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► Tombouctou secouée par un attentat suicide et de s combats mortels…→ 31/03 – 22h22 : au total sept personnes, dont un so...
► Au moins trois jihadistes tués lundi à Tombouctou…→ 01/04 – 16h39 : au moins trois jihadistes ont été tués lundi à Tombo...
► Pas dordre possible sans larmée française…Il est à noter qu’aucune attaque des djihadistes dans les villes, depuis le mo...
Caractéristiques : longueur 17,51m – hauteur 3,97m – envergure 6,66m – masse à vide 8,57t – masse maxiau décollage 12t – c...
LAA-8 Aphid est un missile air-air russe courte portée à guidage infrarouge, entré en service en 74 -Portée : 10km - vites...
Deux Mi-17 afghans au décollage.                      Deux Mi-17 aux couleurs de lONU.http://www.dailymotion.com/video/xu0...
Mitrailleuse KPVLa KPV est lune des plus grosse mitrailleuse jamais fabriquée à cette époque. Elle est à deux doigts     d...
Le mouvement a commencé avec le retour à Gao dune partie du GTIA3 (plusieurs section du 2èmeRIMa ont déjà fait mouvement) ...
► Lancement de la formation de larmée par des instructeurs européens…La formation de militaires maliens par la Mission de ...
► EUTM Mali – Lancement symbolique de la formation…Pour débuter leur deuxième jour de présence au camp d’entraînement de K...
► Coups de pompes à répétitions au Mali…« Jignore si lanecdote est authentique mais un confrère ma raconté quun soldat fra...
Discrètement, des soldats sont venus se servir, chaussés par AQMI ( qui avait pillé ceschaussures dans les stocks de larmé...
Un dispositif impressionnant et des conditions extrêmesLe massif de Tigharghar, c’est le bout du monde, un isolement compl...
Le général Barrera et les contreforts du massif du Tigharghar. Collines de pierres et oueds sableux   s’enchaînent à perte...
Pendant la visite du CEMAT, un point de situation a été fait. Il montre que 199 soldats françaisont été blessés :- 62 au c...
Camp « Koulikouro » - Matériel médical.Camp « Koulikouro » - « Rôle 2 » - Installation                        Camp « Kou...
Camp « Koulikouro » - Rôle 2 Intérieur                   Camp « Koulikouro » - InfirmièresCamp « Koulikouro » - Médicaments
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  1. 1. MALI : OPERATION « SERVAL »► Nouvel attentat suicide, le kamikaze tué, un soldat malien blessé…Cest le deuxième attentat suicide en moins de dix jours à Tombouctou (le 1er a eu lieu le 21 mars,vers l’aéroport de la cité ; un militaire malien avait été tué et deux autres blessés) . Un jihadistekamikaze sest tué samedi en actionnant sa ceinture dexplosifs après avoir tenté en vain deforcer un barrage militaire à une des entrées de cette ville historique du nord-ouest du Mali,blessant un soldat malien, a affirmé une source militaire malienne.Selon cet officier, le kamikaze sest tué « sur le coup ». Il na pas donné plus de détails danslimmédiat, notamment si le kamikaze était à moto ou en voiture. « Cest un jihadiste, cest toutce que je peux dire pour le moment. Il a raté son coup », a-t-il conclu. Plusieurs habitants deTombouctou ont affirmé avoir entendu samedi dans la nuit une forte détonation suivie de tirsnourris vers lentrée ouest de Tombouctou. « Tout le monde est caché à la maison. (...) Aucuncivil nest dehors, nous avons peur », a notamment dit un des habitants (AFP).► Combats à Tombouctou entre larmée et les djihadistes…→ 31/03 - 14h15 : des djihadistes se sont infiltrés dans le centre de Tombouctou, au lendemaindun attentat suicide. Larmée malienne procédait ce dimanche à des « tirs nourris » pourrechercher des djihadistes infiltrés à Tombouctou, dans le nord-ouest du pays. « Nos hommesprocèdent depuis dimanche matin à des tirs nourris au centre-ville de Tombouctou à larecherche de djihadistes qui se sont infiltrés à pieds et à moto », a déclaré un officier malien.« Nous contrôlons la situation », a-t-il assuré, en indiquant que « les populations (étaient)enfermées chez elles dans les maisons ». Les djihadistes « ont ouvert deux fronts »: lun versun hôtel et un autre vers un camp militaire, tous situés dans le centre-ville. Deux combattantsislamistes ont été tués, et quatre militaires maliens ont été blessés, selon un bilan provisoire.Des habitants joints par lAFP ont affirmé entendre de nombreux tirs, sans être en mesure dendéterminer lorigine et les auteurs. Selon eux, les tirs sont notamment concentrés vers le Lycée« Mahamane Alassane Haïdara » de Tombouctou et vers le camp militaire, tous situés aucentre-ville. Les troupes maliennes sont dans Tombouctou, les troupes françaises, quiappuient larmée malienne, sont quant à elles à laéroport de la ville. « Il ny a personne dehors(dans la rue, NDLR). On ne sait vraiment pas qui tire. (...) Jai appris que les djihadistes ontinfiltré la ville et que larmée tire », a affirmé un enseignant de Tombouctou. « Ca tirebeaucoup. Nous avons peur », a déclaré un autre habitant tandis que selon un autre, le marchéétait fermé dimanche et les tirs étaient « très nombreux ».
