Journée de l’OCDE pour
l’Investissement
Soutenir l’entrepreneuriat et le développement
des petites et moyennes entreprises...
Le climat d’affaires : le constat
Plusieurs indicateurs sont encore
inquiétants:
1/ Indicateurs conjoncturels
 Climat soc...
Les fondamentaux
 Des ressources humaines qualifiées ( une richesse et non un
problème);
 Une tradition entrepreneuriale...
Les fondamentaux
A ces fondamentaux s’ajoutent deux nouveaux
facteurs extrêmement importants :
1. L’achèvement de la phase...
La stratégie
Imput :
 Un environnement d’affaires encore fragile
 Des fondamentaux rassurants
 Des challenges claires e...
Les mesures conjoncturelles
Depuis la révolution une panoplie de mesures de soutien
économique, notamment en faveur de la ...
L’approche structurelle
La préparation des fondamentaux pour le passage
progressif vers un nouveau modèle économique
perme...
On passera ainsi
 d’une croissance tirée par la compétitivité liée à
la mise à niveau matériel, le low cost, la sous-
tra...
L’approche structurelle
Pour ce faire, on doit agir au niveau des
principales composantes de l’écosystème
entrepreneurial
...
Le cadre réglementaire et les
procédures administratives
C’est le dynamo de l’investissement, voire même
de tout l’écosyst...
11
Ce cadre réglementaire est caractérisé par:
Points forts
 La liberté d’investissement (l’autorisation reste l’exceptio...
Les structures d’appui et de
promotion
Une panoplie de structures et de programmes qui assurent un encadrement et
une assi...
Les structures d’appui et de
promotion
Points forts
 Une compétences et un suivi sectoriel confirmés
 Une couverture ter...
L’infrastructure et la logistique
Une infrastructures globalement acceptables
comprenant :
 Un tissu assez dense de zones...
L’accès au financement
Un paysage globalement complet
1. Mécanismes pour le renforcement des fonds propres
 Les fonds spé...
L’accès au financement
 Un système bancaire encore frileux envers la PME (
considéré comme segment le plus risqué) : 14 à...
L’accès au marché
1. Le marché intérieur : Deux défis pour la
PME:
Le marché informel ou commerce parallèle
 L’accès aux...
Les chantiers urgents
 Accélérer la mise en place des reformes structurelles :
 un nouveau code d’investissement, la loi...
Merci pour votre
attention
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Soutenir l’entrepreneuriat et le développement des petites et moyennes entreprises

550 vues

Publié le

Journée de l’OCDE pour l’Investissement, 11 mars 2015, Tunis, Bejja Dhaou Sadok

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
550
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
23
Actions
Partages
0
Téléchargements
16
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Soutenir l’entrepreneuriat et le développement des petites et moyennes entreprises

