Portfolio rédaction2

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Portfolio rédaction2

  1. 1. Marie-Josée Carrière Portfolio de rédaction Échantillons de textes publiés entre 2005 et 2015 ainsi que communiqués de presse et communications internes
  2. 2. Échantillon de textes publiés à l’automne 2015, sur le site web de Mtl News : http://www.mtlnews.com Le CESM deviendra un grand parc urbain La ville de Montréal a annoncé la semaine dernière ses plans pour transformer l’ancienne carrière Miron en un gigantesque parc, inspiré de ceux qu’on retrouve dans d’autres grandes villes telles New York et Paris. Acquise par la ville de Montréal en 1988, l’ancienne carrière est devenue un site d’enfouissement des déchets où s’y entassent aujourd’hui près de 35 million de tonnes de détritus. Maintenant connu sous le nom de Complexe Environnemental de Saint-Michel (CESM), on y trouve déjà des espaces verts dont la superficie se compare au parc du Mont-Royal. La TOHU, organisme à but non lucratif œuvrant dans les arts du cirque, y a élu domicile en 2004. Soixante- quinze hectares sont toujours utilisés pour le traitement des déchets. Le complexe comporte entre autre, un centre de récupération de matière recyclable et une centrale électrique fonctionnant grâce à la récupération des biogaz. Ce grand parc urbain qui s’étalera sur environ 192 hectares, comprendra quatre secteurs dont un boisé et une plaine, qui eux seront érigés sur 70 mètres de déchets. Un lac y sera aussi aménagé, mais la baignade n’y sera pas permise. Le projet sera réalisé en plusieurs phases et devrait être finalisé en 2023. Par contre, la ville prévoit que certaines parties seront prêtes pour le 375e anniversaire de Montréal, en 2017. La première phase devrait coûter près de 34 millions de dollars. Le coût total n’a pas été dévoilé.
  3. 3. Le projet Quinze40 a été approuvé La Ville de Mont-Royal a approuvé le projet du Centre Royalmount, surnommé le Quinze40, qui sera érigé à l’embranchement des autoroutes 15 et 40. CarbonLeo, le promoteur du Quartier Dix30 de Brossard, est derrière ce projet entièrement financé par le secteur privé et qui est évalué à 1,7 milliard de dollars. Le méga centre commercial comprendra entre autre des restaurants, des salles de cinéma, mais aussi un parc aquatique et une salle de spectacle de 3000 sièges. Le tout sera construit sur un terrain d’une superficie s’apparentant à celle du Parc Lafontaine. Un tel projet n’est pas à l’abri des critiques, et plusieurs petits commerçants craignent qu’un tel complexe nuise à l’achalandage des commerces du centre-ville. S’ajoutent à ces critiques les inquiétudes quant à la circulation automobile qui est déjà difficile dans le secteur. Le promoteur assure que l’augmentation du nombre de voiture ne sera que de 5%, et s’est engagé à construire une passerelle pour piétons, qui reliera le Centre Royalmount à la station de métro De la Savane. La date pour le début des travaux de construction n’a pas été dévoilée.
  4. 4. Une hausse des frais des contraventions dès le 21 octobre Mesure adoptée au printemps dernier par le gouvernement du Québec dans le cadre du projet de loi 28, cette hausse des frais servira à augmenter les montants remis aux Centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC). À ce jour seulement 14$ sont remis à ces centres, peu importe le montant de la contravention. À compter du 21 octobre prochain, pour une amende de 100$ et moins, 20$ seront remis aux CAVAC. Pour les amendes de 101$ à 500$, le montant sera de 40$ alors que pour les amendes de plus de 500$, ce sera 25% de la facture qui sera versé au fonds d’aide. À titre d’exemple, les frais pour constat de vitesse passeront de 167$ à 193$. Il faut préciser que ce ne seront pas seulement les infractions au Code de la sécurité routière qui seront visées par cette augmentation, mais bien toutes les infractions aux lois du Québec.
