Les aventures  de Many   Par            Nanaki          Page suivante
Bonjour à toi…En tournant les pages de ce livre,Tu t’apprêtes à devenir un Pokémon.C’est dans la peau de Many le MangriffQ...
Avant de commencer,Munis-toi d’une feuille et d’un crayon…Pour noter ce que tu trouveras sur ta route,Mais également toute...
Tu es prêt, Many ?Prêt à vivre une aventure pascomme les autres ?Oui ?Tourne la page ! Page précédente      Page suivante
Dissimulé dans un buisson au feuilles effilées, tu attends, lecœur battant. Tu as tellement couru que tes membres sonten f...
Epuisé, tu décides donc de profiter du couvert du buisson pour te reposer. Après avoir repris ton souffle (note sur ta feu...
Tu commences à reprendre des forces. Tu sens ton rythme  cardiaque diminuer, tu sens ton souffle devenir plus  régulier. (...
Tu sens le sommeil te gagner. Cela te fait du bien. Tu n’entendsplus les aboiements. Tu acquiers la certitude qu’ils ontab...
Vaillant, tu braves les dangers et te relance dans la course.    Ton cœur bat à vive allure, mais tu tiens bon. Les arbres...
L’eau est fraîche et y tremper ta langue pour boire était trèsagréable. Tu bois donc quelques lampées (ajoute 1 point dere...
Faisant fi de ta soif, tu décides de poursuivre taroute. D’un œil vif, tu finis par trouver deuxsentiers. Le premier est l...
Dans un lieu aussi paisible, tu te dis que rien ne peut   t’arriver. Ainsi, tu te désaltère tranquillement et tu   t’accor...
Tu tentes désespérément de te débattre. Mais malgré toutel’énergie que tu mets, tu sens la prise du tentacule seresserrer....
Pris de panique, tu enfonces tes crocs dans ce tentaculevisqueux. Un cris étouffé venu de l’étang retentit et lemembre ble...
Ton sang ne fait qu’un tour. D’un violent coup de griffe, tutranches littéralement l’appendice bleuté, arrachant un cride ...
La piste de Cerfrousse n’est pas le chemin le plus aisé. Des branches  ralentissent la progression. Mais au moins, il n’y ...
Tu dois faire appel à toute ton énergie pour ne passuccomber à tes instincts. Tu te concentres sur ta propresurvie, tu dég...
La vie ! Le combat ! Sevipers ! Tremblez !!  Assoifé de sang, tu te lance à l’assaut de ce nid toutes griffes dehors.  Pri...
Enragé, tu te jettes sur lui. Mais avant même que tu n’aies letemps d’asséner un coup de griffe, le vénérable Seviper tecu...
Conscient de la supériorité de ton adversaire, tu rassembles lepeut de courage qu’il te reste pour faire volte-face et fui...
Comme tu le pensais, le sentier large est très agréable à    traverser. Mais avant que tu puisses entamer ta course, un cr...
Désespéré, tu tentes de fuir en passant entre ses pattes. Tu telances donc dans une courses effrénée en priant pour que tu...
Ton rayon gelé file droit en direction de son aile droite,l’immobilisant totalement. Ton adversaire paniqué tente decasser...
Epuisé mais bien décidé à poursuivre ta route. Tu emploi ce qui te rested’énergie pour courir en direction du plus proche ...
Tu es épuisé, tu as envie de dormir. Mais tu prends ladécision de poursuivre ta route, laissant derrière toi lasécurité re...
Ce n’était pas aisé, mais tu es tout de même parvenu à tefaufiler dans le tronc du grand arbre. Très vite l’espaceconfiné ...
