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Pierrette Villeneuve • Pour moi une société est un groupe de gens qui désireavancer dans le même sens, ce que je voie cest...
France est championne du mondeChanger la société en loccurrence consiste à faire UNE RUPTURE RADICALE AVECLES PROJETS DINS...
Le problème dans cette phrase cest quon ne peut pas dire que ça prend une ruptureradicale si on ne sait pas, scientifiquem...
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Jean Supizet • Ce qui doit nous conduire, cest la conception que nous avons dansnotre responsabilité à influencer lavenir ...
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sadek KHEDDACHE • A VOIR, cest intéressant et en rapport avec le sujet.http://www.youtube.com/watch?v=lAtNQBf-rvk&feature=...
sadek KHEDDACHE • Bonjour Denis, jai compris a travers le site web lesdifférentes approches de la société que vous tentez ...
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quil soit Marx, Weber, Hegel, Adam Smith , Schumpeter , Ricardo ou encore les plusrécents , Fayol ,Gurvitch , Kurt Lewin ,...
Denis Pageau • Salut Sadek,Je ne dis pas que la déviance et lopposition sont des problèmes majeurs. Je dis quilsseront tou...
me suivez Denis, la problématique est dans la double dialectique qui met en jeudirectement différenciation et intégration ...
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Qu'est ce qu'une société ?

  1. 1. Quest ce quune société?Linked QuebecDenis PageauFounder at International Organization of Citizens for the SustainableManagement of SocietiesOttawa, Canada AreaPoste actuel : Manager chez Citizens and SocietyQuest ce quune société?Tout le monde parle de changer la société, mais cest quoi une société?22 commentairesDenis Pageau • Si on ne sait pas cest quoi une société. Sur quelle base peut-onprendre des décisions concernant léducation, la santé, le transport, la morale, etc.?il y a 9 jours• JaimeSuivre DenisDenis Pageau • Je vois que peu de membres désirent se mouiller. :-(Je comprends par contre, car aussi surprenant que cela puisse paraître, ce terme najamais été défini scientifiquement.À mon sens, ceci explique la majorité des maux qui affligent nos sociétés aujourdhui.Un peu comme une organisation qui ne peut plus répondre à sa mission pour desraisons environnementales ou autres, par exemple les compagnies qui fabriquaientdes machines à écrire ou des disquettes, les sociétés, du moins les sociétésoccidentales, semblent avoir perdus de vue leur mission, et courent tout droit vers lafaillite, non seulement monétaire, mais sociale.Il est possible déviter le tout, mais pour ce faire il faut s’entendre sur une définitionscientifique de ce quest une société et surtout, ce quest une bonne société.
  2. 2. Pierrette Villeneuve • Pour moi une société est un groupe de gens qui désireavancer dans le même sens, ce que je voie cest que les gens (tirent la couverte)chacun de son coté, malheureusement tout ce que cela donne cest une sociétédysfonctionnelle qui ne fonctionne seulement au profit.Denis Pageau • Bonjour Pierrette,Merci pour ton commentaire. Ce que tu décris : « un groupe de gens qui désireavancer dans le même sens", correspond plus à un groupe quà une société.Il y a beaucoup de groupes dans la société et les membres de ces groupes désirentavancer dans le même sens. Malheureusement, ces groupes nont pas les mêmesobjectifs. Plusieurs ne recherchent même pas le profit. Du moins, pas au niveaumonétaire, même si leurs actions ont un impact sur les ressources monétaires dessociétés.La question est donc : comment peut-on encadrer le fonctionnement de ces groupes,pour que lénergie quils déploient soit compatible à la fois au développement descitoyens et au fonctionnement des collectivités ou ils vivent? ?Jean Supizet • En qualité de consultant en stratégie dentreprise, je parle de lacohérence du modèle de société, du modèle social et du modèle économique desentreprises, du libéralisme social qui a été inventé par les pays émergents et qui fontle triomphe de la mondialisation actuelleA défaut de pouvoir définir le terme de société, nous en avons une idée quand nousconsidérons que les chinois, les indiens, les allemands... placent lentreprise et sonmodèle économique au cœur de la société et au-dessus des partis de façon à assurer leprogrès socialEn bref, je pense que la société peut se définir comme létat desprit et la culture quiréunissent la population dun état en tout global et cohérent avec une idéologie et desvaleurs communesPar exemple, la société allemande est fondée sur la culture de dix siècles dhistoireréussie de léconomie marchandePar exemple, la société chinoise est fondée sur une nouvelle culture du libéralismesocial (la 3ème voie) qui place lentreprise au-dessus du parti de façon à assurer leprogrès socialPar exemple, la société française est fondée sur dix siècles de paysannerie et decoucheries des rois... (humour : nous avons miraculeusement échappé à DSK commeprésident) et dune culture dominante fondée sur les intellectuels de gauche dont la
