Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville
Issy-les-Moulineaux, 16 juin 201...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Actes de la conférence smart mobilité du 16 juin 2015 à Issy-les-Moulineaux

724 vues

Publié le

Synthèse des débats de la conférence "Smart mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville" organisée à Issy-les-Moulineaux dans le cadre du Festival Futur en Seine, le 16 juin 2015.

Publié dans : Technologie
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
724
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
2
Actions
Partages
0
Téléchargements
18
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Actes de la conférence smart mobilité du 16 juin 2015 à Issy-les-Moulineaux

  1. 1. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Smart mobilité : de nouvelles opportunités pour mieux se déplacer en Ville ? Mardi 16 juin 2015, ISEP, Issy-les-Moulineaux Ouverture de la conférence par Michel Ciazynski, Directeur général et Amara Amara, Directeur de la Recherche et du développement international de l’ISEP MIchel Ciazynski ouvre la conférence en rappelant que le numérique offre des opportunités pour l’amélioration de la vie quotidienne, et particulièrement dans le domaine des transports. D’ailleurs, il apparaît normal qu’une ville comme Issy, qui est la plus dynamique dans le domaine du numérique organise cette conférence. Voilà pourquoi l’ISEP, une des meilleures écoles du numérique, fondée en 1955 par l’institut catholique de Paris, s’est installé ici. L’école compte former 300 diplômés tous les ans pour l’ensemble des métiers du numérique et de la recherche. Une part de ces diplômés se tournera vers la smartmobilité. En effet ce secteur nécessite l’utilisation de capteurs intelligents, le traitement des données massives, la création d’objets connectés et toute la chaine de l’IoT. D’ailleurs, nous travaillons actuellement sur une technologie en devenir à savoir la transmission des données par la lumière. La salle qui nous accueille a été appelé en 1977 le séminaire des philosophes. L’esprit développé au sein de l’école n’est pas uniquement tourné autour d’un intérêt technique mais aussi autour de l’humain en prenant en compte l’impact sociétal de la révolution numérique.
  2. 2. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Amara Amara rappelle qu’on estime aujourd’hui à plus de 50 milliards le nombre d’objets connectés dans le monde pour 7 milliards d’individus, soit une moyenne de 7 objets par personne. Cette évolution va s’accroître une croissance exponentielle pour entrer dans une ère de l’internet des objets. Dans le cadre du transport urbain, cette révolution va être extrêmement rapide. Aujourd’hui, on constate une absence de régulation, la vétusté de certaines infrastructures, une réticence de la part des autorités locales mais aussi de la part des opérateurs de transports urbains (notamment ce qui concerne la mobilité de la flotte), et une méfiance de l’utilisateur. La mobilité offre des opportunités certaines d’innovation qui nécessite une couche physique (capteurs électroniques), une couche de traitements de données et une couche de service. Cela permettra de contrôler et réguler le trafic, d’échanger des informations entre les conducteurs et à destination des usagers. Le besoin d’un système collaboratif et d’une plateforme, complexe mais interactive, s’avère crucial afin de suggérer en temps réels le meilleur itinéraire permettant à l’utilisateur de choisir la meilleure solution. Pour prendre un cas concret, pour faire le voyage de Sceaux à Issy, un usager se voit offrir 7 solutions, plus ou moins complexes : RER et métro ; RER et tram + marche ; bus + tram ; bus + métro ; autolib (disponibilité et réservation) ; uniquement bus (attention, aléas) ; voiture perso (bouchon + stationnement). En conclusion, la création d’une solution optimale nécessite que tous les acteurs jouent le jeu : ceux des transports, ceux des collectivités territoriales qui devront fournir leurs données. Ensuite, il faudra mettre en place un service de régulation (notamment juridique pour assurer la confidentialité des données et assurer la confiance des utilisateurs au service). S’il existe aujourd’hui beaucoup d’applications pour aider à aller d’un point à un autre, il s’agit dorénavant d’utiliser ce bon départ pour mettre en oeuvre une solution globale.
  3. 3. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Table ronde n°1 - Les enjeux de la smart mobilité : fluidifier les déplacements en milieu urbain  Eric Legale (Directeur général d’Issy Média, agence publique de communication et d’innovation) @elegale Il s’agit de la 1ère conférence externe à l’école accueillie par l’ISEP, lieu magnifique et connecté. Issy est une ville proche de Paris, qui accueille des entreprises de toutes tailles (Microsoft, Orange R&D, Cisco, Aldebaran, Withings), spécialisées dans les domaines des nouvelles technologies et des médias (la moitié des emplois du territoire se trouve dans ces secteurs). L’an dernier, Issy-les-Moulineaux apparaissait sur la carte du monde “les villes qui osent l’intelligence” du magazine l’Usine nouvelle qui tentait de définir ce qu’est une smartcity, à travers plusieurs critères tels que l’environnement, les transports, l’énergie, les infrastructures. En fait, une smartcity résulte avant tout d’un projet de société. Le numérique impacte directement la vie des habitants qui forment notre communauté. Dans ce cas précis, le numérique peut régler les problèmes de déplacement en milieu urbain. Paris est seulement en 8ème position européenne en termes de congestion du trafic en Europe. Bien que Les collectivités territoriales aient beaucoup investi dans les transports en commun (tramway, Grand Paris Express), avec une augmentation de 20% de voyageurs dans les transports publics en 10 ans, on constate cependant une augmentation de 26% de km d’embouteillage depuis 2010. Aujourd’hui, on estime qu’une personne perd 55 heures dans les bouchons chaque année à Paris. Les personnes qui cherchent une place pour se garer représentent 20% du trafic. Au cours des 15 dernières années, les villes ont recherché des solutions alternatives pour se déplacer : Velib (17 000 vélos en libre-service à Paris et dans la petite couronne), Autolib (2500 véhicules en circulation dans l’agglomération parisienne). Parallèlement débutent les travaux du Grand Paris Express, nouveau réseau de 200km de métro automatique pour le Grand Paris. Ce projet est aussi ambitieux que celui de l’actuel métro créé au début du XXème siècle. On assiste parallèlement à l’hyper personnalisation des services grâce à l’explosion des smartphones. Malgré l’existence de 160 applications dédiées à la mobilité en Ile-de-France, aucune n’est aujourd’hui considérée comme le Graal. Issy expérimente de nouveaux modes de mobilité et de stationnement, avec Path to Park de Parkeon pour rechercher des places de parking, avec le partage de parking via BePark, avec le co-motorage proposé par Mapool, ou avec Zenbus qui fournit des informations en temps réels sur le déplacement des bus sur le réseau isséen.
