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RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI
AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU
INTRODUCTION
Ce travail s’inscrit dans le...
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I.4. UMHK (Union Minière du Haut Katanga)...
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et de restructuration des entreprises pub...
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ORGANIGRAMME DU DEPARTEMENT GEO LIKASI
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- La sélectivité de Surface : se passe da...
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Les conditions pour faire un tri des mine...
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VOL. Densité
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 Le nombre de jeton
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7.1NOTIONS SUR LES TYPE DE RESERVES
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9.2. FICHE DE SYNTHESE DE DESCRIPTION
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Petit Conglomérat minéralisé de Lwafi
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Minerais dolomitiques, mixtes et sulfuré...
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 Exemple du calcul des moyennes pondéré...
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RAPPORT STAGE GCM L.Afazali_3rd Univ year

  1. 1. 1 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU INTRODUCTION Ce travail s’inscrit dans le programme du Ministère national de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, qui prévoit un stage de professionnalisation a la fin du premier cycle en sciences géologiques, en ce cas précis. Nous allons profiter par cette présente la Générale de carrière de Mines GCM pour avoir accepte de nous encadre un mois durant, surtout d’avoir accepté de nous amener a mainte reprises sur son site d’exploitation de Kanfundwe, et plus des 5 sites en cours de prospection, ce mérite aussi revient a tous encadreur de différents services nous disons merci. Ce stage su cour du quel nous avons appris beaucoup, nous a permis de passer dans 5 services différents, et qui font objet de ce travail : - Service de sélectivité ; - Service de Prospection par sondage ; - Service de prospection de surface ; - Service de Topographie, et - Service de Cartographie et Technique Informatique.
  2. 2. 2 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU CHAP.I. PRESENTATION DE LA GENERAL DES CARIERE ET DES MINES I.1. BREVE PRESENTATION La Générale des Carrières et des Mines exploitait dans la province du Katanga, il y a encore quelques temps et ce avant la mise en application du nouveau code minier, des gisements de cuivre, de cobalt et de zinc étendus sur une concession de ± 18.900 km2 de cuivre et autres associés, et de 14.000km2 d'étain et accompagnateurs. Cette exploitation minière est encore organisée dans les trois groupes de la société, à savoir : Sud (Lubumbashi), Centre (Likasi) et Ouest (Kolwezi). I.2. HISTORIQUE La Générale des Carrières et des Mines en abrégé, « GECAMINES » et en sigle GCM, est une entreprise publique de droit congolais, à caractère commercial et industriel. Elle appartenait à 100 % à l’Etat congolais. Elle a constitué pendant longtemps l’épine dorsale de l’économie congolaise grâce à sa capacité contributive très importante dont le record s’élève à 368 millions de dollars comme contribution sous forme d’impôts, taxes et droits divers réalisés en 1988. De nos jours elle compte un personnel de 12.000 travailleurs ainsi que des sites industriels qui sont répartis sur toute la concession dans différentes villes à savoir Lubumbashi, Likasi situé à 120 km de Lubumbashi et Kolwezi situé à environ 300 km de Lubumbashi. I.3. GENÈSE DE LA GÉCAMINES L'Union minière du Haut Katanga (UMHK) fut un groupe industriel minier belge établi au Katanga, dans l'actuelle République démocratique du Congo (anciennement, État indépendant du Congo, et à partir de 1908, Congo belge, puis Zaïre de 1972 à 1997). Elle fut fondée le 28 octobre 1906 par la fusion entre une compagnie créée par Léopold II et Tanganyika Concessions Ltd (un groupe britannique créé par Cecil Rhodes, qui prospecta les minerais au Katanga à partir de 1899, et obtint des concessions en 1900), afin d'exploiter les richesses minérales de la région. Elle fut propriété de la Société Générale de Belgique, la plus grande société commerciale de Belgique (qui contrôlait environ 70 % de l'économie du Congo). Ces trois derniers produits sont des métaux qui étaient récupérés lors du traitement en Belgique du cuivre brut et des cendres de zinc. La première mention, en Europe de l’existence de mines de cuivre du Katanga figure dans le rapport du 22 mars 1798 de l’explorateur portugais José Maria de Lacerdas qui signale que le grand chef Cazembe ‫״‬ possède des mines, de cuivre et d’or et en guerre avec un chef dont la terre produisait du cuivre jaune ‫״‬ . Puis c’est au tour de deux métis portugais (1806), de bouton et Speke (1858) et de Cameron (1874) de signaler les mêmes mines ou d’en avoir ou les croisettes. En 1893, après quatre expéditions menées par Bia, Franqui, le Marinel, Jules Cornet établit la carte minéralogique du Katanga.
