PME le 6 décembre dernier.  Bonaventure DJAMIE SOCIéTé ACTEG à FERRIèRE-LA-GRANDE (SAMBRE) Un sous-traitant et un spécialiste de l’extrême Implantée à Ferrière-la-Grande, ACTEG est un sous-traitant de l’industrie comme il y en a beaucoup en Val de Sambre. Son nom désigne son domaine d’activité : “Atelier de chaudronnerie, tôlerie, électricité générale”. E lle présente toutefois la particula- rité – à côté de ses activités pour les gros donneurs d’ordres du Hai- naut – de fabriquer des machines et moyens d’essais (des enceintes climatiques et acoustiques) servant à tester des maté- riaux et pièces dans des conditions extrêmes de froid, de chaud, d’humidité, de vide. Ce savoir-faire, rare, lui permet de travailler pour l’aérospatiale, l’automobile, le nucléaire, l’armée, des laboratoires d’essai, etc. Elle touche à la haute technologie. D.R.D.R. Franck Douillez, le gérant. Derrière lui, la nouvelle cabine de peinture.
  15. 15. 1528 février 2014 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais industrie actualités consulaires L’histoire a commencé à Colleret (est de la Sambre-Avesnois) en 1977. Elle a été créée par Alain Douillez et Myrtil Harbon- nier, licenciés des Ets Schlumberger, et Hervé Peron, électricien à Colleret. L’im- plantation sur la zone d’activité Duplex remonte au milieu des années 1980. En juillet 2002, Franck Douillez, employé dans la société depuis 1986, avait succédé à son père. En 1988, le client principal, la société Servathin (fabricant de moyens d’essais cli- matiques), était devenue actionnaire. ACTEG compte aujourd’hui une dizaine de salariés et travaille à l’exportation. Ses derniers investissements sont récents. En 2009, la SARL s’est dotée de 350 m2 sup- plémentaires pour réorganiser ses ateliers et obtenir la certification ISO 9001-2008. Et cette année, elle a racheté un ancien garage voisin de 210 m2 afin d’y aménager une cabine de peinture de grande capacité (7 m sur 6). L’investissement, d’un montant d’environ 150 000 euros, a bénéficié d’un prêt à taux zéro de 20 000 euros accordé par l’Agglomération Maubeuge Val de Sambre. La cabine était prête fin juin. Bernard KRIEGER BILAN ET PERSPECTIVES : RENCONTRES RéGIONALES DE L’éCONOMIE 2013 l’année à oublier et 2014 celle dont on se souviendra ? Après une année 2013 particulièrement sombre pour l’économie régionale et nationale, 2014 pourrait être celle d’une timide reprise. “ 2013 est à marquer d’une pierre noire.” Le président de la chambre de com- merce et d’industrie de la région Nord de France, Philippe Vasseur, pèse ses mots concernant cette “annus horribilis”, s’appuyant sur les résultats dévoilés au cours des Rencontres régionales de l’économie, le 20 février dernier. D’après ces données, on peut effective- ment observer que 2013 a coûté cher à l’économie régionale, avec près de 3 457 défaillances d’entreprises et plus de 10 000 emplois menacés. Cette année se poursui- vait le douloureux cycle de cinq ans entamé en 2008 qui a fait perdre 50 000 emplois au Nord-Pas-de-Calais. Au niveau national, l’industrie a particulière- ment souffert avec une forte baisse du chiffre d’affaires (- 1,7%) et de l’investissement dans ce secteur (- 13,5%). Stéphane Latouche, nouveau directeur régional de la Banque de France depuis le 23 janvier dernier, évoque clairement “une année noire pour l’industrie” à l’échelle nationale, à l’exception de l’indus- trie agricole et alimentaire. Malgré tout, 2013 marque pour l’Hexagone un retour au niveau de richesse de 2008. Plus d’optimisme. Ce retour à la situation d’avant-crise semble rendre les dirigeants du Nord-Pas-de-Calais plus optimistes pour 2014. D’après l’enquête d’opinion de la CCI menée auprès de 3 650 entreprises, 8% d’entre elles voient leur chiffre d’affaires augmenter en 2014 et 21% projettent une hausse de leurs ventes à l’étranger. Le retour de