HIS 10 - LES CHEMINS DE LA PUISSANCE :LA CHINE ET LE MONDE DEPUIS 1919          Livre page 250 et 251
Le Lotus bleu, cinquième album des Aventures de Tintin date du début des années 1930 mais    rend bien compte de la situat...
Septembre 2012 : La République populaire de  Chine inaugure son premier porte-avion
Comment la Chine est-elle passée en moins d’unsiècle du statut de pays affaibli et dominé au statut             de puissan...
I – La Chine entre domination étrangère et                nationalisme (1919-1949)Pourquoi la Chine est-elle une puissance...
B - Le mouvement du 4 mai 1919 : un renouveau
L’affiche commémorative de 1976 face à     deux photographies d’époque
Télégramme de Sun Yat-sen aux dirigeants de l’URSS (février 1925)Chers camarades du Comité central exécutif des soviets,At...
C - La Chine déchirée par la Guerre civile et meurtrie parl’occupation japonaise
II – La Chine communiste à la reconquête de sa                 puissance (1949-1978)Comment le régime communiste de Mao Ze...
B - Une nouvelle place internationale : la Chine, leader du TiersMonde                               Zhou Enlai, premier m...
C - L’échec de la voie maoïste
Lindustrie de la patrie se développe à pas de géant et effraie lAngleterre pour quelle tremble de peur                    ...
Disperser le vieux monde, construire un monde nouveau                    Affiche de 1967
III – L’affirmation d’une puissance de rang mondial    par la modernisation et l’ouverture sur le monde                    ...
Après la répression de Tian’anmen (1989) la Chine se retrouve isolée sur la scèneinternationale ce qui entrave le développ...
B – Des ambitions mondiales dans tous les domaines
C – Une superpuissance en devenir qui inquiète
Le souci de ne pas apparaître menaçantObservant le même réalité, d’autres experts aboutissent à des conclusions résolument...
Sylvie Kauffmann, « Le prochain Steve Jobs sera-t-il chinois ? »[…] Partie des Etats-Unis, la révolution numérique sest pr...
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  1. 1. HIS 10 - LES CHEMINS DE LA PUISSANCE :LA CHINE ET LE MONDE DEPUIS 1919 Livre page 250 et 251
  2. 2. Le Lotus bleu, cinquième album des Aventures de Tintin date du début des années 1930 mais rend bien compte de la situation de la Chine du début du siècle : une société encore traditionnelle, soumise aux puissances occidentales
  3. 3. Septembre 2012 : La République populaire de Chine inaugure son premier porte-avion
  4. 4. Comment la Chine est-elle passée en moins d’unsiècle du statut de pays affaibli et dominé au statut de puissance émergente ?
  5. 5. I – La Chine entre domination étrangère et nationalisme (1919-1949)Pourquoi la Chine est-elle une puissance dominée dans la première moitié du XXe siècle ?A – Une grande puissance déchue et dominée par les puissancesétrangères
  6. 6. B - Le mouvement du 4 mai 1919 : un renouveau
  7. 7. L’affiche commémorative de 1976 face à deux photographies d’époque
  8. 8. Télégramme de Sun Yat-sen aux dirigeants de l’URSS (février 1925)Chers camarades du Comité central exécutif des soviets,Atteint dun mal incurable, ma pensée se tourne vers vous, vers lavenir de mon parti et de monpays. Vous êtes les chefs dune libre et grande union de républiques. Cette union est un legs delimmortel Lénine aux peuples opprimés du monde. Grâce à lui, les malheureux peuples soumis àlimpérialisme obtiendront leur liberté et sémanciperont dun système international fondé surlesclavage ancien, sur la conquête et sur légoïsme.Je laisse le Guomintang. Jespère que le Guomintang en accomplissant sa tâche historique, libérerla Chine de limpérialisme et libérer aussi dautres pays, pourra coopérer étroitement avec vous. Lesort moblige à laisser mon œuvre inachevée et à la confier à ceux qui tout en respectant lesprincipes et les enseignements du Guomintang sauront organiser nos véritables camarades. Aussiai-je donné au Guomintang lordre de poursuivre le mouvement de révolution nationale afin que laChine puisse échapper aux contraintes de la situation de semi-colonie que lui imposelimpérialisme. Dans ce but, jai donné instruction au Kuomintang de continuer à marcher avec vousla main dans la main. Je suis persuadé que votre gouvernement continuera comme par le passé àapporter son aide à mon pays.Chers camarades, au moment de vous quitter, je veux exprimer un ardent espoir, lespoir quebientôt brillera laurore, alors lUnion soviétique, ses amis et ses alliés accueilleront une Chine forte,prospère et indépendante. Dans la grande lutte pour lémancipation des peuples du monde, nosdeux pays marcheront la main dans la main vers la victoire.Je vous adresse mes souhaits fraternels.Sun Yat-sen.