  3. 3. 3 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU I.4. UMHK (Union Minière du Haut Katanga) L’exploitation du cuivre par les mangeurs de cuivre remonte à la nuit des temps et l’on a peu de renseignements sur cette période. L’industrie du cuivre fut florissante surtout avant la conquête du Katanga par les Bayeke au 19ème siècle. Mais dès le 16ème siècle de notre ère, d’importantes quantités de ce métal provenant de l’actuel Katanga se retrouvent à l’ouest à la cote atlantique en Angola, chez les Azande et les Mangbetu au Nord, en route vers la Côte d’Ivoire et le Ghana, et à la cote de l’océan indien à l’Est. Après l’invocation des esprits de la mine pour les sorciers et les chefs coutumiers, les opérations minières proprement dites commençaient les femmes et les enfants récoltaient la malachite à fleur de sol, tandis que les hommes aller cherchaient au fond de puits et des exactions vingt à trente fours, hauts de près de deux mètres étaient édifiés, à chacun d’eux était attaché un maître fondeur initié légendaire des traditions ancestrales, maître des opérations sur du charbon de bois et des bichettes enflammées, on verse la malachite concassée avant que le four soit colmaté avec de l’argile. Et alors les souffleurs s’acharnent en un tenace effort dans les cuvettes. Ces blocs de métal détachés des cuvettes sont raffinés dans des fours plus petits et coulés dans des moules pour être transformés en lingots, en fil de cuivre, en houes, en bracelets et en ces célèbres croisettes, symbole du vieux Katanga minier. Dès le XVIème siècles d’importantes quantités du cuivre Katangais sont apportées jusqu’à la côte d’Angola et de là, vers l’Europe. Au XVème ces quantités sont plus considérables, vers le nord, le cuivre du Katanga se retrouve chez les Azande et les Mangbetu et plus loin encore jusqu’en Côte d’Ivoire et au Ghana. I.5. MANGEURS DE CUIVRE La Gécamines, ou Société générale des carrières et des mines, est une société d'état gérant une grande partie des exploitations minières de la province du Katanga au Congo (Kinshasa). Elle fut créée pour remplacer l'Union minière du Haut Katanga. Ces productions majeures sont le cuivre, le cobalt, le zinc, le nickel, et accessoirement l’uranium. Actuellement, La Gécamines exploite dans la province du Katanga en République Démocratique du Congo des gisements de cuivre, de cobalt et de zinc situés dans une concession d’une superficie de 20.000 Km² qui s’étend de l’est à l’ouest de part et d’autre de l’axe industriel Lubumbashi-Likasi-Kolwezi, sur une longueur d’environ 300 km et sur une largeur moyenne de 60 km. La société possède différents investissements avec les partenaires dont la Kababankola Mining Company, la Kingamyambo Musonoi Tailings et la Societé minière de Bakwanga au Kasaï-Occidental. La société opère aussi ses propres hôpitaux, dont jusqu'en 2005, l'hôpital Sendwe, le plus grand hôpital de la province du Katanga. I.6. CONFIGURATION ACTUELLE DE LA GÉCAMINES, SES ACTIVITÉS Dans sa configuration actuelle, la Gécamines est une Entreprise Publique en cours de transformation en une société commerciale dont l'Etat demeure encore l'unique actionnaire. Au terme du processus de transformation, son capital sera ouvert aux privés. On retiendra qu'au cours de ses mutations, la Gécamines a été de 2006 à 2008, sous le régime de contrat de gestion à objectif confié à la société française de réalisation et de construction (SOFRECO), conjointement avec les mandataires nationaux sélectionnés par le comité de pilotage
  4. 4. 4 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU et de restructuration des entreprises publiques (COPIREP), dans le cadre d'un programme de restauration appuyé par la Banque Mondiale. Ses activités de production sont développées dans les trois groupes : Ouest (Kolwezi), Centre (Likasi) et Sud (Lubumbashi). I.7. ENTITÉS ACTUELLES DE PRODUCTION La Gécamines exploite la mine de KAMFUNDWA dont les minerais sont enrichis au concentrateur de Kambove. Les minerais en remblais au groupe Ouest (Kolwezi) sont actuellement enrichis au concentrateur de Kolwezi. Les concentrés produits dans ces deux usines sont traités aux usines hydrométallurgiques de Shituru en vue d'en extraire le cuivre et le cobalt. Nouvelle Usine à Acide de Shituru (Groupe Centre) Concentrateur de Kolwezi (Groupe Ouest) Production de feuilles-amorce à l'Usine de Shituru (Groupe Centre). I.8 RESSOURCES HUMAINES La Gécamines emploie plus de 10.000 agents dont une bonne partie est utilisée dans les services sociaux (hôpitaux, écoles, cercles récréatifs, guest houses, ainsi que des restaurants pour agents et visiteurs). Une partie des effectifs est employée dans le secteur agro- pastoral en vue de ravitailler les familles des agents en denrées de première nécessité. I.9. SECTEUR AGROPASTORAL Le secteur agropastoral est constitué principalement de 3 (trois) domaines agricoles de 4.500 ha exploités en partenariat avec des privés. Trois (3) Minoteries sont implantées à Lubumbashi, Likasi et Kolwezi pour assurer la production des farines et huiles issues des produits de l'exploitation du domaine agricole. I.10. CONTRIBUTION DE LA GECAMINES AUX GRANDS TRAVAUX DU GOUVERNEMENT Au niveau de la République Démocratique du Congo, la présence de la Gécamines dans le développement des infrastructures restera très remarquable. En effet, c'est la Sino-Congolaise des Mines, SICOMINES en sigle, un des partenariats que la Gécamines a créé avec un consortium des entreprises chinoises qui va pourvoir en grande partie au remboursement du financement des grands travaux du Gouvernement de la République (Cfr Cinq chantiers du Gouvernement de la R.D.C.).
  5. 5. 5 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU ORGANIGRAMME DU DEPARTEMENT GEO LIKASI
  6. 6. 6 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU CHAP.II. LES ACTIVITES REALISEES AUX SERVICES II.1. DEFINITION La sélectivité est un ensemble d’opérations permettant d’arriver à trier les minerais, elle permet de séparer la partie utile du minerai de la gangue. II.2. BUT DE LA SELECTIVITE Le but est d’atteindre un bon rendement de production. Elle permet de faire la suivie de du travail pour obtenir une production de meilleur qualité. II.3. LES PARAMETRES POUR ABOUTIR UNE EXCELLENTE PRODUCTION  Le géologue doit indiquer au mineur où position leurs engins afin d’extraire les minerais en fonction de la teneur  Le géologue est le maitre de la mine en ce qui concerne l’extraction des minerais. Il conduit l’extraction de la mine, le dépôt aux remblais jusqu’à la remise jusqu’aux remblais tampon afin de mieux servir le servir le métallurgiste Le géologue fait l’échantillonnage sur les remblais tout les deux heures pour savoir la concentration de remblais et si il ya pas changement de concentration. Conformément aux normes de la Gécamines, les remblais se présentent comme suit :  Remblais riches 3%  Remblais pauvres 2%  Remblais stériles 1% Actuellement la Gécamines exploite rien que le gisement en cuivre et cobalt. D’où dans tous ces processus la sélectivité reste une opération indispensable pour toutes les Operations. La teneur limite est définie par comme la teneur en deçà ou au dessus dela quelle on ne sait pas continuer à exploiter. II.4. TYPE DE SELECTIVITE A la Gécamines on distingue 2 types : - La sélectivité de fond : elle se passe dans la mine souterraine Ière SEMAINE: LA SELECTIVITE