  3. 3. France est championne du mondeChanger la société en loccurrence consiste à faire UNE RUPTURE RADICALE AVECLES PROJETS DINSPIRATION MARXISTE... mais comme lintelligence est la raisonse distribuent selon une courbe de Gauss... il sera difficile de changer la société carcomme le disait POMPIDOU le problème en démocratie cest que cest toujours lescorniauds qui gagnentCest peut-être là le vrai sens de la sociétéLynne Pion • Société Etymologie : du latin societas, association, réunion,communauté, compagnie, union politique, alliance, lui-même dérivé de socius,associé, compagnon.Une société est un groupe organisé dêtres humains ou danimaux, ayant établi desrelations durables, qui vivent sous des lois communes, qui ont une forme de viecommune, qui sont soumis à un règlement commun (exemple : Société secrète) ouqui ont un centre dintérêt commun (exemple : Société littéraire).Plus largement la société est létat de vie collective. (Exemple : la vie en société).(Extrait du site http://www.toupie.org/Dictionnaire/Societe.htm)Quelle est le nom de La Société dans laquelle nous vivons? Là nest-elle pas laquestion? QUÉBEC, CANADA ne sont-ils pas aussi le nom de sociétés parmi toutescelles déjà existantes? Je me pose la question suite à différentes lectures etdiscussions.Bonne journée,Denis Pageau • Salut Jean,Tu as écrit: "A défaut de pouvoir définir le terme de société, nous en avons une idéequand nous considérons que les chinois, les indiens, les allemands..."Oui, mais avoir une idée, ne prouve pas quelle est juste.Plus loin tu écris: "En bref, je pense que la société peut se définir comme létatdesprit et la culture qui réunissent la population dun état en tout global et cohérentavec une idéologie et des valeurs communes"Oui, mais il y a des cultures ou létat desprit et la culture sont très nocifs.Enfin, tu écris: "Changer la société en loccurrence consiste à faire UNE RUPTURERADICALE AVEC LES PROJETS DINSPIRATION MARXISTE..."
  4. 4. Le problème dans cette phrase cest quon ne peut pas dire que ça prend une ruptureradicale si on ne sait pas, scientifiquement, ce quest une société.Denis Pageau • Salut Lynne,Merci pour la définition, mais est-ce une définition scientifique? Plus importantencore, comment peut-on construire une définition opérationnelle, donc définir cequest une bonne société, à partir de celle-ci ?Jean Supizet • Bonjour à tous,Je me permets dintervenir à nouveau, ne serait-ce que pour les clarifier pour moi-même, car je considère quen tant que consultant jai une certaine responsabilité pourconduire lavenir des autres... je préfère contribuer à mettre mes clients dans le sensdes vagues davenir de la mondialisation... plutôt quà contrecourant pour tenter derejoindre le paradis perdu du marxisme qui est définitivement mort le 9 novembre1989 avec la chute du mur de Berlin... Le marxisme est définitivement mort carlégalité socialiste est une absurdité mathématique au sens de la "loi normale" : siKarl Marx avait écouté son contemporain Gauss qui a modélisé la loi normale... nousaurions évité toutes les calamités du 20éme siècleCala est directement lié au concept de société défini par Wikipédia :Le mot société a son origine dans le latin « societas » : « association amicale avecdautres » et « socius » : « compagnon, associé, camarade ». Le mot latin est undérivé du grec « socus », terme qui implique un contrat social entre les membres de lacommunauté. "Le terme a été introduit analytiquement par le sociologue FerdinandTönnies en 1887 dans son ouvrage Gemeinschaft und Gesellschaft (communauté etsociété)Je me réfère au célèbre sociologue belge Henri Janne qui définit la société comme lemodèle culturel qui réunit une population en un même contrat sociétal (valeurscommunes), social, économique et environnemental... soit le concept dedéveloppement durable au sens largeHenri Janne définit la société comme un modèle culturel en sept leviers :1. Le langage et la représentation mentale2. Léducation à un mode de vie collectif3. Les prédictions mobilisatrices autour dune idée4. La réponse aux besoins et aux attentes rationnelles et irrationnelles5. Les modes et les courants de pensée dominants6. Les références aux modèles culturels, aux héros, aux exemples qui font les dix
  5. 5. derniers siècles de lhistoire réussie7. La communication qui forme les courants dopinionChanger la société française, en loccurrence, revient donc à constater les réalités denotre modèle culturel :1. Le dénigrement et le mépris des entrepreneurs qui font que lemploi et le pouvoirdachat sont ancrés dans la société française à la différence de lAllemagne2. Léducation à un mode de vie collectif et aux réalités de la mondialisation a ététotalement absente sous les mandatures de Mitterrand et de Chirac3. Les prédictions mobilisatrices sont absentes alors que lavenir est inéluctablementorienté vers le libéralisme social4. La réponse aux besoins et aux attentes sont décalées par rapport aux besoins réelsde créer et de soutenir les entreprises qui font lemploi et le pouvoir dachat... ancrerla valeur travail... éradiquer ladage socialiste selon lequel "moins on en fait mieux onse porte"5. La mode est aux intellectuels de gauche dont la France est devenue la championnedu monde... à défaut dêtre la championne en économie6. Les références culturelles, notamment historiques, sont la paysannerie alors queles références de lAllemagne sont dix siècles dhistoire réussie de léconomiemarchande, notamment en instaurant la liberté dentreprendre par Otton 1erEmpereur du Saint-Empire romain germanique à partir de 936... J’ajouterai que nosréférences culturelles sont les coucheries des rois... de grâce nous avons échappé àDSK président...7. Lopinion publique est embrigadée par des syndicats et par 37000 journalistes dont95 % sont de conviction dune gauche attardéeEn somme, je pense que le futur président a du "boulot" pour "passer la majorité desfrançais à la machine à laver" afin de prolonger le travail déjà entreprise durant 5années pour mettre la France dans le bon sens... Je fais de mon mieux pour répondreà son appel : "Aidez-moi"Denis Pageau • @ Jean - merci de prendre le temps dessayer de définir la société.Oui, il y a des sociologues qui ont essayé de définir la société, cependant ils nontjamais réussi à le faire dune façon qui est claire, nette et précise, et qui permet dedéfinir ce quest une bonne société.Cest cette connaissance, la définition dune bonne société, qui devrait nous conduire.Rien dautre.
