Histoire. Partie 2 :
La Révolution et l’Empire
En entrant dans la salle des Menus Plaisirs, le maître des
cérémonies et ses aides conduisaient les députés du
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du clergé et six cent trente députés du tier...
Citoyens, il n’y a pas un moment
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La révolution est une guerre de la
liberté contre ses ennemis […]. Le
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Né en Corse dans une famille de petite
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Art. 39 – Le gouvernement est confié à trois
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Tout Français jouira des droits civils.
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la femme obéissance à son mari.
L’enfant à tou...
Vous êtes appelé à seconder le gouvernement. Dans
vos actes publics, soyez toujours le premier magistrat
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Le Gouvernement de la République
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05 les temps forts de la révolution
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05 les temps forts de la révolution

  1. 1. Histoire. Partie 2 : La Révolution et l’Empire
  2. 2. En entrant dans la salle des Menus Plaisirs, le maître des cérémonies et ses aides conduisaient les députés du clergé, de la noblesse et du tiers état aux places qui leur étaient destinées. La salle est majestueuse, mais fort mal disposée pour que les douze cent députés s’y expliquent et s’y entendent. On a élevé au fond un amphithéâtre sur lequel est le trône. Le roi a prononcé un discours d’environ quatre minutes. Le discours de M. Necker a duré deux heures et demie. Je le dis franchement, j’y ai trouvé à redire: - Il a proposé de maintenir les impôts qu'il conviendrait de supprimer et annoncé des augmentations des impôts actuels. - Il n’a pas parlé de constitution pour le royaume. Il a dit qu’il considérait la division de la société en ordres comme un des fondements du royaume. - Il a affirmé que le roi aurait pu se passer de la convocation des Etats Généraux. D’après une lettre du député du tiers état de Clermont, 5 mai 1789.
  3. 3. L'assemblée ayant délibéré a pris l'arrêté suivant, à l'unanimité des voix moins une : Lecture faite de l'arrêté, M. le Président a demandé pour lui et pour les secrétaires à prêter le serment les premiers, ce qu'ils ont fait à l'instant. Ensuite l'assemblée a prêté le même serment entre les mains de M. le Président. La prestation de serment a été suivie des cris réitérés, multipliés et universels de Vive le Roi ; aussitôt après l'appel des bailliages, sénéchaussées, provinces et villes a été fait suivant l'ordre alphabétique et chacun des membres en répondant à l'appel s'est approché du bureau et a signé.
  4. 4. Une des pages de signatures du serment du jeu de paume. Au total, dix députés du clergé et six cent trente députés du tiers état ont signé.
  5. 5. Citoyens, il n’y a pas un moment à perdre. J’arrive de Versailles. Monsieur Necker est renvoyé. […] Ce soir, tous les bataillons suisses et allemands [qui composent la garde royale] sortiront du Champde-Mars [à Paris] pour nous égorger. Il ne nous reste qu’une ressource: c’est de courir aux armes et de prendre les cocardes pour nous reconnaître. Déclaration de Camille DESMOULIN au peuple de Paris, 12 juillet 1789
  6. 6. 14 juillet 1789. 5 heures de l’après-midi. J’attendais le moment que le gouverneur tint parole et fit sauter la forteresse, mais je fus bien étonné lorsque je vis quatre invalides approcher des ponts, les ouvrir et les baisser. Alors la foule entra avec précipitation, on nous désarma dans l’instant, on s’empara de nous. […] On entra dans les appartements, on saccagea tout, on s’empara des armes, on jeta les papiers des archives par les fenêtres et tout fut mis au pillage. Témoignage de Louis DEFLUE, défenseur de la prison royale de la Bastille
  7. 7. Les circonstances malheureuses où se trouve la Noblesse, l'insurrection générale élevée de toutes parts contre elle, les provinces […] agitées des plus violentes convulsions, et en partie ravagées : plus de cent cinquante châteaux incendiés, les titres seigneuriaux recherchés avec une espèce de fureur, et brûlés ; l'impossibilité de s'opposer au torrent de la Révolution, les malheurs qu'entraînerait une résistance même inutile ; la ruine du plus beau royaume de l'Europe, en proie à l'anarchie, à la dévastation [...] : tout nous prescrivait la conduite que nous devions tenir ; il n'y eut qu'un mouvement général. Le Clergé, la Noblesse se levèrent et adoptèrent toutes les motions proposées. […] Les députés des provinces privilégiées, la Bretagne, la Bourgogne, le Dauphiné, l’Artois, la Franche-Comté, la Provence, le Languedoc […] s’avancent tour à tour au bureau, et prononcent solennellement, au nom de leurs provinces, la renonciation formelle à tous droits, privilèges. Lettre du marquis de Ferrières [député de la noblesse de Saumur, Anjou] à son ami le chevalier de Rabreuil
  8. 8. La ville de Paris et tous ses habitants seront tenus de se soumettre sur-le-champ et sans délai au Roi. […] Si le château des Tuileries est attaqué, s’il est fait la moindre violence, le moindre outrage au Roi, à la Reine ou à la famille royale, alors leurs majestés de Prusse et d’Autriche en tireront une vengeance exemplaire et à jamais mémorable : ils livreront la ville de Paris à une exécution. D’après le manifeste de Brunswick, chef des armées prussiennes et autrichiennes, 25 juillet 1792
  9. 9. Vous n’avez point une sentence à rendre pour ou contre un homme mais une mesure de salut public à prendre. (…) Louis fut roi et la république est fondée ; la question fameuse qui vous occupe est décidée par ces seuls mots. Louis a été détrôné par ses crimes […]Louis ne peut donc être jugé ; il est déjà jugé. Il est condamné. M. de Robespierre, discours à la Convention, 3 décembre 1792.
