L’Ethique à Nicomaque 
           Aristote 
    Biographie 
    •  Né à Stagire (Macédoine) en ‐384 
    •  Nicomaque: nom...
L’Ethique à Nicomaque  
Traité dédié au fils d’Aristote : Nicomaque 

Thèses principales 
•  PrésentaCon de 2 sortes de vie...
L’Ethique à Nicomaque  
Chapitre I                              Bonheur de l’homme  acCvité de l’âme. 
Vie acCve et vie c...
Deux exemples de vertu 
La magnanimité: une vertu morale (chapitre III) 
     •  Essai d’une définiCon de la magnanimité 
 ...
La Magnanimité  
Essai de définiCon de la magnanimité 

Magnanimité: (en laCn: magnus, i: grand)  cela a trait aux grandes...
La Magnanimité  

                Vertu: 
             magnanimité 




Excès:                         Défaut: 
Vanité    ...
La Magnanimité  

           Homme le plus magnanime 
        s’esCme digne des plus grandes choses 



                 P...
La Magnanimité  


 Homme 
                •  Est digne de grandes choses  donc de grands biens 
magnanime 




 Homme de ...
La Magnanimité  
Le portrait du magnanime 
•  Il se préoccupe de l’honneur  
•  Modéré face à la richesse, ne se réjouit n...
La prudence 
DéfiniCon de la prudence 

Aristote va se référer à l’homme prudent pour définir la prudence elle‐même. 

Homme...
La prudence 
      La science                                                                L’art: 
 Délibère sur ce qui ...
La prudence 

Ceux qui administrent ( aussi bien la cité que la maison ) comme Périclès  
    faculté de voir ce qui est ...
La prudence 

Prudence et acCon poliCque                                  L’Homme 


« Le bon délibérateur, au sens absolu...
La prudence 



Au niveau de                             Prudence 
   la cité 

                                          ...
CitaCons 
« La vertu est une disposiCon acquise par répéCCon » 

« Le bonheur est une acCvité de l’âme conforme à la vertu...
Ouverture 
Aristote parle de la prudence comme une vertu intellectuelle qui permet de bien 
    délibérer 

  Socrate voy...
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Miltiade de F. Magnanimité et prudence

