MUDADI SAIDI Guilain
Poète pierre le noir
Le sang noir
recueil ne renferme pas que les poèmes
dont la forme respecte les règles de la
versification libre, mais il contient
égale...
RECUEIL DES POEMES
DU MEME AUTEUR
 A qui l’amour ? 2014
 My memories and my back, RDC, 2012
Le sang noir
INTRODUCTION
Le monde, mon ami ! Quand tu liseras ces poèmes,
rien ne sera impotent que l’affectivité. Je sais que
comme u...
Que subiront- ils de ce qu’ils lisent ! D’étonnement !
De se rebeller ! De s’indigner ! Vraiment des euphonies
des phrases...
MUDADI c’est qui ?
Mudadi, un homme pudique,
Un homme de scène et qui n’a pas d’hypocrisie,
D’autres part suis devenez éna...
L’amour est une erreur de mon vieil
1. Je m’inquiétais trop de mon vieil,
Amour que j’avais si récemment veillé,
Auprès de...
5. De record mystérieux, plein d’âge,
L’amour devant ma porte et ma fermeture,
Dans un casque montagneux, cercueil,
Rempli...
La Logique Poétique
1. L’étymologie d’une vérité en plume,
De stylistique, la rédaction de poème,
Souvent nos pensées erro...
5. L’étymologie d’une vérité en plume,
La logique poétique,
La vérité sur la poésie c’est la politique,
Plus soudain, nous...
Ou de menace de guerre, d’instabilité
politique intérieure,
Ou de tout autre état déception,
irrationnelle,
4) Ne peut êtr...
La Mort d’un Poète c’est la lecture
1. La mort me faisait vivre,
Le monde des ancêtres ivres,
Par sociologie accrue très p...
Les ténèbres
1) Les ténèbres éclatent la défaite,
De la lumière, dégoute,
Les genoux de ne plus aimer la rue,
Le paradis d...
6) Toi ténèbres une explosion athée,
Par hasard la nuit porte conseil,
Bronzé à mi-temps par le soleil,
Toi qui nous amène...
Le Sang Noir
1. Je versais les larmes,
Le sang noir,
L’océan de ce monde noir,
Une malédiction descendue,
Du ciel de mes a...
Le sang noir dans ce monde noir c’est à
croire,
6. Je versais le sang,
De mes veines
Le pintent, pour mon peuple ardent,
L...
La Nuit
1. Ô toi qui laisse de trace,
De matelas de la race,
Du pole, des axes,
Du Nord-Sud de l’Est,
2. La vie du Sud-cél...
L’apocalypse, les Poètes
1. A chaque jour suffit sa peine,
Les poètes détestent les malheurs,
Les prophètes et les protest...
Il a été dit : « Celui qui répudie sa femme,
il lui donne une lettre de divorce »
L’Apocalypse, les poètes, mes potes,
5. ...
Le Sang de mon Ariel
1. Le sang de mon Ariel,
Donne de l’éclairage au monde,
Et fais couler de miel,
Sans moi l’Afrique se...
Dans le monde des enceintes, non de
l’artificiel,
Je n’accepterai point l’exploitation,
Le sang de mon ariel.
L’enfance
1....
4. Signe musical do re mi fa So la si do,
l’arrogance,
Première étape de la musique qui
remonte,
La plus de son art qui to...
Batard, le canard de mon enfance du
hasard,
Fais-moi l’accès de demander pardon.
Un Paysan de mon Pays
1. L’exploitation d...
4. Corruption morale d’années poireautées,
La passe, nous les bétails, les pontes
vivacités,
Quitter des idées préconçues,...
Le Viol à l’Est de Bamako
1. Chaque événement,
Chaque mouvement,
Pour un développement,
Il faut le détachement,
2. Car cet...
Pour ces sommets, ce n’est que
l’aggravation,
De la situation,
5. Nous vivons dans la mendicité,
De la cité à la complicit...
Un bateau qui flotte dans le vol
1. Au marin du port,
Nommé aujourd’hui le mort,
A cause de l’argent de force,
Témoignage ...
La Terre et l’éclairage
1. Un descendant de mont l’hiver,
De la montagne, de l’aiguille de mon
heure,
M’apporte de vague d...
Très abattue mais embarquée de
sourires,
La terre n’as pas d’âge,
6. C’était l’hiver,
Uni à la boue de lave,
Le salut s’él...
L’agriculture, c’est ma culture
1. Toi la misère,
Toi l’agriculture de notre terre,
Toi, la force de notre vie,
Toi qui ta...
L’Afrique
Ô Dieu créateur d’Afrique,
Que nos manitous n’aient plus ailleurs,
Que la volonté de tous les criminels,
Ne soie...
Ô toi Jésus de l’Eté à Rome
1. Ô toi Jésus de l’été à Rome,
Revient à notre communauté,
Revient une fois dans l’Humanité,
...
Ô toi veilleur le miséricordieux
Ö lac !
1. Je joue sous le neige ;
Du moyen âge,
Sans l’umbrella,
Ni sac pour hella,
2. L...
Ô lac !
Ô toi l’amour du moyen âge.
II ème
PARTIE
Un crapeau au parlement
Colère de la 2 ème
catégorie
Exacerbation !
Tu m’amène où !
Vers la sanctification de misère
Pour les pleurs
Qui se compla...