  6. 6. Jean Supizet • Ce qui doit nous conduire, cest la conception que nous avons dansnotre responsabilité à influencer lavenir des autres... Jai choisi mon approche dansle sens des 10 siècles dhistoire réussie de lOrdre marchand et des vagues davenirinéluctables de la mondialisation qui simposent déjà à tousAprès avoir ajouté cela je naurai plus rien à dire dintéressant sauf à disserter sur lesexe des anges...Denis Pageau • @ Jean - Moi aussi je choisis cet ordre marchand. Cependant, cetordre doit supporter le développement dune « bonne » société, sinon tu ne favorisespas le développement du citoyen et le fonctionnement de la collectivité dans laquelleil vit, mais le déséquilibre toujours croissant envers les ***ultras riches***, cest 93000 personnes qui possèdent plus de 30 millions chacun et qui collectivementcontrôlent ***13 trillions*** de dollars, ce qui nuit aux deux objectifs principauxdune société.La société est aussi une organisation et on doit faire pour la société ce que tu fais avecles organisations qui tembauchent : voir à la refondation de loffre, de la stratégiedinnovation, de loptimisation de la chaine de valeur client, des choix de production,etc.Es-tu capable de faire ça pour le développement dune société en considérant quelobjectif dune bonne société doit être de faciliter le développement des citoyens et lefonctionnement des collectivités, locale, provinciale et nationale dans lesquelles ilsvivent?Jean Supizet • Denis - Les riches ne me dérangent pas car ce nest pas la richessequi est honteuse mais la pauvreté qui résultent de comportement qui tue la société enfaisant sauver les entrepreneurs là où ils peuvent exercer leur droit fondamentalacquis à partir de 936 avec la liberté dentreprendre... ce que les allemands ontinaugurés et bien compris... leur modèle sert de référenceTu mexcusera Denis, mais jarrête là ce débat sur le sexe des anges...Denis Pageau • Salut Jean - Je nai rien contre la richesse, mais jen ai contre lasuraccumulation de la richesse.
  7. 7. Quand 1 % des adultes dans le monde possèdent 40 % des richesses de la planète, ilfaut se poser des questions.(http://www.guardian.co.uk/money/2006/dec/06/business.internationalnews)Tu peux demeurer **aveugle** sur ce sujet si tu veux Jean, mais si tu veux que lesystème marchand fonctionne et soit durable, il faut établir deux limites sur descomportements qui sont nocifs pour ce système. Il faut une limite supérieure àléchelle mondiale sur ce quun haut dirigeant peut gagner et ce quun citoyen peutaccumuler en termes de richesse.Le rapport de Capgemini identifie quà partir de 30 millions les individus sont superriches. (http://www.us.capgemini.com/insights-resources/publications/world-wealth-report-2011/)Est-ce que cela peut être un point de départ à une discussion? Je pense que oui. Uneautre option serait un multiple de la valeur moyenne dun citoyen dans un paysdonné. Quel serait ce multiple, 100? 200? 300?Au niveau salarial, est-ce quun multiple du salaire moyen des employés pourrait êtreune approche? Quel serait ce multiple, 10? 30? 50? On pourrait aussi mettre unelimite supérieure, mais cela ne serait pas assez flexible pour sadapter aux typesdorganisations.Naturellement ici, la question est ouverte à tout le monde.sadek KHEDDACHE • La société est bien définie comme la rappelé Lynne .Chaquecommunauté a ses propres us et coutumes, ses valeurs, ses lois, son histoire, sapolitique, etc. Je pense que la question nest pas bien formulée .La question est peutêtre : Quels sont les principes et les déterminants "dune bonne société" , d’unesociété plus morale et plus équitable , ou encore comment faire pour aller dans cesens . Le modèle allemand est une bonne référence , mais il y a aussi le japon , lesUSA , la Norvège , la Finlande , ...qui sont aussi de bons modèles . Mais encore parrapport à quoi ? Si cest pour le bien être social et une meilleure justice sociale, cesmodèles capitalistes ne sont ni la référence ni l’idéal .Je pense que la problématiquede la société, dans ses frontières, cest la réforme des principes daccession aupouvoir, du contrôle de l’exécution des pouvoirs, de la répartition de la richesse, demoralisation des pouvoirs publiques, et de promotion du libéralisme social.Malheureusement, le monde et les sociétés se construisent et se développentgénéralement sur des Dirigeants égocentriques, mauvais et peu soucieux du sort descitoyens .Et comme la bien rappelé Jean : il sera difficile de changer la société carcomme le disait POMPIDOU le problème en démocratie cest que cest toujours lescorniauds qui gagnentCest peut-être là le vrai sens de la société .Le mal et Satan lemporte partout 3 à 0 contre le bien.
