Atelier d’ Expression et de Créativité•   Victor HUGO :   « le Poète aux 130.000 vers »•   LAMARTINE :     « le Poète lyri...
« Jeu de Rimes »« La poésie, c’est beaucoup plus qu’une forme littéraire, c’est la traduction ennoblie de nos émotions, de...
Des vers à la santéQui ne garde, au fond de sa mémoire,quelques vers à demi oubliés, sous forme derécitations, de comptine...
Des vers à la santé en jeu de rîmes   L’objectif de « Jeu d’Rimes » est de revisiter les plus belles pages de la    poési...
Victor Hugo (1802 – 1885)  C’est Hugo qui, sans doute, a le mieux incarné le romantisme: son goût pour la nature, pour l’e...
HUGO, le poète aux 130 000 vers
A VillequierDemain, dès l’a … , à l’heure où bl…… la campagneJe partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.J’i… par la f…...
« à l’heure où blanchit la campagne,je partirai … »
Saison des semailles, le soir .C’est le mo…. crépusculaire.          L’instantJ’admire, assis sous un portail,Ce reste de ...
Saison des semailles…                                       VasteIl marche dans la plaine im ….. ,Va , vient, lance la gra...
« Dans les terres de nuit baignées.. »
Ce qui se passait aux FeuillantinesJ’eus dans ma blonde en….., hélas ! trop éph…..,Trois maîtres : -un jardin, un vieux pr...
LAMARTINE, le poète lyrique
Lamartine (1790 – 1869)SUIS- JE   Poète, écrivain et homme politique français, je suis né à Macon    en 1790 et mourus à ...
L’automne Salut ! bois couronnés dun reste de ver…. !    La végétation Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! Salut...
L’automneOui, dans ces jours dautomne où la nature                                               Meurtexp…A ses regards vo...
L’automne « Salut! Bois couronnés d’un restede verdure!
Pensée des motsC’est la saison où tout tombeAux coups redo….. des vents ;   renforcésUn vent qui vient de la tombeMois….. ...
Pensée des mortsC’est alors que ma paupière                                   jaunirVous vit pâ… et mourir,Tendres fruits ...
Le lacDans la nuit éternelle emportée sans retour,Ne pourrons-nous jamais sur l’oc…      des        grande merâgesJeter l’...
Le lacTu mug…… ainsi sous ces roches profondes,        Soufflais fortementAinsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,Ai...
Le lacTout à coup des accents inconnus à la terreDu riv…. charmé frappèrent les échos                  Le bord de l’eauLe ...
Le lac
BAUDELAIRE, le poète maudit
Baudelaire (1821 – 1867)                   QUI SUIS-JE ?Charles BAUDELAIRE :Poète et écrivain, héritier du romantisme, il ...
RecueillementSois sage, ô ma Do . . . . ., et tiens-toi plus tranquille.Tu réclamais le Soir; il descend; le voici :Une at...
RecueillementLoin d’eux. Vois se pencher les dé . . . . . . années,Sur les balcons du ciel, en robes sur . . . . . . ;Surg...
Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plustranquille.
L’albatrosSouvent, pour s’am . . . . , les hommes d’éq . . . . .Prennent des albatros, va . . . . oiseaux des mers,Qui sui...
SpleenQuand le ciel bas et lo . . . pèse comme un cou . . . . .Sur l’esprit gé . . . . . . . en proie aux longs en . . . ....
SpleenDes cloches tout à coup sautent avec fu . . .Et lancent vers le ciel un af . . . . . hu . . . . . . .Ainsi que des e...
Je n’ai pas pour maîtresse                                                        ÉtrangementSi vous la rencontrez, biz . ...
« Si vous la rencontrez bizarrement parée… »
Parfum exotiqueQuand, les deux yeux fe…. , en un soir chaud d’automne,   Clos                                             ...
Parfum exotiqueGuidé par ton odeur vers de cha…… climats,     AgréablesJe vois un port rempli de voiles et de mâtsEncor to...
L’homme et la merHomme li . . . , toujours tu chériras la mer                    antonyme d’esclaveLa mer est ton miroir; ...
L’homme et la mer                                                           Obscurs - ne pas attirer l’attentionVous êtes ...
« Homme libre, toujours tu chériras la mer »
VERLAINE, le prince des poètes
Paul Verlaine (1844 – 1896)                        QUI SUIS-JE ?Paul Verlaine :Poète rebelle, il est le chef de file de l’...
Arthur Rimbaud (1854 – 1891)                  QUI SUIS-JE ?Je suis né à Charleville, dans les Ardennes, en 1854.A l’imitat...
Mon rêve familier                                                           Bizarre - perçantJe fais souvent ce rêve ét . ...
Mon rêve familierEst-elle brune, blonde ou rousse? – Je l’ignore .                                                        ...