L’hirondelle
L’hirondelle est un oiseau passereau
Migrateur à bec large, à queue
Fourchue, aux ailes longues. Mais,
Enclav...
MOUBI sous Boko haram
Mon continent flotte dans X
Mon continent sous terrorisme
Mon continent ne sonne plus
Mon continent ...
Les règnes
Elles ne sont plus à la mode
Personne n’en parle
C’est un raidillon en rainure de parade
Les rabbins prononcent...
Paix
Je ne me souviens plus d’elle
Pour bien dire guerre
Car elle est jouée sur quelques parcelles
Je ne me rappel plus de...
Une gente qu’on voyait en France
Quittant la chine sans roue
Cela est un marabout d’Asie
Un pneu qu’occultait le voyage
Re...
Satan
L’ennemi
Voilà ce que j’ai exploré
Mes illustrations me font dommage
Je suis très inspiré
Tout est mystérieux.
J’ai ...
On a bel, ne pas vouloir parler de soi-même
Il faut par hasard futile
Je suis l’autre
Trop perceptible
Ouragan
Une capitul...
Tes programmes
Avortés,
J’ai bien persévérer
Qu’aucun jour tu auras la force
La sorcellerie embête le village
Un vendredi
...
Tout à coup
Un cri d’enfance
Entendu
J’étais ébranlé
Par la peine
Pour réussir la sorcière
Cette femme était morte
Mais je...
Faune
Des oiseaux gallinacés en enfer
Ce n’est plus important par cette affaire.
Ils ne sont pas nomades,
Très souvent, il...
Un pauvre Satan
Chantons
Dansons
Parlons
De ces misères d’antant
Entendons
Ecoutons
Eveillons-nous
De ce cri des nos enfan...
Il est temps
Débarrassons-nous
De ce pauvre Satan.
Un politicien quidam
Qui l’ignore !
La mendicité
C’est se qu’il a chois...
Hit-parade
J’ai bien reçut un nom
Un mystère cadeau
J’ai prêté sermon
J’ai été une ponte
Barbie hirsutes
C’était une dispu...
Ministres
Pumba dit : « je suis le chef du gouvernement.
Homme politique de tous
ceux qui auront besoins du
pouvoir.»
Tshi...
Babu haït, étonné fixa les yeux vers les tôles, il
pensait qu’il trouvera la
possibilité dans le chaos à
gouverner les sag...
Tu vis où !
Dans un monde libre
Plein de violence et déséquilibre
Un monde crée pour les pauvres
Un monde à son rêve
C’est...
Tu n’attends rien
Il ne poursuit pas les criminels
Qui, avaient fuient l’hirondelle
Toi, t’es un camera caché
Tu ne serras...
Mais les polythéistes le consentants.
Voyage
Après la mort
Où va notre corps !
Dans la boue d’âge
Où au paradis.
Après le ...
Où chez un parlementaire !
L’homme du peuple
L’humilité
Tout est en enfer.
Ce que j’écouterais la tempête
Ce que j’écouter...
Autriche
Il n’est pas un homme
C’est un oiseau qui a vaincu l’homme
Il a pris fuite dans l’Océanie
Il été en dormit sur le...
En se référent de Julius NYERERE et son Ujama
Un orphelin à punch puma
Etre à l’affaire de son nid
Un mûrir rêve poétique....
Il pense de molure
Changer la constitution qui est l’âme
De la nation, de tout homme
C’est une aventure
In poetae calámita...
Par les habitudes tics
Qui cherchaient à bringuer
En réduisant l’esclavagisme
Un brigand qui apporté des stoïques
Humánita...
mon retour ». Ici, il parle du droit et fait appel à la
protection de l’enfance.
Poète Pierre le Noir a écrit :
 Romans :...
La paix c’est combattre, elle ne se vend pas,
elle ne s’achète pas pour l’avoir il te faut
aimer ton prochain.
Poète pierr...
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  1. 1. MUDADI SAIDI Guilain Poète pierre le noir Le sang noir
  2. 2. recueil ne renferme pas que les poèmes dont la forme respecte les règles de la versification libre, mais il contient également une panoplie des conseils aux jeunes poètes africains. Toute reproduction d’un extrait quelconque de ce livre par quelque procédé que ce soit est strictement interdite. C
  3. 3. RECUEIL DES POEMES DU MEME AUTEUR  A qui l’amour ? 2014  My memories and my back, RDC, 2012
  4. 4. Le sang noir
  5. 5. INTRODUCTION Le monde, mon ami ! Quand tu liseras ces poèmes, rien ne sera impotent que l’affectivité. Je sais que comme un barbon a aussi un destin à un temps de prendre un estaminet torride pour bien s’affronter à cette poésie, ce livre sera facile. En lisant une éphéméride noire, on n’est déprimé mais, s’il s’agit d’un coupon amoureux on prend un stylo-feutre pour écrire… afin de le récidiver à sa coccinelle, bien sûr je sais que la jeunesse en est toujours en vie car dans mon livre il ya la batellerie, découverte ce qui serrait aussi parmi les épiphénomènes d’enfance. Quand je vois une fille nuis par l’amour, je suis le garçonnier à lui porter secours dans cette étayage. Dans ce cas je me sentirais éprouver, comme si j’étais présent au danger d’une ruine complète. Leur auteur est-il de mon choix ! Q’impodérable !
