COP 21
CONTRIBUTIONS DE GÉNÉRATIONS ACTIVES
- VIVRE MIEUX EN DÉPENSANT MOINS
- UN MÉTRO TRANSMANCHE
- DOTER L’ÉTAT FRANÇAIS D’OBLIGATIONS VERTES
- UN SYSTÈME UNIVERSE...
ÉDITO choix et leurs actions ». Ils sont persuadés que « les gens de mon pays
ont la possibilité de choisir leur propre vi...
LES FAB’ACTIFS :
	 Stéphanie ALBARELLO - St Mitre les Remparts
	 Anne CLAUDIUS-PETIT - Marseille
	 Sylvie CONTENTI - Marse...
logique : réduction de la consommation d’eau potable, préserva-
tion des nappes phréatiques, solution alternative en cas d...
Une étude financée en 2009 par la CCI de Calais montre qu’à très court
terme c’est 100 000 actifs travaillant sur Londres ...
LES FAB’ACTIFS :
	 Aurélie BAUDHUIN – Paris
	 Laurianne FAURE – Saint Mandé
	 Thomas RAFFY - Paris
CONTEXTE
Nous assistons...
AVANTAGES / BÉNÉFICES
Cette initiative permettrait de réconcilier la finance et l’environne-
ment, grâce à un mécanisme ga...
Comment faire ? En instaurant un système “gagnant / gagnant” :
- En motivant le consommateur avec en retour des emballages...
LES FAB’ACTIFS :
	 Cybèle VIGNERON - Paris
	 Nicolas DE CHALONGE - Paris
	 François-Xavier HEN - Cracovie
CONTEXTE
Les ini...
LES FAB’ACTIFS :
	 Priscilla MARÉCHAL - Pau
	 Véronique ROBERT - Pau
	 Vincent BOURDA - Pau
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Les très grands producteurs n’ont pas besoin de cette protection et
pourront continuer à produire.
Il ne s’agit pas d’impo...
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COP 21 : les contributions de Générations Actives (UDI)

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Un recueil des propositions impulsées lors du Fab-lab de
Générations Actives (UDI), un projet collaboratif au service de la création d’idées.

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COP 21 : les contributions de Générations Actives (UDI)

  1. 1. COP 21 CONTRIBUTIONS DE GÉNÉRATIONS ACTIVES
  2. 2. - VIVRE MIEUX EN DÉPENSANT MOINS - UN MÉTRO TRANSMANCHE - DOTER L’ÉTAT FRANÇAIS D’OBLIGATIONS VERTES - UN SYSTÈME UNIVERSEL DE CONSIGNE DE RECYLAGE DES EMBALLAGES - DÉMÉ, LE RÉSEAU SOCIAL ENTRE VOISINS RESPONSABLES - LE « CONSOMMER LOCAL » : PILIER DE LA POLITIQUE AGRICOLE COMMUNE - SOMMAIREUn recueil des propositions impulsées lors du Fab-lab de Générations Actives, un projet collaboratif au service de la création d’idées. Ces dernières n’ont pas été modifiées et sobrement mises en page par l’ équipe organisatrice.