« Mon rêve familier »
Chanson d’AutomneLes san . . . . . longs   des pleursDes vi . . . . .          Instruments de musiqueDe l’automneBl . . . ...
« Les sanglots longs des violons blessent mon cœurd’une langueur monotone… »
SagesseJe suis venu, calme orp…..            Sans parents                                      antonyme de pauvreRi… de me...
Il pleure dans mon coeurIl pl…. dans mon cœur              sangloterComme il pleut sur la ville;Quelle est cette lan…..   ...
RIMBAUD, le poète aux semellesde vent
Ma bohèmeJe m’en allais, les poings dans mes poches cre . . . . ;    trouéesMon paletot aussi devenait id . . . ;         ...
Le dormeur du valC’est un trou de ve . . . . . où chante une ri . . . . .      Végétation - un cours d’eau Accrochant foll...
Le dormeur du val
Chanson de la haute tourOisive jeu . . . . .                Antonyme de vieillesseA tout asservie,Par délic . . . . . .   ...
Aragon, le fou d’Elsa
Louis Aragon (1897 – 1982)                                      QUI SUIS-JE ?Louis Aragon :Je suis né en 1897 à Neuilly-su...
Que serais-je sans toi ?Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontreQue serais-je sans toi qu’un cœur au bo.. Dormant   ...
« Que serais-je sans toi qu’un cœur au boisdormant ! »
Il n’y a pas d’amour heureuxRien n’est jamais ac…. à l’homme ni sa f…..       Obtenir - antonyme de faiblesseNi sa faibles...
Il n’y a pas d’amour heureuxLe t…. d’apprendre à vivre il est déjà trop tard   le momentQue ple….. dans la nuit nos cœurs ...
L’affiche rougeVous navez ré….. la gloire ni les larmes                   demanderNi lor. . .   ni la prière aux agonisant...
Strophes pour se souvenirBonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivreJe meurs sans ha…      en moi pour le peuple allem...
L’affiche rouge
Quizz : Qui suis-je ?1- Qui était « fou » d’Elsa ?       1- Lamartine       2- Verlaine       3- Aragon2 - Quelle est la v...
Quizz : Qui suis-je ?3 - Quel poème se termine par ces mots: « Il a deux trousrouges au côté droit » ?      1- Voyelles   ...
Quizz : Qui suis-je ?5 - Comment s’appelle l’un des plus célèbres poèmes deBaudelaire ?      1- Les oiseaux de passage    ...
Quizz : Qui suis-je ?7- Quel synonyme de mélancolie est largement utilisé parBaudelaire dans les Fleurs du Mal ?       1- ...
Quizz : Qui suis-je ?9- Qui a dit, à l’âge de 14 ans ?« Je veux être Chateaubriand ou rien. »      1 - Lamartine      2 - ...
Lequel de ces trois poètes a écrit lesvers suivants ?1- « Les sanglots longs des violons de l’automne bercentmon cœur d’un...
« En chacun de nous, sommeille un poète.La poésie, c’est une pharmacopée universelle et pourtantelle est la moins prescrit...
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  1. 1. Atelier d’ Expression et de Créativité• Victor HUGO : « le Poète aux 130.000 vers »• LAMARTINE : « le Poète lyrique »• BAUDELAIRE : « le Poète Maudit »• VERLAINE : « le Prince des Poètes »• RIMBAUD : « le Poète aux semelles de vent »• ARAGON : « le Fou d’Elsa » Conception : Smaïl GRIM
  2. 2. « Jeu de Rimes »« La poésie, c’est beaucoup plus qu’une forme littéraire, c’est la traduction ennoblie de nos émotions, de nos rêves, de nos peines, de nos désirs. » Jeanne Bourin
  3. 3. Des vers à la santéQui ne garde, au fond de sa mémoire,quelques vers à demi oubliés, sous forme derécitations, de comptines ou de chansons etqui reviennent au galop à la moindreévocation, à la moindre émotion… Smaïl GRIM
  4. 4. Des vers à la santé en jeu de rîmes L’objectif de « Jeu d’Rimes » est de revisiter les plus belles pages de la poésie française de manière ludique et de réveiller le poète qui sommeille en chacun de nous. Plusieurs séquences vous seront proposées afin de vous familiariser d’abord avec le vocabulaire, ô combien recherché, de la versification : Rime plate, croisée, embrassée, quatrain, tercet, sonnet et j’en laisse, pour ensuite vous proposer de créer vos propres poèmes. Dans les premiers jeux il s’agit de compléter et de retrouver des mots en s’aidant des explications données, de la nature du mot recherché et du nombre de lettres à ajouter. Des exercices à faire individuellement ou en groupe. Dés qu’un poème est complété, une ou des personnes se chargent de le déclamer, voire de le mettre en jeu
  5. 5. Victor Hugo (1802 – 1885) C’est Hugo qui, sans doute, a le mieux incarné le romantisme: son goût pour la nature, pour l’exotisme, ses postures orgueilleuses, son rôle d’exilé, ses combats contre les injustices et pour la liberté, sa conception du poète comme prophète, tout cela fait de l’auteur des « Misérables » l’un des poètes les plus purs et les plus puissants qui soient. La force de son inspiration s’est exprimée par le vocabulaire le plus vaste de toute la littérature française.
