La révolution des modèles d’affaires   dans le domaine de la musique
GOOD OR GREAT?
$$$
1MODÈLES D’AFFAIRES DU WEB
1er   erconstat $$$
2VENTE DE BILLETS DE SPECTACLE
Producteur/artiste               Consommateur  Sites de  revente                                Segments de               ...
2econstat $$$
3MÉDIAS SOCIAUX
3econstat $$$
4HYBRIDATION DES SAVOIRS
4e      constat$$$
5FINANCEMENT DE LA MUSIQUE
LES MÉCANISMES DE FINANCEMENT ET L’ORGANISATION DU MILIEUDE LA CHANSONMES RÉPONSES !
VOUS VOULEZ ÊTRE ICI !
Miser sur sa communauté
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique

403 vues

Publié le

Présentation dans le cadre du Forum de la chanson québécoise- panel horizons financement

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
403
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
2
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive
  • Bonjour, Je suis ravie d’être ici aujourd’hui. Le showbusiness a été mon berceau professionnel, les arts, la culture et les événements sont devenus ma spécialité. Ma lunette est celle des communications et du marketing. Aussi, depuis quelques années, je me suis particulièrement intéressée aux partenariats d’affaires, basés en grande partie sur des relations marketing. Ces partenariats d’affaires comprennent bien sûr la commandite et toutes formes de financement privé et public. Il me fait plaisir de partager avec vous aujourd’hui mes réflexions récentes sur les nouveaux modèles marketing dans la promotion des arts et plus particulièrement de la musique, et leur impact sur notre façon de penser, de promouvoir nos produits, bien sûr, mais surtout de les financer.
  • Jim Collins a publié ce livre, « Good to Great » en 2002. Très inspirant ! Pour devenir « Great » dans nos organisations artistiques, il faut radicalement transformer nos façons de faire, ce qui implique, en clair, des changements de fournisseurs et intermédiaires de distribution (ex. billetterie traditionnelle à des sites de vente et marketing relationnel, des magasins de disques aux boutiques virtuelles), des changements de personnel (responsable de la promotion à manager de médias sociaux), des changements de paradigmes (analyse de données et adaptation constante aux besoins des consommateurs), etc.
  • Pour faire des ventes de musique, disque ou spectacle, il faut revoir l’ensemble du modèle d’affaires si on veut plaire et rejoindre les consommateurs.
  • Le fameux World Wide Web a bouleversé nos façons de faire. D’une ère pendant laquelle l’industrie de la musique a été habituée à contrôler la chaîne de production et de distribution, on est passé à une ère où les appareils et l’internet ont maintenant permis un accès libre et gratuit à la musique sous toutes ses formes, sans contrainte apparente de droits ni de frontières. Un accès direct, aussi, entre les artistes et leurs publics. Ce chambardement a causé quelques migraines aux producteurs et éditeurs de musique de la première heure au Québec. Mais si on s’attarde au strict phénomène du web, il a été intéressant de voir poindre, ces dernières années, de nouveaux modèles d’affaires qui, tout en offrant de la gratuité, ont maintenant trouvé de nouvelles avenues très prometteuses pour faire des profits. Voici quelques exemples…
  • LinkedIN, réseau professionnel gratuit, offre des services premium aux utilisateurs payants. Angry Birds, créé par RIVCO, et qui nous permet de faire des trajets de métro en rigolant, est une entreprise très lucrative. Mais elle fait son argent avec les produits dérivés, peluches, clés USB, accessoires de Iphone, etc. Autre avenue intéressante, les applications mobiles. Stationnement de Montréal offre maintenant le service de paiement à distance des parcomètres. Mais l’application a été créée par Transcontinental… qui reçoit 0,40$ par transaction !
  • Avec l’arrivée du web, la vente de CD en a pris pour son rhume. Et les revenus de la chaîne de production et de distribution également. Mon premier constat a donc été de réaliser que CD + web n’était pas une équation rentable si on essayait de s’en servir pour vendre des CD. Du moins, comme on le faisait avant l’arrivée du web! Le CD est-il encore un produit dérivé pour les artistes en musique? Si oui, peut-il continuer d’exister dans sa forme actuelle?