  1. 1. L’Ethique à Nicomaque  Aristote  Biographie  •  Né à Stagire (Macédoine) en ‐384  •  Nicomaque: nom de son père et de son fils  •  Métèque à Athènes apparCent à l’académie de Platon (mais il  criCque sa théorie des idées)  •  Précepteur d’Alexandre le Grand  •  Fonde son école dite « péripatéCcienne » car enseigne en  marchant  •  Mort à Chalcis en ‐322  Philosophie  •  Le bonheur est la fin de toutes choses  •  2 vies: théoréCque et praCque  •  Philosophie divisée en trois parCes: théoréCque                   praCque                   poïéCque 
  2. 2. L’Ethique à Nicomaque   Traité dédié au fils d’Aristote : Nicomaque  Thèses principales  •  PrésentaCon de 2 sortes de vies: ‐théoréCque: spéculaCon intellectuelle                                                                ‐praCque    D’où 2 types de bonheur lié à ces 2 sortes de vie  •  La vertu est un juste milieu (entre vice et défaut) et vise l’excellence   Deux types de vertu: morale et intellectuelle  •  Le bonheur: acCvité liée aux plus excellentes vertus (aWeignable qu’à la fin de la  vie)   Le bonheur est condiConné  • AmiCé : véritable que si bienveillance mutuelle   Nécessaire au bonheur 
  3. 3. L’Ethique à Nicomaque   Chapitre I  Bonheur de l’homme  acCvité de l’âme.  Vie acCve et vie contemplaCve  Le malheur existe: donc des condiCons au bonheur.  2 sortes de vie: la théoréCque est source d’un bonheur + grand  Chapitre II  Bonheur de l’homme  acCvité de l’âme en accord avec vertu  La vertu  Vertu en accord avec moral et cause plaisir  Vertu = juste milieu + perfecCon  2 types de vertu: morale & intellectuelle  Chapitre III  Homme magnanime = vertu parfaite  Un exemple de vertu morale, la                                        = conscient de ce qu’il sait bien faire  magnanimité                                        = calme  Chapitre IV  Prudence : savoir délibérer justement  Un exemple de vertu  Prudence = sagesse poliCque  intellectuelle, la prudence  Hommes qui administrent bien : prudents  Chapitre V   AmiCé  vertu  Traité de l’amiCé  AmiCé parfaite: fondée sur vertu  AmiCé: dont de soi  Homme sage et heureux a besoin d’amiCé 
  4. 4. Deux exemples de vertu  La magnanimité: une vertu morale (chapitre III)  •  Essai d’une définiCon de la magnanimité  •  Esquisse d’un portrait du magnanime  Dans ce chapitre Aristote traite de la magnanimité pour illustrer la catégorie  « morale » des vertus qu’il a exposé dans le chapitre précédent.  Pour définir  la vertu, il définit ce qu’est un homme magnanime, ce qui fait  qu’un homme est magnanime. Dans une seconde parCe, il dresse alors le  portrait de l’homme magnanime  La prudence: une vertu intellectuelle (chapitre IV)  •  DéfiniCon de la prudence  •  Prudence et acCon poliCque  Ici Aristote expose un exemple de vertu intellectuelle: la prudence. Il en donne  une définiCon: ne l’inscrivant pas dans les sciences ni l’art. Puis il expose le rôle  de la prudence dans les affaires publiques de la cité elle donne naissance aux  lois et à la poliCque. 
  5. 5. La Magnanimité   Essai de définiCon de la magnanimité  Magnanimité: (en laCn: magnus, i: grand)  cela a trait aux grandes choses  Homme magnanime: « celui qui se juge lui‐même digne de grandes choses, et qui en est  réellement digne »  Modeste: qui se juge digne de peCtes choses et en est digne  pas magnanime car pas de  grandes choses  Vaniteux : se juge digne mais ne l’est pas  Pusillanique: est digne mais ne s’en juge pas digne  Ainsi la magnanimité est donc bien une médiété entre la vanité et le  pusillanisme. 
  6. 6. La Magnanimité   Vertu:  magnanimité  Excès:  Défaut:  Vanité  pusillanisme 
  7. 7. La Magnanimité   Homme le plus magnanime  s’esCme digne des plus grandes choses  Plus grand mérite  vient des relaCons avec les plus grands biens extérieurs  L’honneur  est le plus grand bien extérieur  La magnanimité: s’esCmer digne d’honneur 
  8. 8. La Magnanimité   Homme  •  Est digne de grandes choses  donc de grands biens  magnanime  Homme de  •  En effet l’honneur est récompense de la vertu  bien   •  Ornement des vertus car elle les fait croître  Magnanimité   Impossible  d’être  •  Car suppose vertu parfaite  réellement  magnanime 