  6. 6. HUGO, le poète aux 130 000 vers
  7. 7. A VillequierDemain, dès l’a … , à l’heure où bl…… la campagneJe partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.J’i… par la f…. , j’ irai par la mo…… ,Je ne puis dem….. loin de toi plus longtemps.Je marcherai les yeux fixés sur mes penséesSans rien voir au de…. , sans entendre aucun bruit,Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,Tr…. , et le jour pour moi sera comme la n…Je ne regarderai ni l’o. du soir qui tombe,Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombeUn bo….. de houx vert et de bruyère en fleur.
  8. 8. « à l’heure où blanchit la campagne,je partirai … »
  9. 9. Saison des semailles, le soir .C’est le mo…. crépusculaire. L’instantJ’admire, assis sous un portail,Ce reste de jour dont s’éc….. S’illumine Le labeurLa dernière heure du tr….. .Dans les terres, de nuit baignées,Je contemple, ému, les ha…… Des vêtements usésD’un vieillard qui jette à poignéesLa moisson future aux sil…. . Des labours Une formeSa haute silh…… noireDomine les profonds labours.On sent à quel point il doit croireA la fuite utile des jours.
  10. 10. Saison des semailles… VasteIl marche dans la plaine im ….. ,Va , vient, lance la graine au loin,Rouvre sa main et recommence,Et je médite, ob…. témoin, SombrePendant que, déployant ses voiles,L’ombre, où se mêle une ru…. , Un bruit confusSemble élargir jusqu’aux é…… Des astresLe geste auguste du semeur.
  11. 11. « Dans les terres de nuit baignées.. »
  12. 12. Ce qui se passait aux FeuillantinesJ’eus dans ma blonde en….., hélas ! trop éph…..,Trois maîtres : -un jardin, un vieux pr…. et ma mère.Le jardin était grand, profond, my…….. ,Fermé par de hauts murs aux regards curieux,Semé de fleurs s’ouvrant ainsi que des pa……. ,Et d’insectes ver….. qui couraient sur les pierres ,Plein de bou……….. et de confuses voix ;Au milieu, presque un champ, dans le fond presqueun b…Le prêtre, tout nourri de Tacite et d’Ho…. ,Était un doux vi……. Ma mère – était ma mère!Ainsi je grandissais sous ce triple rayon.
  13. 13. LAMARTINE, le poète lyrique
  14. 14. Lamartine (1790 – 1869)SUIS- JE Poète, écrivain et homme politique français, je suis né à Macon en 1790 et mourus à Paris en 1869. Je fus un des précurseurs du mouvement romantique. Mes œuvres principales :  Les méditations poétiques  Les recueillements  Les confidences  Le voyage en orient
  15. 15. L’automne Salut ! bois couronnés dun reste de ver…. ! La végétation Feuillages jaunissants sur les gazons épars ! Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature Convient à la dou…. et plaît à mes La souffrance regards ! Je suis dun pas rêveur le sentier solitaire, Jaime à revoir encore, pour la dernière fois, La clarté Ce soleil pâlissant, dont la faible lum…. Perce à peine à mes pieds lobscurité des bois !
  16. 16. L’automneOui, dans ces jours dautomne où la nature Meurtexp…A ses regards voilés, je trouve plusdattraits, Un au -revoirCest lad… dun ami, cest le derniersourireDes lèvres que la mort va fermer pourjamais !Ainsi, prêt à quitter lhorizon de la vie,Pleurant de mes longs jours lespoirévanoui,Je me retourne encore, et dun regarddenvie RegardeJe cont….. ses biens dont je nai pas joui !
  17. 17. L’automne « Salut! Bois couronnés d’un restede verdure!
  18. 18. Pensée des motsC’est la saison où tout tombeAux coups redo….. des vents ; renforcésUn vent qui vient de la tombeMois….. aussi les vivants : FaucheIls tombent alors par mille,Comme la plume inu…. qui ne sert à rien un rapaceQue l’ai… abandonne aux airs,Lorsque des pl…. nouvelles servent à volerViennent réc……. ses ailes antonyme de refroidirA l’approche des hivers.