  6. 6. Que subiront- ils de ce qu’ils lisent ! D’étonnement ! De se rebeller ! De s’indigner ! Vraiment des euphonies des phrases, de l’or brillant, de languette contradictoire à la prose admis du jour au jour ou soutenant vers sa réalité. Qu’apprêtent’ ils de ce qu’ils lisent ! Leur solitude, leur attention ! Leur enthousiasme ! Et cela est invention, conception, conversation entre poète et son instructeur, devenu, lui aussi poète, parce qu’il lit. Des chaussés sont jetés de l’une à l’autre bord d’un étant. Et si l’arrangement n’est pas total, d’émotion même d’opposition naît une force qui est la vie en ce qu’elle porte de plus enflamment. « La poésie est un héritier de mon pénurie sur la glèbe je la livrée toute ma vie. »
  7. 7. MUDADI c’est qui ? Mudadi, un homme pudique, Un homme de scène et qui n’a pas d’hypocrisie, D’autres part suis devenez énarque, Avec mes amis je ne pas des emprises, Dans le cas ou suis docte, Illustrateur de beaux arts, en plus suis prévoyant, Saint pour les philosophes et les sages, Acteur chez moi pas de blagues, Initiateur de bonnes choses et un petit des époustoufles, Douer de beaux poèmes aux peuples congolais, Impressionniste et talentueux congolais, Guillain un fou de poésie, Une personne à exhorter, Intellectuel, philosophe, négativiste, Le petit de la belle maison, Le petit d’éloge, Amis débonnaire à tous cela qui sont bons, Immortel de poésie, vos éloges n’est rien, N’exhortez pas les morts et les vivants sont là.
  8. 8. L’amour est une erreur de mon vieil 1. Je m’inquiétais trop de mon vieil, Amour que j’avais si récemment veillé, Auprès de miel, sitôt à mon elle, Qui me faisait vivre la vision de mon œil, 2. Ailleurs, j’adressais le regard vers l’avenir, En remontant, remplissant un carton du sang, Pour prévenir la nuit de ne plus suivre ma scène, En sauvegardant les secrets de la semaine, 3. Auprès d’une beauté que j’ai pu coiffer, L’Ethique de mes vieux cheveux chauffés, Insécurisé par certain bruit de l’Eté, Qui m’amènera dans le jardin où j’étais, 4. Parti me vagabondé à l’été de mon vieil, J’ai tant découvert un groupe mutuel, A pate forme, discréditée par le décor, Des images versées sur mon livre d’or,
  9. 9. 5. De record mystérieux, plein d’âge, L’amour devant ma porte et ma fermeture, Dans un casque montagneux, cercueil, Remplis de roman noir pour ma vie, 6. Qui n’as pas le devis ni devise, Pour ma funérailles, Car je ne suis pas un être de pareil, Je vis dans de vie des vices, « Je m’inquiétais trop de mon vieil.. »
  10. 10. La Logique Poétique 1. L’étymologie d’une vérité en plume, De stylistique, la rédaction de poème, Souvent nos pensées erronées et captieux, Par mythologie limitée, trop spacieux, 2. A l’éthique vers les rêves présocratiques, Liés à des pensées moins philosophiques, Qui demandent un raisonnement prèphysiologique, Telle que sera une bonne méthodologie, 3. En vue de faire limiter, les discutions très sophistiquées, Moins raides, d’un art sophiste, Prémisse conduit par les syllogismes, Interrompt par des rimes épistémologiques, 4. Le plus souvent calculées en mathématique, La logique poétique, transcendant philosophique, Les strophes sautaient toutes pour la rhétorique, A moindre erreur on engendrait des autopsies,
  11. 11. 5. L’étymologie d’une vérité en plume, La logique poétique, La vérité sur la poésie c’est la politique, Plus soudain, nous pensons à nos coutumes. Jus et Pax 1) Le Droit une suprême sanction très comaque, Remontant de la loi romane antique, Remplis d’une casquette de versé biblique, De peines inhumaines, dégradante, 2) Plaquer sur les faces des génocidaires, Nul ne sera soumis à la torture, Ni à des peines des traitements cruels, Inhumaines et/ou dégradante contre la nature, Lié à la personne agissante d’un titre officiel, 3) Non isolé, aucune circonstance exceptionnelle, Quoi qu’il s’agisse de l’état de guerre,
  12. 12. Ou de menace de guerre, d’instabilité politique intérieure, Ou de tout autre état déception, irrationnelle, 4) Ne peut être invoqué, Pour justifier la torture, Nul à son tour ne sera révoqué, De menace, de cassure et blessure, 5) De coup, une enquête préliminaire, Du dit état sera poursuivi, Par la compétence, elle s’attend lors de compromis, Et procède ce détenu présumé auteur. Legem et pacen …
  13. 13. La Mort d’un Poète c’est la lecture 1. La mort me faisait vivre, Le monde des ancêtres ivres, Par sociologie accrue très pauvre, Ma vie emballée dans l’urne, 2. Remplis d’un cercueil des irones, Descends par l’hémorragie de narine, Qui font tout un lac maritime, La mort d’un poète au maritime 3. C’est l’art de son écriture, Remplis de phrases, sons et lecture, Au cœur, au-delà des mines 4. Poétiques du genre morphologique, Des retours épileptiques, Du genre romantique, Pleine de vice d’alarme unique.
