NOTE BLE1

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NOTE BLE1

  1. 1. Mars 2010 rédigée par S.H. Ravelomamantsoa, Chef de section de Recherche sur le blé/triticale FIFAMANOR 033 14 063 43 – ravelosah@yahoo.fr TYPE DE DOCUMENT Note informative sur le potentiel du blé justifiant une redynamisation de la filière à Madagascar VISION Madagascar, un pays producteur de blé OBJET Orienter les acteurs potentiels vers des types de projets porteurs sur la base d’opportunités de la culture de blé pour la promotion de la filière blé et la relance de la culture du blé à Madagascar CONTENU 1. Contexte 2. Portrait sommaire (historique, situation actuelle) 3. Potentiel de la filière blé à Madagascar 4. Eventuelles conjonctures défavorables 5. Perspectives 6. Eventuelles parties prenantes identifiées DESTINATAIRES Toute partie prenante potentielle qui souhaite promouvoir la filière blé et réaliser un projet d’investissement 1 __
  2. 2. CONTEXTE La relance de la culture de blé s’explique d’abord par une politique agricole qui fait de la diversification agricole un pilier fondamental pour atteindre l’objectif de sécurité alimentaire d’une part et du développement rural d’autre part. La deuxième motivation a trait au contexte économique mondial actuel marqué par la flambée des cours de céréales et de la crise alimentaire. Afin de trancher les problèmes de développement de la filière blé et de promouvoir la culture de blé à Madagascar, l’activation de la synergie 3P : Partenariat-Public-Privée est impérative. Il est préférable dans ce cas de créer une plateforme de la filière afin de trouver des stratégies communes et un partage des tâches équitables pour tous. Le blé et la pomme de terre sont deux cultures parallèlement promues au départ par FIFAMANOR, un centre de développement rural et de recherche appliquée. Précédé par la pomme de terre comme culture vivrière, le blé l’accompagne en tant que culture industrielle. Actuellement, par rapport aux difficultés (maladies) rencontrées sur la production de la pomme de terre à Madagascar et aux sujets de la sécurité alimentaire, la malnutrition, la pauvreté, la culture du blé est une alternative à ces problématiques. Certes, le blé est une culture potentielle génératrice de revenu, un aliment complet et la production de blé locale conduit à l’économie de sortie de devises. Cette note vise à fournir des informations sur le blé, ses valeurs et opportunités pour orienter des actions, pour proposer des projets ou idées de projets à privilégier et identifier les domaines dans lesquels l’accompagnement de l’Etat (gouvernement et collectivités décentralisées) et des partenaires techniques et financiers est nécessaire. PORTRAIT SOMMAIRE HISTORIQUE 1775 : Le blé a été trouvé dans le Sud de Madagascar sous des formes demi-sauvages (L.BOCQUET, 1961, Revue Riz et Riziculture) 1896 : Des premiers essais ont été effectués par les français : c’est dans la région d’Antananarivo et de Betafo que la culture a rencontré un certain succès Vers les années 50 : De nouveaux essais ont été conduits par les missionnaires norvégiens Madagascar s’est voué à la culture du blé sous l’influence des missionnaires norvégiens. La variété ARIANA a donné un rendement de 2t/ha dans la région d’Antsirabe 1972 : Mise en place d’une station de recherche, FIFAMANOR, un organisme de coopération novergienne-malgache à Andranomanelatra, qui a œuvré principalement au départ dans la promotion de la culture du blé et de la pomme de terre à Madagascar. Il a été démontré que le blé se cultive bien à des climats tempérés des hauts plateaux avec un rendement moyen de 2t/ha 1979 : Création de deux minoteries KOBAMA à Andranomanelatra et au port de Toamasina. 1983 : Initiation de l’opération blé dans la région du Vakinankaratra par KOBAMA 1995 : De par la politique de libéralisation de l’Etat d’une part et par le retrait du bailleur de fonds (AFD), l’opération Blé a été stoppée. A cet effet, KOBAMA s’est orienté dans l’importation massive de blé et de farine. Dès lors, la collecte de blé locale n’était plus prioritaire pour la société voire non assurée, induisant ainsi une démotivation au sein des producteurs et la baisse de la production locale. Jusqu’à ce jour, FIFAMANOR, conscient de l’importance de cette culture tant au niveau locale, régional et national poursuit timidement ses activités de promotion de la culture de blé via ses activités de : sélection variétale, recherche agronomique, production de semences, vulgarisation, essais de transformation et commercialisation des semences. Depuis, une cinquantaine de variétés performantes sont développées et commercialisées dont les plus cultivées sont : Sandy, Daniel, Andry, Salohy, Romy, Laza, Vonona, Avo, Mateza, Rotsaka, Kali… 2