  19. 19. Pensée des mortsC’est alors que ma paupière jaunirVous vit pâ… et mourir,Tendres fruits qu’à la lumièreDieu n’a pas laissé mûrir !Quoique je… sur la terre, antonyme de vieuxJe suis déjà sol…… être seulParmi ceux de ma saison,Et quand je dis en moi-même :Où sont ceux que ton cœur aime ?JE REGARDE LE GA… .» La pelouse
  20. 20. Le lacDans la nuit éternelle emportée sans retour,Ne pourrons-nous jamais sur l’oc… des grande merâgesJeter l’ancre un seul jour ? TerminéO lac ! L’année à peine a fi.. sa carrièreEt près des flots chéris qu’elle devait revoir,Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette Un gros cailloupie…Où tu la vis s’asseoir !
  21. 21. Le lacTu mug…… ainsi sous ces roches profondes, Soufflais fortementAinsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,Ainsi le vent jetait l’éc… de tes ondes Une mousse blanchâtreSur ses pieds adorés.Un soir t’en souvient-il ? nous vog….. en Nous naviguionssilence ;On n’entendait au loin, sur l’onde et sous lescieux,Que le bruit des rameurs qui frappaient encadenceTes flots har……. . Mélodieux
  22. 22. Le lacTout à coup des accents inconnus à la terreDu riv…. charmé frappèrent les échos Le bord de l’eauLe flot fut attentif, et la voix qui m’est chèreLaissa tomber ces mots :« O temps ! suspends ton vol, et vous, heurespropices !Suspendez votre cours :Laissez-nous sav….. les rapides délices DégusterDes plus beaux de nos jours ! SupplientAssez de malheureux ici-bas vous imp…… ,Coulez, coulez pour eux ;Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent,Oubliez les heureux.
  23. 23. Le lac
  24. 24. BAUDELAIRE, le poète maudit
  25. 25. Baudelaire (1821 – 1867) QUI SUIS-JE ?Charles BAUDELAIRE :Poète et écrivain, héritier du romantisme, il exprime à la fois letragique de la destinée humaine et une vision mystique de l’univers.Œuvres principales :• Les Fleurs du mal• Les petits poèmes en prose
  26. 26. RecueillementSois sage, ô ma Do . . . . ., et tiens-toi plus tranquille.Tu réclamais le Soir; il descend; le voici :Une at . . . . . . . . obscure enveloppe la ville,Aux uns portant la paix, aux autres le souci.Pendant que des mortels la multitude v . . . ,Sous le fouet du Plaisir, ce bo . . . . . . sans merci,Va cueillir des re . . . . . dans la fête servile,Ma Douleur, donne-moi la main; viens par ici,
  27. 27. RecueillementLoin d’eux. Vois se pencher les dé . . . . . . années,Sur les balcons du ciel, en robes sur . . . . . . ;Surgir du fond des eaux le Regret souriant;Le Soleil mo . . . . . . s’endormir sous une ar . . . ,Et, comme un long li . . . . . traînant à l’ Orient,Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.MAL
  28. 28. Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plustranquille.
  29. 29. L’albatrosSouvent, pour s’am . . . . , les hommes d’éq . . . . .Prennent des albatros, va . . . . oiseaux des mers,Qui suivent, indolents co . . . . . . . . de voyage,Le navire glissant sur les go . . . . . . amers.A peine les ont-ils dé . . . . . sur les planches,Que ces rois de l’a . . . , maladroits et honteux,Laissent pit . . . . . . . . leurs grandes ailes blanchesComme des av . . . . . traîner à côté d’eux.Ce voyageur ailé, comme il est ga . . . . et veule!Lui, na . . . . . si beau, qu’il est comique et l . . . !L’un ag . . . son bec avec un brûle-gueule,L’autre mime, en boitant, l’in . . . . . qui volait!Le Poète est se . . . . . . . au prince des nuéesQui hante la te . . . . . et se rit de l’archer;Ex . . . sur le sol au milieu des hu . . . ,Ses ailes de gé . . . l’empêchent de marcher.
  30. 30. SpleenQuand le ciel bas et lo . . . pèse comme un cou . . . . .Sur l’esprit gé . . . . . . . en proie aux longs en . . . .Et que de l’h . . . . . . embrassant tout le cercleIl nous verse un jour noir plus triste que les nuits.Quand la terre est changée en un c . . . . . humide,Où l’e . . . . . . . . comme une cha . . .- so . . . .,S’en va battant les murs de son aile timideEt se cognant la tête à des plafonds pourris;Quand la pluie étalant ses immenses traînéesD’une vaste prison imite les barreaux,Et qu’un peuple m . . . d’infâmes ar . . . . . . .Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux.