  14. 14. Les ténèbres 1) Les ténèbres éclatent la défaite, De la lumière, dégoute, Les genoux de ne plus aimer la rue, Le paradis devient noir, apparu, 2) La nuit me tient, les ténèbres, Une mascarade du développement, Avant les approchent arrivaient subitement, Qui faisait vivre la vie dans l’herbe 3) Je vivais dans les ténèbres, seul, Les ténèbres est une vie locale, D’ici et par là, les cancans, à minuit calomnie, Je vivais seul ému par la pluie, 4) Mes images renversées, caricaturées, Qui était une journée d’éclairage, Pour moi, un simple jeu de carnage, Violent, éclatant beaucoup plus chaviré, 5) Toi ténèbres t’es un vraie Satan bâtard, Une fois, de ma naissance mes rêves avortés, A cause d’un simple vent qui avait une breveté, Je le voyais couvrir comme un chevalier à part,
  15. 15. 6) Toi ténèbres une explosion athée, Par hasard la nuit porte conseil, Bronzé à mi-temps par le soleil, Toi qui nous amènes l’obscurité, 7) Défie ainsi bonifié bientôt, Les ténèbres bécasses, Qui essaye de fermé mes lièvres par ses caresses, Cela deviendra un jour bardé sitôt, 8) Aurais-je, certains problèmes baraques, J’ai souvent un simple maléfique, Toi maligne, crétif maudit, Par la force de mes yeux mordue.
  16. 16. Le Sang Noir 1. Je versais les larmes, Le sang noir, L’océan de ce monde noir, Une malédiction descendue, Du ciel de mes armes, 2. Je versais le sang, De mes veines, Pour mon peuple ardent, Le sang noir, ouvrage sans haine, 3. Je versais mes sueurs, Pour libérer ma patrie, Remplis de douleur à mes frères, Et sœurs, Violées dans la guerre de Mes parties 4. Je faisais couler la chute, De ma nation de mes pattes formes, Je vivais dans la brousse ferme, J’étais coupé à mort, sans doute, 5. Pour l’Afrique, l’océan De ce monde Noir, Coulé en formant ma vie en vague, Mes sueurs, ma souffrances tous en drague,
  17. 17. Le sang noir dans ce monde noir c’est à croire, 6. Je versais le sang, De mes veines Le pintent, pour mon peuple ardent, Le vent de la montagne coulait en pleine, 7. Cadré sur mon froid, enregistré, Dans ma mémoire, Au fond de mon cœur, qui est le sang noir, Rien ne sera oublié à mon croche, Comme le sang noir, de mes proches.
  18. 18. La Nuit 1. Ô toi qui laisse de trace, De matelas de la race, Du pole, des axes, Du Nord-Sud de l’Est, 2. La vie du Sud-céleste, Impression violente terrestre, Des nuages pluvieux vastes, Dans des équations mixtes, 3. A de crampe de Nuit, De piqure des moustiques, Des insectes à minuit, On compte vingt-quatre parcs, 4. Des trous, remplis des animaux par-là, Dit : « Sauvage », de genre domestique, A demain le chronométrage, au-delà, De la bande dessinée publique, 5. Regroupés emporter par le sang, Qui coule sans veine, Une hémorragie mentale sans sens, Insensé, des empêchements par haine.
  19. 19. L’apocalypse, les Poètes 1. A chaque jour suffit sa peine, Les poètes détestent les malheurs, Les prophètes et les protestantismes en haine, Des douleurs violentes aux âmes de la pudeur, 2. Données par le sanctificateur pour son peuple, Qui peureux, tous est about, On a connu souvent le marabout, Rabat-joie qui trouble le monde par la magie, 3. Le monde à l’état du virus rabique, Poétique et surtout romantique, Prophétique, conduit aux pensés sataniques, Remplis de pupilles intéressées à la politique, 4. Ceux qui occasionnent le raccord propice, Ôter aux jeunes une mort sauvé chez poètes,
  20. 20. Il a été dit : « Celui qui répudie sa femme, il lui donne une lettre de divorce » L’Apocalypse, les poètes, mes potes, 5. Tous celui qui cherchent, un livre commence, A connaître son propriétaire, dénonce, Les mal du siècle par votre conscience, Et non par rapt, plutôt par ta connaissance, 6. Toi injuste sois calme de ton injuste, Toi innocent, pratique ton innocence, Toi le juste, pratique ta justesse, Et toi qui nous détestes nous faisons ta déteste.