  5. 5. Échantillon de textes publiés entre 2008 et 2010, sur le site web de Mères et cie : http://meresetcie.com L’accompagnante à la naissance, votre ange gardien! Quand je me présente aux gens, on me demande souvent si «accompagnante à la naissance» est le nouveau nom pour «sage-femme». J’ai souvent envie de répondre : presque! Alors, quelle est la différence entre les deux? Qu’est-ce au juste qu’une accompagnante à la naissance? Il est vrai que les deux partagent souvent la même philosophie face à la grossesse et l’accouchement. Autant pour les sages-femmes que pour les accompagnantes, la grossesse et l’accouchement ne sont pas des pathologies, mais bien des événements normaux dans la vie d’une femme. Mais contrairement à la sage-femme qui «fait» des accouchements», l’accompagnante, elle… accompagne! Durant la grossesse, l’accompagnante rencontre ses clientes et leur partenaire au moins une fois, mais plus souvent entre trois et cinq fois. Lors de ces rencontres, en plus d’apprendre à les connaître et de construire une relation intime avec eux, elle les aide à se préparer à la naissance de leur bébé. Elle pourra donner à la future maman de l’information sur la nutrition de la femme enceinte, lui donner des trucs pour les malaises de grossesse, mais surtout elle informera le couple sur leurs droits durant l’accouchement, le déroulement du travail et les façons de gérer la douleur, les positions possibles pour la poussée, et elle aura aussi quelques conseils pour la période postnatale, les soins au bébé, etc. Et contrairement au médecin, l’accompagnante sera toujours au bout du fil pour répondre aux questions et calmer les angoisses.
  6. 6. Puis arrive le grand jour. Ou, la grande nuit! L’accompagnante est disponible jour et nuit pour aller soutenir à domicile sa cliente lorsque celle-ci est en travail actif. Avec le partenaire, elle s’assurera du confort de la future maman, pourra faire des massages, conseillera des positions pour faciliter le travail. Quand le temps sera venu de se rendre sur les lieux de naissance, elle suivra le couple et ne le quittera pas avant au moins une heure suivant la venue du bébé. Sur place, elle pourra s’assurer que leur plan de naissance soit respecté par le personnel médical, et pourra aussi conseiller des alternatives aux soins proposés, s’ils vont à l’encontre de leurs souhaits. Enfin, dans les jours suivant la naissance, elle effectuera une ou plusieurs visites au domicile des parents, pour encore informer, soutenir, accompagner. Quand on sait que la visite mensuelle chez le médecin ne dure jamais plus de quinze minutes, ne laissant pas beaucoup de temps aux futurs parents pour poser leurs questions. Que la présence constante de l’infirmière lors de l’accouchement n’est pas garantie, laissant souvent le couple à lui-même. Que les conseils sur les soins au bébé de tante Aline datent d’il y a vingt ans et qu’ils ont probablement évolué depuis... Pourquoi ne pas s’offrir en cadeau un ange gardien, une accompagnante à la naissance?