  3. 3. ÉDITO choix et leurs actions ». Ils sont persuadés que « les gens de mon pays ont la possibilité de choisir leur propre vie» à 68 %* et, enfin animés par l’assurance, à 52 %*, que « j’’ai une liberté et un contrôle total sur mon propre avenir ». Convaincus que l’engagement moderne se structure ainsi, c’est dans cet état d’esprit que nous, Générations Actives, avons décidé d’orga- niser un Fab Lab, un temps collaboratif pour faire naître, challenger et structurer des projets. Lors de cette première édition, qui avait un thème évident celui de la COP 21, six projets ont été portés à maturation. Et, c’est porteur de ces projets, que je m’adresse à vous afin d’obtenir, non pas votre approba- tion, mais votre soutien. Car après le temps des rencontres, puis celui des propositions, voici celui de l’influence. Alors, influençons ensemble et portons ces idées actives ! Benjamin Chkroun, Président de Générations actives « Inutiles », « déconnectés », « incapables de réformer », c’est en ces termes que les Français définissent les partis politiques aujourd’hui. Cette usure, rupture même, prend racine dans des promesses trop de fois non tenues. Devant être les chantres du débat politique, c’est leur raison d’être qui est directement attaquée. En effet, les partis apparais- sent, aux yeux des citoyens, dans l’incapacité de porter des solutions efficaces, alors que les porteurs d’idées n’ont jamais autant foisonné. C’est le processus même d’émergence d’une idée qui est largement anachronique. En 2015, quand un citoyen désire s’engager politiquement, il a le choix entre adhérerà un parti politique ou à une association. S’il opte pour le parti et souhaite participer et proposer, il va vite être invité à participer à une commission. Si son idée est intéressante, alors il rédigera une note de synthèse puis l’enverra et n’en entendra plus parler… Caricatural sans doute, loin de la réalité certainement ! Le débat d’idées, au sein des partis, se sclérose de ce mode de fonc- tionnement. Toutefois, si la défiance envers le politique est totale, l’indi- vidu a, plus que jamais, confiance en lui et en l’autre. Les citoyens sont certains, à 77 %*, que « les gens peuvent changer la société par leurs *Baromètre Cevipof, de la confiance en politique / Vague 6bis – Février 2015
  4. 4. LES FAB’ACTIFS : Stéphanie ALBARELLO - St Mitre les Remparts Anne CLAUDIUS-PETIT - Marseille Sylvie CONTENTI - Marseille Pierre-Jean MARCELLIN - Miramas CONTEXTE : Les villes sont de plus en plus peuplées. Cela amplifie un phénomène appelé « îlot de chaleur urbain ». Ce phénomène épisodique s’observe lorsque la chaleur de la journée est conservée par les constructions et les routes ; la fraicheur de la nuit ne suffit pas à faire baisser la tempé- rature. Ce niveau de chaleur a un impact sur le confort de vie et la santé publique. PROBLÉMATIQUE À RÉSOUDRE : Comment baisser les températures et réduire les dépenses énergé- tiques pour vivre mieux ? SOLUTIONS : Nous proposons des solutions techniques innovantes mais simples par lesquelles il est possible d’agir en multipliant les actions. C’est « l’effet colibri ». 1. La promotion des éco-quartiers et le raccourcissement des distances - Introduction d’une trame verte (jardins collectifs, parcs, verdisse- ment des façades, parkings végétalisés, …), et d’une trame bleue (murs d’eau, collecteurs d’eau collectifs, bassins de rétention d’eau, …). - Raccourcissement des distances et développement des services de proximité (ex : banques, zones de rencontre et de partage avec pôle multimodal). 2. La réalisation de constructions intelligentes et responsables (immeubles, tunnels, parkings, bureaux, …). - Création de puits provençaux - Installation de cuves pour la récupération et la redistribution d’eau de pluie à un usage autre qu’alimentaire (arrosage, nettoyage des sols, chasse d’eau, …). - Système de stockage et de redistribution de l’énergie des bureaux vers les logements. 