  1. 1. Journée de l’OCDE pour l’Investissement Soutenir l’entrepreneuriat et le développement des petites et moyennes entreprises Tunis, 11 Mars 2015 Bejja Dhaou Sadok
  2. 2. Le climat d’affaires : le constat Plusieurs indicateurs sont encore inquiétants: 1/ Indicateurs conjoncturels  Climat social encore fragile ( plus de 450 grèves en 2014 provoquant la perte d’environ 350.000 jours de travail)  Recul de plusieurs indicateurs ( investissement, exportation, IDE..);  Gap budgetaire difficile à gerer.  Désequilibre de la balance de paiement (1 Milliard/M) 2/ Indicateurs structurels  Chomage très élevé;  Déséquilibre régional frustrant;  Modéle économique peu intégré et qui a démontré ses limites.
  3. 3. Les fondamentaux  Des ressources humaines qualifiées ( une richesse et non un problème);  Une tradition entrepreneuriale de plus de 40 ans avec un secteur privé assez dynamique;  Un tissu économique, essentiellement des PME assez dense et assez diversifié, constitué par des secteurs historiques (IAA, textile, IME, tourisme, agriculture) mais également la montée de nouvelles filières à contenu technologiques (TIC, Aéronautique, électroniques, pharmacie etc..)  Une politique publique assez volontariste, malgré les insuffisances, en matière de promotion de l’entrepreneuriat et l’incitation à l’investissement.  Un modèle économique assez ouvert sur l’économie mondiale;
  4. 4. Les fondamentaux A ces fondamentaux s’ajoutent deux nouveaux facteurs extrêmement importants : 1. L’achèvement de la phase transitoire avec un franc succès ( la phase politique : constitution, élections, gouvernement stable..). 1. Un appui confirmé des institutions internationales ( OCDE, BM, FMI, UE..) aux efforts de la tunisie pour consolider et réussir sa démocratie naissante.
  5. 5. La stratégie Imput :  Un environnement d’affaires encore fragile  Des fondamentaux rassurants  Des challenges claires et consensuelles ( développement régional inclusif, emploi des jeunes..) Output : Une stratégie déclinée en deux axes: 1. Des mesures conjoncturelles 2. Un plan de relance dans le cadre d’une approche structurelle.
  6. 6. Les mesures conjoncturelles Depuis la révolution une panoplie de mesures de soutien économique, notamment en faveur de la PME ont été prises ( indémnisations des entreprises pillées, prises en charges des cotisations sociales, commissions ad’hoc ect…) Préservation des fondamentaux de l’économie Les mesures permettant la relance :  Fonds de restructuration financière des PME ayant des difficultés conjoncturelles : 100 MD  Le Plan d’accéleration de la création : PAC  La Cellule Nationale d’assistance aux PME : Sos PME
  7. 7. L’approche structurelle La préparation des fondamentaux pour le passage progressif vers un nouveau modèle économique permettant de répondre aux défis actuels et futures de la Tunisie: Développement régional inclusif L’emploi décent et la répartition équitable de la richesse Une plus grande intégration de l’entreprise tunisienne dans les chaines de valeurs mondiales
  8. 8. On passera ainsi  d’une croissance tirée par la compétitivité liée à la mise à niveau matériel, le low cost, la sous- traitance et aux subventions de l’energie,  à une croissance basée sur :  Les ressources humaines qualifiées  La valeur ajoutée  l’innovation  le développement du contenu technologique
  9. 9. L’approche structurelle Pour ce faire, on doit agir au niveau des principales composantes de l’écosystème entrepreneurial 1. Le cadre réglementaire et les procédures administratives 2. Les structures d’appui, d’encadrement et de promotion 3. L’infrastructure et la logistique 4. Le financement 5. L’accès au marché
  10. 10. Le cadre réglementaire et les procédures administratives C’est le dynamo de l’investissement, voire même de tout l’écosystème entrepreneurial. quelques textes constituent la vraie locomotive de l’investissement: Le code d’investissement La loi sur le PPP Le code de l’impôt la législation régissant les marchés publics La loi relatives aux entreprises en difficulté économique et les procédures collectives et la faillite.
  11. 11. 11 Ce cadre réglementaire est caractérisé par: Points forts  La liberté d’investissement (l’autorisation reste l’exception);  Une ouverture sur l’économie internationale avec un libre accès au marché de l’UE.  Des formalités de constitution des sociétés simplifiées assurées par le Guichet Unique. Un cadre incitatif très généreux Aspects à améliorer Des procédures administratives quelques fois longues et compliquées, Des textes qui ne répondent plus aux challenges et aux priorités de la nouvelle Tunisie Des textes qui présentent quelques lacunes Un grand chantier s’est déclenché pour la révision de ces textes Un climat d’attentisme de la part des investisseurs qui a frappé de son plein fouet l’investissement
