Chap2 tes 2015_diapo_fluctuations_(ph_w)

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cours des TES3 pour l'année 2015-2016

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Chap2 tes 2015_diapo_fluctuations_(ph_w)

  1. 1. Comment expliquer l'instabilité de la croissance ? Chapitre 2 - TES 3- 2015/2016 - PhW Manuel Sciences Economiques et Sociales Tle ES éd. 2012 Hatier pages 40 à 61
  2. 2. Thèmes et questionnement Notions Indications complémentaires Fluctuations économiques, crise économique, désinflation, croissance potentielle, dépression, déflation. -------------------------- Acquis de première : inflation, politique monétaire, politique budgétaire, politique conjoncturelle, chômage, demande globale ---------------------- L'observation des fluctuations économiques permettra de mettre l'accent sur la variabilité de la croissance et sur l'existence de périodes de crise. On présentera les idées directrices des principaux schémas explicatifs des fluctuations (chocs d'offre et de demande, cycle du crédit), en insistant notamment sur les liens avec la demande globale. En faisant référence au programme de première, on rappellera le rôle des politiques macro-économiques (nationales et européennes) dans la gestion des fluctuations conjoncturelles. On analysera les mécanismes cumulatifs susceptibles d'engendrer déflation et dépression économique et leurs conséquences sur le chômage de masse 1.2 Comment expliquer l'instabilité de la croissance ?
  3. 3. Qu'est ce qu'une crise ?
  4. 4. Rappel des questions -Comment définir la crise ? -Quels en sont les symptômes ? - Quelles en sont les causes ? Qu'est ce qu'une crise ?
  5. 5. Comment définir la crise ? Pratiquement tous les groupes mettent en évidence le fait que la crise est un point de rupture ou de retournement : le passage d’un tendance à la hausse à une tendance à la baisse. Quelquefois, on étend la notion de crise à la période qui suit ce retournement, c’est-à-dire la dépression. Le principal aspect de la crise, c’est la fin ou du moins le ralentissement de la croissance, voire même la baisse de la production (1929, 1975, 2009) On associe souvent la crise à un événement déclencheur. Le jeudi 24 octobre 1929 (“Black Thursday”), le quadruplement du prix du pétrole le 16 octobre 1973, la crise des subprimes avec la chute des cours en octobre 2008 (oui, octobre n’est pas un bon mois…) sont des évènements qui sont associés à des crises Mais il ne faut pas confondre l’étincelle et le baril de poudre. Si la crise se déclenche c’est parce qu’il y a des causes profondes et structurelles (et pas seulement conjoncturelles ou exogènes) qui la provoque.
  6. 6. Les crises financières ne sont pas rares...La Grande Dépression débute le vendredi 9 mai 1873 à Vienne où la Bourse s’effondre sous le poids de la spéculation, provoquant la faillite de plusieurs banques viennoises, sous le poids des emprunts hypothécaires. La récession est rapide : les banques européennes manquent de liquidités et ne se font plus confiance, rendant les prêts interbancaires extrêmement coûteux. Le krach affecte peu de temps ensuite la
  7. 7. La crise de 1929 Le krach de 1929 est une crise boursière qui se déroula à la Bourse de New York entre le 24 octobre et le 29 octobre 1929. Cet événement marque le début de la Grande dépression, la plus grande crise économique du XXe siècle. Les jours-clés du krach ont hérité de surnoms distincts : le 24 octobre est appelé jeudi noir, le 28 octobre est le
  8. 8. La crise de 1987 16 octobre 1987, le Dow Jones perd 4% 19 octobre 1987 : Black Monday. -22,6% pour le Dow Jones (en 1929 c’était - 12%). Toutes les places européennes s’effondrent.
  9. 9. Dans la période récente... Au cours des 10 dernières années : 5 crises financières (crise asiatique de 1997, LTCM en 1998, "bulle internet" de 2000, Enron en 2001 et Subprimes à partir de l’été 2007)
  10. 10. Krach ! Octobre 2008
  11. 11. ca “Krach” de partout...