la croissance dans l’UE – “qui s’est disci- plinée et peut s’appuyer sur une politique de la BCE accommodante”, précise Stéphane Latouche – et dans d’autres pays développés devrait globalement favoriser les entreprises françaises : près de 60% des échanges de la France sont réalisés avec les pays déve- loppés. A noter que dans la région, un quart des entreprises ont une activité internationale, devenue incontournable pour croître. Les dirigeants du Nord-Pas-de-Calais sont un peu plus optimistes sur leur rentabilité : 25% voient une augmentation de celle-ci en 2014 (contre 20% en 2013). Un optimiste qui reste néanmoins timide. D’autant plus que les entreprises françaises sont confrontées au taux de marge le plus bas qu’elles aient connu depuis 30 ans (environ 28%), avec près de 12 points d’écart avec l’Allemagne. Mais toujours des inquiétudes. Ainsi, on comprend mieux les craintes persistantes sur leur situation financière : 20% des diri- geants régionaux sont pessimistes quant à leur trésorerie en 2014, contre seulement 18% d’optimistes. Cette inquiétude à propos des finances et la timidité de la reprise font qu’une véritable redynamisation durable de l’emploi dans le Nord-Pas-de-Calais reste précaire. Une entreprise sur quatre – seule- ment – envisage de recruter en 2014, même si cela correspond à un mieux par rapport aux années précédentes. “Contrairement à ce que l’on pourrait croire, plus l’entreprise est importante, plus celle-ci est prête à engager”, souligne Philippe Vasseur, chiffres à l’appui : 51% des ETI envisagent de recruter en 2014, contre 35% des PME et seulement 12% des TPE. Les secteurs qui projettent le plus de recrutement se concentrent dans les services aux particuliers et aux entreprises (portées par les TIC, très présentes en région) ainsi que les transports. A contrario, les plus pes- simistes côté recrutement restent la construc- tion, l’industrie et les hôtels-cafés-restau- rants. Les hôteliers et les restaurateurs avaient été déjà fortement impactés par l’atonie de la consommation en 2013 et restent un secteur durement touché par la crise. En termes de perspectives sur le chiffre d’af- faires, l’industrie de la région est en ordre dispersé entre une industrie automobile pes- simiste et celle de l’agroalimentaire ou de l’énergie, beaucoup plus optimiste. En effet, dans ce dernier domaine, 50% des dirigeants estiment qu’ils vont augmenter leur chiffre d’affaires en 2014. C’est le cas également du secteur des TIC, encouragé par l’aug- mentation de 10% de son chiffre d’affaires en 2013. Globalement, malgré des signaux encourageants, la reprise espérée ne “sera pas explosive”, reconnaît Phillipe Vasseur, tout en ajoutant que l’année 2014 verra vrai- semblablement un basculement vers “un nou- veau système de croissance”. Reste à savoir la forme que prendra le nouveau cycle qui s’annonce. Karl DEMYTTENAERE
  16. 16. 16 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 28 février 2014 SERVICES STATIONS DE LAVAGE POIDS LOURDS Stéphane Hauspie se lance dans l’entrepreneuriat avec Lavatrans Quand il a débuté sa vie professionnelle, Stéphane Hauspie ne pensait pas que l’aventure l’amènerait à être à la tête de deux franchises, à Dunkerque puis à Lille. T itulaire d’un BEP élec- trotechnique qui devait le destiner au métier d’électricien, Stéphane Hauspie est appelé au service militaire. Là il passe son permis poids lourds, un secteur vers lequel il se tourne naturellement à son retour. Conducteur routier pendant plus de dix ans, il par- court les routes et se rend rapi- dement compte que l’entretien de son camion s’avère difficile, notamment dans la région. “On pense souvent au lavage des voitures mais pas à celui des poids lourds. Et pourtant, ils véhiculent l’image de l’entre- prise. Certains transporteurs sont équipés et lavent leurs propres véhicules, mais