  7. 7. Le deuil périnatal On n’ose pas en parler, et un peu par superstition, on n’ose pas y penser non plus de peur que cela se produise. Pourtant, cela arrive parfois. Le décès du bébé avant ou pas très longtemps après la naissance. Quel drame dans la vie d’un couple, d’une famille! Au Québec, le taux de mortalité périnatale est de 6,3 sur 1000. (réf. http://www.inspq.qc.ca/Santescope/element.asp?NoEle=62 ) Selon l’organisme «Nos petits anges au paradis», 20% des grossesses ne se terminent pas comme prévu, soit 1 grossesse sur 5. Et ce, pour toutes sortes de causes médicales telles l’éclampsie, grande prématurité, hémorragie ou autre, et quelques fois sans raisons connues. Pour les parents, la perte de leur bébé peut malheureusement aussi vouloir dire isolement. Il est fréquent que l’entourage ne sache pas comment réagir, quoi dire, comment supporter et accompagner cette douleur. Déjà que la mort est un sujet tabou, elle l’est encore plus quand il s’agit d’un tout petit bébé. Heureusement, de plus en plus d’organismes s’activent à accompagner et soutenir les parents qui vivent le deuil de leur enfant. Le personnel médical peut souvent diriger ces parents vers un de ces organismes, qui se retrouvent un peu partout dans la province. Sur le site de «Nos petits anges aux paradis» www.nospetitsangesauparadis.com , on y retrouve entre autre, les ressources disponibles par région. Bien sûr, les services offerts par ces groupes sont gratuits. En milieu hospitalier, on peut aussi souvent compter sur le personnel médical pour nous conseiller et répondre à nos questions. Les infirmières ainsi que les médecins sont de plus en plus sensibilisés aux besoins des parents endeuillés. Il est plus qu’important que les parents vivant un deuil aillent chercher de l’aide dans ces organismes, où ils trouveront non seulement du soutien de spécialistes qui pourront répondre à leurs questions, mais aussi d’autres parents ayant vécu une situation semblable. Pour l’entourage de ces parents, on y offre aussi des conseils sur comment aider et soutenir les parents éplorés. Et souvent, l’entourage a aussi besoin d’être soutenu dans ce drame! Quelles sont les questions que les parents d’un bébé qui vient de mourir se posent? Autres que la raison du décès et si quelque chose aurait pu être fait? Les plus importantes sont souvent celles- ci : Devrait-on voir le bébé et le prendre dans nos bras? Peut-on le prendre en photo? Peut-on organiser des funérailles pour un si petit être? Oui, à toutes ces questions. Cela sera même suggéré et encouragé pour bien entamer le processus de deuil. Ce bébé, même s’il est mort avant ou peu après la naissance, a bel et bien existé, il a été aimé et désiré, il a souvent déjà un prénom… Il mérite bien qu’on marque son passage dans la vie de ses parents et de sa famille.
  8. 8. Échantillons de textes publiés dans le magazine Familles D’Aujourd’hui en 2005 Un peu de reconnaissance, S.V.P. ! Un matin, en lisant le journal, j’ai lu un article qui faisait la liste de ce que le gouvernement Charest offrira aux parents qui tentent de concilier travail et famille. En plus du «nouveau et plus généreux» régime de congés parentaux, on aura droit à de l’aide aux devoirs et à une refonte des CPE. Bel effort qui plaira sûrement à certains. Mais qu’offre-t-on aux mères et aux pères, qui choisissent de mettre leur carrière en veilleuse, le temps d’élever leurs enfants ? Parce qu’il y en a de plus en plus de ces parents qui sont soit à bout de souffle, ou qui par convictions, décident de demeurer à la maison avec leur marmaille. N’auraient-ils pas droit eux aussi à une certaine compensation ? Il semble que les gouvernements choisissent d’ignorer l’existence de ces gens. Ils ne sont pas les seuls coupables de cet oubli. Demandez à n’importe quelle mère (ou père), si elle se sent reconnue et encouragée dans son choix, que ce soit par son entourage ou par la société en général. J’ai l’impression qu’une bonne majorité vous répondrons : Non ! La maman à la maison est encore trop souvent perçue comme une femme soumise à son conjoint, moins intelligente, moins éduquée, moins importante. Pour plusieurs, parce que loin du marché du travail, elle ne contribue en rien à la société. Pour d’autres, elle est une traître envers ces femmes qui se sont battues pour la libération de la femme au foyer. Comme si on ne pouvait contribuer à la société qu’en ne payant ses impôts. Comme si les mouvements féministes ne devait que défendre l’égalité des femmes qui sont sur le marché du travail.