  12. 12. Les structures d’appui et de promotion Une panoplie de structures et de programmes qui assurent un encadrement et une assistance technique tout au long du Processus entrepreneurial: Deux types de structures : 1. Structures nationales : API, APIA, FIPA, ONTT.. 2. Les structures régionales ou de proximité : Un réseau de structures d’appui et d’assistance couvrant toutes les régions, Il s’agit principalement de : - 24 centres d’affaires - 27 pépinières d’entreprises - 18 guichets uniques - 7 espaces entreprendre 3. Plusieurs programmes et actions spécifiques dédiés à l’entrepreneuriat : L’essaimage, Machroui, Andi fikra
  13. 13. Les structures d’appui et de promotion Points forts  Une compétences et un suivi sectoriel confirmés  Une couverture territoriale totale avec des services de proximité  Une diversité des services accordés aux investisseurs Points faibles  Insuffisance de la coordination et des synergies  Des services approximatives ; souvent ne repondent pas aux attentes des investisseurs  Manque de visibilité ( l’investisseurs et quelques fois perdu entre toutes ces structures) Difficile de parler d’une véritable stratégie nationale pour l’investissement
  14. 14. L’infrastructure et la logistique Une infrastructures globalement acceptables comprenant :  Un tissu assez dense de zones industrielles sur tout le territoire ( plus de 100 zones)  10 technopoles et 3 pôles de compétitivité  8 centres techniques sectoriels  Une 20 de laboratoires, dont la plupart sont accrédités  Un déséquilibre régional frustrant (trois couloirs)  Une infrastructure extra-muros encore assez faible
  15. 15. L’accès au financement Un paysage globalement complet 1. Mécanismes pour le renforcement des fonds propres  Les fonds spéciaux du trésor (FONAPRAM, FOPRODI, RICTIC, FOSDAP…): qui interviennent sous forme de dotations ou participations pour renforcer les fonds propres.  Le capital risque (SICAR, FCPR, Fonds d’amorçage…) qui participent dans le capital afin de boucler le schéma de financement. 2. Financement bancaire  Une vingtaine de banques universelles  Une dizaine de sociétés de leasing  Deux banques publiques spécialisées: • la BTS: pour les micro-projets: I < 100 mD • la BFPME: pour les PME : 100 mD < I < 10 MD 3. Une Société Nationale de Garantie ( SOTUGAR) 4. Une CDC nouvellement créée pour booster l’investissement
  16. 16. L’accès au financement  Un système bancaire encore frileux envers la PME ( considéré comme segment le plus risqué) : 14 à 15% du total engagement bancaire ( contre une moyenne qui dépasse les 20% pour la région MENA).  Un service non financier aux PME quasiment absent chez les établissement de financement;  Un capital investissement encore jeune et non spécialisé;  Des Banques publiques, qui étaient pour longtemps la locomotive de financement de la PME, sont en situation très difficile et nécessitent une recapitalisation urgente. Une reforme profonde de tout le système de financement de la PME pourrait être indispensable avec quelques mesures urgentes ( restructuration des B.P.)
  17. 17. L’accès au marché 1. Le marché intérieur : Deux défis pour la PME: Le marché informel ou commerce parallèle  L’accès aux marchés publics. 2. l’exportation : également deux défis • Une diversification des produits • Une diversification des marchés
  18. 18. Les chantiers urgents  Accélérer la mise en place des reformes structurelles :  un nouveau code d’investissement, la loi sur le PPP, la loi sur les entreprises en difficulté,  La consolidation des banques publiques  La reforme du système fiscale vers une plus grande équité, simplicité et transparence.  Fédérer les efforts et créer les synergies nécessaires entre les différentes structures d’appui et de promotion à même de parvenir à  Améliorer les services rendus  Parler le même langage ( statistiques identiques; priorités communes..) et donc mettre en place une stratégie nationale pour l’investissement  Consolider les programmes, outils et structures qui ont démontré leurs efficacités et leurs efficiences,  Recadrer les autres programmes  Transposer les bonnes pratiques  Simplifier les procédures administratives
  19. 19. Merci pour votre attention

×