  8. 8. sadek KHEDDACHE • A VOIR, cest intéressant et en rapport avec le sujet.http://www.youtube.com/watch?v=lAtNQBf-rvk&feature=relatedil y a 1 jourDenis Pageau • Merci Sadek pour tes commentaires.Cependant je ne suis pas daccord avec cette phrase: "La société est bien définiecomme la rappelé Lynne .Chaque communauté a ses propres us et coutumes, sesvaleurs, ses lois, son histoire, sa politique, etc. "Comment peut-on à partir de cette définition définir ce quest une bonne société?Une définition doit être claire, nette et précise et permettre de créer une définitionopérationnelle, dans ce cas-ci ce quest une bonne société. (Remarquer que ladéfinition pour aussi amener au développement de la définition opérationnellesuivante: "Quest-ce quune mauvaise société?" Mais je ne crois pas que cest ce quelon veut créer.Sans une définition scientifique claire, nette et précise, on ne peut d’ailleurs pasrépondre à la question que tu poses : "Quels sont les principes et les déterminants"dune bonne société", d’une société plus morale et plus équitable, ou encorecomment faire pour aller dans ce sens."Dans cette question, on retrouve les concepts de "société" et de "bonne société".Comme ils ne sont pas définis scientifiquement, on ne peut pas identifier lesprincipes et les déterminants.Denis Pageau • Contrairement à Jean, qui croit que cest une discussion sur le sexedes anges, je crois quil est possible de définir scientifiquement ce quest une sociétéet ce quest une bonne société. Cest dailleurs ce que je propose ici:www.societologie.ca.Si cette définition est acceptable et acceptée, il devient plus facile de développer unesociété qui facilite à la fois le développement du citoyen et le fonctionnement de lacollectivité dans laquelle il vit.
  9. 9. sadek KHEDDACHE • Bonjour Denis, jai compris a travers le site web lesdifférentes approches de la société que vous tentez de caractériser et de modéliser .Ilfaut cependant remarquer limmanence du devenir sociétal. On ne préfabrique pasune société, elle le devient par la synergie des interactions permanentes desindividus, groupes, collectifs, partis, associations, etc. pour atteindre une situationdonnée .Par contre on peut agir pour améliorer la vie et les relations sociales. Ledéveloppement technologique, le capitalisme inhumain et l’égoïsme des dirigeantspolitiques ont eu des conséquences très négatives sur la construction dune sociétééquilibrée, conviviale et moins aliénante. Il est temps de penser à l’économie deloisirs après celle de marché. La vie est courte.Denis Pageau • Sadek - Je suis tout à fait daccord avec toi sur limmanence dudevenir sociétal. Cest exactement mon point de vue, la société émane des processusde gestion individuelle, de groupe et collectifs, présent dans une collectivité.Cependant, je suis en désaccord avec toi sur la préfabrication. Certes, on ne fabriquepas une société comme on fabrique une maison préusinée, mais on fabrique la sociétéde demain de par les lois, les règlements et les connaissances que lon vote et que lonpromeut aujourdhui.On a préfabriqué la société daujourdhui il y a 40 ans.Si aujourdhui, il y a moins de fumeurs, plus de gens qui portent la ceinture desécurité, qui font plus dexercices, qui boivent moins dalcool, etc., cest quil y aquarante ans il y a eu des lois qui ont rendu le port de la ceinture obligatoire, quon afait de la promotion des dangers de la cigarette et des bienfaits de lexercice et de lamodération.Si le capitalisme est inhumain et que les dirigeants sont égoïstes, cest quon n’a pasmis en place des lois qui identifiaient un salaire maximum et qui limitaient les avoirsque quelquun peut accumuler. Je suis pour quil y ait des millionnaires. La sociétédoit permettre que des gens profitent de leurs labeurs et des risques quils prennent,mais à un moment donné trop cest trop.Si aujourd’hui, on a plus de gens obèses, cest quon na pas bien géré notre industriealimentaire, et quon na pas assez mis en place des programmes incitatifs pourfavoriser lexercice.Si on veut fabriquer le monde de demain on doit sattaquer à ces problèmes.
