Medioflor veget-hall-2

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Présentation sur l'évolution du végétal dans la ville pour la manifestation Végét'Hall

Publié dans : Santé & Médecine
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  • BW : Le Jardin vertical Des lopins de terre fleurissent sur les toits de l'Amérique urbaine comme autant de promesses de tomates juteuses, de fraises des bois et de parfums enivrants de basilic et de lavande. Au-dessus du bruit et de la grisaille de la ville, des jardiniers font pousser des fruits et des légumes. Pour certains, il s'agit simplement de retrouver le plaisir du jardinage ; d'autres sont motivés par un souci écologique ; d'autres encore manient la bêche parce qu'ils savent que les produits locaux se vendent bien. Les citadins cultivent depuis longtemps des tomates en pots sur les terrasses de leurs immeubles. Mais le maraîchage des hauteurs est une évolution relativement récente de la grande vague des toits verts, qui engage les copropriétaires à remplacer le bitume de leur toit plat par une couverture végétale. Selon une enquête de l'association Green Roofs for Healthy Cities, des paysagistes spécialisés dans la création de toitures végétales, le nombre de projets réalisés par ses adhérents aux Etats-Unis a augmenté de plus de 35 % cette année, soit une surface totale de 55,5 à 93 hectares de toitures végétales.
  • BW : Le jardin pour la biodiversité urbaine Située au confluent des vallées de la Seine et de ses affluents et point de jonction des grandes infrastructures de transport, Paris est un carrefour biogéographique très riche : plus de 2 000 espèces de plantes sauvages et de champignons, autant d’espèces animales, plus d'un millier d’insectes, 10 espèces d’amphibiens, 174 espèces d’oiseaux, 3 espèces de reptiles, 33 espèces de mammifères et 36 espèces de poissons.
  • Dans une grande ville, où les compétences sont partagées et multiples, le manque de coordination entre les services intervenant sur la voirie, l’éclairage, la signalisation est parfois criant. La surabondance et l’éclectisme des mobiliers urbains, installés au « coup par coup » et gérés séparément, peuvent brouiller la lisibilité de l’espace public. Les gammes de potelets, corbeilles, candélabres, panneaux de signalisation, sans parler des modèles de jardinières parachutées sur les trottoirs, résultent plus d’un « coup de cœur » décidé au gré des catalogues ou des sollicitations extérieures que d’une stratégie d’embellissement concertée.
  • Plante & Cité, en partenariat avec des représentants de l’ensemble du secteur des gestionnaires (collectivités, gestionnaires privés, réseaux professionnels et de formation), a donc crée ce référentiel de gestion écologique des espaces verts. L’objectif est clair : diffuser largement les bonnes pratiques auprès des jardiniers et des gestionnaires d’espaces verts et encourager les changements déjà amorcés par certains. Ce travail collaboratif, répondant aux objectifs du Plan Ecophyto 2018,
  • 1992-2004, 800 000 hectares de terres agricoles et d’espaces naturels ont été consommés, soit 60 000 hectares par an. En rythme décennal, les surfaces vouées à l’urbanisation (habitat individuel, équipements sportifs et de loisirs) et aux aménagements (réseau routier, production industrielle…) représentent l’équivalent d’un département français [Ifen, 2009 ; Bisault, 2009 ; FNSAFER, 2004].
  • Dès lors, le fleurissement est un indéniable levier pour améliorer le cadre de vie des habitants et requalifier des paysages urbains insignifiants. Signe des temps, certaines grilles d’évaluation des concours des villes et villages fleuris font la part belle aux critères environnementaux et paysagers. Dans un proche avenir, on devrait célébrer les villes et villages « quatre paysages » pour le plus grand plaisir des Français.