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Les Aventures de Many

  1. 1. Les aventures de Many Par Nanaki Page suivante
  2. 2. Bonjour à toi…En tournant les pages de ce livre,Tu t’apprêtes à devenir un Pokémon.C’est dans la peau de Many le MangriffQue l’aventure viendra à toi…Tu peux encore rebrousser chemin… Mais si tu es prêt…Tourne la page ! Page précédente Page suivante
  3. 3. Avant de commencer,Munis-toi d’une feuille et d’un crayon…Pour noter ce que tu trouveras sur ta route,Mais également toute information que tu jugeras utileCar une fois que tu seras lancé, tu nepourras plus revenir en arrière.Réfléchis bien avant d’agir… Page précédente Page suivante
  4. 4. Tu es prêt, Many ?Prêt à vivre une aventure pascomme les autres ?Oui ?Tourne la page ! Page précédente Page suivante
  5. 5. Dissimulé dans un buisson au feuilles effilées, tu attends, lecœur battant. Tu as tellement couru que tes membres sonten feu. Au loin retentissent les aboiements des Malosses, ilssont toujours à tes trousses. Tu ne peux pas rester là, maisen même temps, tu ne peux pas courir indéfiniment. Ont-ils monté un piège s’apprêtant à se refermer sur toi ? Vont-ils s’épuiser à force de te poursuivre ? Tu es incapable desavoir quelle décision sera la meilleure pour toi, mais ilfaut que tu en prennes une. La survie doit passer avanttout.Je profite de ma cachette et Je dois mettre de la distance. j’attends. Je cours. J’aurais tout le tempsIl faut que je reprenne mon de me reposer après les avoir souffle. semés
  6. 6. Epuisé, tu décides donc de profiter du couvert du buisson pour te reposer. Après avoir repris ton souffle (note sur ta feuille que tu as 1 point de repos). Tu entends les aboiements s’intensifier. Ils sont gagné du terrain et s’approchent dangereusement de ta cachette. Tu pourrais te reposer encore davantage, mais ce serait prendre le risque d’être découvert. Les Malosses ont un bon flair, et même caché dans un buisson, ils te retrouveront grâce à ton odeur. Que décides-tu de faire ? Avec un peu plus de repos, tu pourrais tenter de les semer, mais s’ils te retrouvent avant…Je reste immobile et j’attends le Au diable la prudence ! J’aibon moment pour partir. Il me suffisamment récupéré. Je faut plus d’énergie pour les reprends ma course. semer.
  7. 7. Tu commences à reprendre des forces. Tu sens ton rythme cardiaque diminuer, tu sens ton souffle devenir plus régulier. (Ajoute un nouveau point de repos sur ta feuille) Et chose curieuse, les aboiements de tes poursuivants diminuent. En premier lieu, tu te dis qu’ils ont abandonné ! Mais ton instinct te prévient qu’ils peuvent aussi être tout près et te chercher à l’aide de leur flair. C’est à cet instant que tu te dis qu’il serait bon maintenant de partir de ta cachette. Mais tu sens également une douce torpeur t’envahir. Tu pourrais faire une courte sieste, rien que quelques minutes, le temps de récupérer totalement et s’assurer de les semer en un rien de temps. Ma cachette est fiable, je C’est le moment, je le sens. Je m’accorde un repos sors de ma cachette. Je me suis supplémentaire. Je dois mettre assez reposé.toutes les chances de mon côté.
  8. 8. Tu sens le sommeil te gagner. Cela te fait du bien. Tu n’entendsplus les aboiements. Tu acquiers la certitude qu’ils ontabandonné. Heureux de leur avoir échappé, tu te laisse porterpar la belle Cresselia vers de doux rêves…Non loin, une groupe de Malosse renifle le sol à la recherche deleur proie. L’un d’eux s’approche d’un buisson et découvre unpetit Mangriff endormi…-Les copains, je l’ai trouvé ! Le dîner est servi.Many aura passé la dernière nuit de sa vie… Fin
  9. 9. Vaillant, tu braves les dangers et te relance dans la course. Ton cœur bat à vive allure, mais tu tiens bon. Les arbres défilent autour de toi. Au bout de ce qui te semble une éternité, tu aperçois devant toi l’eau d’un étang. Tu entre donc dans une magnifique clairière. Ton rythme de course à si bien distancé les Malosses que tu ne les entends presque plus. L’ambiance qui règne en ce lieu est très apaisante. C’est en voyant la surface claire de l’étang que ta langue pâteuse te rappelle que tu as soif. Mais dans un sens, ton instinct te suggère également de ne pas traîner et de profiter de ton avance pour les semer une bonne fois. Le coin semble J’ai soif. Je profite de C’est tentant, mais je tranquille, je vais boire mon avance pour boire préfère me dépêcher.puis en profiter pour me une gorgée ou deux, puis Je poursuis ma route. détendre un peu. je file.