  9. 9. La Magnanimité   Le portrait du magnanime  •  Il se préoccupe de l’honneur   •  Modéré face à la richesse, ne se réjouit ni ne s’aWriste  •  Ne s’expose pas aux dangers sauf  si en vaut la peine et n’hésite pas à  risquer sa vie car ne cherche pas à la garder à tout prix   •  Demande rien à pers. mais rend service  •  Est haut avec les grands et modéré avec les peCts  •  Ne cherche pas à occuper la 1ère place (il temporise sauf si affaire sérieuse  ou d’honneur)  •  Ne se dissimule pas : se montre dans sa haine aussi bien que dans son  amiCé  dissimulaCon : pour âmes crainCves   •  Est franc: se soucie de la vérité et non de l’opinion pub.  •  N’admire personne car rien n’est plus grand que lui   •  Sans rancune  dédain pour le tord qu’on lui a fait  •  Ne commère pas  ne se soucie ni d’éloge pour lui ni blâme pour un autre   jamais mauvaise langue  •  Possède choses belles et inuCles car ne prend pas à cœur nécessité de la  vie  •  Physiquement calme (agitaCon ne convient pas car il ne prend presque  rien à cœur)  démarche lente, voix grave et lente 
  10. 10. La prudence  DéfiniCon de la prudence  Aristote va se référer à l’homme prudent pour définir la prudence elle‐même.  Homme prudent : « est capable de délibérer correctement sur ce qui est bon et  avantageux pour lui même »        il sait délibérer pour mener correctement sa vie, pas seulement sur  points parCculiers       preuve : homme prudent dans un domaine précis quand il calcule juste  pour arriver à une fin précise   Sens général : homme prudent = capable de délibéra=on 
  11. 11. La prudence  La science   L’art:  Délibère sur ce qui ne  Une acCon producCve  peut être autrement et  ne démontre pas ce qui  (la producCon finale est  peut être autrement   seule but)  La prudence  n’est ni un art ni  une science  Car délibère sur  des choses qui  peuvent être  autres et ne vise  pas la producCon  La prudence   une disposiCon  avec règles   agit  dans domaine bien/mal  acCon dont la bonne praCque  est elle‐même sa propre fin 
  12. 12. La prudence  Ceux qui administrent ( aussi bien la cité que la maison ) comme Périclès     faculté de voir ce qui est bon pour eux‐mêmes et pour les hommes       donc des hommes prudents  Tempérence: conserve la prudence    plaisir et douleur n’altère pas tout jugement    conserve jugement ayant trait au principe de l’acCon    homme corrompu ne voit pas le principe de ces acCons il ne vise pas la fin mais   est alré par le plaisir ou craint la douleur   vice détruit le principe   « La prudence est nécessairement une disposi=on, accompagnée d’une règle  exacte, capable d’agir dans la sphère des biens humains » 
  13. 13. La prudence  Prudence et acCon poliCque   L’Homme  « Le bon délibérateur, au sens absolu,  est l’homme qui s’efforce d’aWeindre le  meilleur des  biens réalisables pour  l’homme, et qui le fait par  Fin  Raisonnement  Prudence  réalisable  raisonnement »  Prudence n’est pas forcément universelle  Bien   A trait aux acCons  aux choses singulières  délibérer    il faut double connaissance: universelle et  singulière    singulière plus importante: l’expérience 
  14. 14. La prudence  Au niveau de  Prudence  la cité  Sagesse  DisposiCons  PoliCque   poliCque   DélibéraCon  AcCon  LégislaCf  Concret  (individuel)  (individuel)  (général) 
  15. 15. CitaCons  « La vertu est une disposiCon acquise par répéCCon »  « Le bonheur est une acCvité de l’âme conforme à la vertu, et s’il y a plusieurs vertus, à la plus  excellente et plus parfaite d’entre‐elles, et cela dans une vie accompli jusqu’à son terme »  « L’homme magnanime puisqu’il est digne de grandes choses ne saurait qu’être un homme  parfait »  « La magnanimité semble donc être ainsi une sorte d’ornement des vertus »  « C’est en elles‐mêmes que les acCons conformes à la vertu doivent êtres des plaisirs »  « La prudence est nécessairement une disposiCon, accompagnée d’une règle exacte capable  d’agir dans la sphère des biens humains »  « La poliCque a pour fin non la connaissance mais l’acCon » 
  16. 16. Ouverture  Aristote parle de la prudence comme une vertu intellectuelle qui permet de bien  délibérer    Socrate voyait la prudence comme le point de départ nécessaire au bonheur (en  relaCon avec la raison)    Epictète : « la prudence est plus respectable encore que la philosophie, car elle  entraîne naturellement tout le reste des vertus »   Pour Aristote il y a des condiCons au bonheur    Il s’oppose donc aux stoïciens pour qui le bonheur dépend de nous mêmes  seulement  Aristote s’oppose aux matérialistes pour qui tout bien et tout mal résident dans la  sensaCon, lui dira que certaine ac>on son forcément des vices donc mauvaises  Les criCques de la vertu:   La Rochefoucauld:  La vertu est un masque des vices   Nietzsche: « Toute vertu est une hypocrisie » 

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