P H I L I P S T A S Z E W S K IPORTFOLIO
ARCHITECTURE
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CHALET ...
atelier . gilles prud’homme | automne 2013 atelier . jean-pierre chupin | hiver 2014 projet final . hubert pelletier | aut...
atelier anne vallières | hiver 2011
CHALET | KANYE WEST
QUÉBEC
Ce projet consiste à concevoir une petite maison (entre 60 ...
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atelier jan zwiejski | automne 2011
MUSÉE DES BEAUX-ARTS
SHERBROOKE
L’intervention apportée comprend donc un ajout de deux...
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MÉDIATHÈQUE
PORTE DES LILAS, PARIS
L’évolution forte des modes de transmission des savoirs affecte la nature même de plusi...
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HABITATION COLLECTIVE
MÉTRO ROSEMONT, MONTRÉAL
Situé dans le quartier de Rosemont à Montréal, le mandat est de concevoir u...
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MUSÉE SANS FRONTIÈRES
EXPLORATIONS
Présentées trop souvent sous forme de boîtes blanches renfermées qui neutralisent l’env...
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MAC M + CO
SAINT-HENRI, MONTRÉAL
Dans le quartier de Saint-Henri, la majorité des anciennes usines délaissées disparaissen...
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Pre-university Pure and Applied Science program
John Abbott College | Montréal, Canada
2008-2010
Maîtrise en architecture
...
portfolio 05-01-15
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  1. 1. P H I L I P S T A S Z E W S K IPORTFOLIO
  2. 2. ARCHITECTURE
  3. 3. atelier . anne vallières | hiver 2011 atelier . jan zwiejski | automne 2011 atelier . hugues fontenas | hiver 2013 CHALET | KANYE WEST MUSÉE DES BEAUX-ARTS MÉDIATHÈQUE
  4. 4. atelier . gilles prud’homme | automne 2013 atelier . jean-pierre chupin | hiver 2014 projet final . hubert pelletier | automne 2014 HABITATION COLLECTIVE MUSÉE SANS FRONTIÈRES MAC M + CO
  5. 5. atelier anne vallières | hiver 2011 CHALET | KANYE WEST QUÉBEC Ce projet consiste à concevoir une petite maison (entre 60 et 90 m2 maximum) en milieu villageois, urbanisé ou campagnard. Le « client » (réel ou fictif) pour qui cette maison est élaborée est choisi par chacun individuellement. En plus de satisfaire les besoins et désirs avoués ou cachés du client, le principal défi de ce projet consiste à suggérer / susciter l’expérience du territoire « poétique » ou « merveilleux » du chez-soi. Cela implique donc un travail imaginatif avec des éléments architecturaux bien choisis afin de planifier, avec des moyens constructifs et matériels simples, des espaces riches en termes d’expériences et flexibles en termes d’occupation. Le chalet proposé est destiné pour l’artiste américain Kanye West. Une grande inspiration pour le design provient du style minimaliste de l’architecte italien Claudio Sylvestrin, qui a conçu déjà deux logements pour le chanteur. L’idée est simple: un ruban rectangulaire avec deux côtés ouverts debout près d’un ruban presque identique couché ho- rizontalement. Le premier comporte la totalité des pièces intérieures qui, même à 85m­2 , semble vaste grâce aux deux murs vitrés longeant la forme complète. Le deuxième englobe la cour extérieure où se situe un lieu de repos avec une fontaine monumentale. Celle-ci est entourée d’une série d’arbres qui cachent l’intérieur des gens qui passent. L’autre côté vitré fait face à la falaise et permet une belle vue sur le fleuve et le paysage et se trouve à une distance suffisante du bas pour conserver l’intimité de l’occupant.