  10. 10. sadek KHEDDACHE • Bonjour Denis, il ya nuances entre projet de société parfaitou presque partait et sa concrétisation effective. Si il ya 40 ans des lois, desrèglements, des découvertes scientifiques, et des reformes politiques ont pousser versdes changements dans le quotidien des citoyens, cest quils étaient impulsées par lesforces sociales en ce temps 1 . les interactions et frictions entre pouvoir - citoyens etleurs représentants a fini par créer et imposer ces lois et règlements et autres causes aeffets du développement , pour faire évoluer le changement et lamélioration de la vieen société .Et a chaque stade de la civilisation ou des civilisations , on accède duncran vers quelque chose , je ne dis pas que ce qui est fait par les pouvoirs publiques ,les innovateurs , les chercheurs , les entrepreneurs , les modes dans les rues , ...sontbons pour la société . il reste a voir les résultats sur les comportements individuels etcollectifs des gens .Moi je comprends votre aspiration et votre rêve de société parfaite, sans trop de problèmes , sans trop de tracasseries quotidiennes , avec ce quil fautpour bien vivre , etc ... vous êtes peut être Jules VERNE de la sociologie .Mais il afallu du temps depuis Adam a ce jour pour avoir pu avoir toutes ces multiplescommodités technologiques utiles pour la vie civilisée ( avion , bateaux , voiture ,ordinateur , tel portable , internet , satellites , ...). Pour notre sujet , la problématiqueobjective et délicate , cest quand bien même vous confectionnerez le meilleur arsenaljuridique pour organiser une société , il yaura de la déviance , des oppositions , desrévoltes , des coups détats , des confiscations de volontés populaires , desdétournements du projet de société , et puis surtout SATAN est toujours vivant et cecijusqu’à la fin du monde , il travaille beaucoup lui aussi ...Denis Pageau • Salut Sadek, en effet il y aura toujours de la déviance, cest normal,et de lopposition, cest souhaitable, mais des révoltes et des coups dÉtat, desconfiscations de volontés populaires, des détournements du projet de société, je nevois pas comment cela se produirait si une société arrive à avoir des processus degestion individuels, de groupes et collectifs qui facilitent et le développement ducitoyen et le fonctionnement de la collectivité dans laquelle ils vivent.sadek KHEDDACHE • Salut Denis, vous reconnaissez que la déviance etlopposition sont déjà deux problèmes majeurs pour lintégration des individus dunesociété dans les normes et règlements que lhomme a conçu pour elle. Cet homme
  11. 11. quil soit Marx, Weber, Hegel, Adam Smith , Schumpeter , Ricardo ou encore les plusrécents , Fayol ,Gurvitch , Kurt Lewin ,W.Ouchi , Michel Crozier , etc. N’ont pas puproposer une organisation avec des lois et des règles qui puisse répondre a ce projetde société "genre paradis». Pour le reste des "conflits " et des "obstacles" , ils sont demoindre importances et risques au Canada , mais cycliques et plus désastreux enAfrique , en Amérique latine et dans le monde Arabe , et qui font reculer encore leurssociétés et leurs nations en arrière , alors quils sont déjà en retard de 3 à 5 siècles parrapport à loccident .Et cet état des lieux est la conjugaison de deux forcesdéstabilisatrices : les pouvoirs politiques en place et les pressions extérieures desgrandes puissances . Cest le monde de la guerre des intérêts. Quand lhommepensera aux intérêts de la société, de son voisin, de sa famille, de son ami, etc...Onpourra peut être espérer avancer vers "notre Société". Dans une entreprise de plus de500 personnes que jai eu a gérer ; jai très bien compris quil est impossible demobiliser, intégrer, canaliser les énergies, motiver et dynamiser les travailleurs,comme on le voudrait, vers les finalités de l’entreprise. Malgré lexistence dunrèglement intérieur explicite, un code d’éthique, une convention collective, unsyndicat, un comité du personnel et en face tous les ingrédients de la motivation etdintégration. Avant de définir la société, définissons son composant : l’homme. Puisétudions la différenciation. Ensuite parlons de "cette société" et de ceux qui seront encharge de la créer et de l’équilibrer.il y a 13 heureSuivre DenisDenis Pageau • Salut Sadek,Je ne dis pas que la déviance et lopposition sont des problèmes majeurs. Je dis quilsseront toujours présents.Concernant ses hommes qui nont pas : "pu proposé une organisation avec des lois etdes règles qui puisse répondre a ce projet de société "genre paradis," je crois quil estnormal quil en soit ainsi, car aucun de ses hommes na eu accès à une définitionscientifique, donc claire, nette et précise, de ce quest une société et encore moinsdune définition claire nette et précise de ce quest une bonne société.Tu as écrit: "Et cet état des lieux est la conjugaison de deux forces déstabilisatrices :les pouvoirs politiques en place et les pressions extérieures des grandes puissances.Cest le monde de la guerre des intérêts."Certes, mais il y une troisième force: la notre, la force civile. Celle qui, lorsquunie,peut faire une différence.Enfin tu as écris: "jai très bien compris quil est impossible de mobiliser, intégrer,canaliser les énergies, motiver et dynamiser les travailleurs, comme on le voudrait,vers les finalités de l’entreprise."Peut-être, mais ici on ne parle pas dentreprise, mais de société. Les employés nepossèdent pas leur entreprise, mais ils possèdent leur société.NEW COMMENT ON « qu’est ce qu’une société ? »