  31. 31. SpleenDes cloches tout à coup sautent avec fu . . .Et lancent vers le ciel un af . . . . . hu . . . . . . .Ainsi que des esprits er . . . . . , et sans patrie,Qui se mettent à ge . . . . . opiniâtrement.Et de longs cor . . . . . . . . sans tambours ni musiqueDéfilent lentement dans mon âme; l’Espoir,Vaincu, pleure, et l’Angoisse at . . . ., de . . . . . . . . ,Sur mon crâne in . . . . . plante son dr . . . . . noir. LES FLEURS DU MAL
  32. 32. Je n’ai pas pour maîtresse ÉtrangementSi vous la rencontrez, biz . . . . . . . . parée,Se fau . . . . . . , au coin d’une rue égarée , se glissantEt la tête et l’œil b . . comme un pigeon blessé, antonyme hautTraînant dans les rui . . . . . . un talon déchaussé, Cours d’eauMessieurs, ne crachez pas de ju . . . . ni d’ordure InjuresAu visage fa .. . de cette pauvre impure MaquilléQue déesse Famine a par un soir d’hi . . . , Saison RetrousserContrainte à rel . . . . ses jupons en plein air.Cette bohème-là, c’est mon tout, ma ric . . . . . , FortuneMa perle, mon bijou, ma re . . . , ma duchesse, souveraineCelle qui m’a bercé sur son giron vainqueur,Et qui dans ses deux mains a réchauffé mon cœur.
  33. 33. « Si vous la rencontrez bizarrement parée… »
  34. 34. Parfum exotiqueQuand, les deux yeux fe…. , en un soir chaud d’automne, Clos affectueuxJe respire l’odeur de ton sein cha……. ,Je vois se dérouler des rivages heureuxQu’éblouissent les feux d’un soleil mon….. ; MorneUne île par……. où la nature donne Sans vigueurDes arbres singuliers et des fruits sav…… ; Qui ont bon goûtDes hommes dont le corps est mince et vig…… , énergiqueEt des femmes dont l’œil par sa franchise étonne.
  35. 35. Parfum exotiqueGuidé par ton odeur vers de cha…… climats, AgréablesJe vois un port rempli de voiles et de mâtsEncor tout fat….. par la vague marine, LassésPendant que le parfum des verts tamariniers,Qui circule dans l’air et m’enfle la narine,Se mêle dans mon âme au chant des mar…… . éclusiers
  36. 36. L’homme et la merHomme li . . . , toujours tu chériras la mer antonyme d’esclaveLa mer est ton miroir; tu con . . . . . . . ton â . . RegardesDans le déroulement infini de sa la . . Une vagueEt ton esprit n’est pas un go . . . . . moins amer. Un abîmeTu te pl . . . à plonger au sein de ton im . . . ; s’amuser - la représentationTu l’embrasses des yeux et des bras, et ton cœurSe dis . . . . . quelquefois de sa propre ru . . . . Se divertit- bruit confusAu bruit de cette plainte ind . . . . . . . . et sa . . . . . inflexible - antonyme de domestique
  37. 37. L’homme et la mer Obscurs - ne pas attirer l’attentionVous êtes tous les deux tén . . . . . . et dis . . . . .Homme, nul n’a sondé le fond de tes ab . . . . ; des gouffresO mer, nul ne connaît tes richesses in . . . . . , personnelles et profondesTant vous êtes jaloux de garder vos se . . . . . ! ConfidencesEt cependant voilà des siècles in . . . . . . . . . . Qu’on ne peut compterQue vous vous com . . . . . . sans pitié ni remords, LuttiezTellement vous aimez le car . . . . et la mort, massacreO lutteurs éternels, ô frères imp . . . . . . . . . ! Sans pitié
  38. 38. « Homme libre, toujours tu chériras la mer »
  39. 39. VERLAINE, le prince des poètes
  40. 40. Paul Verlaine (1844 – 1896) QUI SUIS-JE ?Paul Verlaine :Poète rebelle, il est le chef de file de l’école décadente qui faitconnaître les Poètes Maudits.Œuvres principales :• Poèmes saturniens.• Fêtes galantes.• Sagesse.
  41. 41. Arthur Rimbaud (1854 – 1891) QUI SUIS-JE ?Je suis né à Charleville, dans les Ardennes, en 1854.A l’imitation de Hugo et de Baudelaire, je mepassionne dès l’âge de 16 ans à la poésie. Je fais larencontre de Paul Verlaine qui voit en moi larévélation du siècle. Amateur de grands voyages, onm’a surnommé « le Poète aux semelles de vent »
  42. 42. Mon rêve familier Bizarre - perçantJe fais souvent ce rêve ét . . . . . et pén . . . . . .D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aimeEt qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la mêmeNi tout à fait une autre, et m’aime et me com . . . . . Savoir, appréhenderCar elle me comprend, et mon cœur, tran . . . . . . Rien à cacherPour elle seule, hélas! cesse d’être un problèmePour elle seule, et les moiteurs de mon front bl . . . , BlêmeElle seule les sait rafraîchir, en pl . . . . . . . sanglotant
  43. 43. Mon rêve familierEst-elle brune, blonde ou rousse? – Je l’ignore . Se rappelerSon nom ? Je me so . . . . . . qu’il est doux et sonoreComme ceux des aimés que la vie ex . . . . ChassaSon regard est pa . . . . au regard des statues, SemblableEt, pour sa voix, lointaine et calme, et grave, elle aL’ inf . . . . . . des voix chères qui se sont tues. Le ton ou timbre de voix Poèmes saturniens
  44. 44. « Mon rêve familier »
  45. 45. Chanson d’AutomneLes san . . . . . longs des pleursDes vi . . . . . Instruments de musiqueDe l’automneBl . . . . . . mon cœur ensanglantent Monotonie, lassitudeD’ une la . . . . . .Monotone. étouffantTout suf . . . . . . livideEt bl . . . , quandSonne l’heure, Se remémorerJe me so . . . . . . Antonyme de nouveauxDes jours an . . . . . sangloterEt je pl . . . .Et je m’en vais Antonyme de bonAu vent ma . . . . .Qui m’emporteDeçà, delàPareil à la Antonyme de vivantFeuille m . . . .