  9. 9. L’entourage, familles et amis, n’est souvent pas plus encourageant. On se fait demander à plusieurs reprises : C’est pour quand le retour au travail ? Comme si être à la maison pour s’occuper de sa famille, n’était pas un «vrai» boulot. Pourtant, une mère à la maison cumule plusieurs compétences : infirmière, éducatrice de garderie, psychologue, organisatrice d'événements, chauffeure, etc. Cela ne mériterait-il pas un bon salaire, ainsi qu’une reconnaissance de la société et des gouvernements ? J’ai moi-même choisi de demeurer chez-moi après la naissance de mon premier bébé. Oui, parce qu’après quelques réajustements de notre style de vie, mon conjoint et moi pouvions nous le permettre. Je suis une de ces chanceuses. Pour moi, il n’était pas question qu’une étrangère éduque mon petit, qu’elle entende son premier mot, qu’elle voit son premier pas. Et surtout, je voulais lui offrir ce que ma mère m’avait donné de plus précieux : du temps ! Des matins tout doux, des heures passées à jouer, à bricoler ou à se coller, des repas préparés et dégustés dans le calme. Il pourra bien apprendre ce qu’est le stress plus tard. Bien sûr, je laissais un bon salaire, une liste d’avantages sociaux longue comme ça. Et certains, dans mon entourage, me l’ont fait remarquer. Mais derrière leurs propos, je pouvais sentir comme une petite pointe d’envie. Ce choix ne devrait-il pas être disponible pour tous ? Le montant que le gouvernement québécois paye pour nos places en garderie à 7$, pourrait être versé à ceux qui désirent rester chez eux avec leurs petits. De plus importants crédits d’impôts pourraient être accordés au parent qui doit travailler. Et la banque d’heures, que l’ancien Ministre de la famille Claude Béchard voulait instaurer, devrait être à nouveau considérée. Et que dire du gouvernement fédéral qui s’apprête à offrir lui aussi un système de garderie, lui qui a accumulé tant et tant de surplus budgétaires ? Si nos gouvernements, qui disent vouloir encourager la famille, faisaient l’effort d’aider tous les parents. Si la société d’aujourd’hui cessait de les percevoir comme des gens aux idées rétrogrades, peut-être que plus de parents pourrait considérer ce choix dans la sérénité.
  10. 10. Laissons les enfants être des enfants! Combien de fois avons-nous entendu cette phrase, souvent de la bouche de grands- parents conciliants ? Elle m’est revenue à l’esprit un après-midi, quand je suis allée chercher mon petit bonhomme de 3 ans à la prématernelle qu’il fréquente deux jours par semaine. La maman d’une cocotte du même âge me disait qu’elle avait inscrit sa fille à une journée supplémentaire, parce qu’à la maison elle ne pouvait pas bricoler, peindre et dessiner avec les gros crayons feutres qu’elle aime tant. Devant mon air interrogatif, elle a rajouté que sa petite dernière de 20 mois s’intéressait beaucoup à ces activités, et que ça deviendrait trop salissant si elle la laissait faire. Ma surprise n’a duré que quelques secondes, car je me suis souvenue que moi aussi j’ai voulu éviter les «dégâts» quand mon coco de 18 mois a voulu imiter son grand-frère. J’avais déjà assez à faire comme ça, je n’allais pas en plus me taper le décapage du bébé ! C’est mon conjoint un jour qui m’a dit: C’est pas grave, s’il se salit. Les crayons et la peinture sont lavables! Oui, j’avais effectivement pris la peine d’acheter des crayons feutres et de la gouache lavable. Donc mon bébé s’est vite retrouvé assis dans sa chaise- haute, une bavette à manches longues autour du cou, un feutre à la main. Et encore plus vite, avec les couleurs de l’arc-en-ciel sur son beau visage souriant.