  7. 7. 7 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU - La sélectivité de Surface : se passe dans la mine à ciel ouvert 1. SELECTIVITE DE SURFACE Elle se passe dans la mine à ciel ouvert(en carrière). On y fait le triage des minerais. A ce niveau le géologue contrôle et indique le déroulement des travaux d’extractions. 2. SELECTIVITE DE FOND Elle se passe dans une mine souterraine, elle se déroule suivant les mêmes processus que dans la sélectivité de surface. II.5. APPLICATION DELA SELECTIVITE L’application se fait à 3 niveaux : 1°. Au niveau des tranchées de prospections, on utilise une maille de 20 à 25m, et tout ceci perpendiculairement aux couches. Sur base de ces tranchées on fait des corrélations stratigraphiques sur base des limites lithologiques et leurs natures lithologiques. L (Longueur) l l : largeur P P : profondeur Le volume V= LXP Pratiquement on évalue le gisement en extrapolant les observations de 50cm sur une profondeur de 10metre. Certes les erreurs dues à l’extrapolation en profondeur et l’extrapolation due à la zone d’influence trop grande. 2°. Sélectivité à l’exploitation Au cour de l’exploitation au front, le géologue se tient pour indiquer le front à abattre suivant la minéralisation, ensuite indiquer où faire La mise et afin de montrer où faire la Remise pour constituer un remblais tampon. Tout ce dernier pour assister le métallurgiste à un bon rendement 3°. Sélectivité à la Minéralurgie Ceci se passe au niveau de concentrateur II.6. PROCEDURE DE TRIAGE DE MINERAIS
  8. 8. 8 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU Les conditions pour faire un tri des minerais sont : - Connaitre la lithologie du Terrain à prospecter, et - Avoir une connaissance large de toutes les catégories de minerais Deuxième Jour: Mercredi, 04 Avril 2012 II.6.1. ETABLISSEMENT DE BORDEREAU D’ANALYSE Ce bordereau est établi à la fin des travaux de préparations des échantillons exécuté au Bittler 1 et ensuite les échantillons prêtent sont amené au Bitter 2 pour les Operations de Concassage, Broyage, et pulvérisation des tous échantillons En fin vient l’opération de soumettre ces échantillons. II.6.2. LES ETAPES DES OPERATION AUX BITTLER 1 ER 2 1. Operations au Bittler 1 - Réception des échantillons de provenant de différents sites - Classement des échantillon suivant les détails de - On les compte et vérifie la correspondance entre le bordereau d’expédition et le nombre compté - Chaque échantillon a une étiquette montrant la description de sa provenance - Ensuite l’échantillon est amené au Bittler 2 2. Opération au Bittler 2 - l’échantillon est soumis à l’étuve s’il est humide - L’échantillon est Concassé, broyé et pulvérisé - En fin intervient le Quartage de l’échantillon : Le quartage consiste à un processus qui permet d’homogénéiser le minerais et mène à séparer l’échantillon à fin de trouver deux parties (L’échantillon Témoins qui dois rester au Bittler et l’échantillon EMT à envoyer au laboratoire pour les analyses. 3ème Jour Jeudi 05 Avril 2012 II.7. OPERATIONS D’ENREGISTREMENT D’ACTIVITES DANS LA MINE DE KANFUNDWE - Au front détail, l’agent géologue montre au Mineur où la pelle doit extraire le minerais, et indique la suite d’Operations précitées précédemment - L’agent MCO estime le volume extrait - La mise en remblais se fait en carrière - L’agent géo échantillonne tout le 2heures pour vérifier la suivie de concentration Le But d’enregistrement des données est de savoir le volume des minerais extraites à la fin de la journée, de la semaine et mensuel et même annuel.
  9. 9. 9 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU LE VOL. Densité Tonne sèche (Ts) % Cu Tonne en Cu % Co Tonne en Co m3 DENSITE CONNUE Ts=V.d %C= TCu/Ts x100 Tcu= %Cux100/Ts %Co= TCo/Ts x100 Tcu= %Cux100/Ts Tot. mensuel %Cu mensuelle, annuelle,… Périodique est issue des calculs de sommations de Ts et Tcu, %Cu mensuelle, annuelle,… Périodique est issue des calculs de sommations de Ts,Tcu, et TCo %Co mensuelle, annuelle,… Périodique est issue des calculs de sommations de Ts, et de TCo Lorsque le volume n’est pas connu à cause d ‘un problème technique (le Pont bacul), on procede à attribuer un poids moyen à tous les véhicules, ainsi en fonction du nombre des camion trouve le moyen. Le but est de savoir le poids vide du camion.  Le poid brute(PB) : c’est le poid du camion  Tare : c’est le poids du camion non chargé PB= PN + Tare PN= PB –Tare L’agent MCO rempli les identités du camion avant le déversement dans la zone du concentrateur. MATERIELS - Chargeuse : On utilise une chargeuse pour charger les Camions de volume connu pour être déposer ensuite dans la mine pour former le remblais, ensuite le remblais peut être transporter vers la zone de concentrateur pour former le Remblais tampon. - Signalisations sur les remblais des teneurs  A la fin de la journée l’agent MCO sait : DE LA MISE SUR REMBLAIS EN CARRIERE JUSQU’AU CONCENTRATEUR POUR DONNEUR DES REMBLAIS TAMPON
  10. 10. 10 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU  Le nombre de jeton  Le nombre de camion expédié, Ainsi les deux nombres doivent coïncider dans le cas contraire c'est-à-dire il ya eu vol des minerai ou détournement. Le concentrateur a besoins des matières premières pour son fonctionnement, le fournisseur (Agent géologue et minier) donne les minerais au métallurgiste dans le but d’aboutir à un concentrateur de concentration élevée. On pourra procéder à la dilution de l’ensemble des minerais lorsqu’il présente des teneurs élevées. Néanmoins on pourra le concentrer lorsqu’il est pauvre. QUATRIEME JOURNEE Rappel sur les Notions d’exploitation, les processus de sélectivités depuis la mine jusqu’au site de production. OPERATION AU CONCENTRATEUR METALLURGIEREMISEMISEABATTAGE AU FRONT Extraction Remblais minéralisés Remblais non minéralisé Remblais tampon Concentration de minerais pauvres Lixiviation (Pour les minerais légèrement pauvre) Fonderie