  10. 10. L’eau est fraîche et y tremper ta langue pour boire était trèsagréable. Tu bois donc quelques lampées (ajoute 1 point derepos sur ta feuille) avant de te dire qu’il est temps de plierbagage et de poursuivre ta route. Tu observes donc laclairière et y trouve deux sentiers, l’un large et dégagé etl’autre étant manifestement une piste de Cerfrousse, étroitet encombré de branchages. Le premier permettrait deprogresser plus vite, mais à découvert. Tandis que lesecond assurait davantage de discrétion au prix d’uneavancée moins aisée. Mais tu ne sais pas si tes poursuivantsse sont séparés ou s’ils te chassent en groupe. Rebrousserchemin étant hors de question, il te faut choisir une voie. J’opte pour la discrétion. Le sentier large me semble J’emprunte donc la piste de plus sûr. Plus vite je les Cerfrousse. sèmerais, mieux ça sera.
  11. 11. Faisant fi de ta soif, tu décides de poursuivre taroute. D’un œil vif, tu finis par trouver deuxsentiers. Le premier est large et bien dégagé. Par làil sera facile de courir vite, mais il sera égalementplus facilement vu. Le second était une piste deCerfrousse. Dissimulée, étroite et encombrée, elleassurerait une discrétion, mais il ne faudra pascompter avancer à vive allure. Les deux ont leursavantages, mais aussi leurs inconvénient. J’opte pour la discrétion. Le sentier large me semble plus J’emprunte donc la piste de sûr. Plus vite je les sèmerais, Cerfrousse. mieux ça sera.
  12. 12. Dans un lieu aussi paisible, tu te dis que rien ne peut t’arriver. Ainsi, tu te désaltère tranquillement et tu t’accordes même un petit moment de détente. Soudain très las, tu t’allonge au bord du lac et de sa délicieuse fraicheur. Tu fermes les yeux sans pour autant dormir et tu laisse passer un peu de temps à ne rien faire d’autre que de profiter de ce court répit. (ajoute 2 points de repos à ta feuille) Alors que tu t’apprêtes à te lever pour reprendre ta course, tu sens quelque chose de froid et visqueux t’enserrer la cheville. Un tentacule bleu s’est enroulé autour de ta patte et cherche à t’attirer dans les profondeurs de l’étang. Tu dois réagir, et vite !! J’essaie de couper ce Je le mords pour qu’il J’essaie de m’extirper tentacule avec mes me lâche ! de ce pétrin en agitantgriffes ! (Consomme 2 (Consomme 1 point ma patte !! points de repos) de repos)
  13. 13. Tu tentes désespérément de te débattre. Mais malgré toutel’énergie que tu mets, tu sens la prise du tentacule seresserrer. Alors que tu tente d’agiter ta patte de plusbelle, tu vois avec horreur un second tentacule sortir del’eau et t’attraper la patte avant. La panique t’envahitquand la tête d’un Tentacruel sortit de l’eau. Alors quedeux autres tentacules agrippent ton corps épuisé, tu senssoudain tes forces t’abandonner, comme si du venins’insinuait dans ton corps.Le Tentacruel peut maintenant sans difficultés emporter tadépouille dans les profondeurs de l’étang. Fin
  14. 14. Pris de panique, tu enfonces tes crocs dans ce tentaculevisqueux. Un cris étouffé venu de l’étang retentit et lemembre bleu te lâche. Tout de suite après, un autre tentaculesurgit de la surface de l’eau et tente de t’attraper. Mais tuparviens cette fois à éviter l’assaut et à courir. Très vite tu temets à la recherche d’un sentier, mais quelque chose tetrouble la vue. Un acre et piquant goût envahit ta bouche. Letentacule devait appartenir à un Tentacool et par conséquentêtre recouvert d’un mucus venimeux. Paniqué, empruntesdonc le seul chemin qui s’offre à toi. Une fois la clairièrequittée pour le large sentier, tu sens ta vue se rétablir. Aucunpoison ne peut avoir raison de toi. Car ton corps n’a pas sonpareil pour les neutraliser. Je ne reste pas plus longtemps dans cette clairière. Je file !