  4. 4. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Par ailleurs, les projets européens auxquels la ville prend part sont axés sur l’opendata. Ce concept trop souvent incompréhensible pour la grande partie des gens fait aussi l’objet d’un projet européen appelé “Route to PA”. L’objectif est la création d’un démonstrateur à l’échelle du territoire de GPSO qui agrège les différents services existants de mobilité sur une seule et unique plateforme multimodale afin de réduire les bouchons et la pollution. Voilà pourquoi cette conférence se tient dans le cadre de 2 projets européens : Open Transport Net (agréger les données public et privé pour créer des applications de mobilité) et ECIM (market place pour les service de mobilité) et mais aussi dans celui de FENS 2015.  Stéphane Distinguin (Président de Cap Digital) @fano Président de Cap Digital, pôle de compétitivité des services, des contenus et de la transformation numériques. Cette association regroupe 1000 organisations du secteur en Ile-de-France. Elle a organisé la nouvelle édition du festival Futur en Seine dont le thème était centré sur l’humain et la COP21. Il s’est déroulé à la Gaité lyrique, au Cnam et au Numa et a accueilli entre 25-30 000 personnes, d’horizons divers (patrons, artistes, CAC 40, ministres, grands-parents et enfants), qui ont pu y découvrir les dernières innovations. Un des enjeux de la révolution du numérique est de savoir comment il peut prendre sa part pour régler les soucis du quotidien des gens, notamment dans les transports et dans l’environnement. Les start-up s’emparent de ces problématiques et cherchent à rendre service. L’exemple de Waze est évocateur : au départ cette application cherche à faire gagner 5 min tous les jours au gens dans les transports. C’est une promesse faite aux gens. L’expérience d’entrepreneur de Stéphane Distinguin démontre également cet exemple. Avec Fabernovel au début des années 2000, il crée l’application Mobitrans sur temps de passage des bus à Nantes, accessible sur les téléphones mobiles. Cette application lui a donné l’idée de créer une autre entreprise appelée Digitick, dédiée à la dématérialisation des tickets. Cette innovation est venue de son expérience acquise dans le secteur du transport. Autre exemple avec l’application de la RATP : cette application est directement reliée au système d’informations de la régie afin de proposer des itinéraires aux utilisateurs. La difficulté qui a émergé concernait l’hétérogénéité des données : absence de nomenclature unique pour les incidents, dénomination différente pour une même ligne de transport… Autant d’informations qui sont nécessaires pour produire une donnée plus pertinente. Aujourd’hui le numérique a permis de répondre aux attentes des individus et à développer de nouveaux usages à l’image de blablacar, etc. L’Ile de France est un territoire d’innovation sans équivalent qui a permis de créer des innovations dans la mobilité telles que vélib, autolib, etc. et qui possède les meilleurs industriels (ratp, vinci, veolia, sncf, engie). Cette alliance offre la chance de pouvoir inventer et développer les services du futur.
  5. 5. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015  Jean-François Jannin (Chef de Mission Transports intelligents au Ministère des Transports) 1ère remarque : Quel est l’objectif d’une meilleure mobilité ? Est-ce se déplacer le plus rapidement possible (à l’image de Waze qui cherche à faire gagner à l’usager 5 min par jour pour gagner du temps ? Est-ce bien augmenter la vitesse et l’utilisation de l’énergie ? On peut réfléchir à la question de la mobilité en la reformulant différemment : à quoi puis-je utiliser le temps passé dans les transports ? Comment puis-je me déplacer en réduisant ma consommation d’énergie ? La réduction de la consommation d’énergie fait partie des objectifs de la COP 21. La principale difficulté réside dans l’absence de mesures et de comptes de l’énergie consommée par les transports ce qui empêche toute négociation avec d’autres secteurs. Fév 2014 : prise en compte du numérique dans les transports lors d’une journée ministérielle Aujourd’hui projets phares :  le transport utilisant le numérique comme système coopératif : au niveau de la gestion et de la conception des routes du réseau national en vue de la coopération avec les véhicules  les véhicules autonomes qui font l’actualité et qui sont une réalité La mission du Predim (Plateforme de Recherche et d’expérimentation pour le développement de l’innovation dans la mobilité - http://www.predim.org/) a évolué. Les cadres juridiques et normatifs sont à inventer. Autre sujet, celui de la décentralisation : il faut assurer la coopération avec les territoires et l’Etat dans un contexte de réduction budgétaire et de difficulté à mobiliser des fonds pour moderniser les infrastructures pour coopération. La principale difficulté réside dans la capacité d’adaptation des pouvoirs publics à se défaire de leur immobilisme pour s’adapter aux évolutions rapides du secteur mises en œuvre par les industriels car cela représente pour eux un gros investissement. La coopération interministérielle va être cruciale car les ministères vont devoir dépasser leur capacité et responsabilité traditionnelles. (Ministre des Transports est en charge des infrastructures et des transporteurs ; Ministre de l’industrie est en charge des groupes qui produisent les véhicules ; le Ministère de l’Intérieur est en charge de la Sécurité routière). La présence de capteurs sur les infrastructures va pousser les Ministères à s’interroger sur le sujet voire à créer des plateformes. Il existe déjà des expérimentations de véhicules autonomes en conditions réelles, à la Rochelle par exemple. Comment faciliter les expérimentations, au-delà du prototype ? Il faut adapter la législation car aujourd’hui les voitures autonomes ne peuvent pas circuler sur des voies non fermées. Solution envisagée : une personne à l’intérieur pour qu’elles puissent prendre la main (exemple du groom dans les ascenseurs). Projet d’amendement dans la loi
  6. 6. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 de transition énergétique pour expérimentations pour système de transports avec véhicule autonome (avec conducteurs). Avec la COP 21, le sujet de la mobilité sera mis en avant. La question du transport et de la pollution est discutée d’un point de vue modal : ports, chemin de fer, aviation civile, l’habitat, le transport public, les véhicules électriques, le fret, etc). Il faut rechercher les co-avantages, c’est à dire apporter des bénéfices sur les 2 questions : la réduction de pollution et l’optimisation énergétique  Jean Bergougnoux (Délégué général de l’ATEC ITS) Il dirige l’ATEC ITS (Association pour le développement des Techniques de Transport, d’Environnement et de Circulation - http://www.atec-itsfrance.net/), organisation qui regroupe les professionnels du secteur des transports. En 1973, l’innovation concernait le système de priorités pour les bus dans les carrefours à feux comme solution pour faciliter la mobilité. La révolution, c’est le smartphone qui a été le déclencheur dans le développement d’applications individuelles : l’usager s’est approprié sa mobilité et donc ses moyens de transports qui sont maintenant co-actifs. Le rôle de l’association est de mettre tous les acteurs du “transport numérique” autour de la table. Ces acteurs ont évolué depuis le lancement (intégrateurs de SI, équipementiers des routes et des transports publics) et aujourd’hui on retrouve des développeurs, des spécialistes du big data, des leaders de la téléphonie, les exploitants des systèmes de transports, les leaders de la construction, de l’exploitation et de l’entretien des infrastructures. L’automobile retrouve un rôle grâce au véhicule autonome ou au covoiturage. Objectif : une fois qu’ils sont rassemblés, il faut faire dialoguer tous ces métiers (qui s’ignoraient) pour développer des systèmes opérationnels d’échanges d’informations et de concertation pour que ces entreprises restent dans la course de la compétition internationale. Mission : établir des liens entre grands groupes et start-up qui rejoignent l’organisme. Les forces de la France se trouvent dans la qualité de ses grands groupes industriels mais aussi dans son dispositif efficace de soutien à l’innovation qui permet de faire émerger des projets et d’imaginer les nouvelles solutions. En revanche, la difficulté réside dans le passage difficile d’un dispositif d’expérimentation à un déploiement industriel. Cela se traduit également par l’absence de grosses PME dans ce secteur.