  11. 11. 11 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU 7.1NOTIONS SUR LES TYPE DE RESERVES A la GCM, on distingue 2 types de Réserves, ainsi on a :  La Reserve géologique Elle est définie sur base de son extension en profondeur(Profondeur),son extension latérale(Longueur), sa forme géométrique, même d’autres détails du type hydrogéologiques notamment le niveau de la nappe, etc.  La Reserve Minière Elle est définie par les études menées par les ingénieurs mineurs. Elle donne d’une part la quantité du minerai à exploiter et le reste pouvant servir de soutènement de la mine tant qu’l soit d’une mine à ciel ouvert (L’angle de talus) et pour les mines souterraines (Piliers de soutènement). 7.2 DESCENTE SUR LE TERRAIN A LA MINE DE KANFUNTWE La mine de Kanfundwe se situe à l’ouest de la Cité Kambove, nos observations et explications acquise sur la Mines se sont faites à 1320 mètre sous le niveau de la mer. L’exploitation de cette mine débute vers les années 84. L’exploitation se fait dans les écailles retrouvées dans la série de mines R2, on y observe une série des formations du Roan dont certaine présentent une minéralisation et d’autres non. PROCEDURE DE L’EXPLOITATION DANS LA MINE Il faudra d'abord rappeler le rôle du géologue sur le front d’abattage qui est de guider l’exploitation. Il parvient à cet objectif en indiquant au cour de l’exploitation le target à la personne qui guide le godé, ainsi indiquant par la suite où aller déverser les minerais pour le processus de « La mise ». A Kanfundwe les minerais faisant objet de l’exploitation sont les oxydes et sulfures en grande partie, il s’agit :  Les remblais des oxydes siliceux « Remblais 633 » : elles présentent une teneur supérieur à 3  Les remblais des RSC appelés Remblais 433  Remblais des oxydes pauvres du type 635 : présentent de concentration entre 1 et 2  Remblais des oxydes dolomitiques 233
  12. 12. 12 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU Les Minéraux rencontrés à Kanfundwe sont : la malachite, Chalcosine, chalcopyrite, cuprite, carrolite et hétérogénite. D’autres minéraux à silice comme la Katangite, Chrysocole sont aussi rencontrés à Kanfundwe. Au front, nos observations sur un de cas, nous a amené à constater un échantillon de Malachite et cuprite dont respectivement les concentrations seraient de 88% et 57%n face à cette situation l’encadreur nous a montré que pour avoir une idée presque précise sur la teneur de cette roche mixte on fait la moyenne, ce qui nous a donné 67%. Le deuxième cas toujours au front à été celui de se retrouver devant une situation où on a un ensemble de formation où une seule bande minéralisée en cuivre à teneur élevée par rapport à l’ensemble à été estimé à 5%. Devant cette situation, il a été question de proceder à l’estimation de la concentration de l’ensemble dilué avec la bande mineralisée. Ainsi on a procedé par le rapport : x Au front la chaux permet de savoir la presense d’une dolomie ou calcaire surtout dans la differentiation des mineraux sulfureux et ceux oxydé qui sont les dolomies. En utilsant de l’acide Sulfurique 5 à 10 % si il ya effervence on aura probable une formation oxydé au front( la malachite,…) si il n’ya pas effervence, on aura les formations sulfurées contenant les chalcosyne, … II.8. LA PROSEPECTION GENERALE ET PROSPECTION SELECTIVE PAR TRANCHEE 1. PROSPECTION SELECTIVE PAR TRANCHEE Cette procedure nous permet de mettre en evidence la reserve se basant sur les données que nous donne les tranchées de 50cm de profendeur. Dans cette procedure on extrapole les resultats obtenues jusqu’à 10m de profondeur. Cette derniere constitue le premier defaut de cette methode. Le deuxième serait du aux zones d’influences lorsque la maille n’est pas respecté suivant une equidistance faible. 2.PROSPECTION GENERALE 5 Moyenne de la concentration en cuivre dans l’echantillon mixte à Malachite et Cuprite Teneur de la Bande mineralisée
  13. 13. 13 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU La prospection générale intervient dans l’etablissement du log lithostratigraphique. Parmis les inconveniant c’est l’exageration sur la zone d’influence qui devient trop grande à cause de l’equidistance entre deux tranchée. Neanmoin grace à cette methode on parvient à determiner les limites des couches etles passes d’echantillonnage. Dans la mise en evidence des passes, lorsque la mineralisation dans la passe considerée est significative on resserre la l’equidistance de passes pour n’est sur estimer les resultats. LA STRATIGRAPHIE KATANGUIENNE DANS LA MINE DE KANFUNDWE Certains éléments indicateurs telque les Terres de reconnaissances macroscopique nous ont permis de faire la difference entre les formations lithologique dans cette mine. Ainsi on a observé : CMN( Sont des pseudoschistes)  Serie de Mines R2 : RAT Grise( il s’agit des microgrès de couleur grisatre) Brèche de RAT elle correspond au mélange RAT Lilas et RAT Grise, elle est bréchiffiée.  Dstrat : il s’agit de la dolomie stratifiée à gros banc, elle est minéralisée  RSF : Dolomie siliceux à laie minéralisée.  RSC : elle est minéralisée avec des stromatolithes  Shales moins intéressant INTRODUCTION La prospection de par sondage est une méthode directe, c’est un moyen d’investigation du sous sol appliquée dans le cas où le recouvrement est ou non épais lorsque la nappe s’y présente. Elle est guidée par grande géologie( basée sur la mise sur pied de puits, tranchées). BUT On distingue plusieurs types selon les recherches : II ème SEMAINE: LA PROSPECTION PAR SONDAGE
  14. 14. 14 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU - La reconnaissance d’une région (tectonique, minéralisation) - Reconnaissance d’un gisement - Développement systématique d’un gisement pour son estimation - Recherche et rabattement d’une nappe aquifère - Reconnaissance préliminaire du terrain pour des travaux civils, recherches de matériaux de construction - Sondage d’injection TYPE DE FORAGE Les forages sont exécutés à l’aide de sondeuses dont le choix dépend : - La profondeur d’investigation - Nature du terrain à traverser - Force motrice définie l’adaptation de la sondeuse au sondage C’est ainsi qu’on distingue :  Sondage verticaux ascendants (pour le soutènement des parois)  Sondage inclinés ascendants  Sondages horizontaux et verticaux. Les sondages de reconnaissances permettent de guider les travaux de sondages Les échantillons sont recueillis sous forme des carottes suivant les normes requises pour l’identification des carottes. La Passe définie la longueur forée et récupérée en surface au même moment, ce par celui-ci .e sondage se fait perpendiculairement aux couches, d’où on cherche par ce fait la direction, le pendage et surtout l’inclinaison et l’azimut de la couche pour éviter toute déviation. II.9. ROLE DU GEOLOGUE DURANT L’EXECUTION DES TRAVAUX DE PROSONDE Le rôle du géologue se situe au niveau de 3 phases : - Avant l’exécution du sondage Le géologue, procède par :  La phase préparatoire au bureau, ce travail consiste à programmer le sondage( prévoir la maille, le temps, l’itinérance, la profondeur à atteindre pour chaque point de sondage), - Pendant l’exécution du sondage : La présence du géologue à ce niveau est aussi impérative car il doit faire la suivie et la surveillance de l’évolution des sondages. Il surveille l’emplacement des carottes dans les caisses.