pour les petites flottes, c’est autre chose”, explique-t-il. Il flaire la bonne idée et décide d’ouvrir une enseigne de lavage poids lourds sur Dunkerque. Quelques recherches sur Internet plus tard, il découvre le réseau national Lavatrans dont la première sta- tion a été construite à Toulouse. La seconde sera celle de Sté- phane Hauspie à Dunkerque, en 2004. “Nous avons mis deux ans à ouvrir, c’était une vraie galère. L’investissement est lourd (un million d’euros, ndlr). Je n’avais pas d’antécédent en tant que chef d’entreprise : difficile de rassurer les banques”, se sou- vient-il. L’appui de Lavatrans lui sera d’un soutien sans faille pour se lancer dans l’entrepreneuriat. 800 camions par mois. La sta- tion de Dunkerque ne désemplit pas. Bien placée, en bordure de l’A 16 qui relie l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas, la station voit défiler plus de 800 camions chaque mois ! Le prin- cipe est simple : le conducteur routier dépose son véhicule sans rendez-vous et patiente une ving- taine de minutes pendant que son véhicule se fait chouchouter. Sté- phane Hauspie propose plusieurs forfaits pour les transporteurs. Après Dunkerque, Lille. Fort de son expérience dunker- quoise, Stéphane Hauspie décide d’implanter une autre station à Lille, dans le parc du Mélantois. “J’avais déjà pensé à ouvrir à Lille. C’est difficile de trouver un terrain, il ne doit pas être trop près des maisons, pas trop loin pour les camions… Quand on a su que la CCI agrandissait le CRT de Lesquin, on a sauté sur l’occasion”, détaille Stéphane Hauspie. Le succès dunkerquois s’étend à Lille. Le réseau Lavatrans s’est fixé l’objectif d’ouvrir 30 stations en France (contre 9 actuellement). Amandine PINOT Le RER de la ville de Roncq fédère déjà plus de 200 entreprises Le Réseau économique roncquois, plate-forme en ligne de développement d’échanges entre opérateurs économiques de la commune, frontalière avec la Belgique, va s’enrichir de nouvelles fonctionnalités. I l avait été lancé en janvier 2013. Un an après, le Réseau économique roncquois (RER) compte 256 entreprises. Soit à peu près le tiers du tissu productif roncquois de quelque 700 entreprises. Le RER est un outil de réseau social façon LinkedIn où les entreprises peuvent échanger les unes avec les autres, publier diverses annonces (événe- ments, offres d’emploi, etc.). L’an dernier, la mairie avait fait grand cas de la singularité de cette plate-forme web, “seul outil de ce genre sur toute la métropole lilloise à favoriser la communication entre les entreprises instal- lées sur une commune”. La mairie s’apprête à refondre la plate-forme pour y intégrer de nouvelles fonctionnalités afin d’en faciliter le fonctionnement. Les chefs d’entreprise ont souhaité, par exemple, “être guidés sur la plate-forme au moyen d’infobulles qui leur expliquent ce que l’on peut y faire, ce que l’on ne peut pas faire”, explique-t-on à la mairie. Le RER a permis d’améliorer les échanges entre les milieux économiques et la mairie. La centaine de chefs d’entreprise présents aux vœux de Vincent Ledoux, le maire de Roncq, le 27 janvier dernier aux Anciennes Ecuries, ont été mobilisés en partie via cette plate-forme. A cette cérémonie, ces cadres et dirigeants en ont su davantage à propos du projet Valloparc annoncé l’an dernier. Un parc d’activité dont les travaux d’aménagement démarreront ce mois de février. Situé au nord de la ville, ce parc d’activité du 3e millénaire, c’est-à-dire “éco- logique avec bâtiments passifs et abords pay- sagers”, a été rebaptisé zone d’activité Pierre- Mauroy. Actuellement en commercialisation, le parc – le 6e sur la ville –, s’étendra sur une quinzaine d’hectares et sera dédié principale- ment aux activités industrielles.  Bonaventure DJAMIE D.R. Stéphane Hauspie (à gauche) partage son temps entre Dunkerque et Lille.