  9. 9. C - La Chine déchirée par la Guerre civile et meurtrie parl’occupation japonaise
  10. 10. II – La Chine communiste à la reconquête de sa puissance (1949-1978)Comment le régime communiste de Mao Zedong parvient-il à redonner à la Chine une place sur la scène internationale ?A – Construire une puissance nouvelle sur le modèle soviétique
  11. 11. B - Une nouvelle place internationale : la Chine, leader du TiersMonde Zhou Enlai, premier ministre de Mao Zedong lors de la Conférence afro-asiatique de Bandung en compagnie de Nehru (Inde), Sukarno (Indonésie) et Nasser (Egypte) en 1955.
  12. 12. C - L’échec de la voie maoïste
  13. 13. Lindustrie de la patrie se développe à pas de géant et effraie lAngleterre pour quelle tremble de peur Affiche de 1958
  14. 14. Disperser le vieux monde, construire un monde nouveau Affiche de 1967
  15. 15. III – L’affirmation d’une puissance de rang mondial par la modernisation et l’ouverture sur le monde (depuis 1978) À quels défis la Chine d’aujourd’hui doit-elle faire face en s’ouvrant à la mondialisation des échanges?A – La Chine dans la mondialisation : une ouverture économiquesans ouverture politique
  16. 16. Après la répression de Tian’anmen (1989) la Chine se retrouve isolée sur la scèneinternationale ce qui entrave le développement économique. Retiré des affaires, Deng Xiaopingsurprend en réalisant un grand voyage dans les grandes villes du Sud où il y prononce desdiscours annonçant la poursuite de l’ouverture et des réformes économiques.Cette confirmation se traduit par une accélération des investissements étrangers et un essorconsidérable de la croissance économique.
  17. 17. B – Des ambitions mondiales dans tous les domaines
  18. 18. C – Une superpuissance en devenir qui inquiète
  19. 19. Le souci de ne pas apparaître menaçantObservant le même réalité, d’autres experts aboutissent à des conclusions résolument opposées [au fait que laChine recherche l’hégémonie mondiale]. La conduite de la Chine dans le système international ne dénote aucunevolonté de bouleverser un statut quo qui lui est largement favorable. La prospérité de la Chine repose sur sa «socialisation » au sein de la société internationale. Son ralliement progressif aux normes et règles de celle-ci luiévite d’être perçue comme menaçante par ses voisins et de déclencher des réactions de défense de leur part.D’où la politique très active d’adhésion de la Chine aux traités de contrôle des armements – ceux qui lacontraignent le moins , il est vrai – et aux organisations régionales et internationales, de l’ASEAN à l’OMC,indicative d’une volonté d’intégration dans le système.Une comparaison des votes de la Chine à l’ONU avec ceux des quatre autres membres permanents du Conseil desécurité montre que celle-ci a été la moins encline à s’opposer à la majorité du Conseil, n’usant de son droit de vetoqu’à deux reprises entre 1976 et 2002 – contre 8 pour l’URSS puis la Russie, 12 pour la France, 19 pour leRoyaume-Uni et 63 pour les États-unis. Et la Chine accepte quelques entorses au sacro-saint principe desouveraineté des États en participant à des actions de lutte contre la prolifération nucléaire, des opérations demaintien de la paix – auxquelles elle contribue à hauteur de 2000 hommes. Elle a même entériné l’opérationconduite en Libye au nom de la « responsabilité de protéger ».Enfin, le lancement en 2008 des sommets du G20, où la Chine occupe une place centrale, a été perçu comme unereconnaissance de son poids dans le système financier mondial. Au total une posture d’intégration de la Chinedans le système international l’emporte sur l’isolement ou le « révisionnisme » vis-à-vis des « règles du jeu ». LaChine, résume le politologue