  15. 15. 15 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU - Après l’exécution du sondage. Le géologue passe à la série des travaux :  D’analyse des rapports journaliers  Vérification de la profondeur atteinte  Transports de caisses  Observations et description des caisses,  Echantillonnage et analyse,  Etablissement des coupes, et  Interprétation 9.1. ECHANTILLONNAGE On divise l’échantillon (la carotte) en deux dont l’une constituera la l’échantillon Témoin et l’autre à amener au labo pour analyse. On divise la carotte par une scie électrique au labo en suivant une répartition équitable des indices de minéralisations. Mardi, 10 Avril 2012 ETABLISSEMENT DU LOGSTRATIGRAPHIQUE Les données géologiques de descriptions et d’analyses sont transmises sur des fiches : FICHE DE RAPPORT JOURNALIER Section X Mr……. N°…… Commencé… Dist. À la base Coordonnées Y Vertical Z Incliné de A Mode d'exécution Tubage Retraitd'eaux Echantillon PoidsParticules N°Carotte Long.Carotte Récupération Diagnost. Mineralisat. Pendageet Direction Diamètre Profondeur
  16. 16. 16 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU 9.2. FICHE DE SYNTHESE DE DESCRIPTION Ici on cherche à déterminer le nom probable de la roche, elle nous permet de faire la lithostragraphie des formations en déterminant les limites de couches. GISEMENT Ex. Gisement de Kanfundwe Est SONDAGE KY171/56 Coordonnées Locales Coordonnées définitives Section Lambert Gauss Inclinaison Déviation DE A FORMATIONS PENDAGE MINERALISATIONS Par exemple SD, CMN 56°NW 9.3. FICHE D’ANALYSE/ RESULTATS DU LABORATOIRE Elle regroupe les résultats du laboratoire par rapport à la catégorisation ou teneurs des minerais. La catégorisation à la Gécamines est Gécamines est fonction de ses installations. En bref, en fonction des éléments précités dans les différentes fiches(Fiche détaillée, synthétique et des résultats du laboratoire) on établie le log stratigraphique sur base de sondages dont les informations précédentes leurs justifient. 9.4. DESCRIPTION DES CAROTTES (CAS DE CUTTINGS) Les descriptions de cuttings interviennent après le sondage à l’issue du quel on les obtient, ensuite intervient les travaux du Bureau. Décrire une carotte revient à déterminer les caractéristiques pétrographiques, à la minéralogie, détermination des caractéristiques géo mécaniques, et même structurale. Aussi grâce à ces description passe par passe on parvient à déterminer les réserves (Profondeur de carottes, et l’étendue faisant objet d’étude on peut évaluer le volume).
  17. 17. 17 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU POSITION DE CAISSES Indication des passes Indication de la lecture A l’issu des descriptions on peut aussi déterminer le pendage apparent et estimer même le pendage réel. La passe ne doit pas dépasser 3mètres par ce que c’est la longueur du carottier où il est supposé être plein. 9.5. CALCUL DE LA RECUPERATION ET ROCK QUALITY DESIGN(RQD) Récupération= RQD= Géologue devant la caisse
  18. 18. 18 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU AU BUREAU - On se réfère à l’échelle stratigraphique de la région, - On compare les descriptions avec cette dernière, - On confirme la stratigraphie sur base de la comparaison faite, - On remplit les descriptions dans la fiche, et - On fait la fiche synthèse. - On reporte la fiche synthèse sur la coupe connaissant le XYZ que la topographique, - Ainsi on établi un programme d’échantillonnage. - Ce programme d’échantillonnage consiste en un tableau dans le quel on a les éléments ci après :  N° de l’échantillon  Passe de l’échantillon, et  Formation géologique L’échantillonnage dépend de plusieurs facteurs : - Facteur économique - Formations traversées - Normes de l’entreprise et suivant les normes universelles. Dans les tranchées on échantillonne tous les 5m par 5m. - Après échantillonnage, on étiquette l’échantillon à amener au laboratoire, et l’autre partie comme témoin. - On prépare le bordereau d’envoi des échantillons en reprenant tous le n° de passes, descriptions, colonnes à analyser) - Aussitôt le labo EMT envoi les résultats, on caractérise les résultats suivant les normes de chaque entreprise - On mentionne tout sur la fiche synthétique. II.10. PROSPECTION GENERALE A ce service nous avons tant appris sur : - Les notions préliminaires sur les étapes d’une prospection de surface - Quelques notions de prospection de surface IIIème SEMAINE: PROSPECTION DE SURFACE
  19. 19. 19 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU - Comment faire les creusements des puits et de tranchées - Descentes sur quelques sites de prospection pour le lever de tranchées. 10.1. NOTIONS PRELIMINAIRES (ETAPES DE PROSPECTION DE SURFACE) Nous sommes passes en revue 11 étapes : Etape 1. La documention Elle intervient à trois niveaux :  En cartographie (cartes des indices, cartes topographiques, des cartes géographiques, etc.)  Livres (Zoologique, Botanique, géologique, historique, etc.)  Et rapports d’anciens travaux sur le site en question. Etape 2. Inventaire des travaux et résultats précédents Il s’agit de procéder au comptage des puits, tranchées, sondages, etc.)effectué précédemment sur le secteur a prospecter Etape 3. Quantités de travaux à faire Il s’agit de spécifier la quantité des travaux à exécuter sur le terrain en dépit des travaux précédents. Etape 4. Elaboration du Projet L’élaboration des projets est fait par écrit sous forme de rapport avec croquis et dimensions précises des tranchées, puits, etc. on met estime le total de longueur des ouvrages miniers, et on estime la durée des travaux Etape 5. Exécution des travaux sur le site Le service topographiques précède la grande partie des travaux en procèdent au lever et implantions des points. Etape 6 : Traitement des données On prend les coordonnées de début et de fin des tranchées et sa longueur Etape 7 : Cartographie Apres le traitement des données, on les apporte au service cartographie. Le géologue devra être de temps en temps avec le service de cartographie pour les ajouts des données. Avec les blocs minerais mise en évidence, on peut arriver a la mise en évidence de leur surface, et procéder a la preestimation de la zone. En suite on procède par les corrélations des tranchées et obtenir une figure géométrique données en fonction de la profondeur, et
  20. 20. 20 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU déterminer par la suite de le volume des différents blocs minerais, et par en fin d’estimer la réserve. Etape 8. Assister au service Informatique Le géologue assiste au service informatique dans le but de constituer des bases de données. Etape 9. Etablissement des plans de niveaux Il est établi aussitôt l’exploitation commencée, le premier plan découle même de la découverture du terrain d’exploitation, et ainsi il sera de suite déduit en fonction d’avancement des travaux en profondeur. Etape 10. Estimation de réserve Etape 11. Rédaction du rapport et fin de prospection. 10.2. QUELQUES NOTIONS SUR LA PROSPECTION Elles ont été subdivisées en 2 étapes : - Prospection générale Elle dite celle n’ayant pas d’intérêts économiques (vérifier les limites de structures géologiques, les affleurements et sans un but lucratif). Méthodes et Moyens d’utilisation On peut suivre les chemins de fer, rivières, sentiers, lignes de hautes tensions, également o peut suivre les collines par ce qu’elles sont les résultats des événements tectoniques. On utilise également les photographies Google pour repérer soit les nouvelles routes ou se situer par rapport au site de prospection. Ainsi par ces photos, on peut revoir la carte en ajoutant les nouvelles routes. - Prospection de détails ou Prospection par tranchées et petits puits Ce type de prospection s’inscrit dans la géologie minière qui est fondée sur le lucre, ainsi deux facteurs caractérisent cette présente :  Les contraintes économiques  Le complément de cartographie Sur le plan pratique, avant procéder par la mise sur pied de ces ouvrages (Puits et tranchées), on commence par les études géochimiques qui vont nous permettre de déceler les zones a anomalies minérales dans les quelles pourront s’orienter de lors nos travaux de prospection. Cette prospection permettra de compléter à cartographie.