  12. 12. Denis Pageau • Salut Sadek,Je ne dis pas que la déviance et lopposition sont des problèmes majeurs. Je dis quilsseront toujours présents.Concernant ses hommes qui nont pas : "pu proposé une organisation avec des lois etdes règles qui puisse répondre a ce projet de société "genre paradis," je crois quil estnormal quil en soit ainsi, car aucun de ses hommes na eu accès à une définitionscientifique, donc claire, nette et précise, de ce quest une société et encore moinsdune définition claire nette et précise de ce quest une bonne société.Tu as écrit: "Et cet état des lieux est la conjugaison de deux forces déstabilisatrices :les pouvoirs politiques en place et les pressions extérieures des grandes puissances.Cest le monde de la guerre des intérêts."Certes, mais il y une troisième force: la notre, la force civile. Celle qui, lorsquunie,peut faire une différence.Enfin tu as écris: "jai très bien compris quil est impossible de mobiliser, intégrer,canaliser les énergies, motiver et dynamiser les travailleurs, comme on le voudrait,vers les finalités de l’entreprise."Peut-être, mais ici on ne parle pas dentreprise, mais de société. Les employés nepossèdent pas leur entreprise, mais ils possèdent leur société.sadek KHEDDACHE • Salut Denis ,Vous êtes bien perspicace , mais vous esquivez aussi les questions pertinentes etcruciales .Sachez que le problème concernant notre discussion , nest ni un problèmede définition dune bonne société , ceci est facile a faire , que ce soit par améliorationde lexistant ou de conception dune nouvelle forme et organisation sociale et desociété qui inclura de lhumanisme ,de la répartition équitable des richesses , et plusde repos et de loisirs . Ce nest pas aussi la confection de lois, des règles ou denouvelles idéologies ou politiques, ni même dans ladhésion de la plus grande frangede la société actuelle (canadienne par exemple) .Le problème est ailleurs. Regardezun peu derrière , LHISTOIRE de lhumanité , comment on est passé de la sociétéprimitive a cette société ou sociétés de nos jours , sans oublier les guerres , lesRoyaumes , les....Les changements sociologiques prennent beaucoup de temps ( 100 ,500 , 1000 ans et plus ) .Le problème est dans la concrétisation de ce projet de société.Si javais donné lexemple de lentreprise que jai géré , cest pour vous dire que mêmeavec un groupe restreint , on narrive pas toujours aux objectifs a 100 % . Lentrepriseest aussi une société, et en plus une société ou on gagne son salaire, donc de quoivivre, et pourtant on ne se conforme pas aux règles, a l’éthique, et on sengage quepartiellement dans les objectifs de l’entreprise. Quen est il alors de la société si vaguepour la majorité des gens et qui leur donne pas à bouffer ???Si Michel CROZIER napas pu définir la bonne société, et même les autres et beaucoup de sociologues qu’onn’a pas cités, Qui alors va le faire dune manière scientifique et systémique ??? Si vous
  13. 13. me suivez Denis, la problématique est dans la double dialectique qui met en jeudirectement différenciation et intégration dun coté, et de lautre pouvoir etinformation. Les questions pertinentes qui nous emmènerais surement a trancher surcette question, sont reposées : Avant de définir la société, définissons son composant: l’homme. Puis étudions la différenciation. Ensuite parlons de "cette société" et deceux qui seront en charge de la créer et de l’équilibrer.Denis Pageau • Salut Sadek, merci pour ta rétroaction.À propos de ce commentaire: .Sachez que le problème concernant notre discussion,nest ni un problème de définition dune bonne société, ceci est facile a faire."Oui, cest un problème de définition et non ce nest pas facile à faire.Dailleurs, tu écris: "Si Michel CROZIER na pas pu définir la bonne société, et mêmeles autre et beaucoup de sociologues quon a pas cité"Puis tu demandes :», Qui alors va le faire dune manière scientifique et systémique??? "Je te réponds quaprès six ans de recherches, jen propose une définition claire, netteet précise de ce quest une société: http://societologie.ca/index.phpLe tout est une question de définition scientifique parce quon ne peut comprendreune chose, un phénomène ou un comportement que s’ils sont bien définis et on nepeut les changer que si on les comprend. Si on ne les comprend pas, on travaille àlaveuglette, à tâtons.sadek KHEDDACHE • Bonjour Denis,Vous avez bien défini la société, comme vous le pensez. Max WEBER, EmileDURKHEIM, etc. pensaient en leurs temps, dans leurs contextes, quils étaient dansla bonne voie, que ce quil pensait était vrai, presque sans failles. Après il ya eudautres qui ont contredit leurs études, leurs recherches, leurs affirmations, leurspensées philosophiques, etc. Et aujourdhui encore, cest des milliards d’opinions, derecherches, de propositions, qui sont en compétitions, en frictions et en conflits. Lavérité, ou est ce quelle est ? Quand bien même votre définition est la plus visionnaire,vrai et objective, pensez-vous que l’homme, cet animal intelligent, vous laissera faire? Quelles plans d’éducation, de mobilisation, de formation, d’intégration, faut-il pouramener les hommes à suivre des lois et des règles sans réactions, ni oppositions ??? .L’homme, justement est incontrôlable ! Le mouler, le dompter, lasservir sous des loisqui défendent même son bien être individuel et social, se révoltera par ignorance oupar les fantasmes de son ego, contre même ses propres intérêts vitaux et son bonheur.Moi je pense que même si tous les savants et chercheurs en sociologie et ensociétologie du monde (j’accepte le néologisme scientifique), débattront, se