  10. 10. Avocat et député du tiers Etat, Maximilien de Robespierre est un acteur majeur de la Révolution. Député à la Convention, il devient l’un de ses chefs. Il intègre le comité de Salut Public avant de le diriger. Déterminé à sauver la République, il légitime la Terreur. Son honnêteté, sa rigueur ainsi que la fermeté de ses convictions lui valent le surnom d’« incorruptible ». Accusé par les députés de la Convention de vouloir instaurer sa dictature, il est arrêté le 9 Thermidor An II (27 juillet 1794) et guillotiné le lendemain.
  11. 11. La révolution est une guerre de la liberté contre ses ennemis […]. Le gouvernement révolutionnaire doit aux bons citoyens toute la protection nationale, il ne doit aux ennemis du peuple que la mort. Ces notions suffisent pour expliquer l'origine et la nature des lois que nous appelons révolutionnaires. Ceux qui les nomment injustes ou tyranniques sont des menteurs stupides […]. Ils ne veulent que le retour de la tyrannie et la mort de la patrie. Discours de Robespierre à la Convention, 25 décembre 1793
  12. 12. La révolution est une guerre de la liberté contre ses ennemis […]. Le gouvernement révolutionnaire doit aux bons citoyens toute la protection nationale, il ne doit aux ennemis du peuple que la mort. Ces notions suffisent pour expliquer l'origine et la nature des lois que nous appelons révolutionnaires. Ceux qui les nomment injustes ou tyranniques sont des menteurs stupides […]. Ils ne veulent que le retour de la tyrannie et la mort de la patrie. Discours de Robespierre à la Convention, 25 décembre 1793 Art. 1. — Immédiatement après la publication du présent décret, tous les gens suspects qui se trouvent dans le territoire de la République et qui sont encore en liberté seront mis en état d'arrestation. Art. 2. — Sont réputés suspects : Ceux qui, soit par leur conduite, soit par leurs relations, soit par leurs propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie et ennemis de la liberté […]. Décret du 17 septembre 1793
  13. 13. Né en Corse dans une famille de petite noblesse, Bonaparte fait des études pour devenir officier d’artillerie. Souslieutenant à 16 ans et général à 25, il se fait connaître en 1793 en reprenant Toulon aux Anglais. Proche de Robespierre, il est inquiété après sa chute. En 1795 il dirige la répression contre une insurrection royaliste à Paris. Il mène ensuite de brillantes campagnes militaires en Italie (17961797). De retour à Paris après une expédition en Egypte, il renverse la République par un coup d’Etat le 18 Brumaire An VII (9 novembre 1799). Il conserve le pouvoir jusqu’en 1815.
  14. 14. Art. 39 – Le gouvernement est confié à trois consuls. La Constitution nomme Premier consul le citoyen Bonaparte. Art. 41 – Le Premier consul promulgue les lois; il nomme et révoque à volonté les membres du Conseil d’Etat, les ministres, les ambassadeurs. Seront supprimés tous les journaux qui insèreront des articles contraires au respect du pacte social, à la souveraineté du peuple et à la gloire des armées, ou qui publieront des invectives contre les gouvernements et les nations amies ou alliées de la République. Le Premier consul, 17 janvier 1800
  15. 15. Tout Français jouira des droits civils. Le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari. L’enfant à tout âge doit honneur et respect à ses parents. Il reste sous leur autorité jusqu’à sa majorité ou émancipation. Le père exerce seul cette autorité durant le mariage. La propriété est le droit de jouir et de disposer des biens de la manière la plus absolue, pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par la loi.
  16. 16. Vous êtes appelé à seconder le gouvernement. Dans vos actes publics, soyez toujours le premier magistrat du département, jamais l’homme de la Révolution. […] Les idées générales doivent partir du centre. Le préfet devient simple citoyen, quand au lieu de se borner à exécuter les lois, il les interprète, quand il a une pensée qui n’est pas celle du gouvernement. Ce n’est pas ainsi que le gouvernement désire qu’on administre. D’après deux lettres de Lucien Bonaparte, ministre de l’intérieur aux préfets, 12 et 26 avril 1800
  17. 17. Le Gouvernement de la République française reconnaît que la religion catholique, apostolique et romaine, est la religion de la grande majorité des citoyens français.
  18. 18. • • • Egalité des droits Autorité du chef de famille Droit de propriété garanti • • Création des lycées Légion d’honneur • • Liberté religieuse La catholicisme « religion de la majorité des Français »

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