La guerre froide

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La guerre froide

  1. 1. Histoire. Partie 3 : Géopolitique mondiale (depuis 1945) • Thème 1. La Guerre froide.
  2. 2. (1884-1972) Président des États-Unis de 1945 à 1953. Vice-président en 1944, il succède à Roosevelt, à sa mort en avril 1945. Sa présidence est marquée par les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki, la fin de la Seconde Guerre mondiale, le début de la guerre froide et la guerre de Corée. (1896–1948). Politicien soviétique, partisan de Staline. En 1947, il organise le Kominform, dont le but est de coordonner les partis communistes européens. Il y annonce sa doctrine qui reconnaît la séparation du monde en deux camps. C’est la réponse du camp soviétique à la doctrine du Containment de Truman.
  3. 3. Le moment était venu de ranger délibérément les Etats-Unis d’Amérique dans le camp et à la tête du camp du monde libre. […] Chaque nation se trouve désormais en face d’un choix à faire entre deux modes de vie opposés. L’un d’eux repose sur la volonté de la majorité et il est caractérisé par des institutions libres, des élections libres, des garanties assurant les libertés individuelles, la liberté de parole et de religion, et l’absence de toute oppression politique. Quant à l’autre, il repose sur la volonté d’une minorité imposée par la force à la majorité. Il s’appuie sur la terreur et l’oppression, une presse et une radio contrôlées, des élections truquées et la suppression des libertés personnelles. La politique des États-Unis doit être de soutenir tous les peuples libres. Notre aide doit consister essentiellement en un soutien économique et financier indispensable à la stabilité économique et politique. Les semences des régimes totalitaires sont nourries par la misère et le dénuement.
  4. 4. Plus nous nous éloignons de la fin de la guerre et plus nettement apparaissent […] deux camps : le camp anti-impérialiste et démocratique et le camp impérialiste. Les États-Unis sont la principale force dirigeante du camp impérialiste. L’Angleterre et la France sont unies aux États-Unis. Le camp impérialiste est soutenu par les autres pays possesseurs de colonies. Les forces anti-impérialistes et antifascistes forment l’autre camp. L’URSS et les pays de la démocratie nouvelle en sont les fondements. Le camp anti- impérialiste s’appuie dans tous les pays sur le mouvement ouvrier et démocratique, les partis communistes frères[…]. Ainsi deux camps se sont formés dans le monde.
  5. 5. En 1948, Staline décrète le blocus de Berlin-Ouest : les routes, les voies ferrées et les canaux qui desservent la ville sont coupés, empêchant toute personne d’en sortir ou d’y entrer. Les Alliés occidentaux mettent en place un pont aérien pour ravitailler la ville. À l’origine, il est apparu que le blocus soviétique de Berlin était destiné premièrement à obtenir des concessions des puissances occidentales à propos de l’Allemagne de l’Ouest et deuxièmement à forcer les États-Unis, le Royaume-Uni et la France à évacuer Berlin. Le refus des Occidentaux de négocier sous la menace a apparemment convaincu le Kremlin 1que ses chances d’accomplir le premier objectif étaient compromises. La stratégie soviétique se concentre maintenant sur le second objectif, visant à pousser l’Ouest soit à évacuer la ville, soit à négocier des conditions qui rendraient les positions occidentales à Berlin inefficaces et éventuellement intenables. Rapport de la CIA, 10 décembre 1948
  6. 6. En 1963, le président des États-Unis John F. Kennedy se rend à Berlin- Ouest pour manifester le soutien de son pays aux habitants de la ville. La liberté a ses difficultés et la démocratie n’est pas parfaite, mais nous n’avons jamais eu à ériger un mur pour contraindre nos habitants à rester, pour les empêcher de nous quitter. […] Je ne connais pas d’autre ville, pas d’autre cité, qui ait connu dix-huit années de siège et soit restée aussi pleine de force et de vitalité, d’espoir et de détermination que Berlin- Ouest. Bien que le mur soit la démonstration la plus visible et la plus manifeste des défaillances du système communiste, […] nous n’en tirons aucune satisfaction, car […] ce mur est une offense faite, non seulement à l’histoire, mais à l’humanité, puisqu’il divise des familles, sépare des couples, des frères et des sœurs, et un peuple qui souhaite être réuni. […] Tous les hommes libres, où qu’ils vivent, sont citoyens de Berlin, c’est pourquoi, en homme libre, je réclame l’honneur de dire : « Ich bin ein Berliner. »
  7. 7. (1926) Dirigeant politique et ancien chef d’Etat cubain. Il a été un des principaux leaders de la révolution cubaine qui en 1959 renversa le régime dictatorial du général Batista. D’abord nationaliste, il se rapproche de l’URSS et installe progressivement un pouvoir communiste à Cuba. Il cessa toutes ses fonctions à la tête de l'État cubain en 2008.
  8. 8. Votre voisin peut vous plaire ou ne pas vous plaire. Vous n’êtes pas obligé de vous lier d’amitié avec lui. Mais vous vivez côte à côte, et que faire si ni vous ni lui ne voulez quitter le lieu auquel vous vous êtes habituées ? A plus forte raison il en est ainsi dans les relations entre les Etats. […] Il n’y a que deux issues: ou bien la guerre – et il faut bien dire que la guerre au siècle des missiles et de la bombe à hydrogène, est grosse des conséquences les plus graves pour tous les peuples – ou bien la coexistence pacifique. Que ton voisin te plaise ou non, il n’y a rien d’autre à faire que de trouver un terrain d’entente avec lui, car nous n’avons qu’une seule planète. D’après N. KHROUCHTCHEV, discours du 6 juillet 1959
  9. 9. Dès sa deuxième participation, en 1956, l’URSS passe devant les États-Unis avec 37 médailles d’or contre 32. Supériorité confirmée en 1960 (43 contre 34). En 1964, les États-Unis reprennent le dessus (36 à 30), puis en 1968 (45 à 29). A Munich, il y a une double victoire des pays communistes, l’URSS remporte 50 médailles d’or, les États-Unis 33, la RDA 20 et la RFA 13, supériorité confirmée en 1976. Pascal BONIFACE, « Le sport, c’est la guerre. Géopolitique des Jeux olympiques », Le Monde diplomatique, août 2004.
  10. 10. (1911-2004) Acteur et homme d’Etat américain, 40e président des Etats-Unis de 1981 à 1989. C’est sous sa présidence que se termine la guerre froide.
  11. 11. (1931) Homme d’Etat soviétique et russe qui dirigea l’URSS entre 1985 et 1991.
  12. 12. Je crois que l'affolement du Secrétaire d'État J. Backer quand je lui ai dit à l'automne 1989 que la chute du Mur de Berlin était imminente venait de l'idée qu'il ne fallait rien faire qui risquerait de mettre en danger M. Gorbatchev. J. Backer me l'a dit et j'ai répondu : - Monsieur le Ministre, M. Gorbatchev sera dévoré par les forces qu'il a lui- même libérées. On ne peut pas faire un changement comme cela et y survivre. Il a mis fin à la terreur et un régime comme celui-là ne peut pas se perpétuer sans la terreur. Il faut déjà regarder l’après Gorbatchev. V. WALTERS, Témoignage recueilli par Pierre VERLUISE en décembre 2000

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