3. La création de routes éco-rentables. - Introduction de liants clairs - Installation d’un système de refroidissement de la chaussée et d’humidification de l’air La mise à jour des documents d’encadrement (PLU, PDU, PLH, …) et d’une fiscalité verte faciliteront la concrétisation de ces solu- tions. AVANTAGES / BÉNÉFICES … de la promotion des éco-quartiers et du raccourcissement des distances : - La promotion des éco-quartiers assure : une baisse de plus de 2% sur les températures des bâtiments ; de 0.5 à 2°c dans les rues, les parcs et les jardins ; l’élévation de l’humidité, la réduction de la chaleur et du rayonnement solaire, ainsi qu’un gain en eau). - La route représente 30% des gaz à effet de serre (GES). La diminu- tion des flux de transport par le raccourcissement des distances pourrait réduire jusqu’à 20% des GES d’ici 2020. … de la réalisation de constructions intelligentes : - Le puits provençal assure une consommation 10 fois inférieure à celle d’un climatiseur pour la ventilation dans les tunnels, l’habitat et les parkings souterrains. Il améliore la qualité de l’air. - Les collecteurs d’eau représentent une alternative économique et éco- VIVRE MIEUX EN DÉPENSANT MOINS Idée Active N°1
  5. 5. logique : réduction de la consommation d’eau potable, préserva- tion des nappes phréatiques, solution alternative en cas de restriction pendant les fortes chaleurs, réduction des risques de saturations des stations d’épuration et d’assainissement. - Le circuit d’eau alimente le bâtiment par des pompes à chaleur. L’eau est issue de la nappe phréatique ou de la mer. Les économies d’éner- gie peuvent atteindre jusqu’à 30% par rapport à des logements classiques. Les calories des immeubles de bureau chauffent ou refroi- dissent les logements et inversement. … de la création de route éco-rentable : - L’introduction d’un liant de couleur clair sur les routes réduit les rayon- nements solaires et donc la température (90% des rayonnements so- laires sont réfléchis sur un bitume traditionnel neuf, 30% sur un bitume clair). Les chaussées claires accentuent la réflexion des lampadaires. Leur puissance peut être réduite de 30% d’où une réduction des coûts de fonctionnement. - Le système de refroidissement et d’humidification de l’air va accen- tuer la baisse des températures déjà réduite par le revêtement clair des routes. Les solutions proposées, qu’elles soient traditionnelles ou inno- vantes, auront des effets dès lors qu’elles seront démultipliées. Elles permettront, en baissant la température en milieu urbain, d’améliorer le confort de vie de la population, de limiter les impacts sur la santé publique et de faire des économies conséquentes tant pour le particulier (eaux, électricité, chauffage, …) que pour les col- lectivités qui sont tenues de réduire chaque jour un peu plus leurs dépenses de fonctionnement. LES FAB’ACTIFS : Richard HONVAULT - Boulogne-sur-Mer Brigitte TREIZEBRE - Boulogne-sur-Mer Franck PETA - Boulogne-sur-Mer Colette DOUCET - Boulogne-sur-Mer CONSTAT Pour tout bassin d’emploi, son dynamisme économique, démographique et la création d’emplois dépendent de son désenclavement en terme transport. Le Pas-de-Calais fait face à une situation particulière : - Un taux de chômage moyen de 15 %, ce qui représente donc une main d’oeuvre disponible. - Une proximité avec l’Angleterre et notamment avec la région dy- namqie du Kent (région au Sud de Londres) mais fragilisée par un manque de main d’œuvre en cadres (banque, finance et secteur des technologies). Cette main d’œuvre existe côté français mais les cadres français butent sur les difficultés liées à l’installation au Royaume- Uni (coût du logement). Or, avec le tunnel sous la Manche, qui n’est utilisé qu’à 50% de sa capacité, le Kent n’est plus qu’à 30 min du Pas-de-Calais. - L’immobilier Britannique est trop cher et le foncier devenu trop rare (Le prix de l’immobilier est en France 50% moins cher que le dans le Sud-est l’Angleterre). Par conséquent, des Britanniques en quête d’un meilleur cadre de vie sont prêts à s’installer en France. UN MÉTRO TRANSMANCHE Idée Active N°2