  6. 6. 02
  7. 7. atelier jan zwiejski | automne 2011 MUSÉE DES BEAUX-ARTS SHERBROOKE L’intervention apportée comprend donc un ajout de deux étages situés dans le sol, au sud du bâtiment existant. De cette façon, la vue sur les chutes n’est pas obstruée et l’ajout ne vole pas la vedette au musée actuel. De plus, cela permet de créer un espace public sur le toit. Il s’agit là d’une plus-value au quartier qui manquait d’espace de réunion pour ses habitants. De plus, un café vitré a été aménagé sur celui-ci, renforçant ainsi son caractère social. Une passerelle vitrée est installée au côté sud de l’ajout afin de faciliter la circulation entre les étages tout en gardant une vue sur les chutes. L’escalier et la rampe intérieurs rouges démarquent la circulation intérieure entre les étages en contrastant l’atmosphère sobre des salles d’exposition. Le Musée a aménagé dans l’édifice de l’ancien siège social de la Eastern Townships Bank en 1996. Des modifications architecturales, un agrandissement et une mise aux normes ont alors été faites, donnant au Musée une nouvelle impulsion. Près de quinze années plus tard, de nombreuses lacunes, notamment en ce qui concerne l’organisation et la superficie des espaces, sont devenues un frein au développement du Musée. La direction du Musée entame une phase de réflexion sur ses nouveaux besoins fonction- nels afin d’établir un plan d’action pour optimiser ses services, réaménager les espaces et planifier l’agrandissement architectural. En suivant le plan d’action, il faut doubler la superficie du musée en ajoutant majoritairement des salles d’exposition d’oeuvres et d’espaces de réserves.
  8. 8. 04
  9. 9. MÉDIATHÈQUE PORTE DES LILAS, PARIS L’évolution forte des modes de transmission des savoirs affecte la nature même de plusieurs types d’équipements culturels et oblige à envisager une plongée au milieu d’univers dans lesquels l’incertitude et l’ajustement incessant des objectifs semblent être les seules données de référence, toujours «flottantes». Les nouveaux moyens dématérialisés d’accéder aux documents obligent ces équipements à repenser non seulement leur fonctionnement mais également leur utilité et leur manière d’exister dans la ville. Le site choi- si est celui de la place du Maquis du Vercors à la porte des Lilas sur Paris.
Ce site a fait l’objet d’un aménagement récent avec couverture du boulevard périphérique, création d’un jardin sur dalle, gare de bus et construction d’un cinéma. Le programme de base soumis à réflexion est celui d’une médiathèque de quartier pour fonction de prêts et de consultation sur place. L’attente principale est évidemment de répondre aux évolutions liées aux modes de consultation avec la création de zones d’activités diversifiées : travail individuel, activités d’échanges ou d’animation, etc. L’analyse du site a mené au constat de trois zones sur le site. La première, la plus à l’est, contient les activités sociales du quartier : terrain de basketball, école, cinéma, etc. De plus, elle se retrouve dans un petit boisé. Dans cette partie là, la médiathèque contient un amphithéâtre ouvert sur l’extérieur au rez-de-chaussée ainsi que des salles polyva- lentes d’apprentissage aux étages. La deuxième zone, centrale, est un lieu de transition. Elle se situe immédiatement au-dessus du périphérique et représente l’aboutissement de l’axe central permettant de traverser le jardin. Cet endroit est idéal pour l’entrée et le café ainsi que les circulations aux étages. Finalement, la troisième zone, à l’ouest, est la plus calme du site et fait face aux habitations. Ceci est l’endroit idéal pour créer des lieux de consultation et travail individuel. Cette partie est séparée du reste par un immense noyau organique où l’on retrouve les documents de consultation. Ce noyau de mémoire se présente comme une lanterne au sein du bâtiment et irradie de son savoir. Il est perceptible de chaque endroit dans la médiathèque et sert aussi de mobilier qui dévoile son usage à l’extérieur. Le bâtiment est placé sur l’extrémité nord du site, sur le bord immédiat au dessus du périphérique afin de renforcer la dualité entre l’ambiance dynamique des autos et de calme du jardin avant. Projet en collaboration avec G. Rousseau. atelier hugues fontenas | hiver 2013
  10. 10. 06