  17. 17. 28 février 2014 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais Bi-hebdomadaire économique et régional - 8-9-10 août 2002 - n° 0 - 1,14€ 59e année www.gazettenpdc.fr No  8634 - Du 22 au 28 février 2014 Infos Secteurs COMMERCE Euralille. Réunie le 20 février 2014, la CDAC du Nord a examiné une demande présentée par la SCI Société du Centre commercial du Triangle des Gares de restructura- tion-extension de l’ensemble commercial “Euralille” afin de porter sa surface de vente de 35 946 m2 à 39 103 m2 de vente par une réduction de 3 595 m2 de la surface du magasin “Carrefour” (de 11 500 à 7 905 m2 ) et la reconfiguration des espaces libérés pour la création d’un magasin d’équipement de la personne sur 5 357 m2 et de 9 bou- tiques de moins de 300 m2 sur 1 395 m2 dans le centre commercial Euralille. Auchan Flandre Littoral. Cette même CDAC du 20 février a eu à examiner la demande présentée par Immochan France d’exten- sion de l’ensemble commercial “Auchan Flandre Littoral” par création d’un ensemble commercial composé de 21 petites et moyennes surfaces spécialisées d’une surface globale de vente de 27 255 m2 com- posé d’un ensemble mixte de 18 cellules sur 26 331 m2 de vente en secteur 2 dont une cellule de 6 000 m2 pour le magasin “Alinea” (équipement de la maison) et une autre prévue pour le déplacement du magasin “Intersport” sur 1 726 m2 , et de 3 magasins spécialisés dans le secteur alimentaire sur 924 m2 à Grande-Synthe, route de Spycker. Dia. Présent dans le région avec 66 maga- sins dans le Nord et 46 dans le Pas-de- Calais, le groupe de distribution espagnol Dia qui est le numéro trois mondial du hard discount et qui est sorti du groupe Carre- four en 2011, a vu ses ventes brutes (avant déductions des impôts indirects et marges concédées aux franchises) progresser de 2,4% à 11,48 Mds € en 2013. Si, sur la péninsule ibérique, ses ventes brutes ont augmenté de 4,7% à 6,14 Mds € grâce à l’Espagne (+ 5,7%), en France, elles ont reculé de 10,9% à 2,18 Mds €. Auchan. Le groupe Fujitsu a développé pour Auchan une nouvelle solution d’encaisse- ment assisté baptisée U-Reverse et connue dans les magasins sous le nom de “Chariot Express”, dont l’objectif est de réduire les files d’attente aux caisses. Cette solution est actuellement en exploitation dans 4 hypermarchés Auchan dont Valence depuis 16 mois, Aéroville, Nancy et Epinay-sur- Seine, en complément des autres systèmes d’encaissement de ses lignes de caisse. Elle offre deux avantages majeurs : la prise en charge des chariots de moins de 20 articles en libre-service afin de fluidifier les files d’attente aux caisses classiques et, via son module réversible qui permet de passer d’un mode d’encaissement assisté vers un mode caisse traditionnelle en moins de deux minutes, celle du scanning des articles afin de réduire le temps d’attente et augmenter l’interactivité avec le client lors des pics d’affluence. Auchan Marly. Opposante de toujours à l’implantation d’un centre commercial à l’enseigne Auchan à Marly, la Fédération des travailleurs indépendants de la région de Valenciennes (FTIAVAL) semble avoir reçu un appui de poids avec la décision des élus du syndicat intercommunal d’enseigne- ment supérieur (SIPES) prise à l’unanimité le 17 février 2014 d’entériner le schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Valen- ciennois. Un document qui, au terme de plusieurs votes, raye du document d’amé- nagement commercial (DAC) la ZACOM n°18 sur la zone des dix Muids à