  21. 21. Le Sang de mon Ariel 1. Le sang de mon Ariel, Donne de l’éclairage au monde, Et fais couler de miel, Sans moi l’Afrique serait à la ronde 2. J’éviterais trop mon innocence à la tragédie, Pour bien couler l’umbriel, De mon sang très noir dès la poésie, Au drame, sans moi la poésie, Serait nul, 3. Aurais-je parcourir l’échelle, De mon ère, jusqu’à la rive, Du sang de mon Ariel, Lui produire de beaux rêves, 4. Je ne jamais vu le cordélia, De par l’iranus, les images forts, Apparait le jour de ma visite à l’asia, Les idéologies de l’univers semblaient, être mortes, 5. C’est ainsi que le sang de mon ariel, Donna nuage avec mon apparition,
  22. 22. Dans le monde des enceintes, non de l’artificiel, Je n’accepterai point l’exploitation, Le sang de mon ariel. L’enfance 1. Je me rappel trop de mon enfance Souvent nous dérangeons nos parents, Pour rien, par de bruits brouhaha, Pleurais-je, chantais-je tralala, 2. Des injures et mot causant les blessures, Du cœur par nos cries, et même de cassures, Dit-on, transitant la brochure, De nos bouches, tant de mot en cache- cache, 3. Le fémur de nos bouches, crochu du dedans de la foi, Une fois qu’il pleuvinait des cris proviendraient de toi, Pourquoi toi, tes paroles imputées à 100% de do, Toi qui, une personnalité t’avait laissé sur le dos,
  23. 23. 4. Signe musical do re mi fa So la si do, l’arrogance, Première étape de la musique qui remonte, La plus de son art qui toujours a de craintes, Toi ! Aimé traversant l’Adolescence, 5. J’ai pleurais de rien, chaque matin, Avant d’aller à l’école, passais-je au coin, Etonnant, je ne savais pas compter mon enfance, J’étais plus méchant qu’un château d’eau 100fois qu’un lionceau, 6. Toi qui as un cœur de lion, Mettais-je la cassette de mon enfance, Pour montrer combien j’avais trahi ma confiance, A Cause de toi merde, un pauvre putin, 7. Je comptais un jour 100°C plus que le vent, Plus que la pression des certains mots de bavard,
  24. 24. Batard, le canard de mon enfance du hasard, Fais-moi l’accès de demander pardon. Un Paysan de mon Pays 1. L’exploitation de guerre non prémunit, La façon de l’être au non préjudice, Du droit, l’Etat prospère l’achat de la justice, De magistrature poney en vue de prévenir, 2. Les principes de guerres, et de non esclavage, L’axe central s’abandonne non Chalamment poltronne, On a connu de crimes de viols, moins profanes, Des plumes arrachés par manque de courage, 3. La guerre s’élève de la polémique, Le non existence de la politique, Une chute d’eau remplis de sang des paysans, Les innocents perdus, les pauvres marchands,
  25. 25. 4. Corruption morale d’années poireautées, La passe, nous les bétails, les pontes vivacités, Quitter des idées préconçues, Primées après la mort beaucoup plus préconisées, 5. Un remède populace et surtout prélassé, Qu’avait nommé la guerre, et conçue, Nous comptons tous des promiscuités, la poisse, A nous gourmands pointillés par la négrèsse, 6. Ô les paysans de mon village, mal rabroués, Ce n’est qu’à la ronde que la vitesse devient la course, Un paysan de mon pays.
  26. 26. Le Viol à l’Est de Bamako 1. Chaque événement, Chaque mouvement, Pour un développement, Il faut le détachement, 2. Car cet événement, Est victorieux de notre gouvernement, Soyez hautement curieux, De votre assouplissement, 3. A chanté ! avec votre mouvement, C’est la décadence de votre rayonnement, Non à la guerre ! Et ses tournements, Pourquoi cette terre ! Laissez Vos discernements et commandements, 4. Notre souffrance est une vision, Divine, les conférences ne disent rien, Pour mon pays. Aucune solution,
  27. 27. Pour ces sommets, ce n’est que l’aggravation, De la situation, 5. Nous vivons dans la mendicité, De la cité à la complicité, Evitons leurs ouvrages, « Kidal » ne dit rien que simplement courage ! 6. Négociation ! Ne signifie pas mettre fin à la guerre, C’est une mascarade, De peuples nomades qui sont dans l’esclavage, Le Viol à l’Est de Bamako.
  28. 28. Un bateau qui flotte dans le vol 1. Au marin du port, Nommé aujourd’hui le mort, A cause de l’argent de force, Témoignage d’un Gard à la course, 2. Un bateau couteau, Un bateau du rousseau, Un capitaine à la carte, Un bateau qui flotte dans le vol, 3. Un bateau de bruit, Un bateau de vol impunité, Un bateau à la boussole de guide, Plein des vols et des commandes, 4. Un bateau à bambou, On ne sait même pas il est venu d’où, Un méchant bateau très mûr, Un bateau de vol très pur.
  29. 29. La Terre et l’éclairage 1. Un descendant de mont l’hiver, De la montagne, de l’aiguille de mon heure, M’apporte de vague de la mer, Surtout de douleur trop amère, 2. Qui font des pleurs et peur, Buccale, couleur rougi, partageux De vague, de nuage, A l’entour de la plage, 3. S’amène tant de foudre ombrageux, Loyale, touristique inondé d’éclairage, De chute forme de fontaine, Sur la terre, et sur la haine, 4. De sourires hebdomadaires, Invités le soir, Dérangés par un grand nombre de stock noir, Pour trouver l’amour et ta couleur, 5. Cracher sur terre pleine des erreurs, Consacré à la drague bougée de rire,
  30. 30. Très abattue mais embarquée de sourires, La terre n’as pas d’âge, 6. C’était l’hiver, Uni à la boue de lave, Le salut s’élève, Le sommeil courbe les mystères 7. Des oiseaux de terre, Qui touchent le cœur, Du globe et de la mer, Noirs le nid de nuit en arrières « La terre et l’éclairage »
  31. 31. L’agriculture, c’est ma culture 1. Toi la misère, Toi l’agriculture de notre terre, Toi, la force de notre vie, Toi qui ta production nous a trahi, 2. Toi qu’on a toujours sué, Le matin qu’au soir semé, La misère, le travail rudimentaire, Tu ne vois pas l’air ni l’heure, 3. Pour bien accroître ta croissance, Toi a qui les opportunités deviennent les défis, Tes facteurs sont les meilleurs, 4. Parmi la terre, le capital et les ressources, Toi la puissance de la communauté, Toi la croissance de l’Humanité.