  2. 2. Cette opération de larmée a lieu après un attentat suicide commis tard dans la nuit de samedi.Le kamikaze sest tué en actionnant sa ceinture dexplosifs après avoir tenté de forcer unbarrage militaire à une des entrées de Tombouctou, et un soldat malien a été blessé, selon unesource militaire malienne.De même source, le kamikaze sest servi dune voiture mais au même moment, dautresdjihadistes étaient à motos et tentaient dinfiltrer la ville. Cest le deuxième attentat suicide endix jours à Tombouctou, cité mythique au patrimoine culturel inestimable. Le premier attentatsuicide a eu lieu le 21 mars.► Larmée malienne repousse une attaque terroriste…→ 31/03 – 21h53 : des éléments de la force « Serval » ont appuyé l’armée malienne dans laneutralisation dune attaque d’une quinzaine de terroristes dans la ville de Tombouctou.Dans la nuit du 30 au 31 mars 2013, dans le centre ville de Tombouctou, des groupesterroristes se sont infiltrés dans la ville, en particulier à proximité dune caserne des forcesarmées maliennes (FAM). Au matin du 31 mars, les unités maliennes étaient toujours aucontact avec les terroristes, mais après les avoir localisés et fixés. Vers 09h00, un détachementde la force « Serval » constitué dun peloton et dune section d’infanterie appartenant àl’escadron d’aide à l’engagement (EAE) stationnés sur l’aéroport, est venu appuyer l’action desmilitaires maliens. Une patrouille constituée de deux Mirage 2000, puis une seconde de deuxRafale, ont également été engagées en appui de cette intervention mais sans toutefois délivrerd’armement. Cette opération coordonnée entre militaires français et maliens à permis deneutraliser plus dune demie douzaine de terroristes. Les autres, qui tentaient de s’exfiltrervers le nord-ouest de la ville, ont été repérés et pourchassés par la population. Un militairefrançais a été blessé au cours de cette action. Il a été transféré par hélicoptère vers l’hôpitalmilitaire français de Gao ; ses jours ne sont pas en danger.
  3. 3. ► Tombouctou secouée par un attentat suicide et de s combats mortels…→ 31/03 – 22h22 : au total sept personnes, dont un soldat malien et un civil nigérian, ont ététuées depuis 24 heures à Tombouctou (nord du Mali). Des affrontements sy poursuivaientdimanche soir entre soldats maliens appuyés par des Français et jihadistes infiltrés dans laville.Selon des sources militaires maliennes et une source sécuritaire régionale à Tombouctou (900km de Bamako), les jihadistes qui avaient été chassés de la ville fin janvier par les militaires sesont infiltrés dans la cité historique après un attentat suicide commis dans la nuit de samedi,qui a blessé un soldat malien. Selon une source militaire, le kamikaze qui sest tué dans la nuita actionné sa ceinture dexplosif après avoir tenté sans succès de forcer un barrage militaireen voiture. Au même moment, dautres jihadistes tentaient de sinfiltrer en ville à moto.Dimanche matin, larmée malienne a lancé des opérations pour traquer les islamistes infiltrés,se retrouvant engagée dans des combats au cours desquels elle a reçu lappui dune unité delarmée française. A la mi-journée de dimanche, le bilan était de deux jihadistes tués et quatremilitaires maliens blessés. Dans laprès-midi, un des militaires blessés est décédé et un autreislamiste a été tué, a indiqué un officier de larmée malienne. Une autre source militaire locale aindiqué quun jihadiste kamikaze recherché a été tué, de même quun civil nigérian, lors duneintervention de soldats maliens. Daprès des habitants, des tirs étaient encore entendusdimanche soir à Tombouctou. Des sources militaires maliennes ont aussi indiqué que lescombats se poursuivaient.Sur le plan politique, le processus de sortie de crise a connu un nouveau pas avec lanomination samedi du président et des deux vice-présidents de la « Commission dialogue etréconciliation » (CDR), en attendant la désignation des 30 autres « commissaires » devantcomposer cette structure créée début mars. Et le ministre français des Affaires étrangèresLaurent Fabius se rendra vendredi prochain à Bamako pour rencontrer les principauxresponsables de la transition politique dans le pays► Opération de ratissage à Tombouctou…→ 01/04 – 13h04 - Les soldats maliens ont fouillé les maisons à Tombouctou ce lundi, aprèsque des rebelles islamistes se soient infiltrés au nord de la ville.Selon les témoignages d’habitants, le calme était revenu. Les marchés étaient ouverts et la viea repris. D’après le correspondant de la BBC, tout a commencé dans la nuit de samedi àdimanche lorsqu’un kamikaze en voiture a tenté de franchir un barrage militaire à l’une desentrée de Tombouctou. Il s’est tué en actionnant sa ceinture d’explosifs blessant un militairemalien. Profitant de la confusion provoquée par l’explosion, d’autres islamistes se sontinfiltrés dans la ville où l’armée malienne a lancé dimanche matin des opérations pour lesdébusquer, sollicitant l’appui d’une unité de l’armée française. Les habitants de Tombouctouse sont alors barricadés dans leur maison. Des sources militaires maliennes affirment que lessoldats balayaient la ville pour sassurer quil ne reste plus de combattants rebelles. Ungénéral de larmée malienne a déclaré à la BBC quau moins 8 combattants islamistes avaientété tués, ainsi quun soldat malien. Les troupes françaises ont repris Tombouctou aux rebelles.