Marly. Cette décision sera évidemment exploitée par la FIATVAL qui a déposé un recours devant la commission nationale d’aména- gement commercial contre la décision de la commission départementale prise le 12 décembre 2013 par 4 voix pour et 3 non d’au- toriser la création d’un centre commercial de 13 370 m2 dont 10 000 m2 pour un hyper- marché Auchan. INDUSTRIE Histoire de la gobeleterie, appel. L’éco- musée de l’Avesnois et le musée de l’Ar- denne, à Charleville-Mézières, prévoient d’organiser une exposition sur l’histoire des verreries en gobeleteries (services de table) des communes de Glageon, Trélon et Charleville. L’exposition aura lieu à l’ate- lier musée du verre de Trélon, du 14 juin au 12 octobre (puis dans les Ardennes, du 17 octobre au 31 décembre). Les musées recherchent donc : verres à boire, carafes, cartes postales, photographies (y compris des repas familiaux où l’on aperçoit des objets “en situation”), documents généalo- giques, témoignages écrits ou oraux. La ver- rerie à la main et le verre industriel soufflé à la bouche seront à l’honneur. Un contact : Sophie Marion (coordinatrice de l’AMV à Trélon) s.marion@ecomusee-avesnois.fr Atelier musée du verre. L’antenne de Trélon de l’écomusée de l’Avesnois (une associa- tion qui compte quatre sites à thèmes avec Fourmies, Sains du Nord et Felleries) est un lieu de démonstrations et de stages, autour de la création d’objets en verre. Sa halle industrielle aux fours est unique en Europe (notre photo). Cet atelier musée est aussi un lieu de production. Ainsi, fin 2013, il a livré 16 cloches à fromage (de 15, 20 et 30 cm de diamètre) à la société “Chateauform’”, un lieu de séminaires dédié aux entre- prises, situé dans le domaine du château de Behoust dans les Yvelines. CONSEIL SERVICES AUX ENTREPRISES Les K-Faits de l’Entreprise. En novembre 2013, Bertrand Fontaine, direc- teur régional de bpifrance, et Michel Legras (Lauréat 2010 pour le reprise de Sarazin Actor) ont expliqué aux repreneurs présents la panoplie des outils proposés par bpifrance dans le cadre d’une reprise d’entreprise (financement, garantie, inter- national, innovation). Le prochain K-Faits de l’Entreprise aura lieu le 12 mars pour le témoignage d’un repreneur : Olivier Hutin de la société MAYEI (130 personnes). Fondation Norbert Ségard. Jean-Paul Ségard qui est le fils de Norbert Ségard, ancien ministre des télécommunications de Valery Giscard d’Estaing a été nommé
  18. 18. 18 La Gazette Nord‑Pas de Calais • www.gazettenpdc.fr • 28 février 2014 Une nouvelle entreprise ? Un nouveau produit ? Un nouveau service ? Un développement ? Une affectation ?… Envoyez-nous vos communiqués et photos à redaction@gazettenpdc.fr président de la Fondation Norbert Ségard dont la mission est de détecter les jeunes talents et de soutenir l’innovation et l’entre- prenariat technologique. Ingénieur ISEN et titulaire d’un MBA EDHEC, il a fait toute sa carrière chez IBM. Fondée il y a trente ans, la Fondation Norbert Segard est partenaire du prix MIT Technology Review qui récom- pense les innovateurs français âgés de moins de 35 ans. Responsabilité sociétale. Le Groupe AFNOR organise un atelier Découverte pour sensibiliser les entreprises à la mise en œuvre d’une démarche développe- ment durable selon les lignes directrices de l’ISO 26000. Les objectifs de cet atelier sont : découvrir la Responsabilité sociétale selon la norme ISO 26000 et comprendre l’intérêt d’une démarche, apprécier quelle démarche Responsabilité sociétale