  • Autre source de revenus de la musique : la vente de billets de spectacle !
  • La vente de billets de spectacles vit également toute une révolution! Que doit-on penser du phénomène possible et grandement répandu de la revente? Comment doit-on s’adresser aux différents segments de la clientèle culturelle, sachant que celle-ci commande des variables de communication majeures, selon qu’on s’adresse à des natifs du web ou des naturalisés comme les 35 ans et plus? Selon mes constats, les pistes de solution les plus prometteuses se situent au niveau de la personnalisation de l’offre (sites de vente et marketing relationnel de type Cvent) et de l’utilisation du prix dynamique (prix variant selon le moment d’achat, le goût du consommateur pour le produit, un bon exemple étant les pratiques de Guillaume Déziel et Misteur Valaire)
  • C’est donc tout le modèle marketing qui est remis en question, de la cueillette de données à l’identification des besoins des consommateurs, jusqu’à la conclusion des ventes et de la fidélisation de la clientèle.
  • Mon 2 e constat? La vente de billets de spectacle ne peut plus se faire sans utiliser les multiples particularités du modèle de communication web, qui marie : Proximité Connaissance des individus Connaissance de leurs besoins Personnalisation L’acceptation d’une perte de contrôle : l’expression de votre marque appartient davantage à votre public ; le consommateur est devenu le porte-parole de votre produit
  • On ne peut parler de nouveaux modèles d’affaires sans parler de nos nouveaux amis : les médias sociaux!
  • Les médias sociaux ne sont pas simplement des pages supplémentaires sur le web sur lesquelles on écrit un post ou on met une photo de temps à autre. Il y a plusieurs types de médias sociaux: sites de publication, interfaces de discussion, espaces de diffusion, sites de blogging, sites de mondes virtuels (communautés), et les réseaux sociaux, dont le plus populaire est sans conteste Facebook.
  • L’arrivée des médias sociaux a radicalement transformé les stratégies de communication et marketing. Car une véritable stratégie de médias sociaux, c’est bien plus qu’une simple présence quotidienne sur ces plateformes ! Tout d’abord, on ne choisit pas d’être sur le web, on y est. Ceux qui en doute, googlez votre nom ou celui de votre artiste et constatez le nombre de personnes qui parlent de vous… Une stratégie de médias sociaux est donc une animation de sa présence, de sa communauté, qui comprend de la création de contenu pour maintenir un intérêt élevé et éventuellement impliquer les individus qui la composent dans une relation avec le produit.
  • Le phénomène du bouche-à-oreille n’est donc plus une conséquence heureuse d’une stratégie de communication, C’EST la stratégie de communication qui prime sur le web. L’interactivité est reine, le consommateur est roi, et nous en sommes les valets!
  • La perte de contrôle n’est donc pas non plus une éventualité, c’est maintenant une réalité ! C’est la communauté qui entoure un artiste qui vend, promeut, aime ou rejette ce qu’on lui propose. Comment s’en sortir?
  • Heureusement, la bonne nouvelle, c’est que le web nous apporte maintenant des tonnes de données sur la consommation de nos produits. Instaurer une veille technologique est donc aussi une obligation pour pouvoir être maître de nos communications sur le web. Car la grande différence, aujourd’hui, c’est qu’on ne planifie plus une stratégie sur le long terme. On choisit plutôt ses tactiques, et on navigue en action-réaction et en constante interaction avec la communauté que l’on aura créée.
  • Un artiste qui ne possède pas de communauté pourra difficilement développer sa rentabilité.