  4. 4. ► Au moins trois jihadistes tués lundi à Tombouctou…→ 01/04 – 16h39 : au moins trois jihadistes ont été tués lundi à Tombouctou ( nord-ouest du Mali)dans un bâtiment public où ils sétaient réfugiés et qui a été détruit par des soldats maliens etfrançais lors dopérations de ratissage, a-t-on appris de sources concordantes.« Lundi, au cours de notre opération de ratissage, larmée malienne et larmée française ontdétruit (...) un bâtiment public situé au centre-ville où les terroristes sétaient réfugiés. Nousavons pour le moment découvert trois corps de terroristes », a indiqué à l AFP une sourcemilitaire malienne, dont le témoignage a été confirmé par un caméraman sur place.● L’information ! Même sujet, même journaliste et quatre articles (31/03 : 14h15 – 21h53 et22h22 et 01/04 13h04). Et, ci-après, l’information officiel de l’ EMA…► Larmée malienne repousse une attaque terroriste…Le 31 mars, des éléments de la force « Serval » ont appuyé l’armée malienne dans la neutralisation dune attaque d’une quinzaine de terroristes dans la ville de Tombouctou.Dans la nuit du 30 au 31 mars 2013, dans le centre ville de Tombouctou, des groupes terroristes se sont infiltrés dans la ville, en particulier à proximité dune caserne des forces armées maliennes (FAM). Au matin du 31 mars, les unités maliennes étaient toujours au contact avec les terroristes, mais après les avoir localisés et fixés. Vers 09h00, un détachement de la force « Serval » constitué dun peloton et dune section d’infanterie appartenant à l’escadron d’aide à l’engagement (EAE) stationnés sur l’aéroport, est venu appuyer l’action des militaires maliens. Une patrouille constituée de deux Mirage 2000, puis une seconde de deux Rafale, ont également été engagées en appui de cette intervention mais sans toutefois délivrer d’armement. Cette opération coordonnée entre militaires français et maliens a permis de neutraliser plus dune demie douzaine de terroristes. Les autres, qui tentaient de s’exfiltrer vers le nord-ouest de la ville, ont été repérés et pourchassés par la population. Un militaire français a été blessé au cours de cette action. Il a été transféré par hélicoptère vers l’hôpital militaire français de Gao ; ses jours ne sont pas en danger.
  5. 5. ► Pas dordre possible sans larmée française…Il est à noter qu’aucune attaque des djihadistes dans les villes, depuis le mois de février, na puêtre contrée par larmée malienne. Sans lapport du matériel et des troupes de larméefrançaise, les djihadistes auraient continué leurs actions et limpact médiatique qui va avec.Par delà ce constat, facile à vérifier, cela démontre le faible équipement et labsence deformation des troupes maliennes, incapables de lutter contre des djihadistes. On a du mal àcroire que quelques mois de formation et des queues de budget de lUE vont réussir là où lesmilliards de dollars nont pas réussi à former une armée afghane durablement solide. Le« volontarisme » de lUE sest en outre vérifié sur la génération de forces, difficile, commetoujours, malgré le très faible volume de troupes à vérifier. De ce fait, et sauf reddition enmasse des djihadistes, on voit mal comment la situation pourrait évoluer favorablement dansles mois qui viennent, une fois la France partie, même remplacée par lONU. On ne compte plusles pays où larrivée de lONU na pas amélioré la situation. Alors quitter le Mali pour desraisons politiques, et y revenir dans un an pour des raisons militaires ?...