  7. 7. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015  Gabriel Plassat (Fabrique des mobilités, Ademe) @TdF__ademe Début 2015, l’Ademe ('Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) a mis en place un dispositif prototype appelé Fabrique de mobilité (http://lafabriquedesmobilites.fr/) car le changement des comportements et des habitudes des usagers implique le changement des dispositifs de soutien à l’innovation. Cela permettra de mieux identifier la prochaine startup à fort potentiel. Les startups perçoivent les nouvelles attentes et les nouveaux comportements. Il faut les aider pour créer un effet de levier. Elles pourront ainsi résoudre les problèmes du secteur. Ce dispositif s’appuie sur des fondamentaux, à savoir rassembler un réseau de partenaires (industries, think tank, incubateurs, les accélérateurs, territoires) et de ressources non financières (territoires, moyens d’essais et de calcul, conseil, expertise, tutorat) afin de les aider à trouver leur modèle d’affaires. Les start-up contribueront de façon collaborative au “commun” qui est sous forme de plateforme ouverte (données, logiciels, matériel), sauf aux géants américains. Ainsi, cette plateforme deviendra de plus en plus attractive. Ce dispositif est connecté à l’Europe (aide la Commission, volonté de décliner le dispositif dans les autres pays membres) car il est le territoire approprié pour faire émerger un leader mondial. Questions de la salle :  Quelle est la place de l’être humain dans ce système ? quid de son identité numérique? Jean Bergougnoux : Il existe un risque de fracture social car il faut maîtriser les outils et les savoir. La question de l’accessibilité dépasse le handicap et les personnes âgées. Jean-François Jannin : une définition juridique sera incontournable concernant la responsabilité des personnes propriétaire d’un véhicule autonome.  Quelle est l’implication du STIF dans cette démarche d’opendata ? Comment les collectivités territoriales ayant peu de moyens pour mettre sur pied ce genre de plateforme ? Quid des acteurs privés et de la rétribution des données ? Jean Bergougnoux : La réflexion se poursuit et sera discutée lors de la journée du 29 juin sur un dispositif filière.
  8. 8. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Table ronde n°2 - L’open data, carburant de la smart mobilité Animée par Julia Glidden, fondatrice de 21c  Olivier Bonfils (Helsinki Business Hub) Le sujet de la mobilité et de l’opendata est beaucoup discuté à Helsinki car la Finlande est un des premiers pays dans le domaine de l’opendata avec “Helsinki Info share” au niveau de la métropole (http://www.hri.fi/en/), ouvert à tous les citoyens, qui sont capables de trouver de nouvelles solutions. Les utilisateurs veulent avoir accès à l’information facilement et se déplacer sans heurts. Si on veut réduire l’utilisation de son propre véhicule, il faut proposer des solutions pour finir son trajet et connaitre l’heure d’arrivée. A Helsinki, les entreprises qui représentent tout type de transport (privé, partagé, bus, etc) ont construit un plan économique pour créer un système qui doit fonctionner d’ici 2025. Le citoyen paiera via cette régie avec toutes les solutions possibles. Pour favoriser l’émergence de solution comme celle-ci, la ville et le gouvernement facilitent le processus en assouplissant la réglementation et en investissant dans les infrastructures. Il existe un service de transport hybride “bus + voiture” organisé par la ville. Egalement, il existe une application qui permet aux bus d’adapter son itinéraire pour aller chercher un utilisateur à proximité (https://kutsuplus.fi). Le paiement s’effectue par téléphone mobile et est prélevé sur la facture téléphonique : ce concept plait aux gens. La réussite de ces solutions a été rendu possible grâce à l’opendata, grâce à un environnement favorable (connectivité de qualité, numérisation des informations, nombreux développeurs), mais surtout grâce à des personnes qui ont une vision.  Denis Bruneton (Coordonnateur de la logistique et du développement durable au sein de l’Assurance maladie du Val-de-Marne) L’intérêt de l’Assurance maladie sur la mobilité concerne :  la problématique environnementale (70% des employés de la CPAM viennent en voiture)  l’amélioration de l’accueil du public (privilégier les déplacements d’assurés sur rendez-vous, agents plus disponibles)  la réduction des coûts (dématérialisation des échanges via portail Ameli, baisse du nombre d’agents via taux de remplacement en baisse)  l’amélioration des qualités de travail des agents (réduction des risques psycho- sociaux, meilleure efficacité)  le Plan de déplacement d’entreprises (meilleures connaissances du territoire, accompagnement de l’activité des centres de back-office)
  9. 9. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015  Catherine Dehaene, (Présidente du groupe Villes numériques chez Systematic) Sur la thématique de la Ville intelligente, le pôle de compétitivité Systematic (www.systematic-paris- region.org/) accompagne les entreprises dans une dynamique de mise en relation pour trouver bons partenaires et les bons sponsors (région, Etat, Europe). La mobilité fait partie de cette thématique au niveau des usagers et de leurs attentes mais également au niveau des collectivités territoriales et de son aménagement. Une des missions du pole reste l’évangélisation des élus car les connaissances ne sont pas similaires entre les territoires ce qui débouche sur leur inégalité. Sur la question des transports, il est crucial de disposer des données. Le rapport Jutant souligne la question de l’accès de la donnée, de sa valeur et de son statut juridique. L’intégration de la dimension social/sociétale doit être au cœur des réflexions sur ce sujet. Il est à noter qu’un amendement dans la loi Macron a été adopté sur la publication gratuite et automatique des données issues du transport public et des services de transport en temps réel et gratuite.  François Stephan (Directeur Programme à l'Institut de Recherche Technologique SystemX) La mobilité est un enjeu de service, à l’image des services offerts par la Renault Zoé : réservation d’une place de stationnement sur le réseau autolib, application dédiée qui indique que la voiture est rechargée. Ce sont 2 facteurs pour réduire le stress lié à la mobilité. SystemX est un institut de recherche créé il y a 2 ans dans l’accélérateur de Paris-Saclay (www.irt- systemx.fr/). Il travaille sur la partie R&D en réunissant sur un site physique les chercheurs de grandes entreprises, de PME et de start-up pour concevoir la modélisation de systèmes. Or, l’accès aux données est au cœur des problèmes quand on travaille sur des modèles. Il faut être dans la réalité pour que le modèle mathématique serve. Dans le cas de la mobilité, on recueille des informations sur twitter, localisées pour en tirer des déductions.