  12. 12. Question à débattre : Faut-il obligatoirement que la production baisse pour qu’on qualifie le pays « en crise » ? certains pensent que la production peut continuer d’augmenter même pendant une crise. La crise veut-elle dire que la croissance est stoppée ? ou récession ? ou ralentissement ?
  13. 13. 1) Le PIB était moins élevé en 1961 qu’en 1960 2) Le PIB a baissé de 2,3% en 2009. 3) La croissance a augmenté de 4% en 1978. 4) La croissance du PIB a été moins forte en 1989 qu'en 1988. 5) Le PIB a baissé de 2,1 points de % entre 2000 et 2001. 6) La croissance a ralenti entre 1982 et 1983. 7) Le PIB a diminué en 1990. 8) La croissance a baissé de 0,9% en 1993. 9) Le PIB était plus élevé en 1969 qu’à la fin de l'année 2011. 10) La croissance a augmenté de 2 points de % entre 1972 et 1973.
  14. 14. - phénomène cumulatif -la crise affecte les prévisions des agents économiques. “prophéties auto-réalisatrices” (self-full-filling prophecy) -Parmi les causes de la crise fréquemment citées on note la dette et notamment le déficit public, les phénomènes spéculatifs, l’excès de crédit et de monnaie… -On évoque aussi une analyse en termes d’Offre et de Demande. La crise pourrait être alors liée à une insuffisance de la Demande (ou un simple ralentissement) , ou à un excès d’Offre. On pourrait aussi envisager l’inverse en parlant d’une insuffisance de l’Offre. Causes de la crise
  15. 15. Symptômes et conséquences • ralentissement de la croissance • Chômage • Faillites d'entreprises • baisse du pouvoir d'achat • baisse des investissements • rétrécissement du crédit effets sur les prix ?
  16. 16. Les effets sur les prix D'une manière générale , lorsque la demande chute (à cause du chômage) les prix baissent. Donc la crise se traduit en général par une baisse des prix. Offre >Demande= Baisse des prix En 1973, cependant, la crise s'est manifestée avec une combinaison inattendue : chômage + inflation. Stagflation
  17. 17. Ne pas confondre... Inflation : hausse du niveau général des prix Déflation : baisse du niveau général des prix Désinflation : ralentissement de la hausse des prix Sinon...
  18. 18. Question à débattre : L’analyse de la crise est une question cruciale car elle renvoie aux politiques à mettre en œuvre pour en sortir. Selon le diagnostic, les réponses peuvent être différentes. Faut-il mettre en place une politique d’austérité pour sortir de la crise ? Faut-il au contraire relancer la Demande ?
  19. 19. I - Comment explique t-on les fluctuations économiques ? A- Comment définir les fluctuations économiques ? 1° un peu de vocabulaire...
  20. 20. Fluctuation économique : On appelle fluctuations économiques l’ensemble des mouvements de ralentissement ou d’accélération du rythme de la croissance économique. Le repérage des fluctuations s’opère grâce à des séries statistiques (annuelles, trimestrielles, mensuelles) qui portent sur le volume de la production, les prix, le chômage, le niveau des stocks, les carnets de commande des entreprises, etc. (par exemple en France les enquêtes de conjoncture réalisées par l’INSEE).
  21. 21. A des périodes de croissance soutenue (expansion) succèdent des périodes de forts ralentissements, voire de recul de l'activité productive pendant une période plus ou moins longue (récession ou dépression). La dépression est donc une période caractérisée par une contraction cumulative de l'activité économique (diminution de la production et un accroissement du chômage) ou un ralentissement de la croissance sur une durée relativement longue.
  22. 22. La crise Au sens strict, la crise désigne donc le point de retournement à la baisse de l'activité économique., qui met fin à l'expansion. Au sens large, elle englobe la période de récession ou de dépression. Le trend de la croissance désigne la tendance de longue durée de la croissance indépendamment de ses fluctuations de court terme.