  11. 11. HABITATION COLLECTIVE MÉTRO ROSEMONT, MONTRÉAL Situé dans le quartier de Rosemont à Montréal, le mandat est de concevoir un bâtiment à usages mixtes qui contient des unités d’habitation au-dessus d’une entrée de métro. Sur le coin des rues St-Denis et le boulevard Rosemont, le site fait face à des îlots résidentiels et industriels. Plus précisément, il fait partie d’un plus grand îlot accoté sur la voie ferroviaire où l’on retrouve des condos, des logements sociaux, des résidences à personnes âgées ainsi que la nouvellement construite bibliothèque Marc Favreau et un parc public éventuel. Le projet est d’abord réfléchi de façon à répondre aux critères conceptuels et ensuite développé jusqu’à la formalisation de détails architecturaux de certains éléments significatifs. Suite à l’analyse de la parcelle, le projet trouvait immédiatement sa forme. La présence d’un îlot résidentiel à l’ouest et de la résidence à personnes âgées à l’est a enchaîné l’apparition de deux « barres » d’habitation principales. Celle à l’ouest est levée de quelques étages afin de conserver l’axe fait entre le viaduc Van Horne et le parc éventuel de la bibliothèque. En dessous de cet édifice apparaissent donc des usages publics tels que des bureaux d’arrondissement, des salles d’entraînement avec piscine et un marché au rez-de-chaussée. Ces étages sont transpercés perpendiculairement par un volume décalé en hauteur qui contient un café et une salle d’exposition locale. Un percement est fait sur le lieu exact où se croisent en plan ces axes de façon à faire interagir les différents usages. Ici, l’usager peut voir ou entendre toute activité se déroulant du RDC des logements (au R+5) jusqu’au métro dans le sous-sol. Le volume qui connecte les deux « barres » supporte un espace public sur sa toiture, un parmi plusieurs à travers le projet. De plus, le côté nord qui fait face à la bibliothèque est composé d’un sol semi-végétal qui permet la nouvelle circulation contrôlée des autobus ainsi que la promenade piétonnière sécuritaire. L’édifice longeant le boulevard Rosemont contient des logements pour 6-8 étudiants avec une vue des salons vers les activités publiques. Celui à l’est est plus bas afin de ne pas empêcher l’apport de soleil et est composé d’unités familiales de tailles et formes variantes. Projet en collaboration avec K. Turcotte. atelier gilles prud’homme . maxime gagné | automne 2013
  12. 12. 08
  13. 13. 10
  14. 14. MUSÉE SANS FRONTIÈRES EXPLORATIONS Présentées trop souvent sous forme de boîtes blanches renfermées qui neutralisent l’environnement des œuvres, les superficies d’exposition d’un musée créent une ambi- ance générale plutôt monotone et dissimulée. En abandonnant la recherche de l’objectivité de l’expérience muséale, la perception spécifique des œuvres qui est proposée par l’architecture particulière des espaces devient pertinente et même désirable. Avec des nouvelles fonctions publiques voulant s’intégrer dans la structure programmatique du musée, la relation entre le bâtiment et son contexte (social autant que physique) devient cruciale. Grâce à l’introduction de nouveaux dispositifs artistiques, il est possible de remplacer des espaces autrefois isolés par des espaces qui dialoguent plus entre eux ou avec leur entourage. La variété des œuvres exposées permet donc une plus grande malléabilité de leur environnement. Ceci dit, suite à l’analyse des parcours traditionnellement suivis lors de la visite d’un musée, on se pose la question : comment la manipulation du parcours muséal pourrait-elle influencer l’expérience vécue par le visiteur ? Étant donné que les enveloppes de musées ne servent plus nécessairement de couvertures qui isolent les œuvres de l’extérieur, il y a une plus grande flexibilité dans leur com- position. Certains espaces peuvent être plus ou moins ouverts, ce qui permet l’entrée de la lumière naturelle. Si la variation d’ambiance intérieure est maintenant un phénomène souhaité, elle pourrait être obtenue par des dispositifs d’ouverture. Dépendamment de la position du soleil, l’enveloppe peut soit laisser passer la lumière extérieure ou bien la réfléchir ailleurs. L’appréciation d’une œuvre devient entièrement différente d’heure en heure ; du jour au lendemain. De plus, en manipulant la forme de ce filtre qui modère l’apport lumineux de la pièce, l’ensemble du lieu est conséquemment altéré. L’enveloppe du bâtiment est souvent utilisée uniquement pour sa capacité de recouvrir les espaces intérieurs. En exagérant les modifications qu’on lui apporte, on peut lui apporter une toute nouvelle fonction. Si celle-ci est rabaissée jusqu’au sol, elle peut devenir une surface habitable. Les altérations amenées à la forme de l’enveloppe ont le potentiel de rendre incertaine la limite entre l’intérieur et l’extérieur. Les montées et descentes cloisonnent les espaces adjacents, proposant des parcours mais offrant tout de même la liberté de choix. atelier jean-pierre chupin (alexandre massé . marie-ève primeau) | hiver 2014
