la boétie marie laure martin

480 vues

Publié le

Publié dans : Voyages, Business
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
480
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
1
Actions
Partages
0
Téléchargements
0
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

la boétie marie laure martin

  1. 1. Discours de la servitude volontaire<br />Etienne de la Boétie<br />Marie-Laure MARTIN, T2<br />
  2. 2. Biographie<br /><ul><li>Etienne de la Boétie (1530-1563) écrit son œuvre majeure, Discours de la servitude volontaire à l’âge de 18 ans.
  3. 3. Ami de Montaigne, philosophe et poète, il est l’auteur de nombreux poèmes amoureux et traductions de textes latins.
  4. 4. Il meurt à l’âge de 32 ans de dysenterie.</li></li></ul><li>Introduction<br />Problématique : Comment est-il possible que tant d’Hommes supportent parfois un tyran alors même qu’ils sont à l’origine de sa puissance et de sa capacité à leur nuire ?<br />Thèse : Les Hommes choisissent eux-mêmes la servitude.<br />Plan du livre :<br />I/ De l’étrangeté de la servitude<br />II/ Pourquoi les Hommes désirent-ils servir ?<br />A/ La liberté est naturelle<br />B/ Les trois sortes de tyran<br />C/ Le maintien de la servitude et ses raisons<br />
  5. 5. Les caractéristiques du tyran<br />
  6. 6. De l’étrangeté de la servitude<br />
  7. 7. La liberté est naturelle<br />
  8. 8. Les trois sortes de tyran<br />
  9. 9. Le maintien de la servitude<br />
  10. 10. L’abrutissement du peuple<br />
  11. 11. L’installation de l’habitude<br />Le désir naturel de liberté meurt s’il n’est pas entretenu.<br />La culture, les lois, l’éducation habituent les hommes à leur condition.<br />Les nouvelles générations n’ont connu que la servitude : état de naissance = état de nature<br />
  12. 12. L’appât du gain<br />
  13. 13. Conclusion<br />Pour Etienne de la Boétie, c’est donc le peuple qui se dote volontairement d’un tyran, à l’image des Israéliens avec Saül 1er. C’est pourquoi il parle de « servitude volontaire »<br />L’auteur conclut enfin sur une note religieuse, professant sa foi en un châtiment spécial à l’encontre des tyrans et de leurs complices.<br />

×