► Le Mali veut acheter chars, hélicoptères et avions... à la Russie …Le Mali veut acheter à la Russie des hélicoptères, des avions de combat et des véhiculesblindés pour combattre les rebelles islamistes dans le nord du pays.Après lacquisition de fusils dassaut kalachnikov, le gouvernement du Mali veut achetermaintenant à la Russie des matériels beaucoup plus... consistants. Du lourd même. Bamako ademandé à Moscou de lui livrer des hélicoptères, des avions de combat et des véhiculesblindés pour combattre les rebelles islamistes dans le nord du pays, affirme mardi le quotidienrusse Vedomosti. Le Mali veut « des hélicoptères Mi-35 et Mi-17, des avions cargo et desavions de combat, des véhicules blindés BTR-80, des systèmes radar de défense antiaérienne,ainsi que des armes légères et des munitions », a indiqué une source au sein de lagencepublique russe dexportation darmements Rosoboronexport, citée par le journal.En février, la Russie a déjà livré au Mali 3 000 fusils dassaut kalachnikov, 300 mitrailleuses etdes munitions pour un montant total de 12 millions de dollars, dans le cadre dun contratconclu en septembre 2012, a précisé cette source. Il nest pas exclu que de nouveaux contratssur la livraison darmes russes, en premier lieu des hélicoptères et des véhicules blindés, auMali puissent être signés « prochainement », a-t-elle souligné. Le directeur deRosoboronexport, Anatoli Issaïkine, avait indiqué début mars que lagence livrait au Mali desarmes à feu « en toute légalité ». Les autorités maliennes avaient alors fait part de leurintention dacheter dautres types de matériel militaire, selon la même source.Et la France ? Une opération militaire multinationale à laquelle participe la France est en coursdepuis janvier au Mali, pays dAfrique de lOuest en proie à une rébellion islamiste armée. Audébut de cette opération, des avions cargo russes, très gros porteurs Antonov-124, onteffectué au moins 20 vols pour acheminer des matériels militaires de larmée française au Mali,a indiqué à Vedomosti une source au sein du ministère russe de la Défense. En mai, lesAntonov-124 pourraient reprendre leurs vols au Mali pour aider la France - qui a déployé dansce pays un contingent de 4 000 hommes - à effectuer le retrait dune partie de ses troupes,selon la même source. (Michel Cabirol – LaTribune.fr - AFP).Hélicoptère Mi-35P : (désignation export du Mi-24P Hind-F) Mi-24P Hind-F : la nécessité d’un armementplus lourd (le canon de 12,7mm s’étant révélé insuffisant lors des combats en Afghanistan) conduisit audéveloppement du Mi-24P dès 1974. Il est doté d’un canon GSh-30-2 bitube de 30mm (750 coups) plaquésur l’avant droit du fuselage en remplacement du canon en tourelle. Ce modèle sera alors utilisé dans desformations mixtes avec les Mi-24 Hind-D et Hind-E. Environ 620 exemplaires ont été construits entre 1981et 1990. Les premiers Mi-24P sont entrés en service en 1982.
  6. 6. Caractéristiques : longueur 17,51m – hauteur 3,97m – envergure 6,66m – masse à vide 8,57t – masse maxiau décollage 12t – charge maxi interne 1,5t – charge maxi externe 2,4t – charge maxi élingue 2,4t – vitessemaxi 320 km/h – vitesse de croisière 270 km/h – plafond 4 500m – rayon d’action avec charge maxi 160km– avec 2 bidons externes 224km – avec 4 bidons externes 288km – rayon d’action maxi : 450km – avec 4bidons externes 1 000km.Armement : canon bitube de 30mm – missile air/air : SA-7 ou AA-8 – air/surface : roquettes, pods, canon,AT-2.http://www.dailymotion.com/video/x8ixhe_helicoptere-mil-mi-35_tech
  7. 7. LAA-8 Aphid est un missile air-air russe courte portée à guidage infrarouge, entré en service en 74 -Portée : 10km - vitesse : Mach 2,7 - poids : 43kgHélicoptère Mi-17 : (désignation export du Mi-8MT) Mi-8MT : longueur 18,42m – hauteur 4,76m – diamètrerotor 21,35m – masse à vide 7t100 – charge utile : 32 passagers – charge en interne 4t – charge enexterne 4,5t – charge avec armement 11t100 – charge maximale 13t – vitesse maxi 250 km/h – plafond6 000m – vitesse ascensionnelle : 480 m/mn – rayon d’action 950 km – armement externe 1t500 debombes, roquettes et canons disposés sous 10 points d’emports.