  • BW : Les espaces verts collectifs développent des zones de prairies favorables à la biodiversité, en complément des pelouses de proximité … Développement fulgurant de mélanges de semences de fleurs, pour les abeilles, pour la biodiversité, pour luterr contre les pucerons, … L’Observatoire des tendances du Jardin (Institut Jardiland) adopte pour thème cette année « le Béton et le Bourgeon », comme une ode à la biodiversité dans les plus petites anfractuosités du béton de la ville. Les ruches des toits de Paris produisent du miel en abondance La « Guérilla urbaine » verte et pacifique est en marche ! Voir si on garde le sous-titrage des photos
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    1. 1. Adaptation urbainedu végétalAdaptation urbaine du végétal
    2. 2. • L’urgence verte• Les freins• Les tendancesAdaptation urbaine du végétal« Les espèces durables ne sont pas les espèces les plus fortes… Ce sont celles quis’adaptent le mieux aux changements de l’environnement »Charles Darwin 
    3. 3. Urgence verte, besoin de nature• la qualité de vie est devenue l’une des priorités des Français.• Le droit à une nature proche et quotidienne va de pair aveccette exigence de qualité de vie• Se « mettre au vert » est devenu un phénomène de société
    4. 4. Urgence vertes, les attentes• Pour 9 Français sur 10, le vert est un élément important de la vie quotidienne• 7 Français sur 10 estiment qu’il n’y a pas assez de végétal en ville• Plus d’1 sur 2 réclame que l’on instaure un pourcentage minimum obligatoire d’espacesverts dans les projets immobiliers et commerciaux• 1 Français sur 4 considère qu’un mode de vie respectueux de l’environnement passe d’abordpar un habitat plus vert et des villes plantées d’arbresSource : enquête IPSOS / UNEP9 Français sur 10,le vert est un élémentimportant de leur viequotidienne9 Français sur 10,le vert est un élémentimportant de leur viequotidienne7 Français sur 10estiment qu’il n’y a pasassez de végétal en ville7 Français sur 10estiment qu’il n’y a pasassez de végétal en ville1 Français sur 2,Demande un minimumd’espaces verts dans lesprojets immobiliers1 Français sur 2,Demande un minimumd’espaces verts dans lesprojets immobiliers
    5. 5. Les attentes individuellesdeviennent des besoins collectifsSantéphysiqueSantéphysiqueBien êtrepsychiqueBien êtrepsychiqueUrbanismeEconomieUrbanismeEconomieEcologieEcologieSocialSocialSource : enquête IPSOS / UNEPLes solutions passent par levégétal en milieu urbain !
    6. 6. Les avantages du végétal urbain• Avantages environnementaux– Préservation du climat, des éco systèmes et de la bio diversité– Gestion de l’eau, prévention du ruissellement, conservation des sols– Réduction des variations de température, stockage CO2, piégeage des poussières et nuisancessonores• Avantages économiques– Diminution des dépenses de santé par l’amélioration du bien être physique et psychique despopulations locales– Création d’activité et d’emplois non délocalisables, revenus touristiques– Meilleure gestion des dépenses par la prévention de nuisances• Avantages pour la société– Création de cohésion sociale, communauté autour du végétal– Vecteur d’animation et d’implication des habitants (sciences participatives)– Motivation d’une spirale d’amélioration positive par l’écologie urbaine– http://sauvagesdemarue.mnhn.fr/ http://www.tela-botanica.org (nouvelles application I Phone)
    7. 7. Nouvelles applications : hors sol, vertical, en toiture• La conquête par la végétalisation verticale est un concept récent avec des techniques etexpérimentations à affiner.• Dans les grandes villes, les toitures représentent des Km2de végétalisation possible ; ce quiest isolant, piège le CO2, et permet un maraîchage de proximité.Les avantages du végétal urbain
    8. 8. Facteur de biodiversité urbaine• Alors que beaucoup de milieux naturels sont particulièrement touchés, les villes serévèlent être des sites plus accueillants pour une biodiversité riche et fragile.• Pour préserver et enrichir la biodiversité, la Ville de Paris élabore un Plan de préservationet de renforcement de la biodiversité.• Ce plan d’action est conçu avec les parisiens dans une démarche participative etinnovante. Le jardin privé y apporte une forte contribution.Crédit photo : guillaume Bontemps Crédit photo : Mairie de Paris Crédit photo :Les avantages du végétal urbain
    9. 9. Les freins économiques• Stagnation ou diminution des budgets– alloués au fleurissement et aux aménagements paysagers• Dilution des compétences disponibles– pour répondre à la complexité croissante des disciplines et àl’interaction des métiers qui concernent le végétal urbain• Augmentation des contraintes règlementaires– et administratives de sécurité et de mise en œuvre (Grenelle de l’environnement)
    10. 10. Les freins à la concertation• Le manque d’habitude de concertation préalable– entre les acteurs décisionnaires et la non prise en compte des implications et des enjeuxde nos « voisins professionnels »• Le manque de communication,– de transparence et d’anticipation entre les métiers (concepteurs, urbanistes,architectes, décideurs, obtenteurs, producteurs, paysagistes, services espaces verts)• Le manque de lobbying et de communication– de l’amont vers l’aval et de l’aval vers l’amont
    11. 11. Les freins écologiques• Préservation raisonnée de la biodiversité– pour préserver ou reconstruire l’environnement (protection des milieux naturels et desespèces endémiques)• Stratégie d’organisation des territoires– Recherche d’équilibre entre le rural et l’urbain (corridors écologiques, trames vertes ettrames bleues)• Gestion des ressources en eau,– diminution de la consommation globale, et réglementation des pollutions chimiques(alternatives aux traitements phyto)
    12. 12. Le challenge de la végétalisation urbaine• Concilier l’esthétique, l’économique, l’écologique.Répondre aux attentesesthétiquesRépondre aux attenteséconomiquesRépondre auxattentesenvironnementaleset écologiques
    13. 13. Les tendances sur le plan esthétique• Associations croisées de multiples solutions végétales :– Arbres et arbustes à fleurs et à feuillage décoratif– Plantes vivaces, plantes grimpantes et tapissantes, légumes, graminées– plantes annuelles et bisannuelles…– Prairies fleuries, prise en compte de la végétation endémique• Les supports se diversifient– Promenades plantées, arbres en bosquets isolés, parcs et massifs étagés– bacs et jardinières, clôtures et murs végétalisés– prairies fleuries• Les objectifs débordent le simple cadre du fleurissement– Végétalisation évènementielle– Mise en valeur du patrimoine– Végétalisation utile (retenue d’eau, régulation de température, occupation de friche, dépollution,réservoir de bio diversité, corridors verts)
    14. 14. Les tendancessur le plan économique• Les attributions de marché aux moins-disant sont rarementles moins chères à terme:– Rapports qualité/prix/services, aspect économique de la logistique– Coût économique et écologique d’une meilleure adaptation des végétaux de proximité,– Coût économique d’un service (ex.: logistique adaptée, mottes prêtes à planter)– Avantages économiques et sociaux de l’approvisionnement local• Les gains ou pertes masquées– Végétaux sains et bien racinés, adapté localement– Variétés résistantes au stress hydrique et aux atteintes de maladies et insectes• Le manque de référence d’évaluation des coûts– Références inexistantes concernant l’ensemble des coûts dans le temps, selon les typesde plantation. Manque de données économiques fiables pour argumenter.