sera la mieux adaptée aux projets envisagés et apprendre à évaluer les performances et la maturité de sa démarche pour ensuite la valoriser. Cet atelier a lieu le mardi 18 mars 2014, de 14 h à 17 h à Marcq-en-Barœul. Renseignements auprès de la délégation régionale AFNOR Nord-Pas-de-Calais/ Picardie. Nord France Invest et Lille’s agency. Les agences régionale Nord France Invest et métropolitaine Lille’s agency sont nominées pour l’Award de la “Meilleure agence inter- nationale de développement” qui sera remis le mercredi 26 février 2014 lors de la confé- rence annuelle de “Site Selectors Guild”. La candidature “duo” des deux agences a été proposée au jury par IBM PLI (Plant Loca- tion International, département spécialisé dans la géolocalisation), pour le travail par- tenarial mené lors de l’arrivée d’IBM à Lille en juin 2013. “Site Selectors Guild” est une association professionnelle rassemblant les plus grands noms dans le domaine de la localisation de sites. Parmi ses membres siègent Buck Consultant International, Deloitte Consulting’Real Estate et Deloitte Consulting PLL, Jones Lang Lasalle Busi- ness Consulting, IBM / PLI et IBM Global Business Services. BANQUE, FINANCE, ASSURANCE Pack “prêt à financer” pour les artisans. Dans le contexte économique actuel, les mécanismes de garantie sont un facteur clé pour la viabilité des projets d’entreprise. Pour soutenir l’accès au crédit des artisans et des futurs artisans, la SIAGI (société de cautionnement mutuel de l’artisanat et des entreprises de proximité) et le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA) de Nord-Pas-de-Calais collaborent à la mise en place du Pack “prêt à financer”, dispositif de pré-garantie de crédit dont les présidents respectifs, Bernard Stalter et Alain Griset, ont signé le protocole le lundi 24 février 2014. Les objectifs : rendre possible, après validation économique du projet par la CMA et validation financière de la SIAGI, la délivrance aux artisans d’une pré-garantie de crédit, en amont de la décision de la banque. Avec un plan de financement pré-validé, la décision de crédit sera facilitée pour le banquier et son obtention sera accélérée pour l’artisan. Les projets concernés : création, reprise et développement d’entreprises artisanales. Les programmes finançables : tous finance- ments d’actifs sur une période allant de 3 à 15 ans. Les banques partenaires : toutes les banques, les grandes banques françaises étant elles-mêmes actionnaires de la SIAGI. Axellience. Créée en 2012 par Alexis Muller, Thomas Legrand et Stéphane Deveaux et basée à Lille Euratechnologies, la spin off d’INRIA Nord Europe Axellience a annoncé l’entrée à son capital d’un groupe d’investisseurs constitué de FINOVAM, Nord France Amorçage et Nord Création (Groupe IRD) pour un montant de 500 000€. Cette première levée de fonds a pour objectifs le développement commercial et la poursuite du programme de RD. Le produit phare d’Axellience – appelé “Gen- MyModel” – est un outil innovant utilisé par les ingénieurs informatiques pour modéliser les logiciels lors de la phase de conception. Il marque une rupture majeure sur son marché car il est le seul outil de modélisa- tion utilisable en mode cloud et supportant un langage standard au niveau mondial (UML). En quelques mois, ce sont près de 30 000 développeurs en provenance de plus de 150 pays qui ont déjà choisi “GenMyModel”. Axellience a été lauréate en 2011 et 2012 du Concours national de Création d’Entreprises Innovantes du