  • IBM, qui a réalisé une étude auprès d’une centaine de CEO en 2011, avait conclu que la principale qualité des dirigeants de l’avenir était le leadership créatif. Et que pour le devenir, valait mieux s’inspirer des pratiques d’affaires dans différentes industries pour rester à l’affût des apprentissages de chacun dans notre monde qui change à vitesse grand V. Ce qu’on appelle l’hybridation des savoirs.
  • En faisant du conseil stratégique en commandites depuis 12 ans, j’ai côtoyé de nombreuses entreprises traditionnelles qui ont, elles aussi, transformé leurs modèles d’affaires en fonction de la nouvelle réalité web.
  • J’ai notamment appris à développer des bénéfices et stratégies marketing attrayantes, favorisant ainsi des partenariats gagnants pour les entreprises, les événements, et aussi les consommateurs.
  • Pour faire des ventes de musique, on a peut-être avantage à s’inspirer des différents modèles de vente des entreprises dans d’autres secteurs d’activités qui ont revu leurs façons de faire.
  • Si le marketing vit une révolution, ce sont les revenus autonomes pouvant être générés par la musique qui sont en jeu! L’ancien modèle était basé sur les ventes de disques et de billets de spectacle. Mais aujourd’hui, pouvons-nous encore avoir une prise sur notre financement si on garde ce modèle? Sommes-nous à la merci du financement public ou est-ce possible de reprendre le contrôle de nos revenus autonomes?
  • Comme artistes ou producteurs, vous souhaitez être au centre des communautés qui s’animent. Vos actifs les plus précieux sont maintenant les bases de données courriels, les communautés Facebook, MySpace et autres.
  • Et une des avenues prometteuses, selon moi, est celle qui permet de transformer ces liens précieux en revenus. Comment?
  • L’un des phénomènes en pleine croissance dans le monde actuellement est le crowdfunding. Une avenue très prometteuse! Qui m’intéresse à un point tel, que je vais fonder prochainement un site de financement participatif, Boumchicaboum.com, qui s’adressera tout particulièrement au milieu de la musique. Grâce au crowdfunding, sans faire de focus group, l’industrie de la musique peut maintenant avoir directement accès aux consommateurs, et tester en direct leurs goûts face à tel ou tel produit.
  • Le crowdfunding est en progression fulgurante dans le monde. Le phénomène a débuté aux États-Unis, mais il est aussi très présent en Europe, et commence aussi au Canada.
  • Il y a plusieurs types de crowdfunding. Mais ce qui m’intéresse plus particulièrement, et qui pourrait, selon moi, servir grandement les intérêts du monde de la musique, c’est le fait que ce sont les segments de donation ou basés sur les récompenses qui croissent le plus rapidement.
  • Vous n’êtes pas convaincus? Intéressez-vous alors au crowdsourcing. Autre phénomène très actuel, qui permet aux entreprises, quel que soit leur domaine d’activité, de rester à l’affût des tendances, des désirs, choix, habitudes de ses consommateurs. On ne le redira jamais assez. Avec l’arrivée du web, il faut changer nos mentalités. Accepter la perte de contrôle, naviguer en s’abreuvant sans cesse à la source. La communication s’est inversée. Et le phénomène est là pour rester. En tout cas quelques années…
  • En clair, en 2013, la concurrence est tout aussi vive qu’elle était dans les magasins de disques à une certaine époque, mais les joueurs ont changé, les règles ont changé, et la façon de consommer des individus a changé. A nous de nous adapter !
  • La révolution des modèles d'affaires dans le domaine de la musique

    1. 1. La révolution des modèles d’affaires dans le domaine de la musique
    2. 2. GOOD OR GREAT?
    3. 3. $$$
    4. 4. 1MODÈLES D’AFFAIRES DU WEB
    5. 5. 1er erconstat $$$
    6. 6. 2VENTE DE BILLETS DE SPECTACLE
    7. 7. Producteur/artiste Consommateur Sites de revente Segments de Prix clientèle dynamique variés
    8. 8. 2econstat $$$
    9. 9. 3MÉDIAS SOCIAUX
    10. 10. 3econstat $$$
    11. 11. 4HYBRIDATION DES SAVOIRS
    12. 12. 4e constat$$$
    13. 13. 5FINANCEMENT DE LA MUSIQUE
    14. 14. LES MÉCANISMES DE FINANCEMENT ET L’ORGANISATION DU MILIEUDE LA CHANSONMES RÉPONSES !
    15. 15. VOUS VOULEZ ÊTRE ICI !
    16. 16. Miser sur sa communauté

    ×