  21. 21. 21 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU 9.3. LES RESULTATS ATTENDUS DE PUITS ET TRANCHEES Après la mise sur pied de puits et tranchées a pour le modeste but de déterminer l’extension horizontale des minéralisations (tranchées) et l’extension verticale ou vérifier si la minéralisation évolue en profondeur, l’objectif est de : - Etablir le plan détaillé de surface a l’échelle donnée - Etablissement de coupes - Preestimation des réserves probables LA GEOCHIMIE On distingue deux modes :  La phase stratégique de prospection Celle-ci est a grande maille d’environ 400x300 OU 300X500, ceci n’est pas le standard pour les autres entreprises.  La prospection tactique, Elle est faite a petite maille, ici on réduit davantage la maille de prélèvement pour augmenter la précision sur l’extension minérale recherchée. Le prélèvement des échantillons se font a une profondeur de 30 cm, cette profondeur nous permet de dégager les formations superficielles ou tout accident de transport geologique des matériaux. 9.4. MISE EN PLACE DES PUITS ET TRANCHEES 4.1. TRANCHEES Dans certains cas, dans un site minéralisé, dans un premier temps on cible les collines ( cas de Kipoyi au Nord ouest de Lubumbashi sr la route Lubumshi-Likasi) ou partir des résultats des études géochimiques pour la mise sur pied des puits et de même pour les tranchées, et tout ceci perpendiculairement a la direction des couches géologiques pour les traversées toutes. L’opération dans ces ouvrages va consister au lever c’est qui revient a la détermination de différents facies de la tranchée en procédant par une description pétrographique, structurale de la tranchée. Aussi grâce aux GPS prélever les coordonnées de départ et de fin de tranchée. A la Gécamines les tranchées peuvent aller jusqu’a 300m, mais
  22. 22. 22 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU généralement on exécute celle e longueur de 200m pour faciliter les descriptions du geologue., la profondeur va de 1 a 2metre. 4.2.PETITS PUITS Comme nous l’avons mentionné ci-haut, les puits permettent de fixer une idée sur l’extension de la minéralisation en profondeur. Ils sont fait dans un premier temps suivant la maille de 100m2 , une fois l’extension de la minéralisation confirmée, on pourra de lors resserrer la maille jusqu'à intervalle allant de 50 a 25metre. Lors du creusement les débris sont mis a cote du puits pour permettre les prélèvements ultérieurs pour les analyses. Tranchées de sélectivités à Kanfundwe Tranchées de Prospection de Surface à Kipoyi
  23. 23. 23 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU II.10.DESCENTES SUR QUELQUES SITES DE PROSPECTION POUR LE LEVER DE TRANCHEES. Puits de Prospection de surface au NW dans sur chantier de Prospection de Kipoyi
  24. 24. 24 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU Petit Conglomérat minéralisé de Lwafi II.11. SERVICE DE TOPOGRAPHIE Les activités en topographie s’est sont échelonné s sur 4 jours de la semaine au service topographique de la Gécamines Likasi : Le premier jour a été caractérisé par :  Rappel sur : - Les éléments d’un plan Il s’agit de l’échelle, direction ou orientions de la carte, légende, titre du plan, etc. - Le rôle de la topographie dans les travaux de lever d’une mine a ciel ouvert. Ce role se reparti a trois niveaux :  Guider le géologue dans la prospection  Guider le mineur dans l’établissement de son design minier  Guider les travaux du génie civil  Intervenir dans les opérations de cubage par des levers de détails aux crêtes et pieds de la mine IV. SERVICE DE TOPOGRAPHIE
  25. 25. 25 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU  Descente a la Mine de Kanfundwa, Cette descente s’est inscrite dans la pratique des connaissances théoriques du rôle de la topographie dans la détermination de niveaux de quelques sites d’exploitation. Le deuxieme jour a été caracterisee par quelques ntions sur comment se fait les mesures sur le terrains. 10.1. MESURE DES DONNES SUR TERRAIN Instruments de Mesures Dans tous les cas nous avons utilises le Tachéomètre qui tantôt a été optico-mécanique ou optico- numérique, et le canne qui intercepte l’onde envoyée par le tachéomètre Ensuite on a refait quelques exercices pratiques de lever à la Gécamines Likasi. Le 3eme jour a été caractérisé entièrement par le retour aux mises en stations et lever. En fin, le dernier jour il a été question de descriptions du tachéomètre (le cercle verticale et horizontal, nivelles tubulaire et sphérique, oculaire, lunettes et vis calante et vis sans fin). L’objectif d’utilisation de ces instruments est d’atteindre a la mise au point des angles verticaux et horizontaux et même les distances, et déterminer l’altitude du point visé.