  15. 15. Ton sang ne fait qu’un tour. D’un violent coup de griffe, tutranches littéralement l’appendice bleuté, arrachant un cride douleur à la créature à laquelle il appartient. Sansréfléchir davantage, tu t’éloigne du bord du lac. Lesaboiements de tes poursuivants semblent plus prochesmaintenant. Tu ne dois pas traîner dans les parages. Entrela bête de l’étang qui veut ta peau et les Malosses quis’approchent, l’endroit n’est plus sûr du tout. Tu te metsdonc à la recherche d’un chemin. Tu finis donc partrouver deux sentiers. Un large et dégagé et un étroit etencombré tel une piste de Cerfrousse. Discrétion ourapidité ? Il te faut choisir ! J’opte pour la discrétion. Le sentier large me semble plus J’emprunte donc la piste de sûr. Plus vite je les Cerfrousse. sèmerais, mieux ça sera.
  16. 16. La piste de Cerfrousse n’est pas le chemin le plus aisé. Des branches ralentissent la progression. Mais au moins, il n’y a aucun risque d’être vu. Tu profites du fait de ralentir ta progression pour récupérer un peu (ajoute 1 point de repos). D’ici tu entends moins tes poursuivants, mais tu es incapable de savoir si c’est parce qu’ils sont loin ou si c’est à cause de l’épaisse végétation qui absorbe le son. Dans le doute, tu continue de progresser jusqu’à entendre un cri devant toi. Un cri que tu ne connais que trop bien ! Un Seviper ! Tu sens l’excitation monter, tu as envie de le débusquer et de le tuer ! L’idée de croquer dans la délicieuse chair d’un Seviper te fait saliver et frissonner de plaisir. Et ton estomac ne fait que gronder son accord avec tes instincts. Tu progresses donc d’autant plus vite et découvre un nid. Ils sont Sept. Dès cet instant, tu comprends que tu n’as aucune chance à toi seul. Mais tu ressens malgré tout cette irrésistible envie de leur sauter dessus et de tous les déchiqueter. Mais tu sais également que ce serait courir à ta perte… Je combats mes instincts et me détourne d’eux. Je ne pourrais pas Je suis un Mangriff !!gagner à sept contre un. (Consomme A l’attaque !! 3 points de repos)
  17. 17. Tu dois faire appel à toute ton énergie pour ne passuccomber à tes instincts. Tu te concentres sur ta propresurvie, tu déglutit un grand coup et passe discrètement àcôté de leur nid sans te faire repérer. Tu poursuis ta route unlong moment. Au fur et à mesure que tu t’éloignes desSevipers, tu sens ton rythme cardiaque s’apaiser. Malgré touttu regrettes d’être passé devant eux sans en tuer un. Mais, ilte faut avant tout semer les Malosses. Ainsi tu continue demarcher jusqu’à tomber sur un arbre gigantesque creux à labase. Tu souris en envisageant cet arbre comme un abri idéalpour la nuit. Tu peux également continuer d’avancer, mais tusens que la fatigue te gagne et que tu commences à atteindretes limites. J’en peux plus. J’ai besoin de Je ne peux pas m’arrêterdormir. Je me rends dans le tronc maintenant. Je dois les semer à d’arbre. tout prix !