  23. 23. I - Comment explique t-on les fluctuations économiques ? A- Comment définir les fluctuations économiques ? 1° un peu de vocabulaire... 2° Les cycles
  24. 24. L’économie n’est pas un long fleuve tranquille… Mouvements économiques Mouvements erratiques : guerres, mauvaises récoltes, grèves… Mouvements cycliques ou conjoncturels qui se manifestent de manière répétitive. L’activité économique connaît des mouvements d’ensemble à la hausse (haute conjoncture) ou à la baisse (basse conjoncture).
  25. 25. Mouvements conjoncturels Mouvements saisonniers Mouvements de courte durée Cycles de Kitchin Mouvements de moyenne durée Cycles de Juglar Mouvements de longue durée Cycles de Kondratieff
  26. 26. Mouvements de courte durée Cycles de Kitchin Le cycle de Kitchin est un cycle mineur ou cycle court. Il a été mis en évidence en 1923. Sa durée est de 3 à 5 ans. Alternance de croissance et de régression qui s’explique principalement par les fluctuations de stocks.
  27. 27. Mouvements de moyenne durée Cycles de Juglar Le cycle Juglar est le cycle majeur ou cycle des affaires. Sa durée est de 7 à 10 ans. Il a été mis en évidence en 1860. Il s’explique principalement par les fluctuations des investissements.
  28. 28. Mouvements de moyenne durée Cycles de Juglar Reprise Expansion Crise Dépression Reprise Haute conjoncture Basse conjoncture 10 ans
  29. 29. Mouvements de longue durée Cycles de Kondratieff Le cycle Kondratiev est un cycle de longue durée d’environ 50 ans. Il a été mis en évidence en 1925 et connaît 2 phases : une phase ascendante (phase A) une phase descendante (phase B). Il s’explique principalement par le progrès technique selon Schumpeter.
  30. 30. Mouvements de longue durée Cycles de Kondratieff
  31. 31. Doc 3 p. 43
  32. 32. Les causes des fluctuations • Des chocs exogènes ("petites crises”) • Des facteurs liés à la croissance antérieure (fluctuations) • Des causes structurelles liées à des problèmes de régulation du mode de production (grandes crises)
  33. 33. I - Comment explique t-on les fluctuations économiques ? B - Des chocs d'offre et/ou de demande
  34. 34. Qu'est ce qui peut causer une crise ? • Une insuffisance des ressources ou de leur mobilisation (problèmes d'offre) • Une insuffisance des débouchés (pb de demande) • Un pb de compétitivité et de rentabilité • Une demande trop importante (bulle, “surchauffe",...)
  35. 35. 1° Les chocs d’offre Les chocs d’offre sont des variations importantes des conditions de la production ; ils découlent notamment de la productivité ou du prix des facteurs. Un choc négatif va entraîner une baisse de la production Un choc positif va entraîner une hausse de la production
  36. 36. Exemples de chocs d'offre négatifs • hausse du coût des matières premières • hausse des salaires supérieure aux gains de productivité • alourdissement de la fiscalité des entreprises • chocs climatiques, sécheresse, tsunami... • Comment ces chocs peuvent-ils être provoqués ? • Quels sont les effets engendrés par un tel choc ?
  37. 37. Hausse du prix du pétrole Inflation “importée” Transfert des ressources vers les pays producteurs Effet négatif sur le pouvoir d’achat des ménages Effet négatif sur la consommation finale Effet négatif sur la FBCF Effet négatif sur le Commerce Extérieur Récessi on Chômage Baisse de la rentabilité Un exemple de choc d'offre négatif : la crise pétrolière de 73...
  38. 38. Exemples de chocs d'offre positifs • découverte de nouvelles ressources minières • Innovation de productivité • baisse des coûts salariaux • Comment ces chocs peuvent-ils être provoqués ? • Quels sont les effets engendrés par un tel choc ?