    15. 15. Les tendancesSur le plan de l’écologie urbaine• Le fleurissement devient un subtil mélange deconnaissances, de compétences et de savoirs faire– Sur le plan technique horticole de production, de plantation et d’entretien– Sur le plan économique, faire mieux et plus à moindre coût– Sur le plan environnemental par le respect des bonnes pratiques écologiques par laprise en compte des inter actions entre les milieux.• Les nouvelles associations de végétaux et leur mise enœuvre ont valeur d’exemple– Pour la population : émergence des sciences participatives et exemplarité pour lefleurissement privé http://sauvagesdemarue.mnhn.fr/– Pour les gestionnaires et agents des services par leur motivation à participer à un largeprojet écologique• Le bénéfice écologique peut être rapide, mesurable etmotivant si l’ensemble des acteurs se concertent.
    16. 16. Les tendances sur le plan esthétique
    17. 17. PhotoLes tendances sur le plan écologique
    18. 18. Les évolutions souhaitables• Travailler en concertation le plan de la végétalisation urbaine,allant du centre ville jusqu’aux espaces naturels et ruraux– Concertations écologistes, urbanistes, architectes, services espaces verts, producteurs,obtenteurs• Donner du sens au fleurissement raisonné– Intégrer en amont le paysage et l’environnement dans la réflexion– orienter les choix en fonction des contraintes et des objectifs,– Se concerter entre acteurs pour faire émerger de nouvelles solutions,• Utiliser toutes les ressources de la palette végétale– Les possibilités des palettes végétales disponibles, arbres, arbustes, vivaces, annuelles etbisanuelles sont infinies (possibilité variétale et technique culturale)– Penser le fleurissement sur les quatre saisons– D’ou l’importance de l’intégration en amont des producteurs et obtenteurs aux projets
    19. 19. Les évolutions souhaitables
    20. 20. Les axes prioritaires• Tout ce qui est souhaitable n’est malheureusement pastoujours possible, il est donc nécessaire de dégager despriorités :– Etablir un référentiel économique,– reconnu par tous, du coût total des différentes solutions de fleurissement– Apprendre à travailler en concertation– (Ecologistes, concepteurs, services espaces verts, producteurs, obtenteurs)– Faire du « lobbying » et communiquer largement– auprès : de la population, des élus, des médias
    21. 21. Les axes prioritaires• Diversifier la palette des végétaux,– en associant les arbres et les arbustes, en raisonnant l’association des vivaces, annuellesou bisannuelles ; notamment en mettant l’accent sur les grands équipements publicsgénérateurs d’une fréquentation importante,• Penser le fleurissement sur les quatre saisons,– en prolongeant le décor végétal en automne et en hiver ;• Abandonner l’excessive exubérance– pour aboutir à une décoration plus sobre et élégante en rapport avec l’ensemble de lavégétalisation et le paysage environnant ;• Prendre en compte les besoins des plantes– mettre en scène les compositions végétales en maîtrisant les caractéristiques desdifférents végétaux; en ayant une notion claire du coût total des différentes solutions.
    22. 22. Du centre-ville aux espaces naturels et ruraux
    23. 23. RemerciementsBibliographie : Emmanuel Boutefeu (CERTU) – Des Fleurs aux paysages – Plan nature en ville 2010Conseils technique : Serge Lepage – RATHO – 69 Brindas
    24. 24. Merci pour votre attentionBrand WAGENAARmedioflor@wanadoo.frwww.medioflor.comStéphane MORARDs.morard@smact.frwww.smact.frConception et réalisation :Graphisme et mise en page :Membres du réseauwww.hortea.frVEILLES ET PROSPECTIVES HORTICOLES

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