  18. 18. La vie ! Le combat ! Sevipers ! Tremblez !! Assoifé de sang, tu te lance à l’assaut de ce nid toutes griffes dehors. Pris par surprise, le premier n’a pas pu esquiver ton attaque et s’écroule. Pitoyables, les deux seconds fondent sur toi, mais tu leur tranche la gorge sans la moindre difficulté (retire 2 points de fatigue de ta feuille). Ils ne te font pas peur ! Leur venin n’a aucun effet sur toi et tu leur est supérieur au combat ! Tout d’un coup les autres se mettent à reculer. Puis tu vois sortir de leur tanière un grand Seviper. Il est vraiment impressionnant, avec des motifs sur son corps encore plus complexes que ceux des autres. Il te regarde d’un air suffisant. Et te lance « Gamin, tu n’aurais jamais dû venir ici et encore moins tuer mes fils. Pour la peine, je vais m’occuper personnellement de toi. » Sans attendre davantage, il se jette sur toi. La lame au bout de sa queue brille d’un éclat violet. Je ne fais pas le poids. Je prends« Viens, je t’attends ! Je sur moi et je fuis. vais te tuer !! » (consomme 2 points de repos)
  19. 19. Enragé, tu te jettes sur lui. Mais avant même que tu n’aies letemps d’asséner un coup de griffe, le vénérable Seviper tecueille. Sa queue t’atteins en pleine poitrine. Tu te tords dedouleur. Pas à cause du venin, mais bien à cause de l’attaque.Ce Seviper est très fort. Et tu sais maintenant que tu n’as plusaucune chance. Sans attendre il fond sur toi et t’attrape avecses crocs. Dès cet instant, les trois autres se jettent sur toi.Malgré ta vaillance, malgré ton courage et malgré ta force, tune reste qu’un enfant Mangriff face à un Seviper aguerri etexpérimenté. Comme votre haine, le goût de vos chairs est partagée… Fin
  20. 20. Conscient de la supériorité de ton adversaire, tu rassembles lepeut de courage qu’il te reste pour faire volte-face et fuir.Tout en courant tu risques un regard derrière toi et constatesque les Sevipers abandonnent vite la poursuite. Tu es à la foisrassuré et frustré. Après un long moment de marche rapide,tu finis par tomber sur un arbre gigantesque au tronc creux.L’ouverture est fine, mais tu sais que tu peux t’y faufiler. Ceserait un endroit parfait pour dormir. Evidemment tu te diségalement que poursuivre ta route serait une bonne idée.Mais tu sens la fatigue te gagner. Tu sens que tu atteins teslimites. J’en peux plus. J’ai besoin de Je ne peux pas m’arrêterdormir. Je me rends dans le tronc maintenant. Je dois semer les d’arbre. Malosses à tout prix
  21. 21. Comme tu le pensais, le sentier large est très agréable à traverser. Mais avant que tu puisses entamer ta course, un cri strident retentit. Tu vois dans le ciel une grande masse ailée s’approcher de toi. C’est un Rapacedepic. Avant que tu ne puisse réagir, celui-ci se retrouve face à toi, prêt à t’attraper. Tu constates qu’il est assez proche des arbres et que tu pourrais donc lui sauter dessus. Mais tu remarques également que tu pourrais passer à travers ses pattes et fuir. Mais ce n’est pas tout. Tu te souviens que tu sais cracher un rayon glacé, très efficace contre les bêtes ailées.J’utilise mon rayon Je grimpe à un arbre glaçant pour le pour lui sauter J’essaie de passer neutraliser dessus et le tuer entre ses pattes (Consomme 2 (Consomme 3 points points de repos) de repos)
  22. 22. Désespéré, tu tentes de fuir en passant entre ses pattes. Tu telances donc dans une courses effrénée en priant pour que tusois suffisamment rapide.Mais le Rapacedepic n’est pas un Pokémon que l’on berneaussi facilement. Celui-ci semble particulièrementexpérimenté.D’un puissant coup de bec, il te frappe à l’arrière de la tête ette brise la nuque. Puis, sans se faire prier, il t’attrape ets’envole en direction de son nid.Ses petits vont se régaler… Fin