  8. 8. Deux Mi-17 afghans au décollage. Deux Mi-17 aux couleurs de lONU.http://www.dailymotion.com/video/xu0iqr_helicoptere-mil-mi-8-17_techLe BTR-80 est un véhicule blindé 8x8 de transport de troupes conçu par Arzamas (groupe GAZ). Sondesign reprend celui des BTR-60 et BTR-70 mais il dispose d’un seul moteur diesel plus performant etfiable (toujours situé à l’arrière) et d’un certain nombre d’autres améliorations. Il pèse 13,6 tonnes enordre de combat (longueur 7,65m – largeur 2,95m et hauteur 2,46m – autonomie de 600 km).Le BTR-80 peut transporter 3 membres d’équipage (conducteur, chef et tireur) ainsi que 7 fantassins sousprotection. Sa caisse est en acier à blindage soudé (14 mm) offrant une protection contre les munitionsperforantes de 12,7 mm tirées sur l’arc frontal à 100 mètres de portée. Les côtés sont protégés contre lesmunitions perforantes de 7,62 mm tirées à 100 m en partie haute et à 750 m en partie basse. Un systèmed’extinction automatique d’incendie, une protection NBC et 6 lance-grenade fumigènes de 81 mmcomplètent le tout tandis que l’équipage dispose de 7 sabords de tir (2x3 pour l’infanterie et 1 pour lechef). Le débarquement et l’embarquement du groupe de combat se fait par les deux portes latéralesentre les essieux 2 et 3 (chaque porte étant composée de 2 parties s’ouvrant vers le haut et le bas) et lestrappes de toit.L’armement (principal) du BTR-80 comprend une tourelle 1 homme équipée d’une mitrailleuse KPVT de14,5 mm (non stabilisée) de 500 coups (portée pratique 3 000 m – cadence 600 coups/mn) et (enarmement secondaire) d’une mitrailleuse coaxiale PKMT de 7,62 mm (portée pratique 600 m – cadence650 coups/mn). Le moteur d’origine du BTR-80 est un diesel KamAZ 7403 V8 de 260 hp couplé à unetransmission manuelle (5+1 vitesses) et une boîte de transfert (2 vitesses). Depuis 1993, le BTR-80 estproduit avec un moteur YaMZ-238M2 de 240 hp. Les suspensions du BTR-80 sont à barres de torsion. Ilpeut atteindre une vitesse de 90 km/h sur route. Le BTR-80 peut franchir un obstacle de 0,5 mètres, unetranchée de 2 mètres ou une pente de 60%. Il dispose en particulier d’un système de variation centraliséede la pression des pneus ainsi que d’un treuil avant. Le BTR-80 est en outre totalement amphibie (vitesse9 km/h) et aérotransportable en Il-76 ou An-22.Le BTR-80 est entré en service en 1984 dans l’armée de terre soviétique et en 1988 dans l’infanterienavale où il remplace les BTR-60. Le BTR-80A est quant à lui apparu en 1994. Il était toujours enproduction pour les forces armées russes en 2010 en attendant son successeur, le BTR-90, dont ledéveloppement semble poser problème. On retrouve aussi des BTR-80 dans un grand nombre de paysd’ex-URSS mais aussi dans quelques pays en ayant acquis d’occasion ou neufs. Soit environ 5000 BTR-80 livrés à 35 pays ! A noter que plusieurs pays produisent des BTR-80 localement avec ou sansl’autorisation de la Russie. C’est le cas de l’Ukraine (BTR-80UP ainsi que les versions plus évoluées BTR-7 Defender, BTR-94, BTR-3 et BTR-4), de la Roumanie (B33 Zimbru qui a donné naissance au Saur) et duSoudan (Shareef-1).Les principaux défauts du BTR-80 sont aujourd’hui sa protection limitée (en particulier contre les mineset IED), son manque de confort pour l’équipage et la disposition de son moteur à l’arrière du véhicule(obligeant l’équipage à débarquer par les côtés ou le toit sous le feu ennemi). Le vice-ministre de ladéfense russe, Vladimir Popovkin, a d’ailleurs déclaré en 2010 qu’aucun BTR-80 ne figurerait au pland’armement russe 2011-20 car il ne répond plus aux besoins des forces.Le succès mondial du BTR-80 a néanmoins conduit Arzamas a développer en 2009 une versionmodernisée : le BTR-82 qui se décline également en version BTR-82A. Arzamas estime que « l’efficacitéau combat » du BTR-82 est le double de celle du BTR-80. Les améliorations apportées concernentprincipalement la protection, la stabilisation de l’armement et la mobilité (nouveau moteur de 300 hp).
  9. 9. Mitrailleuse KPVLa KPV est lune des plus grosse mitrailleuse jamais fabriquée à cette époque. Elle est à deux doigts dêtre considérée comme un canon léger. Cest une arme anti-aérienne très efficace, mais peut également être montée sur un trépied ou un véhicule. Mitrailleuse PKMTSon actionnement est électrique et guidé depuis lintérieur du char, ce qui fait que sa crosse et sa poignée pistolet ont été retirées. Il ne reste donc que le canon (qui dépasse très légèrement du véhicule – longueur 658 mm pour un total de l’arme de 1 173mm) et le corps de larme. À noter que son canon a été alourdi pour permettre un tir plus intensif.► « Serval » redéploie des unités entre Gao et Tombouctou …Ce nest pas la simple conséquence des attaques terroristes du week-end à Tombouctou ( 7morts au moins), et au sud-est de Gao ( 2 soldats maliens tués par une mine ). Il était prévu depuisquelques semaines un redéploiement du dispositif français au sud de Kidal, dans la boucle duNiger, et à lest de Gao.
  10. 10. Le mouvement a commencé avec le retour à Gao dune partie du GTIA3 (plusieurs section du 2èmeRIMa ont déjà fait mouvement) et le transfert, semble-t-il, dune partie du contingent tchadien versTombouctou.Les efforts vont désormais se porter sur 4 zones :- lAdrar des Ifoghas,- la boucle du Niger (secteur de Bourem),- la zone au nord-ouest de Tombouctou,- la zone dIn-Tallak à lest de Gao où le Mujoa est actif.(P. Chaleau - Lignes de Défense)► Quand le Caesar donne de la voix dans les Ifoghas…Deux superbes photos ECPAD du Caesar en action. Depuis le début de lopération « Serval » (et jusquau 21 mars), les quatre Caesar ont tiré plus de 80 obus de 155 mm.