  6. 6. Une étude financée en 2009 par la CCI de Calais montre qu’à très court terme c’est 100 000 actifs travaillant sur Londres qui s’installeraient sur la Côte d’Opale grâce au métro Transmanche. Les Britanniques étant consommateurs d’emplois de services, leurs installations offri- raient les débouchés manquants. Une grande partie des demandeurs d’emplois de la Côte d’Opale est peu qualifiée et les opportunités dans le secteur des services ne sont pas assez nombreuses. PROBLÉMATIQUE À RÉSOUDRE Comment relier 2 bassins économiques afin que chacun puisse bé- néficier des spécificités de l’autre ? SOLUTION Création d’une ligne ferroviaire pendulaire et transfrontalière entre Fré- thun et Ashford empruntant le tunnel. Durée = 30 minutes. Le métro transmanche permet des déplacements domicile-travail intercontinental : - Français vers le Grand Londres ; - Britanniques (étudiants et cadres ou résidents en France) vers leur résidence ; - Et les étudiants entre les Universités françaises, Paris, Bruxelles... Ce projet « booste » une région pour atteindre les objectifs du Gre- nelle de l’environnement. Ce projet permet à travers un mode de transport non polluant d’allier réduction de la pollution, développe- ment durable et développement économique. AVANTAGES / BÉNÉFICES Le « métro transmanche » optimise un équipement existant sans en- trainer de pollution supplémentaire. Innovant, n’étant pas transposable ailleurs. Plusieurs avantages : - Pas d’infrastructure à construire. Voie ferrée, tunnel, etc, tout existe. - Pas de fabrication de rames spécifiques mais utilisation de rames Eurostat déclassées. - Les créneaux horaires dédiés à la circulation de ces trains dits « mé- tro transmanche » existent. - Sûreté : le contrôle à la frontière pourrait se faire par reconnaissance biométrique pour les usagers quotidiens réduisant la durée de contrôle. - Un opérateur transfrontalier de transports est possible depuis la loi du 28 mai 2014. L’Alsace-Lorraine a développé les emplois transfron- taliers avec l’Allemagne, le Nord avec la Belgique, les Pyrénées avec l’Espagne, alors pourquoi pas entre la France et le Royaume-Uni. Ce projet créera un électrochoc pour la Côte d’Opale : - Il obligera les collectivités à améliorer l’accessibilité de la gare Ca- lais-Fréthun via des transports en commun. - Sur le modèle du Valenciennois, la création d’un syndicat intercommu- nal des transports devenu obligatoire, verra enfin le jour. De sa création, c’est tout un schéma de transport en commun reliant les différents pôles urbains et ruraux qui pourra voir le jour.
  7. 7. LES FAB’ACTIFS : Aurélie BAUDHUIN – Paris Laurianne FAURE – Saint Mandé Thomas RAFFY - Paris CONTEXTE Nous assistons aujourd’hui à une crise environnementale, couplée à une crise de légitimité des Etats surendettés auprès de leurs ci- toyens. Parallèlement, la COP 21 nécessite une implication forte des Etats, qui doivent montrer l’exemple dans leurs engagements environ- nementaux. ENJEU / PROBLÉMATIQUE À RÉSOUDRE - Comment favoriser un engagement environnemental national qui soit durable et responsable, en interaction directe avec les citoyens ? - Comment réconcilier les citoyens avec les dépenses de l’Etat ? - Comment permettre à l’Etat d’être innovant et efficace dans le finance- ment de la transition énergétique ? SOLUTION Nous proposons de lancer un programme d’obligations souve- raines vertes, destinées au financement de projets à forte utilité environnementale, ciblés et efficaces. Le mécanisme des obligations vertes (ou « green bonds ») est déjà utilisé avec succès depuis une dizaine d’années par des orga- nismes supranationaux (Banque Mondiale, Banque Européenne d’In- vestissement…), ainsi que par des entreprises. Nous pensons que cette innovation doit se propager à la sphère nationale, où elle peut avoir un impact fort et vertueux. En amont, la sélection des projets se fait de façon transparente, selon des critères fixés par un organisme tiers indépendant. Chaque année, un rapport public