  10. 10. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015  Geert Mareels (Coordinateur de l’agence d’eGouvernement de la Flandre, Belgique) Le projet Citadel on the move (www.citadelonthemove.eu/) cherche à aider les villes à utiliser leurs données ouvertes, car les ouvrir ne suffit pas. Le projet a permis de créer des outils pour mieux les exploiter. Le domaine d’application de l’opendata est multiple pour les villes : choix dans la typologie des magasins pour un quartier, simulation d’aménagement et projection (exemple du périphérique d’Anvers avec ponts et tunnels), étude de l’état de la route (crowdsourcing de l’information), accessibilité des rues (en cas de travaux ou bouchons), accès géolocalisé aux services et animations du territoire... En utilisant des mesures objectives issues de la collecte et de l’exploitation des données, on peut prendre des décisions justes, au lieu de laisser place à des sentiments. Le bénéfice est multiple : les citoyens, les gouvernements, les administrations, les entreprises de travaux publics.  Jean-Marc Lazard (Cofondateur et Président d’Opendatasoft) @jmlazard Un des défis pour les villes intelligentes dites ouvertes, c’est de réunir tous les acteurs et pas seulement les experts. Ces plateformes doivent être utiles et ouvertes. La question de la mobilité ne concerne pas uniquement le transport mais l’amélioration de l’expérience des résidents, à l’image d’Uber ou de Blablacar qui ont transformé l’expérience des utilisateurs. Il faut réussir à changer la donne comme Deezer ou Spotify qui ont transformé la façon d’accéder à la musique. Une plateforme est certes technique mais elle doit connecter les gens. La mobilité intelligente doit être capable de proposer la meilleure information aux personnes pour prendre leur décision à partir de plusieurs facteurs (météo, qualité de l’air, ouverture des magasins), comme par exemple ne pas se déplacer et travailler chez soi. Il faut donc disposer des données de tous les acteurs, car c’est leur collaboration qui donnera de la valeur à la donnée. Il s’agit bien d’exploiter les données mais pas de les vendre. L’accès à la donnée est le principal obstacle, même pour des activités des recherches et non commerciales. Une réglementation européenne pour l’ouverture des données par défaut a été votée en juin 2014. Il y a une transcription dans le droit national à venir. Si les acteurs publics ne fournissent pas ces données, à terme ce seront d’autres start-up qui finiront par les donner car les smartphone et les objets connectés pourront les générer.
  11. 11. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Table ronde n°3 - le smartphone ou l’hyper personnalisation de la mobilité  Hugo Keerschot, (Directeur IS Practice), modérateur Cette table ronde propose un panel international avec le témoignage de villes européennes qui vont partager de leurs visions et leurs meilleures pratiques. En introduction, petit rappel sur le projet ECIM : il s’agit d’un projet européen qui réunit plusieurs partenaires (14 partenaires privés + 4 villes dont Issy- les-Moulineaux) qui vont proposer une place de marché comportant l’ensemble des services de mobilité à disposition. Il s’agit d’un guichet unique. L’enjeu est de refaçonner les transports urbains rapidement là où les infrastructures sont lourdes : il faut donc trouver des solutions souples et intelligentes. Tout en restant un utilisateur anonyme, cette place de marché me proposera les solutions pour accomplir mon trajet, que ce soit en transport en commun ou en voiture individuelle avec la gestion des places de parking. Cette solution repose sur la simplification de l’enregistrement et du paiement (pas d’inscription sur toutes les applications, un seul paiement). Le projet a commencé l’an dernier, il est toujours en test, à Issy, Bruxelles et Barcelone. La plateforme intègre toutes les données en opendata et utilise selon les possibilités les API. Ce projet permet également de fixer des normes. C’est notre vision de la smart mobilité.  Jordi Ortuno Ribé (coordinateur des projets smart city, Barcelone, Espagne) La vision de Barcelone repose sur 3 points : la smart city, la smart mobilité et le smart parking  Smartcity : l’innovation doit être respectueuse du peuple, de l’économie locale, de l’environnement et du patrimoine. Elle permet de faire face à des enjeux liés à la densité démographique. La technologie participe au développement urbain et peut nous aider à résoudre les problèmes d’embouteillages. Les solutions doivent pouvoir s’adapter à l’existant.