ministère de la Recherche et bénéficie du soutien de plusieurs parte- naires : Euratechnologies, BPI France, la Région Nord-Pas-de-Calais, Lille Métropole Innovation et Réseau Entreprendre Nord. INFORMATIQUE TIC Un logiciel innovant créé à Centrale Lille. Réalisé par des étudiants de l’Ecole Cen- trale de Lille, avec l’aide d’enseignants des PEPO6 (IEM Rossetti) et du collège Victor- Duruy à Nice, BOMEHC ( Boîte à Outils Mathématiques pour les Elèves en situation de Handicap au Collège) est un logiciel de mathématiques regroupant toutes les fonc- tionnalités utiles pour un collégien, avec la particularité de prendre en considération les difficultés d’élèves porteurs d’un han- dicap moteur ou atteints de troubles asso- ciés tels que la dyspraxie. TRANSPORTS LOGISTIQUE Transavia.com. Compagnie low-cost du groupe Air France-KLM, transavia.com a réouvert le jeudi 20 février 2014 la ligne Lille-Venise, profitant du Carnaval de Venise qui se déroule du 22 février au 4 mars pour communiquer sur cet événement et offrir aux passagers un “loup” aux couleurs de la compagnie ainsi qu’un flyer rappelant l’ensemble des destinations estivales de transavia.com au départ de Lille à partir de 35€ ttc le vol aller simple : Venise les jeudis et dimanches, Agadir les samedis à partir du 19 avril 2014, Marrakech les jeudis et dimanches, Oujda les mardis à partir du 22 avril et Djerba les samedis à partir du 19 avril. Ont participé à cette rubrique : Jean-Luc DECAESTECKER et Bernard KRIEGER.
  19. 19. 1928 février 2014 • www.gazettenpdc.fr • La Gazette Nord‑Pas de Calais Le Club e6 a pour objectif de rompre la solitude du chef d’entreprise par le partage d’expériences et de compétences, favorisant par l’échange la progression de l’homme, chef d’entreprise, et ce, dans le respect de six valeurs : écoute, échange, entraide, épanouissement, équilibre et efficacité. Ce mois ci nous rencontrons Bertrand BIGO, 59 ans, dirigeant de la SAS QUALIOS depuis 2004 et président du groupe LA RUCHE - LILLE MÉTROPOLE. Un homme de challenges et d’expériences qui a fait de la qualité assistée par ordinateur, sa spécialité. • La Gazette : Comment avez vous connu le club e6 ? J’ai connu le club e6 en 2010 par l’intermédiaire de mon frère qui est aussi chef d’entreprise. Ce dernier m’avait «vendu» l’esprit d’échange et de libre parole qui existe dans ce club notamment au niveau des réunions de groupe. Comme j’ai toujours été persuadé de l’effet de «l’intelligence collective», à savoir que les meilleures idées viennent souvent par hasard au fil des discussions avec des gens qui ne pensent pas forcément comme vous. Je me suis dit qu’intégrer un des groupes, c’était m’offrir l’opportunité d’être au cœur de ces moments d’écoutes et d’échanges, dans un esprit de confiance et de confidentialité. • La Gazette : Quelles étaient vos attentes en l’intégrant? Mes attentes étaient de pouvoir échanger librement sur la vie de chef d’entreprise sans forcément parler «boutique». Au sein de notre société, nous essayons d’avoir un management participatif qui a fait ses preuves NOS PARTENAIRES Bertrand BIGO Dirigeant de la SAS QUALIOS et président du groupe LA RUCHE - LILLE MÉTROPOLE «Échanger librement pour apprendre à penser autrement» Vous êtes chef d’entreprise, vous souhaitez rejoindre un groupe du Club e6 , pour échanger, partager et donc améliorer votre condition d’entrepreneur, envoyez votre candidature à contact@clube6.fr enmatièred’innovation,d’autonomieetderesponsabilité des collaborateurs. Toutefois