  32. 32. L’Afrique Ô Dieu créateur d’Afrique, Que nos manitous n’aient plus ailleurs, Que la volonté de tous les criminels, Ne soient plus pareils, Donnez-nous aujourd’hui la force, De combattre les rebelles, Et de dire non aux violences sexuelles, Ne nous soumet plus à la trahison de guerre, Pardonnez-nous, essuyiez nous les souffrances et pleurs, Car nous aussi nous essuyons nos agresseurs, Qui nous ont massacrés et maltraités, Mais délivrez nous aux mains des rebelles Amen.
  33. 33. Ô toi Jésus de l’Eté à Rome 1. Ô toi Jésus de l’été à Rome, Revient à notre communauté, Revient une fois dans l’Humanité, Réuni ton royaume, 2. Ô toi Jésus de païen, Revient dans l’obscurité, Revient pour notre sécurité, Ô toi Jésus d’Abel et Caen 3. Ô toi Jésus de Grâce Perfectionne nous la vie, Ecarte nous de la comédie, Ô toi Jésus de notre race, 4. Toi à qui ton nom est orienté, Tes exploits sont immesurables, Tes actions sont inoubliables, Donne-nous la virginité chrétienne, 5. Enlève-nous les pensées de pêcheries, Elève nous dans ton paradis, Juge ton mystère perdu,
  34. 34. Ô toi veilleur le miséricordieux Ö lac ! 1. Je joue sous le neige ; Du moyen âge, Sans l’umbrella, Ni sac pour hella, 2. L’éclairage de mes amis, Du ciel à paris, Mes rêves apparus, Sous foudre mordue, 3. La rose du poète, Fait le lac de cette meute, Des idéaux à la manette, Font de tracette de ce lac, 4. Des violences dès le lac, A l’esclavagisme de mon arc, De mes cheveux depuis, 30ans s’est jetant sous pluie, 5. Ô lac ! Ô toi l’amour de mon âge,
  35. 35. Ô lac ! Ô toi l’amour du moyen âge. II ème PARTIE Un crapeau au parlement
  36. 36. Colère de la 2 ème catégorie Exacerbation ! Tu m’amène où ! Vers la sanctification de misère Pour les pleurs Qui se complaît A partir de sa manière Démontrant sa légèreté Contenant de vers Cadrant avec la bijoutière
  37. 37. L’hirondelle L’hirondelle est un oiseau passereau Migrateur à bec large, à queue Fourchue, aux ailes longues. Mais, Enclave toutes ses espèces et Ses familiers ; elle est homogène Elle dupait les cieux par sa couleur Elle ne pas comme l’Autriche Mais elle fait de cyclisme et Parfois on le dépasse
  38. 38. MOUBI sous Boko haram Mon continent flotte dans X Mon continent sous terrorisme Mon continent ne sonne plus Mon continent s’exile de Nationalisme Mon continent est un aveugle Il a une vision d’aigle A ce que le veau mêle ses leaders Mon continent est un jeu de camard Il est plus géant mais se tient à la queue du néant O l’humanisme Quel est notre doctrine ! Comment va notre hymne !...
  39. 39. Les règnes Elles ne sont plus à la mode Personne n’en parle C’est un raidillon en rainure de parade Les rabbins prononcent les insanités impardonnables Qui inouï, et néglige la collectivité rurale Horde d’horrible épouvantable
  40. 40. Paix Je ne me souviens plus d’elle Pour bien dire guerre Car elle est jouée sur quelques parcelles Je ne me rappel plus de ses genres Je me retire contre la politique Pour y graver plus de ses genres Et plonge dans les étouffes Pour appréhender la fouine. Un Pneu à deux pieds voyageurs Je suis glorieux et curieux De voir deux pieds d’un pneu qui est nu Voyagent pendant un siècle aux cieux Sa gente forme un bec d’un oiseau Je la vois toujours circuler ma ville Elle a engendrée l’usine de bicyclette Où s’est promené vers mon île Ile de sainte pierre, une véritable mascotte A deux ails de cet oiseau vandale Qui détruit le monde par ses tours A travers ses pattes portantes d’une sandale Ce n’est ni aigle, ni vautour Un roman nègre foncé en magie
  41. 41. Une gente qu’on voyait en France Quittant la chine sans roue Cela est un marabout d’Asie Un pneu qu’occultait le voyage Revu Satan Voici plus d’une sixaine d’année que je n’ai plus songé à vous Depuis que j’ai écrit mon poème un pauvre Satan Ma vie semble être harmonieuse Mais je suis ce pendant identique J’ai même voulu devenir illustrateur Voici les images que j’ai produites pendue sur les mures Ils mes faites accès d’un étrange visage sur moi- même qui me font penser à vous.