  12. 12. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015  Smart Mobility : différents programmes servent à rendre la mobilité intelligente : 1. Smart Parking (www.smartparking.com) est une application qui cherche à réduire les embouteillages liés à la recherche d’une place et donc cherche à limiter les particules de CO2. Elle étudie le comportement des conducteurs et est capable de lui suggérer des améliorations. 2. Appark B (http://smartcity.bcn.cat/ca/apparkb.html) est une application pour payer son stationnement. Elle est accessible pour tous les citoyens (45 000 utilisateurs, 650 000 tickets, soit environ 6% des tickets émis par jour), facile d’utilisation et centrée sur l’utilisateur. 3. DUM (www.areaverda.cat/operar-pel-mobil/areadum) est le service dédié aux livraisons. Le professionnel se connecte sur l’application pour réserver un emplacement de livraison pour un créneau horaire donné. Cela permet à la ville d’analyser les zones et taux d’occupation de ces emplacements. C’est un succès. 4. eBicing (www.bicing.cat) propose des vélos électriques (300 unités) en complément de la flotte de vélos traditionnels en libre-service. L’application dédiée propose des itinéraires pour l’utilisateur. 5. Galileo est un dispositif de gestion des flottes de pompiers et de police par système GPS. Une démonstration est prévue lors du salon ITS de Bordeaux en octobre. Barcelone a pris la mesure de l’arrivée des véhicules autonomes en créant une plateforme qui rassemble les parties prenantes (le gouvernement pour les aspects juridiques et d’infrastructures, les universitaires, les industries et la société civile). La ville fait aussi partie de réseaux européens en relation avec les véhicules autonomes. A titre d’exemple de gouvernance, le modèle proposé pour accueillir une innovation repose sur 3 étapes : 1. identifier les opportunités commerciales, les zones géographiques où il faut améliorer l’offre. 2. établir les indicateurs clés, tester les KPI et les retravailler si besoin. Estimer la valeur ajoutée du partage de parking 3. prise de décision collégiale par l’ensemble des partenaires pour poursuivre, cesser ou déployer la solution.  Antonio Bisignano (Chef de cabinet du maire-adjoint chargé de la mobilité de Milan, Italie) Milan compte 1,3 millions d’habitants et 3,4 millions avec sa périphérie. Aujourd’hui, 57% des déplacements se font en transport public. La politique de mobilité de la ville s’appuie sur 3 piliers : 1. La mobilité partagée : La ville dispose d’une large offre de transports alternatifs. - un système d’auto-partage flottant gratuit www.bikemi.com et www.car2go.com/it/milano. En plus d’un système avec station fixe lancé en 2002, la ville met à disposition 50 véhicules en
  13. 13. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 auto-partage disséminés dans la ville. 90% sont de petits véhicules. Cela représente un coût de 1100€ par véhicule pour la ville. - un système d’auto-partage électrique avec 150 véhicules (et bientôt 650). Les coûts pour l’utilisateur varient selon l’usage. Ainsi ce service est gratuit pour les femmes le soir. (www.sharengo.it) - un système de scooters en libre-service avec 150 scooters fin juin, voire 1000 d’ici fin 2015. C’est une première européenne. - un offre complémentaire de 1000 vélos électriques à la flotte de vélos en libre-service. 2. Le renouvellement de l’expérience utilisateur - un site web : il s’agit d’un portail regroupant tous les services de transport dans un système de combinaison intermodale pour planifier ses trajets. L’application propose plusieurs choix : à pied, en vélo, en voiture, en train, en tram. La fermeture des rues est indiquée. (www.muoversi.milano.it) - une application transport avec les informations en temps réels et un ensemble de services aux alentours. (www.atm.it) - une utilisation poussée du mobile : la possibilité de créditer sa carte d’abonnement mensuel, ou l’utilisation du mobile en tant que ticket grâce à la technologie NFC ou QR code; dans le domaine du stationnement, paiement du ticket de parking par mobile. 3. la rénovation de l’éclairage public rénové et un système de surveillance efficace - 140.000 candélabres intelligents équipés avec des ampoules led pour réaliser des économies. - les caméras de surveillance de la ville reconnaissent les plaques minéralogiques des véhicules qui ne paient pas leur stationnement et les placent dans une liste noire (système similaire à Stockholm et Londres). La ville de Milan a constaté une baisse de 26% d’accidents, une réduction de 10 % de l’occupation des places en surface, un trafic en baisse de 33%, une émission de gaz polluants en baisse avec une présence raréfiée des voitures polluantes. A terme, les résultats espérés de cette politique sont la réduction de 7% de l’utilisation des véhicules personnels et l’augmentation de la vitesse des transports en commun.  Andrew Redford (ville de Birmingham, Royaume-Uni) Le plan de mobilité, voté en 2014, est un programme de 20 ans bâti autour de 5 piliers dont le plus important est le soutien à la croissance économique. Il intervient à différents niveaux : au niveau national avec le renforcement des liens avec les autres villes du pays (notamment avec la construction d’une ligne de TGV), mais également au niveau local avec la prise en compte des piétons, l’équipement en meilleurs bus et meilleur trams, la problématique du dernier kilomètre, le transport des marchandises. (www.birmingham.gov.uk/connected)
  14. 14. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Birmingham doit faire face à un problème de croissance démographique significative, en passant d’un peu plus d’1 million d’habitants à 1,24 millions dans 15 ans. Concrètement, il faut penser à une réaffectation de la route et de la voirie car sa taille ne va pas changer. Pour cela, il faut intervenir sur trois niveaux : la modification des comportements, la modification physique et la modification opérationnelle. Plusieurs projets sont mis en œuvre : - Opticities (www.opticities.com) : il s’agit d’optimiser la régulation du trafic en assurant une gestion des incidents sur le réseau en temps réels (grâce à des capteurs qui les identifient) et en proposant une coordination des différents modes de transport. De façon pragmatique, des modèles de prévision sont élaborés afin d’anticiper les conséquences pour proposer des alternatives aux usagers. L’objectif est de réduire de 6 % la circulation automobile au bénéfice des transports en commun et des modes de déplacements doux. - Ce projet de portail de mobilité urbaine a vocation à être déployé dans toute l’Angleterre. Il s’agit donc de trouver une standardisation. Chaque ville doit créer son propre portail où les informations en temps réels sont disponibles, grâce à open street map. Chaque service doit être en relation avec ce portail, comme l’opérateur de location de vélos qui partage ses données. Ce portail, en ligne aujourd’hui, affiche toutes les données de trafic. On conserve les données historiques pour en tirer des solutions