  46. 46. « Les sanglots longs des violons blessent mon cœurd’une langueur monotone… »
  47. 47. SagesseJe suis venu, calme orp….. Sans parents antonyme de pauvreRi… de mes seuls yeux tranquilles,Vers les hommes des grandes villes:Ils ne m’ont pas trouvé ma… . RuséA vingt ans un trouble nou…. RécentSous le nom d’amoureuses flammesM’a fait trouver be…. les femmes: JoliesElles ne m’ont pas trouvé beau.Bien que sans pa…. et sans roi Pays VaillantEt très br…. ne l’étant guère, antonyme de vivreJ’ai voulu mo…. à la guerre:La mort n’a pas voulu de moi.Suis-je né trop tôt ou trop ta.. ? Antonyme de tôtQu’est-ce que je fais en ce monde? tristesseO vous tous, ma pe… est profonde:Priez pour le pauvre Gaspard!
  48. 48. Il pleure dans mon coeurIl pl…. dans mon cœur sangloterComme il pleut sur la ville;Quelle est cette lan….. De la mélancolie douce et rêveuseQui pénètre mon cœur ?Ô bruit d… de la pluie délicatPar terre et sur les toits!Pour un cœur qui s’en…. ,Ô le chant de la pluie ! s’embêterIl pleure sans raisonDans ce cœur qui s’éc…… .Quoi! Nulle tra….. ?... Dégoûter TromperieCe deuil est sans raison.C’est bien la pire pei.. AfflictionDe ne savoir pourquoiSans amour et sans ha… profonde hostilitéMon cœur a tant de peine !
  49. 49. RIMBAUD, le poète aux semellesde vent
  50. 50. Ma bohèmeJe m’en allais, les poings dans mes poches cre . . . . ; trouéesMon paletot aussi devenait id . . . ; parfait en son genreJ’ allais sous le ciel, Mu . . ! et j’étais ton féal; inspire le poèteOh! là! là! que d’amours sp . . . . . . . . j’ai rêvées ! merveilleusesMon unique culotte avait un large tr . . . Un orificePetit-Poucet rêveur, j’égr . . . . . dans ma course compter l’un après l’autreDes rimes. Mon aub . . . . était à la Grande- Ourse. On y loge et on y mangeMes étoiles au ciel avaient un doux frou-frouEt je les écoutais, assis au bord des routes,Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttesDe rosée à mon front, comme un vin de vi . . . . . ; force ou robustesseOù rimant au milieu des ombres fan . . . . . . . . . , fabuleusesComme des lyres, je tirais les éla . . . . . . . Fibres extensiblesDe mes souliers blessés, un pied près de mon cœur !
  51. 51. Le dormeur du valC’est un trou de ve . . . . . où chante une ri . . . . . Végétation - un cours d’eau Accrochant follement aux herbes des ha . . . . . . Vêtements déchirésD’ argent; où le soleil, de la montagne fi . . . , synonyme de digneLu . . : c’est un petit val qui mousse de ra . . . . . Briller- traits partant d’un centreUn soldat jeune, bouche ouverte, tête n . . , découverteEt la nu . . . baignant dans le frais cresson b . . . , arrière du cou - couleurDort; il est ét . . . . dans l’herbe, sous la n . . , allongé- les nuagesP . . . dans son lit vert où la lumière pl . . . . Livide - tomber en parlant de l’averse Les pieds dans les gla . . . . . , il dort. Souriant comme des fleurs bulbeusesSourirait un enfant malade, il fait un so . . . : une siesteNature, berce-le cha . . . . . . . : il a froid. Antonyme de froidLes pa . . . . . ne font pas frissonner sa na . . . . ; des senteurs - ouverture du nezIl dort dans le soleil, la main sur sa po . . . . . . Le thoraxTranquille. Il a deux trous rouges au côté d . . . . . Antonyme de gauche
  52. 52. Le dormeur du val
  53. 53. Chanson de la haute tourOisive jeu . . . . . Antonyme de vieillesseA tout asservie,Par délic . . . . . . De la tendresseJ’ai perdu ma vie.Ah! Que le temps vienneOù les cœurs s’épre . . . . . . Tomber amoureuxJe me suis dit : laisse,Et qu’on ne te voie:Et sans la pro….. un engagementDe plus hautes joies.Que rien ne t’arrête, vénérableAu….. retraite .