apporte une évaluation certifiée des résultats obtenus. A échéance, l’obligation est remboursée aux investisseurs, selon les rendements préalablement fixés et avec des risques très limités (cette obligation bénéficiant de la signature de l’Etat français). Pour garantir l’efficacité des projets financés en matière de transition énergétique, un organisme extérieur et indépendant permettra de valider leur sélection et d’en certifier l’utilité environnementale. Cet expert sera chargé d’évaluer l’avancée des projets, de mesurer leurs impacts et d’en synthétiser les résultats pour une diffusion large auprès du public épargnant. DOTER L’ÉTAT FRANÇAIS D’OBLIGATIONS VERTES Idée Active N°3
  8. 8. AVANTAGES / BÉNÉFICES Cette initiative permettrait de réconcilier la finance et l’environne- ment, grâce à un mécanisme gagnant / gagnant. Pour l’Etat français, cela représente une opportunité de jouer un rôle citoyen vert : un signal fort est ainsi envoyé au niveau international, dans le cadre des engagements nationaux associés à la COP 21. Par la transparence de cette démarche, il gagne en légitimité dans le débat sur l’utilisation des fonds publics. Pour les citoyens, cette solution clé en main leur apporte la possibilité d’être acteurs du changement vers une économie bas-carbone, grâce à une utilisation fléchée, transparente et performante de leur épargne. Ils deviennent ainsi des investisseurs engagés dans les causes environne- mentales, tout en faisant fructifier leur épargne. LES FAB’ACTIFS : Johanna BALANÇON - Pau Nathalie LABAN - Pau CONTEXTE : Notre quotidien est de plus en plus envahi d’emballages de formes di- verses et variées ! Des continents de matières plastiques envahissent nos océans et nos terres sont polluées. Les consommateurs peuvent être mal informés, n’ont pas toujours les moyens ou ne jouent pas toujours le jeu du recyclage. Les distribu- teurs et les fournisseurs ne sont pas suffisamment impliqués dans le processus du recyclage alors qu’ils ont tout à y gagner. PROBLÉMATIQUE À RÉSOUDRE Comment mobiliser l’ensemble des acteurs, du citoyen au distri- buteur en passant par l’industriel, pour résoudre la gestion des déchets liés aux emballages ? SOLUTION : Créer un cercle économique circulaire et vertueux de traitement des emballages en étant incitatif au niveau du consommateur, du distributeur et du fournisseur. UN SYSTÈME UNIVERSEL DE CONSIGNE DE RECYLAGE DES EMBALLAGES Idée Active N°4
  9. 9. Comment faire ? En instaurant un système “gagnant / gagnant” : - En motivant le consommateur avec en retour des emballages, de l’argent, des bons d’achat ou des promotions ciblées ; - En fidélisant sa clientèle, le distributeur se donne une bonne image (publicité, marketing, label, revalorisation des emballages...).Les maga- sins disposant déjà d’espace de stockage pourront donc récupérer les emballages sans surcoût supplémentaire. Pour les petits commerçants, les sociétés de ramassage pourraient passer plusieurs fois par semaine afin de récupérer les stocks d’emballages. - En achetant de la matière première recyclée moins chère pour les fournisseurs. - En désignant des communes pilotes pour l’expérimentation afin de pouvoir ensuite l’étendre au mieux sur tout le territoire national et pourquoi pas en Europe. AVANTAGES / BÉNÉFICES Les effets du cercle économique circulaire et vertueux : - Les consommateurs ont un plus grand pouvoir d’achat. - Les distributeurs démontrent ainsi leur implication environnementale. - Les producteurs réduisent de fait leur coût de production. Les conséquences : Le coût de ces déchets, supporté initialement par collectivité locales, diminuera et générera pour le particulier une baisse de la taxe sur les ordures ménagères. Les emballages ayant une valeur pécuniaire ne seront plus jetés n’im- porte où. Ils seront pris en charge directement par des entreprises spé- cialisées dans le retraitement des déchets, ce qui sera générateur d’em- ploi. Nous stopperons de cette manière la croissance de ces continents de matière plastique !