  11. 11. ► Lancement de la formation de larmée par des instructeurs européens…La formation de militaires maliens par la Mission de lUnion européenne (EUTM) commence cemardi 2 avril 2013. Les premiers soldats à en bénéficier sont attendus sur la base de Koulikoro,à une soixantaine de kilomètres au nord de Bamako. Décidée le 17 janvier dernier, cettemission européenne denviron 550 militaires a un mandat initial de 15 mois. Elle est censéeremettre sur pied larmée malienne afin de la rendre capable de défendre lintégrité territorialedu pays après le départ de lopération « Serval ».Le constat du commandant français dEUTM est sévère. Pour le général François Lecointre,larmée malienne est « déstructurée », « incapable de se projeter dans lavenir » et qui « souffrede lacunes en terme d’équipements ». Bref, tout est à reconstruire. La tâche des instructeurseuropéens est donc immense et se fera par vagues : quatre bataillons de 670 hommes serontsuccessivement formés, soit au total quelque 2 700 soldats. Au programme : des courstechniques, cest-à-dire entraînement au tir, manœuvres, mais aussi des formations théoriquesavec notamment des modules sur le respect du droit humanitaire. Les premiers élémentsformés devraient être opérationnels au mois de juillet. Le lieutenant-colonel Yacouba Sanogodirige le premier groupement tactique interarmes qui sera formé par les militaires européenspendant dix semaines. Il attend beaucoup de cette formation. Au total, 23 pays européens ( 550personnels) sont engagés dans cette mission de formation. La France, qui en est la nationcadre, est la plus impliquée, suivie par lAllemagne, lEspagne, la Grande-Bretagne et laRépublique tchèque. Elle est dotée d’un budget de 12,3 millions pour financer les fraisgénéraux pendant un mandat initial de 15 mois éventuellement renouvelable, le déploiementdes militaires étant à la charge de leur nation d’origine. Quant à la sécurité des instructeurs,elle sera assurée par une force de protection dont la mission sera de veiller sur lesinfrastructures de l’EUTM Mali, les séances de formation à l’extérieur et les déplacements entreBamako et Koulikoro. « Au Mali, tout le monde est conscient de ces faiblesses » et « l’arméeest prête à se réformer avec l’aide de l’UE », a affirmé le général Lecointre. « Cela crée desattentes fortes, auxquels les Européens devront répondre », a-t-il estimé.Pour le général Lecointre, cest un « tour de force » davoir réussi à mettre sur pied unemission internationale en deux mois et demie. Mais, au delà de la formation initiale, larméemalienne a aussi besoin déquipements et dun encadrement solide. LUnion européenneespère en tous cas faire mieux que les Etats-Unis, qui eux aussi ont beaucoup investi danslentraînement des soldats maliens. Depuis 2009, le Pentagone aurait dépensé près de 500millions deuros au Mali dans le prolongement de linitiative « Pan Sahel », destinée à luttercontre le terrorisme. Le capitaine Sanogo, auteur du coup dEtat du 22 mars 2012, avaitnotamment bénéficié de ce soutien américain.Dans un premier temps, l’EUTM pourrait dailleurs se contenter de former des cadres, de futursinstructeurs maliens, car le gros des bataillons maliens est actuellement mobilisé pour menerla guerre contre le terrorisme.
  12. 12. ► EUTM Mali – Lancement symbolique de la formation…Pour débuter leur deuxième jour de présence au camp d’entraînement de Koulikoro, le bataillon malien a participé à une prise d’armes avec leurs instructeurs européens. Ce fut la représentation symbolique du rapprochement entre les formés et leurs formateurs. En effet, pendant les prochaines semaines ils ne vont guère se quitter. Ils vont passer de nombreuses heures ensemble aussi bien pour le sport, les exercices terrain, les séances de tirs, l’instruction sur les matériels que les rares cours en salle. Les unités maliennes ont particulièrement impressionné leurs instructeurs par leur tenue, leur volonté de participer et leur rigueur au cours de cette courte cérémonie.
  13. 13. ► Coups de pompes à répétitions au Mali…« Jignore si lanecdote est authentique mais un confrère ma raconté quun soldat français arécupéré deux paires de rangers abandonnées par un combattant islamiste en fuite pourremplacer ses propres rangers détruites par la caillasse des Ifoghas », rapporte un journaliste.Ce qui est véridique, cest le constat déjà fait par létat-major de la brigade : la qualité desrangers et des treillis laisse dramatiquement à désirer.Le pire, visiblement, ce sont les rangers dont les semelles se décollent et les coutures cèdent.Dixit RFI par exemple : « Les chaussures rangers attachées avec de la ficelle », raconte unsoldat ; « C’est pourtant solide. Nos chaussures résistaient en Afghanistan mais ici…ça netient pas. On a jamais vu ça ». Ou Le Monde : « Au « potager » cultivé par les djihadistes dansleur base et où a été réunie une partie des prises, des rangers sont alignés par pointures.