  11. 11. Il me semble que trop souvent, nous voulons que nos enfants soient de petits anges toujours beaux, propres, le cheveu bien placé, le dessous de l’ongle immaculé. Nous les habillons comme de petites cartes de mode et frémissons à l’idée de les voir se traîner coudes et genoux dans de la belle terre noire. Pourtant se salir fait partie de l’enfance et de l’apprentissage. Apprendre à tenir un crayon ou un pinceau, est un excellent exercice pour les petits doigts qui développent leur motricité fine. Très jeunes, ils adorent jouer avec les couleurs, apprennent à les différencier, et expérimentent avec les mélanges. Que ce soit sur du papier, ou sur leur peau ! Il n’est jamais trop tôt pour les encourager à développer leurs habiletés artistiques, car c’est aussi très bon pour le développement de leur cerveau. Et c’est la même chose au jardin. Pourquoi ne pas les initier en bas âge aux joies du jardinage ? Les petits peuvent s’amuser des heures à simplement se mettre mains et pieds dans la terre fraîche, à cueillir des fleurs et des petits fruits et rencontrer toutes les petites bibittes qui y vivent. Les différentes textures, les odeurs, les goûts des légumes du potager et autres plantes comestibles, tant de chose à découvrir. Mais surtout, c’est plus de temps à passer avec maman ou papa ! Pourquoi donc ne pas les laisser expérimenter, explorer le vaste monde autour d’eux ? Comme dit souvent ma belle-mère, ‘tant qu’ils ne risquent pas de se blesser, laisses-les faire’. Même si c’est salissant. Parce que le bain qui suivra, fait aussi partie de leurs petits bonheurs ! Trousse de l’artiste et jardinier mini - Bavette à manches longues, couvre-tout d’artiste, ou pour encourager le recyclage, un sac en plastique épais dans lequel on perce des trous pour les bras et la tête.
  12. 12. - Une nappe en plastique payée un gros 1$ chez Dollarama et un rouleau de ruban adhésif de type «duct tape» pour bien recouvrir votre belle table. - Vos vieilles débarbouillettes - Et bien sûr, des crayons et de la gouache lavables. La compagnie Crayola fait toute une gamme de produits lavables. Et ils le sont vraiment ! Mais assurez-vous que ça soit inscrit sur la boite. - Pour le petit jardinier, il se vend de mignons ensembles d’outils de jardinage. Ils en seront très fiers. - Visitez les magasins de type «Village des valeurs» pour y dénicher des t-shirts, pantalons ou shorts dans lesquels ils pourront se salir à qui mieux mieux. - Une brosse à ongles ! - Surtout, assurez-vous qu’aucun produit chimique ne se retrouve sur ou sous vos plantes, et attention à la toxicité de certaines d’entre elles.
  13. 13. Échantillons de communiqués de presse, rédigés pour l’Alternative Canine en 2011 Brossard, le 16 octobre 2010 English version follows. Un groupe d’amoureux des chiens tente sa chance aux Fonds Communautaire Aviva Les refuges et les fourrières au Québec débordent, tandis que l’industrie du chiot et les éleveurs irresponsables continuent d’inonder internet et les animaleries de nouveaux chiots produits chaque jour. Pendant ce temps, des milliers de chiens sont sacrifiés à un rythme alarmant dans les fourrières et autres refuges à capacité limitée. Philippe Thyrion, de retour d’un stage de volontariat au sanctuaire animalier de «Best Friends» en Utah (http://www.bestfriends.org), ainsi qu’un groupe d’ami(es) éducateurs canins, techniciens en santé animale, futurs vétérinaires, responsables de pensions et autres volontaires de tous horizons, se sont réunis dans l’espoir de pouvoir un jour établir un sanctuaire de la dernière chance pour les chiens abandonnés. Ce serait le refuge des refuges, dédié au bien-être des animaux jusqu’à la fin de leurs jours, et à l’éducation du public. La compagnie d’assurance Aviva organise pour la deuxième année consécutive la compétition du Fonds Communautaire Aviva qui permet, grâce aux votes du public, d’attribuer des montants d’argent importants aux meilleures idées. «L’Alternative canine : sanctuaire de la dernière chance» (Idée #7799) lance un appel à tous les amoureux des chiens en leur demandant de voter pour cette cause importante, et ce, à partir du 25 octobre 2010. Il suffit de s’inscrire sur http://www.fondscommunautaireaviva.org pour pouvoir voter. Joignez-vous à la cause de «l’Alternative canine : sanctuaire de la dernière chance» parce que les chiots ne sont pas des produits commerciaux. Pour qu’un jour, il n’y ait plus d’animaux de compagnie sans foyer. Parce que tout le monde et tous les animaux ont parfois besoin d’une deuxième chance! A group of dog lovers try their luck at Aviva Community Fund Shelters and pounds in Quebec are overflowing, while irresponsible breeders and puppy mills continue to flood the internet and pet stores with new puppy-products every day. Meanwhile,
  14. 14. thousands of dogs are killed at an alarming rate in the pounds and other shelters with limited capacity. Philippe Thyrion, back from an experience as a volunteer at “Best Friends” animal sanctuary in Utah (http://www.bestfriends.org), and a group of dog trainers, animal health technicians, veterinary students, pension owners and other volunteers from all backgrounds, came together in hopes to one day establish a last chance sanctuary for abandoned dogs. This would be the shelter for all other shelters, dedicated to the welfare of the animals until the end of their days, humane education and outreach. The insurance company Aviva holds for the second consecutive year the Aviva Community Fund which, thanks to votes from the public, allocates large sums of money to the best ideas. "Alternative Canine sanctuary of last resort" (Idea # 7799) appeals to all dogs lovers and asks them to vote for this important cause, and this, from October 25th 2010. Simply register on http://www.fondscommunautaireaviva.org to vote. Join the cause of the "Alternative Canine sanctuary of last resort" because the puppies are not commercial products. For one day we can build a world where there are no more homeless pets. Because everybody and all animals sometimes need a second chance!