  10. 10. LES FAB’ACTIFS : Cybèle VIGNERON - Paris Nicolas DE CHALONGE - Paris François-Xavier HEN - Cracovie CONTEXTE Les initiatives individuelles et écologiques en milieu urbain peuvent paraître difficiles voire décourageantes à réaliser. Nous savons que chaque geste compte et qu’il faut se réunir pour être plus fort et plus percutant. PROBLÉMATIQUE À RÉSOUDRE Comment permettre aux citadins de créer des communautés pour initier des actions écologiques et avoir un impact ? Sensibiliser et réunir les habitants des milieux urbains pour créer des communautés solidaires et écologiques. SOLUTION Créer un réseau social centré sur les habitants d’un immeuble, où chaque immeuble représente une communauté. Cela permettra d’initier différentes actions à l’instar de la création des potagers dans les cours, du covoiturage , de la convivialité entre voisins, etc. AVANTAGES / BÉNÉFICES Ce projet permettrait de réunir les forces, de réaliser des initiatives ci- toyennes écologiques d’abord à échelle réduite. En encourageant la création de communautés qui se réunissent par leur proximité physique nous permettons, comme la fête des voisins, des rencontres et des actions réalisées par des personnes habitant dans un même bâtiment, créant ainsi un lien durable. DÉMÉ, LE RÉSEAU SOCIAL ENTRE VOISINS RESPONSABLES Idée Active N°5
  11. 11. LES FAB’ACTIFS : Priscilla MARÉCHAL - Pau Véronique ROBERT - Pau Vincent BOURDA - Pau Thibault MARÉCHAL - Pau Panos LIPSOS - Pau CONTEXTE Contexte environnemental. Appauvrissement des ressources plané- taires, pollution croissante : consommer local permet la réduction des emballages alimentaires, la relocalisation ou la diminution des émis- sions liées au transport et à la conservation des aliments, et la biodiver- sité dans des régions défigurées par la monoculture. Santé publique : Consommer local permet de diminuer les conservateurs entraînant un risque pour la santé. Enjeux stratégiques Seule une petite partie des aliments contenus dans les frigos des français sont d’origine et fabriqués en France ; consommer local per- mettrait aux populations de se nourrir en cas de crise économique, de crise politique dans les régions de production, ou de crise des transports et donnerait aux citoyens européens une capacité de résilience, sur le plan alimentaire. Raisons économiques De nombreux agriculteurs cessent leur activité, entraînant une perte des savoir-faire locaux et la hausse du taux de chômage. Car les marchés mondiaux doivent répondre à une demande grandissante et diversifier leurs offres à un prix toujours plus bas source d’exploitation et de pauvreté. PROBLÉMATIQUE À RÉSOUDRE « Consommer local » est une véritable demande des consomma- teurs. Mais beaucoup d’agriculteurs qui souhaiteraient développer le «consommer local » ne le font pas ou pas autant qu’ils le vou- draient car il est souvent plus rentable de se tourner vers d’autres cultures, en raison de la politique de subvention et des cours des pro- duits. Avec la Politique agricole commune actuelle, l’agriculteur souhaitant bé- néficier de subventions est contraint de produire un nombre minimum de cultures en fonction de la surface de ses terres arables, et de se soumettre à un ensemble d’autres règles, le tout ne tenant pas néces- sairement compte des besoins du marché local. En tout état de cause, le développement du « consommer local », n’est pas une priorité de la PAC. Il faut corriger le système existant. SOLUTION Réformer la gestion des fonds disponibles destinés aux subven- tions en les orientant prioritairement vers le « produire local », pour favoriser le « consommer local ». LE « CONSOMMER LOCAL » : PILIER DE LA POLITIQUE AGRICOLE COMMUNE Idée Active N°6
  12. 12. Les très grands producteurs n’ont pas besoin de cette protection et pourront continuer à produire. Il ne s’agit pas d’imposer le « consommer local » ni de diminuer les ex- portations mais de permettre un véritable choix : choix des exploitants de « produire local » en restant rentables, choix des consommateurs de « consommer local » à un prix abordable. Le but est de renforcer les dispositifs existants comme les circuits courts et l’agriculture raisonnée. Pour permettre à la production de s’adapter en fonction des bassins de populations et des marchés locaux, des possibilités climatiques locales, et des contraintes des « circuits courts », il s’agit de définir un système d’échelles locales (bassin de vie économique, région du pays ou du pays européen limitrophe, pays européens) pour orienter la politique d’incitation et de subventions. Le temps de pallier les méfaits de la PAC existante, de permettre aux agriculteurs de sortir de la précarité en dégageant une rémunération décente de leur travail. Créer un système flexible en constante évo- lution, adaptable. AVANTAGES / BÉNÉFICES Renforcer les dispositifs existants comme les circuits courts et l’agricul- ture raisonnée. Créer un modèle à proposer au monde, en développant l’autosuffi- sance alimentaire, l’autoproduction, qui pourrait limiter les migra- tions forcées et les conflits en comblant les besoins primaires. Un projet inité, conçu et piloté par : Benjamin CHKROUN Pierre ALIBERT Alexandre MARTIN Yann-Mael LARHER
  13. 13. COP 21

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