  14. 14. Discrètement, des soldats sont venus se servir, chaussés par AQMI ( qui avait pillé ceschaussures dans les stocks de larmée malienne) pour éviter dêtre contraints à marcher pieds nusdans les rochers ».Les rafistolages de fortune ont été constatés par les journalistes qui ont suivi les troupes desGTIA3 et 4. La variété des chaussures aux pieds de nos soldats témoigne aussi de lusure et dela rusticité ambiante : chaussures de marche, chaussures de sports, brodequins etc. Il a mêmefallu organiser une collecte à Bamako et demander aux troupes stationnées dans la capitale dedonner leurs rangers pour les pauvres « va nus pieds » des Ifoghas !Rappel : dans le massif de Tigharghar, les militaires français ratissent les caches dAqmiAu Mali, après un mois d’offensive et de fouilles, les militaires français estiment que le massifdu Tigharghar, le fief d’Aqmi au sud de Tessalit, est quasiment fouillé dans sa totalité. Cesderniers jours, les recherches se sont concentrées sur des zones précises. Si l’ennemi resteinvisible depuis la chute de la vallée d’Amettetaï, les découvertes d’armes et de munitions semultiplient. Dans la vallée du Tigharghar, reportage de notre envoyé spécial, qui a passé unesemaine aux côtés des soldats français. « Ils ont les mêmes méthodes que nous, c’est unearmée préparée », raconte un légionnaire. « Nous avons cassé les reins d’Aqmi ». Déclaration,lundi, du général Barrera, un des commandants de l’opération « Serval », alors qu’il visitait sestroupes.La grande offensive dans le massif du Tigharghar, qui a duré un mois, touche désormais à safin. Le fief d’Aqmi, c’est une chaîne de montagnes, une succession de quatre grandes valléesencaissées, une zone de 60 kilomètres sur 30 environ.L’opération s’est déroulée du nord vers le sud, en plusieurs phases, vallée après vallée. Il y aeu la grande bataille de l’Amettetaï, il y a plus de deux semaines. Dix jours de combatsintenses, parfois à moins de dix mètres. Une opération complexe, face à un ennemi très bienorganisé. Autre analyse, celle d’un parachutiste : « Ce sont de très bons combattants au sol. Al’arme automatique, de très bons tireurs. L’ennemi avait en plus la maîtrise du terrain ». Unadversaire également fanatisé, prêt à aller jusquau bout. « Sur leurs radios, pour parler desFrançais, ils disaient : « les chiens sont là, il faut les attaquer », explique un spécialiste desécoutes. Un adversaire parfois drogué. Témoignage d’un soldat : « Certains ont pris des balleset pourtant, c’est comme s’ils ne sentaient rien, ils continuaient à combattre ». Les forcesd’Aqmi n’avaient, en revanche, pas la maîtrise des armes lourdes, notamment des missiles sol-air pour viser les hélicoptères. Au final, d’après le général Barrera, plus de 200 jihadistes ontété tués lors des combats. Depuis, les forces françaises et tchadiennes ont fouillé, « nettoyé »les autres secteurs, notamment la grande vallée de Terz ou nous étions. Lors de cesopérations, l’ennemi n’a jamais été vu, n’a jamais tenté de prendre à partie les forcesfrançaises.
  15. 15. Un dispositif impressionnant et des conditions extrêmesLe massif de Tigharghar, c’est le bout du monde, un isolement complet, un endroit invivable sil’on n’a pas accès aux points d’eau. « C’est en prenant les puits que nous avons gagné labataille », explique un capitaine. La première journée, les 130 légionnaires qui étaient avecnous ont parcouru 15 kilomètres entre 6 h du matin et 18 h. Une longue marche, difficile, à unrythme soutenu, avec la crainte systématique dêtre repérés : « Ne traînez pas, nous ne devonsjamais être à découvert », ordonnait à ses hommes un chef de section. Une succession decollines de rocaille noire qui s’étend à perte de vue et quil faut franchir ; celles-ci sontentrecoupées d’oueds où l’on s’enfonce dans le sable. Partout, des pierres tranchantes,bouillantes. Les chaussures rangers attachées avec de la ficelle…Les phases d’attente, lorsque le dispositif se met en place, sont également interminables.Soixante degrés au plus fort de la journée et des « sorcières », ces vents de sabletourbillonnants qui brûlent la peau. Malgré ces conditions, les soldats doivent avancer cartoutes les capacités militaires sont en action en même temps. Il faut imaginer près de 2 000soldats qui progressent en simultané : dans les airs, avions de chasse, drones et hélicoptèresde combats, prêts à frapper ; au sol, des centaines de tanks, de blindés, des camions radios.Des mortiers prêts à faire feu. L’avancée se fait ensuite au sol, mètre par mètre, avec dessoldats sur toutes les lignes de crêtes qui sécurisent ceux qui avancent au fond des oueds,notamment les hommes du