il me manquait une autre dimension, à savoir une confrontation de nos méthodes de management. Une confrontation rendue possible lors des réunions de groupe, au travers d’un véritable espace de liberté d’échanges. Un espace précieux à mes yeux, car en tant que chef d’entreprise même si nous nous devons vis à vis des collaborateurs, de renvoyer une image positive et de conserver une capacité d’écoute en toutes circonstances, il est important de pouvoir faire part de ses interrogations et de ses doutes notamment quand des opportunités ou des menaces se présentent. • La Gazette: Comment fonctionne votre groupe? Nous avons établi en début d’année une feuille de route. Cette année (2013-2014) sur les 13 thèmes proposés au cours du tour de table de la première réunion de septembre, nous en avons sélectionné 6, le principe étant d’avoir 2 réunions «thèmes» suivie d’une réunion «tour de table». Nous abordons donc cette année les thèmes de l’accompagnement du chef d’entreprise dans l’embauche d’un nouveau salarié, les obligations réglementaires de l’entreprise, l’optimisation des charges et la récupération des charges indues (ou comment faire du contrôle de gestion sans avoir de contrôleur (se) de gestion), les outils de mobilité et leur implication dans la stratégie de l ‘entreprise, le marketing opérationnel de l’entreprise, le recouvrement des créances clients. Pour chaque thème nous avons trouvé un membre du groupe qui sert de pilote et se charge de l’animation de la soirée en faisant (éventuellement) venir un ou plusieurs intervenants extérieurs. L’émulation fonctionne bien au niveau du groupe, notamment pour trouver des intervenants externes (Pôle Emploi, Agefos- pme, URSSAF, juriste, consultants NTIC etc.) ce qui entraîne également un taux de participation important aux alentours de 80%. Nous avons également organisé une soirée inter- groupe avec le groupe «Fusion» qui permet de mieux se connaître au sein de l’association • La Gazette : Quels sont vos questionnements actuels? Mes questionnements concernent essentiellement le futur de l’entreprise. En effet, nous sommes constamment sollicités pour participer à différentes réunions, colloques, séminaires etc. Y participer est souvent positif mais la question est de savoir gérer son temps car l’environnement économique, social et sociétal de l’entreprise est mouvant. Il s’agit d’appliquer la bonne vieille loi des 20 X 80 (loi de Pareto) à savoir se concentrer sur les questions qui en valent la peine et «négliger» les autres. Beaucoup d’orientations futures de l’entreprise sont visibles à partir de «signaux faibles» et c’est pourquoi l’échange avec d’autres chefs d’entreprise sans idée préconçue est bénéfique pour savoir s’extraire de son environnement de travail quotidien et «penser autrement». ©DR Par Sabine FAILLE CLUB LILLE MÉTROPOLE : LA RUCHE • Président : Bertrand BIGO QUALIOS-ENNEVELIN • Vice-Président : Jérôme KLEIN SCP POURBAIX KLEIN-LILLE • Membres : Grégoire DURIEZ DARS BATIMENT SAINGHIN EN MÉLANTOIS José ALVES MÉTRANOR-PÉRENCHIES Charles HENRI BASTIEN MÉDICAL SANTÉ GRAND NORD MONS EN BAROEUL David BUTEZ FOURNI’STYLE-SECLIN Samuel COSPAIN SAMECO EUROPE-LOUVIL Jean Joël MOAN GEMO-MARCQ EN BAROEUL Éric MOUVEAUX REFLETS VIDÉO-ROUBAIX Jimmy PINTO AXECIBLES-MARCQ EN BAROEUL Pierre ABELE BÂCHES LOUIS BOON-WAVRIN Bertrand VIENNE CAR’GO LOC’ACTION-HAUBOURDIN Jean Chritophe BLAS AXA-WATTIGNIES Sébastien LEGRAND CMSI-AVELIN

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