  3. 3. SITUATION ACTUELLE Longtemps, la culture de blé et de triticale est pratiquée sur les Hauts Plateaux malgaches (zones écologiques propices à la culture) où il a connu un essor considérable à travers le lancement de l’opération Blé et intensifiée par l’instauration du crédit blé concédée par KOBAMA (Koba Malagasy). Toutefois, même au terme de ce projet, en 1995, la pratique de la culture de blé est toujours maintenue mais depuis, la production a largement chuté que son exploitation n’est restée qu’au niveau local dans la région du Vakinankaratra, comme culture de subsistance ou approvisionnant le commerce de farine locale. En effet, la baisse des surfaces emblavées s’explique par un effritement des débouchés induisant les agriculteurs perplexes à la production à grande échelle. Contre un débouché assuré pour l’orge (initié et collecté par Malto), les agriculteurs se sont plutôt lancés dans la culture de l’orge. Notons cependant que le blé tient une place importante dans l’alimentation quotidienne des malgaches voire les produits dérivés qui en découlent servent assurément dans plusieurs préparations alimentaires, notamment la boulangerie, la pâtisserie, ou dans la cuisine ménagère. La consommation nationale de farine est estimée près de 100 000 tonnes/an (référence Express de Madagascar du 04/03/2006). A ce propos, l’importation du blé a fortement progressé ces dernières années situant Madagascar comme le premier pays de l’Océan Indien importateur de blé. De 2007 à 2008, parallèlement à la reprise des actions de promotion de la culture du blé par FIFAMANOR, l’on a constaté une reprise de la culture du blé et une évolution de terrains emblavés dans la région du Vakinankaratra, notamment en contre saison (allant de 151 ha en 2005 à 465 ha en 2008, pour les secteurs et régions encadrées par FIFAMANOR, source Département Diffusion de FIFAMANOR). Manifestement, la valeur de cette culture est perçue dans la vie paysanne. En effet, face aux dommages occasionnés par les intempéries (cyclones, maladies, inondations) sur les cultures pluviales (riz, pomme de terre, maïs), le blé a favorablement suppléé le riz et le maïs dans l’alimentation des paysans pendant la période de soudure. De plus, comme étant un aliment complet, le blé cuit se trouve très apprécié par les travailleurs comme nourriture de résistance, la farine complète pour la confection du « koba ». En outre, le blé, notamment le triticale sont exploités en alimentation animale : en vert comme fourrage et en ses sous produits (son) pour la fabrication d’aliments concentrés. En 2009, au pas de son renouveau, les investigations de promotion de la culture du blé se sont heurtées à la crise politique nationale, embarras faisant obstruction aux visées que nous nous sommes assignée relatives aux objectifs de la diversification agricole de la Révolution verte incitées dans le Plan d’Action pour Madagascar. Actuellement, le blé est retourné à son état antérieur. Une minorité de cultivateurs (à Betafo et à Faratsiho) se limitent à la production du blé pour approvisionner quelques ressortissants occidentaux et orientaux, à la culture de subsistance (substitut du riz), et la paille se trouve un timide débouché dans la vannerie (à Betafo). POTENTIEL DE LA FILIERE BLE A MADAGASCAR POTENTIEL DE PRODUCTION 1. Conditions agroclimatiques favorables Madagascar possède une large gamme de zones écologiques potentielles à la production du blé à savoir les Hautes Terres malgaches. Les principales zones rentables à la culture de blé sont : Les régions volcaniques et volcano-lacustre d’altitude : Tsaratanana, Ankaizina, Vakinakaratra… Les zones des Hautes Terres, particulièrement riche en bas-fonds, vallées alluviales ou plaine d’ennoyage : Plaine d’Antananarivo, Alaotra, Ambohimahasoa, Ambositra, Fandriana, Alakamisy Ambohimaha, Talata Ampano, Soavina, Ikianja, Ambatofindrahana, Ivato, Imady, Manjakandriana, Arivonimamo, Ambatondrazaka, Amparafaravola...…… Les baiboho des grands fleuves de l’Ouest et du Nord Ouest : Mampikony, Bemarivo, Antobony, Sofia, Maevatanana, Ikopa, Betsiboka, Kamoro, Tsiribihina, Manamdaza, Mahajilo, Mania, Sakeny, Mangoky, Antsohihy (Bealalana)… Les plaines alluviales irrigables de l’Ouest : plaine de Maintirano, Morondava, Delta du Mangoky, Fiherenana, Taheza, Bas Mandrare… Zone de cratère de Vakinankaratra : Betafo, Tritriva, Mahaiza, Manandona, Vinaninkarena, Sahanivotry Sud, Antanifotsy, Ampitatafika, Ambatolampy, Faratsiho, Antsirabe… 3