  14. 14. concerteront et créeront par leur synthèse la bible humaine sociologique, ils neparviendront à rien .Ce bas monde, est fait de 6/7 de démons. De démons humains.Suivre DenisDenis Pageau • @ Sadek - on crée aujourdhui les sociétés de demain. Si ce sontsurtout de mauvais citoyens (je préfère ce terme) qui sont dans une sociétéparticulière, cest quon a aidé à utiliser des processus de gestion qui facilitent leursdéveloppements. Je montre du doigt léducation et la fermeture de certainesidéologies religieuses et sociales.Au Canada et au Québec, il y a 1 mauvais citoyen sur 100.sadek KHEDDACHE • Bonsoir Denis,On construit la société de demain aujourd’hui. OK, je suis daccord sur le principe etsur l’initiative, pour les résultats, il faut voir. On a aussi construit celle d’aujourd’hui,hier, il ya 50, 100 , 200 ans ? Est ce que les sociétés actuelles dans leurs frontièressont bonnes, humaines, justes ? L e Canada, en effet est un pays rêvé, et je vous croisen disant quil ya peut être 1 mauvais citoyen sur 100, jai eu des amis canadiensinoubliables .Je parle en général, des sociétés dans le monde. A part le Canada, laNorvège , la Finlande , les EAU , la Malaisie , Singapour , le reste cest des sociétésinhumaines ou lhomme est devenu presque un outil de travail du capitalismesauvage et ailleurs un animal .Marx lui même avait dit que le capitalisme renferme enlui même le germe de sa destruction .Il ya des chances que votre projet réussisse àlong terme au canada , si on laisse le canada tranquille. Mais ailleurs , comptez lesdictatures ,les guerres , les conflits , la pauvreté , lexclusion , linjustice , ...ce nestmême plus des sociétés , cest dimmenses pénitenciers sous le contrôle de quelqueshommes politiques mauvais , de nouveaux pharaons , alors que pharaon a existé il yaplus de 3000 ans , ce genre pharaon se reproduit dans les comportements de certainshommes politiques, il nest pas tout a fait mort .Je voudrais vous dire quen effet ledéveloppement humain et une meilleure société au canada bien prédisposée asaméliorer dans ce sens , cest possible , mais pas en Bolivie ou au Mali actuel .Etdonc au plan mondial , votre approche de la nouvelle société et de lapplication de lasociétologie devient impertinent et irréalisable .Quest ce que vous en dites de cet extrait Denis :"Les théories sociologiques développent quatre grands modèles explicatifs reposant
  15. 15. sur un des piliers de la société : pouvoir, échange, culture et affects. Mais chacune deses forces d’agrégation contient aussi un ferment de désagrégation.Pour savoir ce qu’est une société, rendons-nous d’abord sur une plage en bord de merun jour d’été. Quelques centaines de personnes sont là, allongées sur le sable.Certaines sont seules, en train de rêvasser au soleil, de lire ou de regarder autourd’elles. D’autres sont venues en couple ou en famille autour d’un parasol. Ici ou là, il ya des groupes un peu plus grands comme ces adolescents qui rient et jouent auballon.
Difficile de considérer l’ensemble des vacanciers sur la plage comme formant unesociété. Les gens ne se connaissent pas et n’interagissent pas vraiment ensemble. Parcontre, les petits groupes familiaux ou amicaux forment bien des petits microcosmessociaux : on y parle, on interagit, on joue, on se touche, on échange. Cela ressembledéjà plus à une société, même si le groupe d’amis va se disperser tout à l’heure, quandchacun rentrera à son domicile.
Il n’existe pas de définition canonique de la société actuelle."Suivre DenisDenis Pageau • Bonjour Sadek -Tu as écrit: "Il n’existe pas de définition canonique de la société actuelle."Tu as raison. Cest ce que j’essaie de faire car ils nous en faut une..http://lnkd.in/cyGEdBsadek KHEDDACHE • Salut Denis,Je reconnais que votre idée de définition de la société est une innovation en sociologieet même une idée géniale. Sincèrement, je souhaite de tout cœur que vous puissiezintroduire votre approche scientifique de bonne société dans les enjeux politico-socio- économiques actuels , et de concrétiser vos recherches sous forme d’unouvrage qui servira non seulement la société canadienne , mais le monde entier . C’esten effet l’heure du bilan du capitalisme, et à part votre initiative, on parle partout derévolution humaniste. C’est un travail qui va révolutionner les sociétés dans lemonde. Et il faut donc savoir doser la combinatoire du culturel, de l’affect, despartages des pouvoirs et des échanges interrelationnels dans le nouveau projet desociété sociétologique. Je reste cependant un peu sceptique, car le problème n’est nile modèle, ni la définition, ni le diagnostic de la société actuelle, mais c’est bien les
  16. 16. enchevêtrements compliqués que l’organisation sociale et économique capitaliste,communiste, ou socialiste ont fait de l’homme d’aujourd’hui. Il faut toute unerévolution. Une réforme de l’organisation administrative pyramidale, de la commune,au département, au gouvernement, a la présidence e et la reforme des chambres desdéputés et des sénateurs, ainsi que les organisations syndicales, patronales et lesdifférentes associations qui concourent dans la dynamique sociétale. Un autreproblème de taille, c’est bien les pouvoirs administratifs et politiques exercés sur lacollectivité qui vont contraindre, freiner ou anéantir les objectifs sociaux de lanouvelle collectivité (sociétologique).Enfin un dernier élément non contrôlable, quiposera tous les problèmes, c’est bien l’individu, l’homme. D’abord il est devenuinhumain, individualiste, égoïste