  54. 54. Aragon, le fou d’Elsa
  55. 55. Louis Aragon (1897 – 1982) QUI SUIS-JE ?Louis Aragon :Je suis né en 1897 à Neuilly-sur-Seine. Attiré par les lettres dès l’enfance,J’entreprends des études de médecine en 1917.Je rencontre André Breton avec qui je me lied’amitié. D’abord séduit par l’aventure dadaïste, je m’en détache très vite, et participe, en 1923, àla fondation du mouvement surréaliste. En 1928, je fais la connaissance d’Elsa Triolet, quideviendra ma compagne et ma muse. Convaincu désormais que l’intellectuel et l’artiste se doiventd’avoir une conduite militante, j’adhère au Parti Communiste en 1936 et participe à la campagnedu Nord lors de la déclaration de la Seconde Guerre Mondiale. Je suis mort en 1982 à Paris. Œuvres principales :• le Paysan de Paris• les Cloches de Bâle• les Beaux Quartiers• les Yeux d’Elsa• la Diane française• Crève-cœur• le roman inachevé
  56. 56. Que serais-je sans toi ?Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontreQue serais-je sans toi qu’un cœur au bo.. Dormant une petite forêtQue cette heure arrêtée au cadran de la montreQue serais-je sans toi que ce balb . . . . . . . .J’ai tout appris de toi sur les choses humaines début du langageEt j’ai vu désormais le monde à ta façonJ’ai tout appris de toi comme on boit aux fon . . . . . . on y boit de l’eauComme on lit dans le ciel les étoiles loin . . . . . . contraire de prochesComme au passant qui chante on reprend sa chansonJ’ai tout appris de toi jusqu’au sens du fri . . . . un frémissementJ’ai tout appris de toi pour ce qui me concerneQu’il fait jour à mi . . qu’un ciel peut être bleu 12 heuresQue le bonheur n’est pas un quinquet de taverneTu m’as pris par la main dans cet en . . . Moderne ce n’est pas le paradisOù l’homme ne sait plus ce que c’est qu’être deuxTu m’as pris par la main comme un amant heu . . . . JoyeuxQui parle de bonheur a souvent les yeux tristesN’est-ce pas un sang . . . de la déconvenue un pleurUne corde brisée aux doigts du gui . . . . . . . un musicienEt pourtant je vous dis que le bonheur existeAilleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nuesTerre? terre voici ses rades inconnues.Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontreQue serais-je sans toi qu’un cœur au bois dormantQue cette heure arrêtée au cadran de la montreQue serais-je sans toi que ce balbutiement.
  57. 57. « Que serais-je sans toi qu’un cœur au boisdormant ! »
  58. 58. Il n’y a pas d’amour heureuxRien n’est jamais ac…. à l’homme ni sa f….. Obtenir - antonyme de faiblesseNi sa faiblesse ni son cœur et quand il croitOuvrir ses bras son ombre est celle d’une croixEt quand il croit se…. son bonheur il le br… étreindre - réduire en miettesSa vie est un étrange et douloureux di….. Une séparationIl n’y a pas d’amour heureuxSa vie elle ressemble à ces soldats sans armesQu’on avait ha…… pour un autre de…. Vêtir – la fatalitéA quoi peut leur servir de se lever matinEux qu’on retrouve au soir dés……. inc……. sans activités – indéterminésDites ces mots ma vie et retenez vos larmesIl n’y a pas d’amour heureux Grande souffrance moraleMon bel amour mon cher amour ma dé…….Je te porte dans moi comme un oiseau blesséEt ceux-là sans savoir nous regardent passerRépétant après moi les mots que j’ai tr….. entrelacerEt qui pour tes grands yeux tout aussitôt mo……. périr
  59. 59. Il n’y a pas d’amour heureuxLe t…. d’apprendre à vivre il est déjà trop tard le momentQue ple….. dans la nuit nos cœurs à l’un….. Sangloter- ensemble de voixCe qu’il faut de ma….. pour la mo….. chanson antonyme bonheur- moins importantCe qu’il faut de re….. pour payer un fr….. Remords- saisissementCe qu’il faut de sa…… pour un air de guitare des pleursIl n’y a pas d’amour heureux La Diane française