  42. 42. Satan L’ennemi Voilà ce que j’ai exploré Mes illustrations me font dommage Je suis très inspiré Tout est mystérieux. J’ai passé un morose évènement à croire à mes potes Et à lire les revus Satan Vie misérable, mélancolique fermée que je tenais sur mes revus Ampleur Un engin propulsé par réaction Ma peinture formée un fuselage Futile On dirait une affluence d’art qui m’arrive C’est moi. Amour Lumineux Histoire, roman noir Revu
  43. 43. On a bel, ne pas vouloir parler de soi-même Il faut par hasard futile Je suis l’autre Trop perceptible Ouragan Une capitulées néfaste L’ouragan Je l’attends. Dès mon réveil Je me lèverai comme une proie Incarcérer au sentier du lac Un typhon dangereux S’accolait sur mes cheveux Très noirâtre Pourrait se perdre Un véritable traquenard Je l’est découvrais Car, c’était moins nadieux. Toi qui se fâchais Tes jeux remportés Par l’éclairage Inondé par le noir A cause de l’orgueil La doute tes petons Ne partent plus Tes glaces flottantes sitôt Parce que t’es trop nègre Et ce la traversait Tes lueurs
  44. 44. Tes programmes Avortés, J’ai bien persévérer Qu’aucun jour tu auras la force La sorcellerie embête le village Un vendredi J’étais emporté par le vent Un vent de mousseau En provenance du ciel Un coup de file Mon téléphone sonne Oh ! Oh ! Je suis là ! Mon cœur est chauffé C’était une sorcière probité Renfermer des magies Qui habitaient un village Faisant parti des parlementaires Quand elle venait J’entendais du sable sur la tôle Au font En rêve
  45. 45. Tout à coup Un cri d’enfance Entendu J’étais ébranlé Par la peine Pour réussir la sorcière Cette femme était morte Mais je la retrouvais à minuit Quand on voulait changer la constitution Sur les portiers de ma hutte Qui est le palais de la nation Elle était à chaque fois sur le feu Mes ancêtres m’ont aidé La coutume ne m’a pas dispersée C’était une étude dingue.
  46. 46. Faune Des oiseaux gallinacés en enfer Ce n’est plus important par cette affaire. Ils ne sont pas nomades, Très souvent, ils font les nombrilismes et promenades L’hibou, oiseau de proie nocturne A passe-temps hilarants sa peinture Il se mettait sur les feuilles de l’hévéa Sous les fruits faines d’hêtres, hélas, On rejoignait une fois l’hiver, dit-on.
  47. 47. Un pauvre Satan Chantons Dansons Parlons De ces misères d’antant Entendons Ecoutons Eveillons-nous De ce cri des nos enfants Allons Récupérons Habitons Cette hutte de Satan Courons Protégions Nos enfants A ce temps Toi pauvre Satan T’es venu de cet ouragan Fouillons
  48. 48. Il est temps Débarrassons-nous De ce pauvre Satan. Un politicien quidam Qui l’ignore ! La mendicité C’est se qu’il a choisit L’impunité L’as envahit Une mouette L’as transformé jusqu’à perde sa vengeance Il comptait ses gestions feuillues Qu’il ne pensait presque plus Son enthousiasme se calme Son corps est cardiaque Dont la maladie s’est aggravée On ne lui soigne plus Il est lui-même à la hauteur.
  49. 49. Hit-parade J’ai bien reçut un nom Un mystère cadeau J’ai prêté sermon J’ai été une ponte Barbie hirsutes C’était une dispute méchante Entre l’Amérique Et l’Afrique Mon continent est trop lourd Un berceau cossu sur le velours J’ai passé un hivernais Tout mes temps étaient à l’abri Je n’étais pas couvert de la pluie Car, ma poésie était veinée.
  50. 50. Ministres Pumba dit : « je suis le chef du gouvernement. Homme politique de tous ceux qui auront besoins du pouvoir.» Tshingambo répond : « je décide sur les chefs, car, puis-je avoir une vision d’aigle Que toi Pumba. De cette façons mon autorité, ma puissance s’étend à mon étendu. »
  51. 51. Babu haït, étonné fixa les yeux vers les tôles, il pensait qu’il trouvera la possibilité dans le chaos à gouverner les sages. Gerçure Mon continent est une peau remplis d’huile de palmiste, quand on veut l’apprendre comment garder cet huile dans le gésier, on ne parle que de paniques. S’il est soir c’est 06h00 pour le coc, ici tout le monde est ruiné par sa tête. A l’heure creuse, le matin il est soir de se reposer car le travail a été rompu par la lune. On ne voit plus la porte d’entrer, l’obscurité naturelle. Depuis sa création il n’as jamais vu l’air passé sur sa fenêtre, on ne naît villageois la filiation est presque généalogique, on ne peut pas compter la rue mais on peut compter les femmes de nid, on ne saura ni jeune, ni vieux là-bas dans la colonie, on partait de culotte, ce la à un phénomène héroïque, on ne saura plus d’où commencer la vie.