  15. 15. 12
  16. 16. MAC M + CO SAINT-HENRI, MONTRÉAL Dans le quartier de Saint-Henri, la majorité des anciennes usines délaissées disparaissent en vue d’être remplacées par de nouvelles constructions. Malgré que ces bâti- ments ont souvent le potentiel d’être réutilisés, étant donné leur état, l’effort de conservation est rarement fait. Pourtant, leur valeur patrimoniale et leur état de détérioration sont souvent appréciés. La Canada Malting Co., située sur le bord du canal Lachine, est abandonnée depuis près de 30 ans. Son état extrêmement détérioré lui ajoute une beauté sublime qui doit absolument être conservée. Alors qu’elle était construite en plusieurs phases différentes, ses divers matériaux (tous également abimés) créent une belle cohérence d’ensemble. À première vue, il est difficile de distinguer entre le plus ancien et le plus récent. Dans l’optique de suivre cette évolution progressive, l’inter- vention doit bien se marier avec l’existant et demeurer relativement discrète de l’extérieur. Étant donné qu’il y a déjà plusieurs projets d’habitation près du site, une fonction publique est nécessaire afin de rassembler les gens du quartier. La proposition pour la reconversion de la Canada Malting Co. est donc de créer une annexe hors site au Musée d’art contemporain de Montréal. Étant le seul musée d’art contemporain au Canada, le MAC cherche déjà à s’agrandir sur la Place des arts et selon les modifications envisagées, le programme s’agence bien avec la malterie à Saint-Henri. Dans le but de répondre également aux besoins de la communauté, il est nécessaire de repenser le rôle du musée. En y ajoutant des lieux libres d’accès, l’institution du musée paraît moins intimidante et encourage la participation de la population. Afin d’assurer son occupation quotidienne, le bâtiment se doit d’être flexible afin d’accommoder une panoplie d’évènements divers. Alors qu’ils sont traités chacun d’une manière différente, chaque partie du bâtiment est considérée avec un respect en vers le bâti existant et surtout en vers la cohérence de l’ensemble. Le projet ne vise donc pas uniquement la revitalisation du quartier de Saint-Henri mais veut également faire partie de l’évolution naturelle de la Canada Malting Co. projet final . hubert pelletier | automne 2014
  17. 17. 14 multi-fonction débarcadaire vestiaire billeterie boutique hall b b a a
  18. 18. social travail expérience entreposage
  19. 19. 16 béton brut structure béton oxidé extérieur béton poli intérieur règle 1 ce qui est nouveau est en béton béton teinte cloison peinturée brique peinturée règle 2 ce qui est expo est en blanc bureaux billeterie cour extérieure médiathèque exposition réserve restaurant travail individuel ateliers hall multi-fonction expérience social travail entreposage auditorium café boutique débarcadaire
  20. 20. photographie
  21. 21. Amsterdam | Nederland
  22. 22. Firenze | Italia
  23. 23. Paris | France
  24. 24. London | England
  25. 25. curriculum vitae
  26. 26. Pre-university Pure and Applied Science program John Abbott College | Montréal, Canada 2008-2010 Maîtrise en architecture Université de Montréal | Montréal, Canada 2013-2014 PHILIP STASZEWSKI www.philipstaszewski.com Université de Montréal | M. Arch 5503 saint-urbain, Montréal, Québec, H2T 2W8 514.963.3434 phil_staszewski@hotmail.com ÉTUDES PÉRISCOLAIRE COMPÉTENCE LOGICIEL «Les jeunes ont la parole» - Guide invité Sketchup 2014 | Google Photoshop CS6 | AdobePodium Plug-In | Google Illustrator CS6 | AdobeRhinocéros | McNeel InDesign CS6 | Adobe AutoCAD | Autodesk Maxwell | Next Limit Musée du Louvre | Paris, France Modélisation 3D Composition d’imageRendu Dessin vectorielModélisation 3D Mise en page Modélisation 2D Rendu Baccalauréat en architecture ENSA Paris Val-de-Seine | Paris, France Baccalauréat en architecture Université Laval | Québec, Canada 2012 2012-2013 2010-2012

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