  39. 39. Progrès Technique Nouvelles technique s Nouveaux Produits Renouvellemen t de la Demande Hausse Demande Investissemen t Gains de productivit é Nouveaux emplois Baisse des prix Hausse des salaires Hausse des profits
  40. 40. 2° Les chocs de demande Déf : un choc de demande est une variation d’une des composantes de la demande globale adressée aux producteurs. Lorsqu’une des composantes de la demande globale adressée aux producteurs se modifie, on parle de « choc de demande ». Lorsque la demande globale est affectée par des chocs positifs, sa hausse peut impulser une phase d’expansion. Inversement, si des chocs de demande négatifs se produisent, ils peuvent provoquer une diminution de la demande globale et conduire à une récession.
  41. 41. Exemples de chocs de demande négatifs • Hausse des taux d'intérêt • baisse des dépenses publiques • hausse des prélèvements obligatoires • Blocage des salaires • Baisse des investissements (publics/privés) • Baisse de la conjoncture mondiale • Hausse forte du chômage • Chocs politiques et crise de confiance • Comment ces chocs peuvent-ils être provoqués ? • Quels sont les effets engendrés par un tel choc
  42. 42. • … • … • … • … Exemples de chocs de demande positifs À vous de trouver des exemples…
  43. 43. • augmentation du niveau des revenus • augmentation des exportations • reprise de l'investissement • … Exemples de chocs de demande positifs • Comment ces chocs peuvent-ils être provoqués ? • Quels sont les effets engendrés par un tel choc ?
  44. 44. I - Comment explique t-on les fluctuations économiques ? B - Des chocs d'offre et/ou de demande 3° Déflation et contraction du crédit
  45. 45. Document 3 “Le cercle vicieux de la déflation" page 49 du manuel Document polycopié : “le cercle infernal de la déflation en trois étapes”
  46. 46. La déflation, est la contraction des grandeurs nominales (prix, salaires, masse monétaire), qui s’accompagne en général de celle des grandeurs réelles (demande, production, emploi). En d'autres termes, la déflation est une contraction de l'activité économique qui se traduit notamment par la baisse des prix.
  47. 47. cercle vicieux de la Déflation Attentisme des ménages (épargne plutôt que consommation) => spirale baissière La déflation cause une hausse du taux d'intérêt réel et donc de l'endettement => faillites la hausse du taux d'intérêt réel provoque un credit crunch Moins de bénéfices pour les entreprises, baisse de l’investissement et des salaires
  48. 48. Le Monde Aout 2014
  49. 49. Faiblesse de la Demande Baisse des prix Les consommateurs anticipent une baisse des prix + importante Les consommateurs épargnent par crainte de la crise Déflation Hausse du taux d'intérêt réel hausse de l'endettement Faillites perte de confiance Credit crunch
  50. 50. La situation causée par la crise financière est telle que les banques ne se font plus confiance. Elles refusent donc de se prêter entre elles et c’est la banque centrale qui doit fournir les liquidités aux marchés. Le phénomène est amplifié par les agences de notation "Credit crunch" une crise au départ financière se transmet au reste de l’économie car les restrictions de crédit affaiblissent la consommation et l’investissement, donc la croissance… (contraction du crédit)
  51. 51. Le credit crunch et ses conséquences... ➡ La crise bancaire provoque une contraction de l’offre de crédit. ➡ Les banques deviennent plus exigeantes sur les conditions d’obtention de prêts. Taux d’intérêt plus forts et conditions d’endettement plus sévères ➡ Les entreprises ne peuvent plus se financer : financement de l’investissement ou crédit à court terme ➡ Les particuliers obtiennent plus difficilement les crédits immobiliers et les prêts à la consommation. ➡ Réduction de la consommation et de l’investissement ➡ Récession !