et des analyses. - le projet OTN recueille les données de la sécurité routière et des utilisateurs. En déplaçant le curseur sur la carte du réseau routier, on connait précisément la situation du trafic. (www.opentransportnet.eu) - Optimum est un nouveau projet en phase de démarrage pour développer un outil de planification et une plateforme multimodale - ECIM : Birmingham est intéressé par la fonction d’achat des billets. Ici ce n’est pas la ville qui participe au projet mais des acteurs privé. (www.ecim-cities.eu)  Luis Sanchez (Professeur à l’Université de Cantabria, Santander, Espagne) La stratégie de la ville de Santander est de gérer les problèmes d’un point de vue global et non par silo. Il faut gérer tous les problèmes de la ville ensemble. Voilà pourquoi la ville a mis en place un écosystème qui regroupe toutes les parties prenantes. Cela va permettre à Santander de créer une plateforme dite “smartcity” pour résoudre les problèmes de mobilité. Elle a déjà participé à de nombreux projets : - Smart Santader Parking : d’abord des capteurs ont été disposés sur 400 emplacements de stationnement, reliés à une application mobile et relayé par une signalétique dédiée. La municipalité a pu tirer des enseignements de ces données pour optimiser les zones de stationnement. (www.smartsantander.eu/index.php/testbeds/item/132-santander-summary)
  15. 15. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 - Smarter Travel Map est la plateforme qui rend disponible les informations de circulation pour tous. Elle répertorie les accidents, travaux, les voies fermées. (www.smartsantander.eu/index.php/smart-travel) - Santander a aussi misé sur la réalité augmentée qui permet au citoyen de se projeter et d’obtenir une information numérique complémentaire comme par exemple savoir à quel moment le bus va arriver. - le projet Mobiwallet est un portefeuille mobile de paiement sans contact pour régler l’ensemble des transports multimodaux. - L’“urban citybrain” a fait appel aux citoyens pour proposer des déplacements dans la ville plus faciles pour les personnes à mobilité réduite (pas seulement handicapé mais aussi poussette). Cette application est alimentée par des informations “crowd-sourcées” fournies par tous et par les citoyens. (www.santandercitybrain.com) La ville intelligente offre des nouveaux services aux habitant mais favorise la participation citoyenne, c’est un mécanisme qui va dans les 2 sens. Le citoyen n’est pas un enfant qu’on doit protéger mais bien une personne qui donne son avis et partage anonymement ses données.  Franck Langevin (Mappy) Le métier historique de Mappy est le calcul d’itinéraire. Mappy a fait évoluer ses activités avec l’apparition du smartphone. Aujourd’hui, l’entreprise française possède plus de 100 millions de cartes et s’est spécialisée dans l’information de proximité pour une audience d’environ 10 millions d’utilisateurs : street view, shop view et informations pratiques des magasins physiques. L’agrégation de ces informations (disponibilité des produits, horaires d’ouvertures, réservations) permet d’aider les utilisateurs à faire leur choix et à envisager leur mobilité. Mappy cherche aujourd’hui à mieux connaitre l’utilisateur à travers des entretiens ou du shadowing (consenti) leur vie quotidienne, afin lui proposer le meilleur itinéraire selon ses caractéristiques, ses contraintes (temps, enfants..). Avec l’apparition des applications de transport mutimodale, l’utilisateur se retrouve confronté à plusieurs dizaines de solutions. Pour filtrer avec pertinence ces propositions, il faut connaître avec précision l’utilisateur. C’est l’objectif de Mappy à 2 ans.  Philippe Lerouge, (Fondateur & Président, PayByPhone France) Si l’opendata est le carburant de la mobilité urbaine, le paiement en est le lien. La souplesse dans le choix des transports doit s’accompagner dans un système de paiement lui aussi souple. A Nice, vous pouvez avec le même service de paiement louer un vélo ou une autolib, payer une place de parking, ou encore payer un ticket de bus. Tout cela peut se faire à distance. La technologie de Pay by Phone a été développée dès 2001. Aujourd’hui, on compte 9M d’utilisateurs et 600 000 places de parking, dont 250 000 en France réparties dans 50 villes en France. L’idée de cette innovation repose sur la volonté de simplifier le paiement du stationnement : pas de pièce, pas de papier et être alerté de la fin de la période.
  16. 16. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Le service a évolué avec le temps, passant du paiement via un appel téléphonique en passant par l’application sur smartphone puis aujourd’hui sur l’Apple Watch. Des services ont été ajoutés, comme l’identification des zones de velib. Le service s’intègre dans des applications partenaires (ex : Paris et Nice). A Paris, on peut préciser si on est habitant de la ville afin de bénéficier d’un tarif local préférentiel. On a aussi constaté que les plus de 60 ans utilisaient l’application car elle répond à la possibilité de rester chez soi et de ne pas sortir de portefeuille dans la rue. Aujourd'hui, on compte 180 000 nouveaux utilisateurs et 130 000 nouveaux téléchargements de l’application tous les mois. Questions de la salle :  Comment les villes gèrent le long terme, notamment au niveau des infrastructures ? Comment va-t-on refaçonner les villes ? Birmingham : pas de réponse magique. Il faut faire preuve de souplesse. Mais la création d’une ligne de TGV prend parfois 15 ans. Au niveau des expérimentations, les financements octroyés par la Commission européenne permettent de mettre en place rapidement des solutions. Milan : La stratégie consiste à miser sur la complémentarité des transports et un mélange de nouveaux services. L’administration et les villes ont de moins en moins d’argent, tandis que les citoyens réclament de plus en plus. Barcelone : Aujourd’hui une solution est d’investir dans les antennes et capteurs pour pouvoir mieux connaitre la ville et proposer les solutions les plus optimales.  Quel est le point de vue des prestataires de services ? Pay By Phone : les modèles économiques sont différents selon les prestataires. Chez google c’est gratuit, ils ont des revenus par ailleurs. L’utilisateur est prêt à payer s’il gagne du temps. Mappy : l’entreprise mise sur la qualité de service notamment la mise à jour régulière de l’application (tous les 15 jours). Aujourd’hui, les gens se renseignent avant de prendre leurs décisions. Ils ne se déplacent qu’une fois qu’ils disposent de toutes les bonnes infos pour se déplacer.  Savez-vous comment se comporte le touriste étranger dans vos villes ? Milan : ils utilisent surtout les transports en commun. On encourage l’utilisation d’autolib ou de velib et on propose des itinéraires touristiques à pied. Les touristes utilisent le métro et ses cartes. Les touristes préfèrent les solutions traditionnelles. D’ailleurs c’est intéressant de voir comment on pourrait influencer ça. Sinon il reste aussi Google map. D’autres utilisateurs étrangers utilisent Car2Go (3%).