  60. 60. L’affiche rougeVous navez ré….. la gloire ni les larmes demanderNi lor. . . ni la prière aux agonisants instrument de musiqueOnze ans déjà que cela passe vite onze ansVous vous étiez servi simplement de vos ar… instruments de guerreLa mort néblouit pas les yeux des Partisans.Vous aviez vos po . . . . . .. sur les murs de nos villes photos ou imagesNoirs de barbe et de nuit hirsutes men…… inquiétantsLaffiche qui semblait une tache de sangParce quà prononcer vos noms sont dif……. Antonyme facilesY cherchait un effet de peur sur les passants.Nul ne semblait vous voir Français de préférenceLes g… allaient sans yeux pour vous le jour durant des personnesMais à lheure du couvre-feu des doigts errantsAvaient écrit sous vos ph…. MORTS POUR LA France des portraitsEt les mornes matins en étaient différents.Tout avait la couleur uniforme du gi… le gelA la fin février pour vos derniers mo….. Des instantsEt cest alors que lun de vous dit calmement :
  61. 61. Strophes pour se souvenirBonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivreJe meurs sans ha… en moi pour le peuple allemand. Antonyme d’amourAdieu la peine et le pla…. Adieu les roses le contentementAdieu la vie adieu la lu….. et le vent la clartéMarie-toi sois heu….. et pense à moi souvent jouir du bonheurToi qui vas dem….. dans la beauté des choses resterQuand tout sera fini plus tard en Erivan.*Un grand soleil dhi… éclaire la colline une saisonQue la nature est belle et que le cœur me fendLa justice viendra sur nos pas triomphants sans parentsMa Mélinée ô mon amour mon orp……Et je te dis de vivre et davoir un enfant. armes à feuIls étaient vingt et trois quand les fu…. FleurirentVingt et trois qui donnaient leur cœur avant le temps d’une autre nationVingt et trois étr…… et nos frères pourtantVingt et trois amoureux de vivre à en mourir en tombantVingt et trois qui criaient la France en sab…… Le roman inachevé
  62. 62. L’affiche rouge
  63. 63. Quizz : Qui suis-je ?1- Qui était « fou » d’Elsa ? 1- Lamartine 2- Verlaine 3- Aragon2 - Quelle est la ville natale d’Arthur Rimbaud ? 1- Marseille 2- Limoges 3- Charleville
  64. 64. Quizz : Qui suis-je ?3 - Quel poème se termine par ces mots: « Il a deux trousrouges au côté droit » ? 1- Voyelles 2- Les étrennes des orphelins 3- Le dormeur du val4 - Quel surnom Verlaine donna-t-il à Rimbaud ? 1- La grande âme 2- l’homme aux semelles de vent 3- La bohème
  65. 65. Quizz : Qui suis-je ?5 - Comment s’appelle l’un des plus célèbres poèmes deBaudelaire ? 1- Les oiseaux de passage 2- Aimons toujours! 3- L’albatros6 - Lequel de ces vers n’est pas de Verlaine ? 1- J’allais par des chemins perfides, douloureusement incertain. 2- Mon cœur craintif, mon sombre cœur pleurait, seul, sur la triste voie 3- Mon père, ce héros au sourire si doux…
  66. 66. Quizz : Qui suis-je ?7- Quel synonyme de mélancolie est largement utilisé parBaudelaire dans les Fleurs du Mal ? 1- Le spleen 2- Le blues 3- Le dégoûtage8- Qui a écrit « Le lac » ? 1- Rimbaud 2- Verlaine 3- Lamartine
  67. 67. Quizz : Qui suis-je ?9- Qui a dit, à l’âge de 14 ans ?« Je veux être Chateaubriand ou rien. » 1 - Lamartine 2 - Victor Hugo 3 - Baudelaire10- Lequel de ces vers n’est pas de Victor Hugo ? 1 - Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard. 2 - Le sinistre océan jette son noir sanglot. 3 - J’eus dans ma blonde enfance, hélas trop éphémère !
  68. 68. Lequel de ces trois poètes a écrit lesvers suivants ?1- « Les sanglots longs des violons de l’automne bercentmon cœur d’une langueur monotone.» 1- Baudelaire 2- Verlaine 3- Rimbaud2- « Homme libre, toujours tu chériras la mer.» 1- Baudelaire 2- Rimbaud 3- Verlaine3- « Il pleure dans mon cœur, comme il pleut dans la ville.» 1- Rimbaud 2- Baudelaire 3- Verlaine4- « C’est un trou de verdure où chante une rivière.» 1- Verlaine 2- Rimbaud 3- Baudelaire5- « Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées.» 1- Baudelaire 2- Verlaine 3- Rimbaud
  69. 69. « En chacun de nous, sommeille un poète.La poésie, c’est une pharmacopée universelle et pourtantelle est la moins prescrite. » Smaïl Grim

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