  15. 15. Communiqué pour diffusion immédiate Brossard, le 30 novembre 2011 L’Alternative Canine : du rêve à la réalité! La 3e ronde du concours du Fonds Communautaire Aviva s’est terminée le 30 novembre et malheureusement, l’Alternative Canine n’a pu cumuler assez de votes pour passer à la demi- finale de décembre. Tous nos membres tiennent à remercier du fond du cœur tous ceux qui ont pris la peine de voter pour ce projet. Il est maintenant temps de passer du rêve à la réalité! Étant un organisme à but non lucratif et ne recevant aucune subvention des gouvernements, l’Alternative Canine ne peut être financée que par le biais de dons monétaires. Sans ces dons de la population, ses différents programmes de prévention de l’abandon ainsi que le futur centre de réhabilitation pour chiens abandonnés, ne pourront voir le jour. C’est pour cette raison que les membres de l’Alternative Canine font appel encore une fois à la générosité des amoureux des chiens, en les invitant à se rendre sur le site www.alternativecanine.org et de cliquer sur le bouton «Faire un don», ou à envoyer un chèque au nom de l’Alternative Canine à cette adresse : CP 1073, Succ. Napierville, Qc, J0J 1L0 Nous vous remercions à l’avance pour votre générosité, c’est grâce à vous que l’Alternative Canine pourra aider des chiens ayant besoin d’une seconde chance à la vie!
  16. 16. Brossard, le 6 décembre 2011 L’Alternative Canine apporte une aide concrète à un chien dans le besoin Voici Mollie, une charmante chienne Golden Retriever croisée d’environ 6 ans. Elle est présentement hébergée dans une pension de la Montérégie où elle vit depuis 2 ans dans un enclos, ne pouvant sortir que quelques minutes à la fois, de 4 à 5 fois par jour. Mollie peut être craintive dans certaines situations et avec les étrangers, et a développé quelques problèmes comportementaux. Par contre, elle est très réceptive à l’apprentissage et arrive assez facilement à faire confiance aux humains qui s’occupent d’elle. L’Alternative Canine n’ayant toujours pas son refuge de la deuxième chance, a tout de même décidé de prendre en charge sa rééducation à la pension même, pour faciliter son adoption et lui éviter l’euthanasie. L’Alternative Canine ne reçoit aucune compensation monétaire pour l’aide apportée à des chiens comme Mollie. C’est uniquement grâce à vos dons que l’Alternative Canine peut aider ces chiens dans le besoin. Vous désirez aider des chiens comme la belle Mollie? Rendez-vous sur notre site internet au www.alternativecanine.org et cliquez sur «Faire un don». Vous serez immédiatement redirigés vers le site sécurisé de Paypal. Vous pouvez aussi faire un don par chèque, en l’envoyant à cette adresse : CP 1073, Succ. Napierville, Qc, J0J 1L0 S’il vous plait, soyez généreux! Mollie et d’autres chiens comme elle, vous en seront éternellement reconnaissants!