  23. 23. Ton rayon gelé file droit en direction de son aile droite,l’immobilisant totalement. Ton adversaire paniqué tente decasser le bloc avec son bec. Frénétiquement, il enchaîne lesattaques et semble trop occupé à son œuvre pour faireattention à toi. Tu décides donc de profiter de cette aubainepour courir. Le cœur battant la chamade, tu passes entre sespattes et file comme le vent le plus loin possible de cet oiseauterrifiant. Au bout d’un long moment de marche, tu teretrouves nez-à-nez avec un arbre gigantesque au tronccreux. L’ouverture est tout juste assez grande pour pouvoirt’y faufiler. Là dedans, tu pourrais passer la nuit sanscraindre les Malosses. Mais tu pourrais aussi continuer à finde les semer pour de bon. J’en peux plus. J’ai besoin de Je ne peux pas m’arrêterdormir. Je me rends dans le tronc maintenant. Je dois semer les d’arbre. Malosses à tout prix
  24. 24. Epuisé mais bien décidé à poursuivre ta route. Tu emploi ce qui te rested’énergie pour courir en direction du plus proche arbre et del’escalader à grande vitesse. Grâce à tes griffes, tu parviens au sommetbien plus vite que l’aurait fait un Capumain. Ton terrible adversaireprend son envol pour pouvoir t’attraper, mais tu es plus rapide. Tu tepropulses à l’aide d’une branche et atterris à cheval sur le cou duRapacedepic. D’un geste vif, tu lui passe ta griffe sous la gorge et latranche violemment. Agonisante, la créature tombe lourdement au sol.Sans regarder derrière toi, tu files. Au bout d’un moment de courseseffrénée, tu te retrouves face à un arbre gigantesque au tronc creux.L’ouverture est fine et te permettrait de t’y faufiler sans craindre lesMalosses. Tu sens tes muscles brûler de fatigue, tu sens que tu es entrain d’atteindre tes limites. Mais tu pourrais aussi user de l’énergiequ’il te reste pour les distancer une bonne fois pour toute. J’en peux plus. J’ai besoin de Je ne peux pas m’arrêterdormir. Je me rends dans le tronc maintenant. Je dois semer les d’arbre. Malosses à tout prix
  25. 25. Tu es épuisé, tu as envie de dormir. Mais tu prends ladécision de poursuivre ta route, laissant derrière toi lasécurité relative de ce logis temporaire. Au fur et à mesure deta progression, tu sens des douleurs au niveau de tes muscles.Tu es en train de tirer sur la corde un peu trop fort et toncorps commence à se rebeller. Mais, bille en tête tu continues.Il est trop tard pour faire demi-tour. Au bout d’unmoment, tu cesses d’entendre des aboiements. Rassuré, turalentis le pas. Jusqu’à ce qu’une silhouette apparaisse enface de toi. De grandes cornes blanches recourbées, unregard démoniaque, un pelage noir nuit. Tu sens les poils deton dos s’hérisser de frayeur.Le Démolosse bondit sur le côté et fond sur toi, sous lesencouragements de toute sa meute… Fin
  26. 26. Ce n’était pas aisé, mais tu es tout de même parvenu à tefaufiler dans le tronc du grand arbre. Très vite l’espaceconfiné se réchauffe par ta seule présence, rendant le tapis demousse très confortable. En sécurité et heureux de pouvoirenfin dormir, tu te laisses aller à la douce torpeur quit’envahit. Tu entends au loin les aboiements des Malosses,mais tu sais que d’ici tu n’as rien à craindre d’eux…« Maman…Tu serais fière de moi, j’ai réussi. » A suivre…

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