  52. 52. Selon certaines théories libérales, en éliminant les producteurs les moins efficaces, la déflation peut créer les conditions de la reprise. La chute de l’investissement pendant la déflation réduit la demande de capital et favorise la baisse des taux d’intérêt, tandis que le chômage contribue à la diminution des salaires. C'est une “régulation par la faillite". Mais de nombreux autres économistes considérent que seule l'intervention de l'État peut permettre un redémarrage de l'activité économique (voir - II - de ce même chapitre)
  53. 53. Schéma de la page 49
  54. 54. Schéma de la page 49
  55. 55. Quelle est la situation actuelle ? Choc d'Offre ou de Demande ?
  56. 56. Rappelez la définition de la compétitivité et les différentes formes qu’elle peut prendre. Qu’est-ce que la rentabilité ? Quels sont selon l’auteur les éléments qui gênent la rentabilité et la compétitivité des entreprises françaises ? Pourquoi peut-on parler d’une crise de l’offre en ce qui concerne l’économie française ? Quelles sont les mesures qui peuvent agir sur l’Offre ?
  57. 57. Rappelez la définition de la compétitivité et les différentes formes qu’elle peut prendre. Qu’est-ce que la rentabilité ? Quels sont selon l’auteur les éléments qui gênent la rentabilité et la compétitivité des entreprises françaises ? Pourquoi peut-on parler d’une crise de l’offre en ce qui concerne l’économie française ? Quelles sont les mesures qui peuvent agir sur l’Offre ?
  58. 58. Questions D’après les prévisions, qu’est-ce qui pourrait permettre la reprise de la croissance ? Pourquoi cette reprise est- elle fragile ? D’après ce texte, sommes nous confrontés à un choc d’offre ou un choc de demande (négatif...) ?
  59. 59. Choc d’Offre ? Choc de Demande ? Caractéristiques ? Causes ?
  60. 60. Petit jeu de rôle… Vous êtes conseiller du ministre de l’économie, vous devez lui remettre un rapport avec les principales mesures à prendre pour relancer l’activité économique alors que le diagnostic est celui d’un… Choc d’Offre ? Choc de Demande ?
  61. 61. II - Comment gère-t-on les fluctuations économiques ?
  62. 62. II - Comment gère-t-on les fluctuations économiques ? Pourquoi les pouvoirs publics devraient-ils intervenir ?
  63. 63. La politique conjoncturelle est l'ensemble des mesures de politique économique qui visent à agir à court terme sur l'économie. Les moyens utilisés sont essentiellement la politique budgétaire et la politique monétaire (déjà vus en cours de 1ère)
  64. 64. La politique budgétaire est l'ensemble des mesures ayant des conséquences sur les ressources ou les dépenses inscrites au budget de l'Etat et visant directement à agir sur la conjoncture La politique monétaire est l'ensemble des mesures qui sont destinées à agir sur les conditions du financement de l'économie. Elle passe par la "modification" par la Banque centrale des taux d'intérêt sur le marché interbancaire.
  65. 65. II– Comment gère t-on les fluctuations économiques ? A – Comment stimuler la croissance économique ? B – Pourquoi et comment lutter contre l’inflation ? C – Une politique difficile à mettre en œuvre dans le cadre européen
  66. 66. Dessine moi l’éco http://dessinemoileco.com
  67. 67. II– Comment gère t-on les fluctuations économiques ? A – Comment stimuler la croissance économique ? 1° Agir contre les chocs de demande négatifs
  68. 68. Page 50
  69. 69. II– Comment gère t-on les fluctuations économiques ? A – Comment stimuler la croissance économique ? 2° Agir contre les chocs d'Offre négatifs
  70. 70. hausse du profit baisse des taux d'intérêts réels Faibles prélèvement s obligatoires Faibles dépenses publiques Partage de la VA favorable au K Faible inflation Investissement Gains de productivité Compétitivité Croissance “Les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain” Helmut Schmidt Les politiques de l'offre
  71. 71. II– Comment gère t-on les fluctuations économiques ? B – Pourquoi et comment lutter contre l’inflation ? 1° Pourquoi lutter contre l'inflation ? 2° comment lutter contre l'inflation ?