chinois Xinbo Wu, « comprend que le meilleur moyen de défendre ses intérêts est dese faire entendre dans le processus d’élaboration des règles ».Pour Zbigniew Brzezinski, la Chine est sur une trajectoire d’assimilation dans le système international, préférée àune posture de confrontation. Celle-ci serait pénalisante pour une nation vouée à rester longtemps encore dansune phase de développement, sans espoir de disputer aux États-Unis leur suprématie militaire et d’une vulnérabilitésans remède quant à ses approvisionnements maritimes. « Il est peu probable que la Chine s’estime prête à mettreen cause la hiérarchie existante de l’ordre international », écrit l’ancien conseiller du président Carter, « lesdirigeants chinois se montrent rationnels, calculateurs et conscients non seulement de l’ascension de la Chine,mais aussi de sa faiblesse persistance [...] » Pierre Buhler, La puissance au XXIe siècle. Les nouvelles définitions du monde, CNRS éditions, 2011, pages 340-341
  20. 20. Sylvie Kauffmann, « Le prochain Steve Jobs sera-t-il chinois ? »[…] Partie des Etats-Unis, la révolution numérique sest propagée dans le monde entier et, aujourdhui, lespuissances émergentes se veulent à leur tour foyers dinnovation. « Il ny aura pas dautre Steve Jobs »,commentait tristement, après lannonce de sa mort, Fred Anderson, qui fut à ses côtés le directeur financierdApple. Peut-être faut-il poser la question autrement : le prochain Steve Jobs sera-t-il américain ?[…] La Chine, ne se satisfait plus dêtre latelier du monde, elle veut aussi en être le laboratoire. […] Trois prixNobel scientifiques (physique, chimie et médecine) ont été attribués cette semaine à sept lauréats. Tous les septsont occidentaux. La Chine en rêve, mais elle ne compte encore aucun prix Nobel, hormis ceux attribués à desChinois émigrés en Occident.La dernière livraison du tableau de bord que publie régulièrement lOCDE sur lindustrie, la science et latechnologie montre que les Etats-Unis conservent une très large avance dans le domaine de linnovation et de lascience, en termes dinvestissement, de taille et de portée. En 2009, ils ont consacré près de 400 milliards dedollars à la recherche, soit 2,7 % de leur PIB, loin devant la Chine, certes arrivée en deuxième position (si lonexcepte lUnion européenne), mais avec 154 milliards et 1,7 % de son PIB. Si lon sen tient aux classementsduniversités, aux travaux publiés dans les revues académiques et au nombre de brevets, les pays occidentauxgardent aussi une confortable avance. Cela ne doit pas les aveugler : une étude de Thomson Reuters prévoitquen 2011 la Chine dépassera les Etats-Unis et le Japon en le nombre de brevets déposés. Dans certainssecteurs, comme la génétique et la recherche pharmaceutique, les Chinois sont très en pointe. Aucun horizon nesaurait les arrêter : ils saventurent dans lespace et viennent dinstaller une base dexploration au pôle Sud.Pour autant, la Chine na pas réussi à reproduire les recettes du prodigieux succès de la Silicon Valley - lacoïncidence, sur le même site, de la matière grise, du capital et de lindustrie - ni la richesse que constitue, auxEtats-Unis, le tissu de foyers dinnovation plus petits, géographiquement diversifiés, de la Côte ouest à la Côteest. Surtout, linnovation est aussi une culture, une philosophie. Elle ne donne sa pleine mesure que dans unclimat de libre compétition, de libre circulation des idées, de libre confrontation de points de vue opposés. Ce nestpas ce climat-là qui règne aujourdhui en Chine, et cest sans doute pour cela que le prochain Steve Jobs ne serapas chinois. […] Source : Le Monde, lundi 10 octobre 2011, p. 16

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