  17. 17. Échantillons de communications internes rédigées pour Les Services Animaliers de la Rive- Sud, en 2012 Lignes directrices pour les bénévoles (section adoption) Pour votre sécurité ainsi que celle des animaux que nous hébergeons, nous avons élaboré ces lignes directrices pour éviter les accidents ainsi que la transmission de maladies d’un animal à l’autre. Veuillez les lire attentivement! - Les bénévoles ont accès à la section «Adoption» seulement, ce qui inclut le bureau de l’adoption, le chenil et la chatterie, les 2 cours prévues pour les jeux avec les chiens de l’adoption ainsi que la salle de bain qui se trouve dans le chenil. «L’accès à l’hôpital, l’atelier, la section des chiens et chats errants, le garage et la cour arrière, ne sera en aucun moment autorisé.» Le but de notre programme de bénévolat est d’offrir une meilleure qualité de vie aux animaux qui sont sous nos soins, en leur permettant de sortir se dégourdir les pattes et de recevoir de l’affection. Nous souhaitons que nos bénévoles et nos animaux retirent le maximum de plaisir lors de leurs interactions! Voici quelques suggestions d’activités que vous pourrez partager avec nos animaux : - Pour les chiens : jeux dans une des deux cours réservées aux chiens en adoption, promenades en laisse sur le terrain des Services Animaliers de la Rive-Sud, caresses et gratouilles, brosser leur pelage.
  18. 18. - Pour les chats : jeux, caresses, brossage de leur pelage. En raison des risques de contamination, nous vous demandons de vous désinfecter les mains entre chaque enclos avec le gel prévu à cet effet. - Pour éviter les accidents ainsi que la transmission de maladies d’un animal à l’autre, certaines tâches sont réservées à nos employés rémunérés. Les tâches suivantes ne peuvent en aucun moment être effectuées par les bénévoles, à moins d’une permission spéciale de la personne responsable des bénévoles : - Ménage des enclos - Soins généraux tels nourrir les animaux - Soins médicaux - Entraînement des chiens - Sorties hors du terrain des Services Animaliers de la Rive-Sud
  19. 19. Lignes directrices pour les bénévoles (section chiens errants) Pour votre sécurité ainsi que celle des animaux que nous hébergeons, nous avons élaboré ces lignes directrices pour éviter les accidents ainsi que la transmission de maladies d’un animal à l’autre. Veuillez les lire attentivement! - Les bénévoles qui ont accès au chenil des chiens errants n’ont pas accès au bureau de l’adoption, le chenil et la chatterie du département d’adoption, les 2 cours prévues pour les chiens de l’adoption ainsi que la salle de bain qui se trouve dans le chenil et l’hôpital. «L’accès au garage, la chatterie des chats errants, l’hôpital et l’atelier ne sera en aucun moment autorisé.» Nous souhaitons que nos bénévoles et nos animaux retirent le maximum de plaisir lors de leurs interactions! Voici quelques suggestions d’activités que vous pourrez partager avec nos chiens : - Jeux dans la cour située derrière le chenil des chiens errants, caresses et gratouilles, brosser leur pelage. Ces chiens ne peuvent être emmenés en promenade à l’extérieur de la cour. «N’oubliez jamais que ces chiens n’ont pas reçu d’évaluation médicale ni comportementale, et que d’interagir avec eux comporte des risques! Veuillez porter une attention particulière au langage corporel du chien et à ses réactions. Aussi, veuillez bien vous désinfecter les mains entre chaque enclos.» Pour éviter les accidents ainsi que la transmission de maladies d’un animal à l’autre, certaines tâches sont réservées à nos employés rémunérés. Les tâches suivantes ne peuvent en aucun moment être effectuées par les bénévoles, à moins d’une permission spéciale de la responsable des bénévoles : - Ménage des enclos - Soins généraux tels nourrir les animaux, remplacer l’eau dans leur bol, etc.
  20. 20. - Soins médicaux - Entraînement des chiens - Sorties hors du terrain des Services Animaliers de la Rive-Sud

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