génie chargés de trouver les mines et les caches.Quantité de matériel et de munitions découvertsDans l’oued où nous étions, les soldats du génie ont mis la main sur des ceintures dekamikazes, des obus de mortier, 100 kilos de nitrate, un engrais utilisé dans la confection debombes artisanales. « Nous avons trouvé un véritable arsenal. Tous types de munitions, detous les calibres, des tonnes d’obus », explique le général Barrera. « On ne s’attendait pas à detelles quantités de matériel et autant d’astuces pour cacher tout ça », analyse l’un des chefsdémineurs. « On regardait les collines, on ne voyait rien. Il faut être à un mètre pour voir lacache ». Ces munitions ont été soit détruites, car trop dangereuses à transporter, soit remisesà l’armée malienne. Les fouilles ont aussi été très précieuses pour les services derenseignements. Des documents, des passeports par dizaines, des listes de combattants, desdisques durs et des ordinateurs ont été découverts et immédiatement analysés.A Tessalit, cest le soulagementPour les populations, l’arrivée des Français a été un grand soulagement. « Merci de nousrendre notre liberté, on a tellement souffert pendant un an », racontait un marchand croisé enbrousse. La fuite des jihadistes a permis aux habitants de réintégrer petit à petit Tessalit. Maisl’activité économique est extrêmement réduite car dans cette zone, toutes les denrées viennentd’Algérie, la fermeture de la frontière a cassé le commerce. Second problème : Tessalit n’estpas sécurisée.Les Français et les Tchadiens n’y vont pas et attendent que l’armée malienne reprennepossession de la ville. C’est aussi un souhait des habitants que nous avons vus. « Il est tempsque Bamako se mette au travail, nous sommes coupés du monde ici. Quand est-ce que notrearmée va venir ici ? », a demandé un doyen.Difficile de répondre, de donner un calendrier. Pour le moment, le village de Tessalit est, selonnos informations, contrôlé par une vingtaine d’hommes du MNLA (le Mouvement national delibération de lAzawad) qui ont installé des check points au cœur du village.
  16. 16. Le général Barrera et les contreforts du massif du Tigharghar. Collines de pierres et oueds sableux s’enchaînent à perte de vue. (RFI / Guillaume Thibault)► Les pertes de la brigade « Serval » : 4 tués et 199 blessés au 20 mars…La brigade « Serval », ce sont 3 400 hommes qui se battent au Mali depuis la mi-janvier. Quatresoldats de cette brigade ont perdu la vie au combat (le 5 ème tué français, un pilote des FS,appartenait au dispositif « Sabre »).Comme lors de la campagne afghane, les informations sur les blessés sont toujours donnéesavec parcimonie et retenue.
  17. 17. Pendant la visite du CEMAT, un point de situation a été fait. Il montre que 199 soldats françaisont été blessés :- 62 au combat,- 111 en-dehors des actions de combat,- 26 ont été victimes de troubles dordre psychologique (22 rapatriés).97 dentre eux ont été rapatriés en France, 70 ont rejoint leur unité et 32 étaient alors en attentede soins. Le GTIA4 (1er RCP, 2ème REP) a enregistré 78 blessés dans ses rangs et le GTIA3 (2èmeRiMa, RICM, 126ème RI) 42 ; au total ce sont 120 hommes qui ont été blessés dans le nord-est.► « EUTM Mali » : le « rôle 2 » pleinement opérationnel à Koulikoro…(Bruxelles2) : Les « Rôle 2 et 1 », allemand-autrichien et hongrois, sont désormais pleinementopérationnel à Koulikoro. Les matériels ont été sortis des caisses, testés et installés. Lesmédicaments sont rangés, répertoriés. Deux unités de soins intensifs et 8 lits de repos sontdisponibles, ainsi qu’une pharmacie, le dentiste, et la médecine du corps. Le tout sous tentes,qui peuvent être climatisées. Coté évacuation, les hélicoptères ont effectué leurs derniers testsd’adaptation. Ainsi que les pilotes belges l’ont témoigné aux reporters de la Tv News Room del’Union européenne, « les conditions sont très difficiles, il fait très chaud. On vole toujours trèsprêt des limites. Il faut faire très attention, bien choisir les zones d’atterrissage ». Maismaintenant tout est ok 24/24. « Jour et nuit, on est prêt à décoller pour des interventions. Lejour on peut réagir en 30 minutes, la nuit en 45 minutes. On a toujours deux pilotes en standbye et deux mécanos ainsi qu’un infirmier » a raconté un des responsables du détachement.(crédit photo : Conseil de l’UE / B2) Camp « Koulikouro »
  18. 18. Camp « Koulikouro » - Matériel médical.Camp « Koulikouro » - « Rôle 2 » - Installation Camp « Koulikouro » - Matériel médical
  19. 19. Camp « Koulikouro » - Rôle 2 Intérieur Camp « Koulikouro » - InfirmièresCamp « Koulikouro » - Médicaments

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