  17. 17. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Hugo Kershot : les grands événements ajoutent une pression sur les infrastructures de la ville (ex : Bruxelles pendant le marché de noël). Dans ce cas, une solution comme BePark qui donne accès à plus de parking à cette période peut être une solution intéressante. Philippe Lerouge : à Nice, les touristes utilisent beaucoup le velib. À Trouville en Normandie, on constate des pics d’utilisation de l’application Pay By Phone le weekend avec la venue des Parisiens qui importent leurs usages. Voilà pourquoi il faut que les solutions soient bien identifiées.  Quel est le budget accordé pour la création de tous ces services ? Milan : Pour de nombreux services tels qu’Autolib, ce sont les entreprises privées qui assument ce coût. De plus, ça rapporte à la ville environ 2,3 M d’€ par an, car on leur donne accès des emplacements. Pour velib, il faut compter 1M d’€ pour payer les infrastructures mais l’entreprise se rémunère sur la publicité. La ville de Milan dépense 750 M d’€ pour payer les transports en commun (bus/métro) : 52% vient des tickets, et le reste provient des impôts. Birmingham : les villes doivent trouver des solutions car il existe des concurrents comme Uber qui ont des solutions gratuites. Birmingham fait appel à des acteurs privés. Cette ville attire les industriels car elle a une taille critique pour assure la rentabilité d’un produit ou d’un service(1M). C’est aussi une histoire d’échelles et de motivation des acteurs. Mappy : la question de la valeur, c’est l’agrégation des données et leur consolidation. Table-ronde n°4 : les élus face aux enjeux de la smart mobilité  Alexandre Guillet, Rédacteur en Chef du Journal de l’Automobile (groupe newsco / Altice Media groupe) La population mondiale s’est rassemblée dans les villes et ce phénomène va continuer. On estime que les villes accueillent aujourd’hui 54% de la population et que ce chiffre atteindra 66% en 2050. On assiste à la constitution de mégapoles (29 aujourd’hui, 42 en 2030), à l’explosion de l’espace occupé par les villes (de 300 000 km2 en 2000, surface quadruplé en 2050). Les villes représentent un poids de 80% dans la consommation d’énergie mondiale et 70% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. La vitesse moyenne de déplacement dans Paris est légèrement inférieure à 10 km/h et 82% des déplacements en Ile-de-France sont contraints. On comprend rapidement les enjeux auxquels doivent faire face les villes et leurs élus.
  18. 18. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015  André Santini, Député-Maire d’Issy-les-Moulineaux La smartcity est au carrefour de la révolution urbaine, de la révolution numérique qui impacte tous les secteurs (démocratie, transport, energie) et du défi climatique. Elle doit être soucieuse de son environnement, maitriser sa consommation, offrir des services à ses citoyens, capable de gérer son trafic et l’utilisation des infrastructures. Pour réussir cela, elle doit être plus fluide, plus collaborative. Ici le rôle des élus est crucial car ils doivent être en anticipation. La démarche d’Issy est pragmatique : son système d’information est externalisé depuis une quinzaine d’années et Issy Média assure la sensibilisation des citoyens et l’expérimentation de nouveaux services. C’est cette agilité qui permet à Issy d’être une ville de référence. Il existe déjà une politique de mobilité durable avec les systèmes d’autopartage, le développement de pistes cyclables, etc. Des efforts très importants ont été réalisés par les collectivités locales à travers des investissements lourds dans la création du tramway et maintenant dans le projet du Grand Paris Express (d’une ampleur sans précédent avec un réseau de 200km). Aujourd’hui ce sont 8 millions de voyageurs qui empruntent chaque jour les transports en commun à Paris. Parallèlement, de nouvelles tendances se sont affirmées ces dernières années autour de l’auto-partage, du covoiturage ou du vélo en libre-service. Ces services ont explosé avec la généralisation des smartphones et des systèmes de géolocalisation. Cela prend tout son sens quand on sait que la moitié des déplacements en voiture sont inférieurs à 3km. Le Fret urbain est aussi un enjeu avec l’explosion du commerce en ligne et la livraison des paquets. L’accès à une information pertinente et actualisée en temps réel peut modifier le comportement des habitants : on estime que cela permettrait un report modal à hauteur de 6% de la voiture vers une alternative, permettant une meilleure fluidité de circulation et de réduction de pollution. Voilà pourquoi la ville encourage des expérimentations : Zenbus, Path to Park, BePark. Certaines de ces solutions sont dites “innovations frugales” c’est à dire des innovations simples à mettre en œuvre sans avoir besoin d’un investissement lourd au départ. Enfin, les collectivités devront garantir la neutralité des plateformes techniques qui recueilleront les données collectées depuis les nombreuses sources existantes ou à venir.  François Werner, Vice-Président du Grand Nancy L’agglomération du Grand Nancy a décidé de lancer un nouveau réseau de transport en commun avec une concentration sur les grandes lignes structurantes et le rabattement des lignes secondaires. Ce changement implique une transformation du comportement des usagers et une nouvelle façon de se transporter. Une application multimodale a été développée, G-Ny (www.g-ny.org/). Elle permet de coordonner l’offre de transports, avec la marche à pieds, la voiture, le covoiturage, le bus… Aucun mode de transport n’est privilégié
  19. 19. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 par rapport à un autre. Prochaine étape : récompenser les utilisateurs qui favorisent un mode de transport doux. L’application prend en compte la réalité du terrain, ce n’est pas une information théorique mais du temps réel. Elle tient compte de la disponibilité de tous les moyens de transport (disponibilité des vélos, facilité à stationner), de la congestion et des travaux. Regroupées, ces informations permettent donc de définir le mode le plus rapide. L’objectif est d’obtenir toutes les données. Exemple : l’université a répertorié tous ses sites et a précisé ses infos pratiques (heures d’ouverture…). L’application tient aussi compte des données de JC Decaux (pour le velib), des opérateurs de parking et de la SNCF. Cette coopération est poursuivie et renforcée. Elle prend également en compte de nouveaux services et en fait la promotion, comme http://handisco.com, une canne géo localisée pour non-voyants pour aider les personnes à se déplacer dans la ville et dans les transports, ou www.covivo.fr, une solution de mobilité partagée et de covoiturage sur courtes distances L’application est une vertu citoyenne grâce à la fonction vigie de proximité “Allo voirie”. Les citoyens peuvent faire remonter, à l’aide d’une photo géo localisée, les dysfonctionnements rencontrés dans l’espace public. Point d’amélioration : seulement 10 000 téléchargements. Des efforts vont être faits dans la communication et dans l’accompagnement, notamment à destination des personnes âgées (médiation pour prise en main et formation à l’application, déplacement dans les foyers, réunion publiques).