  52. 52. Tu vis où ! Dans un monde libre Plein de violence et déséquilibre Un monde crée pour les pauvres Un monde à son rêve C’est son histoire Il n’a fait rien que la droiture Dont la diplomatie est de croire A un crapeau parlementaire Un monde sans valeur L’espace environnementale en misère La pluie, l’eau sont poisonnées Il ne pas de notre temps. Tu veux aussi y vivre Les nouveaux nés sont ivres Sans boires, tu prétends y vivre
  53. 53. Tu n’attends rien Il ne poursuit pas les criminels Qui, avaient fuient l’hirondelle Toi, t’es un camera caché Tu ne serras jamais chassé. Anticipation Emery patrice LUMUMBA Le martyre de garamba Mamadou NDALA Tout votre âme à hala Les véritables polythéistes Chez les missionnaires kimbanguistes Du Congo-Kinshasa C’est lui qui a été à votre chasse Je connais cet homicide De néo-colonialisme Sous une horloge d’horde Mamadou est un homme du siècle court Siècle de la fin du monde africain Mobutisme appela ca du miracle
  54. 54. Mais les polythéistes le consentants. Voyage Après la mort Où va notre corps ! Dans la boue d’âge Où au paradis. Après le mariage Où vont les maris ! Dans la déception Où dans la passion d’enfance ! Après le repos Où vont les forts ! Dans les royaumes Où dans les marabouts de nos coutumes ! Après les élections ardentes A quoi sert la présidence ! Dans le voyage au bout de la mer
  55. 55. Où chez un parlementaire ! L’homme du peuple L’humilité Tout est en enfer. Ce que j’écouterais la tempête Ce que j’écouterais la tempête, Je ne le crois qu’à l’agriculture, Elle sait tromper qu’un véritable homme. Je ne la suivrerais plus, elle est Vague, elle offre au monde les tombeaux des grands légendaires. Proche sitôt on l’attend, elle frappera, Ta porte et le renommera le mort. Je n’aime plus son cœur, elle donne sa réponse injustement et ne t’opposera qu’à le mettre en œuvre. A la fin, la porte ouvre les funérailles, Les rêves apparus sous fumé emportés dans l’air.
  56. 56. Autriche Il n’est pas un homme C’est un oiseau qui a vaincu l’homme Il a pris fuite dans l’Océanie Il été en dormit sur les neiges Une fois, se promené vers le soleil Ses ailes épineuses et guettées le monde Car, il est le plus notoire De cette terre nuée Un oiseau à l’âme bonhomie Pleine d’alarme biffée sur les becqués Son bec est pointu Ayant une forme battue Sur carrée de ses pattes J’ai une volonté hésitante vénéneuse Pour bien comprendre le sommeil D’un petit veau rapace soporifique Qui songe son retour à sa vie vaquée Je connais sa sordide compassion Je vais lui apporter un pyjama
  57. 57. En se référent de Julius NYERERE et son Ujama Un orphelin à punch puma Etre à l’affaire de son nid Un mûrir rêve poétique. Le parlement C’est un corbeau Représenté par les noirs Présidé par les blancs Un parlement le plus beau Son bec Est plongé sur le livre d’or Qu’on a surnommé le porc Ses pattes montrent les parlementaires Si vous êtes paniqués Pourquoi le corbeau N’as jamais pensé Comme l’homme et ses idéaux Même à songer pour changer sa couleur Et sa formation Ce la ne pas pour l’humanité Le parlement rêve de la destruction
  58. 58. Il pense de molure Changer la constitution qui est l’âme De la nation, de tout homme C’est une aventure In poetae calámitas Les malheurs ne sont pas naïfs Jadis les poètes mécènaient Les bonheurs pour annoncer la vérité C’était une guerre fratricide Sur l’autel de la toison des ministères Qui set l’envie acideuse Les mythiques expropriations du régime Prisée par les idées erronées Des processions à l’instant mausolées Le matin, ils priés les panthéons Les dieux des écritures anciennes Qui, étaient légendaires Sur tout pour une tournure poétique Moulue par les malheurs Ils mangeaient des artichauts Mais, cette opportunité à été escape Pour une octave de troit Une poésie amère amertume La façon est crûment
  59. 59. Par les habitudes tics Qui cherchaient à bringuer En réduisant l’esclavagisme Un brigand qui apporté des stoïques Humánitas paupérlas. BIBLIOGRAPHIE Mudadi SAIDI Guillain, auteur, écrivain – poète, cinéaste, compositeur et illustrateur de beaux- arts congolais connu sous le pseudonyme du poète Pierre le Noir (P .N.). Né à Uvira (Sud-Kivu) le 11 mai 1994 d’une mère enseignante et d’un père peintre décorateur. A l’âge de 11 ans Pierre le Noir écrit un poème autobiographique « mon identité » ce qui lui permettra d’être une ponte populaire. P.N. a parcouru un mauvais état creux ; ce qui lui a poussé à composer son premier poème « la violence » qui lui donnera l’accès à son aventure dans le monde littéraire. Pendant cette période P.N. faisait l’école semi-littéraire et sociale en performance pour faire face à la tradition (poésie) ainsi qu’à l’homme. Après un l’aspes de temps écoulé, pierre le noir a pensé rédiger son premier ouvrage intitulé « my memories and my back » ou « mes souvenirs et
  60. 60. mon retour ». Ici, il parle du droit et fait appel à la protection de l’enfance. Poète Pierre le Noir a écrit :  Romans :  Sans moi, l’Afrique serait nul,  Poèmes :  Le sang noir,  My memories and my back ou mes souvenirs et mon retour,  A qui l’amour ?  Pièce exiguë :  Amour de la ville à l’ile,  Le défunt d’un héros  Pièce du théâtre :  Drame d’un jeune poète,  Le sidateur.
  61. 61. La paix c’est combattre, elle ne se vend pas, elle ne s’achète pas pour l’avoir il te faut aimer ton prochain. Poète pierre le noir Une illlustration originale de PATRICK KALUTA kalpone

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