  72. 72. L’inflation est un déséquilibre macro- économique qui se traduit par la hausse du niveau général des prix Inflation Inflation par les coûts Inflation importée Inflation monétaire Inflation par la demande (offre insuffisante)
  73. 73. Les responsables ? Excès de la demande Les entreprises Multiplication des investissements Les ménages Augmentation de la consommation par le recours au crédit L’Etat Politique de soutien à l’activité financière par le déficit budgétaire
  74. 74. Les responsables ?Insuffisance de l’offre Les entreprises Les capacités de production sont insuffisantes L’Etat Les infrastructures sont insuffisantes et freinent le développement économique
  75. 75. II– Comment gère t-on les fluctuations économiques ? B – Pourquoi et comment lutter contre l’inflation ? 1° Pourquoi lutter contre l'inflation ? 2° comment lutter contre l'inflation ?
  76. 76. Méfaits et bienfaits de l’inflation “Mieux vaut l’inflation que le chômage Georges Pompidou “je ne connais pas ‘un peu’ d’inflation Pierre Bérégovoy
  77. 77. document 3 p.53
  78. 78. Baisse du pouvoir d’acha “Brouillard” : difficultés à anticiper “Euthanasie des rentiers dissuade les prêteurs et l’épargne Si différentiel d’inflation ➡Baisse compétitivité
  79. 79. Réduit les dettes Incite à emprunter (baisse du taux d’intérêt réel) Peut stimuler la consommation
  80. 80. Ne pas confondre le symptôme et la cause L’inflation est le symptôme d’une surchauffe de l’économie… …mais elle ne peut relancer l’économie à elle seule !
  81. 81. II– Comment gère t-on les fluctuations économiques ? B – Pourquoi et comment lutter contre l’inflation ? 2° comment lutter contre l'inflation ?
  82. 82. page 53
  83. 83. • Politique monétaire restrictive : hausse des taux d’intérêt • Politique budgétaire de lutte contre les déficits et l’endettement public • Limitation des hausses de revenu • actions sur les prix comment lutter contre l'inflation ?
  84. 84. II– Comment gère t-on les fluctuations économiques ? C – Une politique difficile à mettre en œuvre dans le cadre européen 1° Une politique monétaire unique
  85. 85. L'anglicisme policy mix désigne l’« art » de combiner de manière optimale, en fonction de la position dans le cycle économique, les principaux moyens d’action de la politique économique : la politique budgétaire et la politique monétaire. Source : Wikipedia
  86. 86. Siège de la BCE Mario Draghi Objectif: stabilité des prix Indépendance Interdiction de financer la dette d’un État…
  87. 87. Depuis le passage à la monnaie unique, la politique monétaire en Europe a été confiée à la BCE. Les Etats membres ont donc perdu leur souveraineté en matière de politique monétaire à travers plusieurs étapes : - les critères de convergence de Maastricht (1992) - le Pacte de stabilité et de Croissance (Amsterdam 1997) - l’Union Monétaire (1999)
  88. 88. L’exigence de compétitivité a donné à la politique monétaire le rôle prioritaire de lutte contre l’inflation (maintien de la stabilité des prix < à 2%) l’objectif étant de casser d’éventuelles anticipations inflationnistes et de permettre que les différents acteurs bénéficient d’une absence d’incertitude quant à l’évolution à long terme du niveau général des prix.
  89. 89. Les contraintes induites par l'UEM et la mondialisation Document 3 p. 51
  90. 90. II– Comment gère t-on les fluctuations économiques ? C – Une politique difficile à mettre en œuvre dans le cadre européen 2° Des politiques budgétaires contraintes et non coordonnées
  91. 91. L’Union Europénne a fait adopter le "Pacte de Stabilité Budgétaire", qui impose la "règle d’or" (équilibre des budgets publics, sauf en cas de récession). Le pacte budgétaire européen est officiellement appelé traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) il a été adopté par la France
  92. 92. Sinon… amende ?
  93. 93. document 4 p. 51
  94. 94. Pour réviser ? page 61
  95. 95. Pour réviser ? page 60

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