  20. 20. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Pitch de start up sur des applications liées à la smart mobilité Christian Couttenier - www.bepark.eu Ce service sert à ouvrir des barrières de parking. L’application débite votre compte. Service présent dans 90 parkings en Europe. Offre diverse de parking : bureaux, logements, grande distribution, hôtellerie (sur 500 000 places, 120 000 toujours dispo / à Paris, il y a au total 150 000 places de stationnement en surface). BePark travaille avec des promoteurs qui lui délèguent la gestion des parkings. L’entreprise se rémunère en prenant une commission sur le CA qu’elle a généré. Plusieurs solutions pour bénéficier du service : Abonnement, forfait et parking minute. BePark, ce sont les professionels de la gestion locative de parking. Olivier Czapka – MaPool - www.roulemapool.com C’est un service pour se déplacer en 2 roues entre particuliers en ville. Grâce à la géolocalisation, on choisit les conducteurs et leurs véhicules. L’utilisateur note son profil en laissant des commentaires. Cela permet d’installer la confiance entre les utilisateurs du service. Pas d’échange de cash, paiement via l’application. On paie le montant qu’on veut. C’est aussi pour une communauté. ex : fan de harley Olivier Deschaseaux – JOUL - www.zenbus.fr Constat : les transports collectifs sont aujourd’hui déficitaires en termes d’informations en comparaison avec le service d’Uber. Zenbus est une innovation frugale. Cette application permet de suivre les déplacements en temps réels des bus. Pour cela, le chauffeur dispose d’un smartphone qui envoie les infos à l’application. Les passagers ont accès à une info en temps réel. Elle permet également à la communauté des conducteurs de s’auto-réguler sur leur parcours et offre des outils de datavisualisation pour étudier la fluidité de la ville. Son coût est minime : comptez 1000€ par ligne de bus par an (solution Saas en cloud). Avec un investissement léger, cette solution est idéale pour les réseaux éphémères (type balnéaire et montagne).
  21. 21. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Maël Ezzabdi – COSMO - www.thecosmocompany.com Modélisation de systèmes complexes : la Ville de demain sera dotée de systèmes interconnectés les uns aux autres. Les données alimentent les modèles pour estimer les différents scénarios et pour trouver la solution optimale. Cela permet de calibrer les infrastructures, d’identifier les capacités, et de faciliter les synchronisations. Franck Langevin - Mappy City - http://fr.mappy.com Cette application mobile se focalise sur les déplacements de moyennes et longues distances, sans voiture. Elle vise à privilégier les déplacements apaisés. Elle est basée sur une logique communautaire à travers les remontées des utilisateurs ou de twitter. Pour cela, l’application propose une ”météo du trafic des transports en commun” (vert orange et rouge en jouant sur la convivialité. Ainsi, une fois qu’un problème est identifié, l’application propose des solutions alternatives (pied, vélo). Enfin, l’application est capable de prévenir simplement ses proches, ses amis ou son patron avec un générateur de mots d’excuses. Frédérique Lorentz – KOOLICAR - www.koolicar.com Les véhicules restent stationnés 95% du temps et pourtant 83% des familles en possèdent un. Koolicar propose l’auto partage de son véhicule personnel. Il faut savoir qu’une voiture partagée remplace neuf véhicules. Koolicar commercialise son boitier à destination des particuliers mais aussi avec la flotte des entreprises. La Poste loue ses véhicules avec ses salariés puis demain elle les mettra à disposition de tout le monde. Pas de contrat avec l’emprunteur, pas de rencontre avec le propriétaire du véhicule. Aujourd’hui, la communauté connait un fort développement ; des partenaires comme la MAIF a investi 2,6 M d€. Abigail Pierre-Louis - LE BON WAGON - www.lebonwagon.fr Il s’agit d’une application qui indique le meilleur positionnement dans les wagons du métro, du tramway et du RER pour optimiser ses déplacements à l’intérieur du réseau et gagner de précieuses minutes. Les infos sont accessibles hors connexion. L’application dispose d’une fonction itinéraire du point de départ et au point d’arrivée avec recommandation de sortie. Yves-Marie Pondaven – Path to Park - www.pathtopark.fr Parkeon, leader mondial des horodateurs, a développé l’application Path to Park qui apprend des données des horodateurs (pas de capteurs). Elle est capable de proposer différentes solutions pour se garer, en surface et en parking. Lancée il y a deux mois, elle a enregistré 21 000 téléchargements, 7000 utilisateurs, et 250/300 ouvertures par jours. Aujourd’hui, cette application est gratuite. L’ajout de nouvelles fonctionnalités telles que la réservation d’une place de parking lui permettra d’avoir un modèle freemium ou d’envisager de transformer les tickets d’horodateurs en coupons discount pour les commerces à proximité. Patrick Robinson Clough – CityGoo - www.citygoo.fr Citygoo est la plateforme des trajets de banlieue à banlieue et à centre-ville, en temps réel. Elle permet de réduire temps de déplacements dans des itinéraires complexes, de réduire les frais des conducteurs et de rendre les trajets plus agréables et plus sécurisés. Prix modulable, consommation collaborative
  22. 22. Conférence Smart Mobilité, nouvelle opportunité pour fluidifier les déplacements en Ville Issy-les-Moulineaux, 16 juin 2015 Eric Toffin – Citilog - www.citilog.fr Citilog ne développe pas d’application mais fabrique des capteurs de traitement d’image pour détecter les incidents et tenir informé les gestionnaires. Les données sont utilisées pour faire des statistiques sur l’état du trafic. Cela permet d’adapter le temps d’attente aux feux de circulation au nombre de véhicules, de faire la remonté d’incidents. La solution intervient dans l’estimation du temps de trajet, dans les économies de fuel réalisées et dans réduction d’émission de CO2. Henri de la Porte – ParkingMap - www.parkingmap.fr L’application guide les automobilistes vers les places de parking disponibles grâce à des capteurs enterrés. Ce service permet une exploitation et une gestion des équipements optimisées (taux d’occupation, taux renouvellement, rotation). Cette rationalisation permet d’identifier la fraude ou les comportements non civiques (la fraude au stationnement est estimée à 80% des stationnements, soit 400M d’€ de perte annuelle).

×