  26. 26. 26 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU II.11. CARTOGRAPHIE ET TECHNIQUES INFORMATIQUES 11.1. SERVICE CARTOGRPHIE Nous sommes passés en revue quelques notions sur le Plan, ainsi on a distingue 3 types : - Le plan de surface (c’est un plan horizontal) - Le plan de niveau (plan horizontal établie se servant des données recueillies a une certaine profondeur de la surface de la terre). - Coupe de section (établie suivant un plan vertical) Sur le plan pratique nous avons procéder a l’établissement d’un plan de niveau se servant des quelques plans de niveau de la coupe X de la mine de Kanfundwa. 1.1UTILISATION DU PLANIMETRE Le planimètre est défini comme un appareil qui permet de déterminer la surface d’une figure limitée par une ligne fermée quelconque. Il est beaucoup utilise lorsque le calcul de la superficie est difficile ou trop long, et il faudra signifier que les résultats du planimètre présente une précision suffisante. Le principe d’un planimètre repose sur la réalisation mécanique d’une intégrante. 1.2 DESCRIPTION SCHEMATIQUE ET UTILISATION Le planimètre comprend : - Le bras polaire PM (tourne autour d’un point fixe) - Bras conducteur MN et une roulette R. - Le bras conducteur est articule au bras polaire en M. - La longueur MN est négligeable. Usage : On pique de manière a être certain que tout le contour C pourra être suivi par la pointe N. ce contour termine, on lira la lecture L1 sur le compteur, et la roulette complète d’un vernier. Notons qu’au début des opérations on lu la lecture avant mesurage. La surface est déduite en faisant la différence entre la mesure lue initialement à la mesure lu après mesurage. Vème semaine et dernière semaine : CARTOGRAPHIE ET TECHNIQUES INFORMATIQUES
  27. 27. 27 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU M P Bras polaire Distance fixe Bras conducteurVis pour serrer ou dresser la roulette Il y a un point rouge qui sert de repère de contour N
  28. 28. 28 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU 11.2. TECHNIQUE INFORMATIQUE Au delà cette partie, nous avons appris beaucoup, notamment sur La catégorisation du Minerais: - CHOIX DU DIAGRAMME DE CLASSIFICATION Ce choix se fait suivant deux tendances de la chaux : 1. CaO non analysée A la Gécamines sur les grilles de Tech info de teneurs de la chaux lorsque il ya : o + c'est-à-dire de la CaO= Minerais dolomitique ( Diagramme a droite) o – c'est-à-dire il ya insuffisance de la CaO= Minerais non dolomitique ou siliceux 2. CaO analysée (Chaux= X) Toujours dans cette entreprise publique de l’Etat si :  X≥ a Cu tot/15 Minerais dolomitique (choix du diagramme a droite)  X‹ a Cu tot/15 Minerais siliceux (choix du diagramme a gauche) - CLASSIFICATION La classification se porte a deux niveaux comme ca été anticipe précédemment : 1. Minerais siliceux 1er Cas : Si Cu tot‹1 : - Co <0,5 Minerais stériles - 0,5<Co<1 Minerais pauvres siliceux(OXSP) - Co≥1 Minerais pauvre Cobaltifère (PVCo) 2eme Cas : 1≤Cu<2 Si Co<1 Minerais OXSP (oxydé siliceux pauvre) Si Co≥1 Minerais pauvre Cobaltifère(PVCO)
  29. 29. 29 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU 3eme Cu≥2 Minerais oxyde siliceux(OXSL) 2. Minerais Dolomitique NB : le cuivre sulfure CuSf= Cutot-CuOx Si CuOx CuS= Cutot Pour ce cas : 1er cas : Cu tot <1 Minerais Stériles(St) 2eme cas : 1≤Cu≤2 Minerais pauvres dolomitiques 3eme cas: Cutot≥2: 1°. CuS≤0, 5 Minerais oxydes dolomitiques 2° CuS>0, 5 : a) si Cu Oxyde(CuOx)≥0,5 Minerais mixtes NB : si CaO<Cutot Minerais mixtes non dolomitiques b) si le Cu<0,5 Minerais sulfures Quelque soit la valeur du Cuivre sulfure, il dépend toujours du Cuivre total, en soustrayant dans le Cutot le CuOx CLASSIFICATION DES MINERAIS OXYDES (CaO<Cu/15
  30. 30. 30 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU Minerais dolomitiques, mixtes et sulfurés (CaO>Cu/15)
  31. 31. 31 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU  Exemple du calcul des moyennes pondérées. PASSES Longueur passe %Cu %Cu Ox %Co %Ca O Catégorie Catégori e %Cu %Cu Ox %Co %Ca O DE A 5,50 10,50 5,00 NA ST ST 0,39 0,11 10,50 12,50 2,00 0,43 0,11 ST 12,50 13,50 1,00 0,30 0,16 ST 13,50 16,50 3,00 0,39 0,10 ST 6,00 16,50 20,00 3,50 2,51 0,09 OXSL OXSL 2,51 0,09 20,00 23,30 3,30 1,47 0,10 OXSP OXSP 1,14 0,10 23,30 26,00 2,70 0,74 0,11 ST 6,00 26,00 26,90 0,90 12,00 0,09 OXSL OXSL 4,79 0,10 26,90 29,50 2,60 2,30 0,10 OXSL 3,50 29,50 32,00 2,50 1,21 0,12 OXSP OXSP 1,21 0,12 32,00 34,60 2,60 6,24 6,02 0,09 OXSL OXSL 6,24 6,02 0,09 34,60 35,90 1,30 1,37 1,18 0,09 dolo MXPV MXPV 1,37 1,18 0,09 Dolo 35,90 37,90 2,00 2,70 2,26 0,09 dolo OXDO OXDO 2,70 2,26 0,09 Dolo 37,90 39,40 1,50 4,69 1,80 0,10 dolo MIXT MIXT 4,60 1,98 0,08 Dolo 39,40 41,10 1,70 6,10 1,65 0,09 dolo MIXT 41,10 43,60 2,50 5,27 2,89 0,07 dolo MIXT 43,60 46,40 2,80 3,04 1,46 0,07 dolo MIXT 8,50 46,40 47,15 0,75 5,82 5,41 0,08 dolo OXDO OXDO 5,82 5,41 0,08 Dolo
  32. 32. 32 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU 47,15 49,50 2,35 1,44 0,10 dolo MXPV MXPV 1,44 0,10 Dolo Ce tableau presente les teneurs en fonction des passes CONCLUSION Notre stage effectue au sein de la « Générale de Carrières et des Mines », nous a permis d’augmenter nos connaissances sur le plan beaucoup plus professionnel que théorique. En prospection de surface, dans nos travaux sur le Terrain, nous avons découvert ensemble avec nos encadreurs quelques faits faisant objet de particularité ca été le cas a Lwafi avec le petits conglomérat minéralisés ce qui est un cas qui n’est pas généralement observe partout ou cette formation affleure, bien sûre nos aines dont leurs Mémoire s’oriente en ce sujet pourront nous éclaircir sur cette minéralisation conglomératique dans ce secteur qui nous a davantage intéressé. Nous avons également appris la nécessite de la topographie qui s’inscrit dans le Cubage en géologie minière dans les estimations du volume soutire. Nous avons également appris en cartographie comment faire le surfaçage des blocs minerais par l’utilisation du planimètre, nous avons également appris comment faire le plan de niveau. En technique Informatique, nous avons appris le mode informatique de traitement des données informatiques a la Gécamines. Et en prospection par sondage, on a appris les procédés de logging dans les descriptions de carottes, et les rôles du géologue avant, pendant et après le sondage. Nous avons relèves des grandes lignes sur les problèmes que connait la Gécamines, et ses quelques chantiers des prospections en cours et des Mines en cours d’exploitations. Parmi ces difficultés la quasi totalité reste la modernisation de l’outils de travail que utilise la Gécamines, et a valorisation des ses gisements faisant objet déjà de prospections, certes elle a encore des gisements riches telque a Kambove dont certaine sont noyés ( Musesa,etc.) et d’autres ne faisant pas objet d’exploitions par manque de financement(Shanguluwe,etc.). En fin, nous estimons en pleine période ou l’Etat RdCongolais cherche à se relancer sur le plan économique, nous estimons que valoriser ses gisements et mines abandonnées seraient l’une de contribution à ce développement que l’on attend.