et non sociable, avec le capitalisme. J’espère quandmême que notre discussion aura au moins été bénéfique pour vous avoir suscité desidées, ou un affinage de l’approche pour parfaire votre travail humain et généreux,car vous pensez aux autres et à la société.BONNE CHANCE.sadek KHEDDACHEBonjour Denis,Je vais, si vous voulez bien, intervenir en deux temps. Premièrement, sur uneapproche de la définition d’une bonne société , selon votre invitation a le faire danscette discussion , et ensuite , dans un deuxième temps , apporter mon point de vuesur la définition ou les postulats que vous avez structuré dans le site web , pourdéfinir la sociétologie .Il faut rappeler d’abord les caractéristiques sociologiques du contexte dans le lequelvous avez engagé vos recherches afin de mieux comprendre la pertinence de laproblématique .Il faut rappeler que l’individu quand il nait dans une société donnée,il a été déjà devancé par un construit social qui va le déterminer en tant membre decette société. Il trouvera l’histoire, la culture, les valeurs, les modèles sociaux. Il va s’yintégrer par les moyens de socialisation , système familial , système éducatif ,religion, idéologie dominante , sports , loisirs , consommation , système de production ,marketing , communication –informations , etc. Il est donc happé par cet ordre social(déterminisme) par lequel les autorités cherchent à mouler l’individu et le formerpour des conduites de régularité. Jusque là, c’est de la sociologie. A chaque stade deson développement dans la société, l’individu, changera de société et de sociologie, enfonction de ses groupes, de son rôle acquis et de ses statuts. il passera d’enfant , aadolescent , a adulte , a adulte marié , a père de famille , a vieux , a grand père , puisdisparaitra. Dans le sillage de son passage de passager sur terre , il aura été influencépar sa société et l’aura influencé aussi a certains paliers de ses structures selon le rôlequ’il a joué en tant qu’ouvrier , cadre ,enseignant , maire , député , chercheur ,
  17. 17. ministre , etc. la question qui se pose a ce niveau , comment porter l’observation surcette dynamique sociétale inexorable , afin de d’implémenter une sociétologie qui nerentrera pas en conflit avec cet ordre établi et qui échappe réellement au contrôle del’homme et du système lui-même ?.Cette société de par ses composants , individus,familles, groupes, associations , partis , syndicats ,etc. d’un coté et de la culture ,des valeurs , des normes et des modèles sociaux de l’autre, sont en chacun d’eux enéternel changement et évolution . Il est a noter que la méthode sociologique ne faitqu’étudier les faits sociaux qui naissent , ainsi que les tendances , les modes , et lesdéviances, mais elle ne les envisagent pas et ne les imaginent pas. Même au niveaudes groupes; ceux-ci ne sont pas constants, ils se forment et se démêlent, et sereconstruisent, en exerçant des actions positives ou négatives dans la société, quichangera aussi en fonction des différents rapports de forces dans le système social.Les turbulences sociales (individus, famille, groupes, partis, …) entrainent la sociétévers la décadence ou vers l’épanouissement et le bien être. Cette dynamique vivanteet progressive de la société vers le chaos ou l’harmonie et le bien être, est induite parelle-même pour elle-même. Il ne faut pas s’étonner de ce qui se passe en Syrie ou auMali actuellement , ou en Grèce , ou au Honduras , …les germes de la destruction sesont développés dans ces sociétés là , et voila les résultats .Il en sera ainsi pour tousles pays du monde , si justement les conducteurs des masses , les politiques , nerévisent pas leurs fondements idéologiques en érigeant la justice , la morale , l’équité ,la répartition équitable des richesses nationales qui appartiennent aux peuples ,l’éducation , la santé , les droits de l’homme,…en piliers du nouveau construit social.j’ajoute que pour le contrôle de la société , des sociologues peuvent accompagner lesmaires par exemple , au niveau de chaque collectivité ,pour étudier les faits sociaux ,les tendances , les déviances , les aspirations de la collectivité , de la famille , etc ; afinde faciliter celles qui profiteront a la collectivité et de réorienter celles qui puissent luinuire .Je pourrais donc, définir une bonne société, comme une société présidée par lamorale et la sagesse, non par des assoiffés de pouvoirs ,des égoïstes et des complexés(complexes de supériorité et de tyrannie) , et des normes sociales qui la cimente , quifocalisent sur le bien être et la sécurité , individuel ,familial , de groupe et social , enpromouvant un système éducatif qui formera l’homme humain , généreux et sociable. Vous savez la pauvreté actuelle et les conflits dans le monde , c’est bien tout d’abordla médiocrité de gouvernance des pouvoirs politiques en place ; et les conséquencesdes colonisations , des guerres , des injustices envers des peuples entiers innocents (cas de l’Irak , de la Lybie , par exemple…) qui sont renvoyés en arrière de quelquessiècles de développement , quand les USA et la France font les gendarmes du monde ,sans raisons valables , ils cultivent la haine et les révoltes qui restent dans lessouvenirs et l’histoire et compromettent donc le projet de société harmonieux ,conviviale , sécurisé ,riche et bourgeois , a l’échelle nationale ou internationale .Je reviendrais plus tard, sur la problématique de la définition de la société, telle queproposée dans le site web.

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