  33. 33. 33 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU / TABLE DE MATIERE TABLE DES MATIERES INTRODUCTION............................................................................................................................ 1 CHAP.I. PRESENTATION DE LA GENERAL DES CARIERE ET DES MINES ................. 2 I.1. BREVE PRESENTATION.................................................................................................... 2 I.2. HISTORIQUE ........................................................................................................................ 2 I.3.GENÈSE DE LA GÉCAMINES............................................................................................... 2 I.4UMHK (Union Minière du Haut Katanga)................................................................................. 3 I.5MANGEURS DE CUIVRE........................................................................................................ 3 I.6. CONFIGURATION ACTUELLE DE LA GÉCAMINES, SES ACTIVITÉS ........................ 3 I.7. ENTITÉS ACTUELLES DE PRODUCTION......................................................................... 4 I.8. RESSOURCES HUMAINES.................................................................................................. 4 I.9 SECTEUR AGROPASTORAL ................................................................................................ 4 I.10 CONTRIBUTION DE LA GECAMINES AUX GRANDS TRAVAUX DU GOUVERNEMENT ....................................................................................................................... 4 CHAP.II. LES ACTIVITES REALISEES AU DES SERVICES................................................ 6 II.1. DEFINITION ........................................................................................................................ 6 II.2. BUT DE LA SELECTIVITE............................................................................................... 6 II.3. LES PARAMETRES POUR ABOUTIR UNE EXCELLENTE PRODUCTION.......... 6 II.4. TYPE DE SELECTIVITE ................................................................................................... 6 4.1. SELECTIVITE DE SURFACE................................................................................................................................. 7
  34. 34. 34 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU 4.2. SELECTIVITE DE FOND...................................................................................................................................... 7 II.5. APPLICATION DELA SELECTIVITE ............................................................................ 7 II.6. PROCEDURE DE TRIAGE DE MINERAIS.................................................................... 7 II.6.1. ETABLISSEMENT DE BORDEREAU D’ANALYSE................................................................................................. 8 II.6.2. LES ETAPES DES OPERATION AUX BITTLER 1 ER 2........................................................................................... 8 II.7. OPERATIONS D’ENREGISTREMENT D’ACTIVITES DANS LA MINE DE KANFUNDWE.............................................................................................................................. 8 7.1NOTIONS SUR LES TYPE DE RESERVES................................................................................................................ 11 7.2 DESCENTE SUR LE TERRAIN A LA MINE DE KANFUNTWE.................................................................................. 11 II.8. LA PROSEPECTION GENERALE ET PROSPECTION SELECTIVE PAR TRANCHEE ................................................................................................................................... 12 8.1. PROSPECTION Selective par Tranchée................................................................................ 12 8.2.Prospection Générale.......................................................................................................... 12 II.9. ROLE DU GEOLOGUE DURANT L’EXECUTION DES TRAVAUX DE PROSONDE ................................................................................................................................ 14 9.1.ECHANTILLONNAGE .......................................................................................................................................... 15 ETABLISSEMENT DU LOGSTRATIGRAPHIQUE.......................................................................................................... 15 9.2.FICHE DE SYNTHESE DE DESCRIPTION............................................................................................................... 16 9.3.FICHE D’ANALYSE/ RESULTATS DU LABORATOIRE ............................................................................................ 16 9.4.DESCRIPTION DES CAROTTES (CAS DE CUTTINGS)............................................................................................ 16 9.5.CALCUL DE LA RECUPERATION ET Rock Quality Design(RQD) ......................................................................... 17 II.10. PROSPECTION GENERALE ........................................................................................ 18 10.1. NOTIONS PRELIMINAIRES (ETAPES DE PROSPECTION DE SURFACE) ............................................................. 19 10.2. QUELQUES NOTIONS SUR LA PROSPECTION.................................................................................................. 20 9.3. LES RESULTATS ATTENDUS DE PUITS ET TRANCHEES ...................................................................................... 21 9.4.MISE EN PLACE DES PUITS ET TRANCHEES........................................................................................................ 21 II.10.DESCENTES SUR QUELQUES SITES DE PROSPECTION POUR LE LEVER DE TRANCHEES. ................................. 23 II.11. SERVICE DE TOPOGRAPHIE ..................................................................................... 24 10.1.MESURE DES DONNES SUR TERRAIN .............................................................................................................. 25
  35. 35. 35 RAPPORT DE STAGE A LA GECAMINES LIKASI AFAZALI SIMBA Pascal /g3 géologie UNILU II.11. CARTOGRAPHIE ET TECHNIQUES INFORMATIQUES...................................... 26 11.1.SERVICE CARTOGRPHIE ................................................................................................................................... 26 11.2.TECHNIQUE INFORMATIQUE .......................................................................................................................... 28 CONCLUSION............................................................................................................................. 32 TABLE DE MATIERE .............................................................................................................. 33

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