  4. 4. Zone de cratère de l'Itasy : Analavory, Soavinandriana, Ivato… Les terres aménagées dans le cadre national d’autosuffisance en riz vont profiter à la filière blé car elles (à l’exception des sols tourbeux et hydromorphes) sont propices à la culture du blé en contre saison. Le blé a des besoins en eau modestes (600mm d’eau pour le cycle) 2. Superficie estimée exploitable pour emblavage Paysages emblavées du Vakinankaratra : environ 1 010 ha Paysages rizicoles irrigué du Vakinankaratra : environ 48 954 ha (source : 2003, Monographie de la Région du Vakinankaratra) Paysages rizicoles aménagés du Lac Alaotra : environ 40 000 ha (des essais de blé réussis ont été déjà expérimentés par CIRAD pour assurer la culture de contre saison) (source : M. Raunet - Les terroirs rizicoles des Hautes Terres de Madagascar) Paysages emblavées de l’Itasy (en 1992) : environ 300 ha (source : 1992, article du SYFIA, Madagascar : Le blé qui lève) Les plaines irrigables de l’Ouest et les baiboho de l’Ouest et du Nord Ouest Afin de satisfaire les besoins des 2 minoteries, 25 000 ha sont nécessaires pour une production de 50 000 T de blé et plus de 50 000 ha pour assurer la consommation nationale de 100 000 T de farine. 3. Les saisons de cultures Le blé peut être récoltées trois fois dans l’année à Madagascar : Culture de contre saison cultivée sur rizière (Mai, Juin, Juillet à Novembre) Le blé et le riz sont des cultures complémentaires et le blé ne risquent pas d’entrer en concurrence avec le riz car il se cultive en contre saison. Au contraire, le blé et le riz font plutôt bon ménage : l’engrais épandu pour la première profite à la seconde. La rotation céréales-céréales peut être améliorée par la fumure organique (fumier, engrais vert). Quoique le riz et le blé appartiennent à la même famille des Graminées, les maladies du riz n’affectent pas le blé et vice-versa, les deux ne servent pas d’intermédiaire dans le cycle des maladies respectives Culture pluviale (Décembre, Janvier à Mai) Le blé peut être cultivé sur les tanety des sols volcaniques mais nécessite une bonne fertilité organique de ce dernier et une bonne pluviométrie le long du cycle de développement (600 mm d’eau minimum bien reparties) Culture de décrue (Avril, Mai à Octobre) Après la décrue, les baiboho limoneux et fertiles longeant les grands fleuves peuvent être emblavées. La culture est alimentée en eau par les eaux de capillarité et quelques précipitations occultes La surface cultivée en contre saison est plus importante que pour les deux autres. Le cycle de culture dure en moyenne 120 jours. 4. Le potentiel de rendement moyen Des variétés de blé améliorées et performantes sont développées par FIFAMANOR chaque année avec un potentiel de rendement moyenne de 3 t/ha, en respectant les normes d’intrants et itinéraire technique recommandés. Le rendement obtenu en contre saison (2,5 t/ha à 4 t/ha) est nettement meilleur qu’en saison pluviale (1 t/ha à 2 t/ha). Les facteurs température, eau, fertilité, et maladies s’expriment souvent de façon désavantageuse pour la culture en saison pluviale, à l’encontre de la culture de contre saison. AUTRES CONJONCTURES FAVORABLES 1. Niveau Recherche Existence de FIFAMANOR, un centre de recherche et de développement durable qui œuvre pour la promotion du blé via la recherche, le développement et la commercialisation de semences améliorées et performantes, les assistances techniques Disponibilité de plusieurs variétés de blé/triticale adaptées, performantes et adoptées et de bonne qualité boulangère : Salohy, Romy, Laza, Mateza, Rotsaka, Vonona, Avo… Disponibilité de fiches techniques de culture de blé révisées Existence de recherche sur le triticale comme fourrage dans l’alimentation des vaches laitières 4
  5. 5. 2. Production Expérience des agriculteurs encadrés par FIFAMANOR Savoir faire de quelques paysans non encadrés à partir des parcelles de démonstrations et des pratiques traditionnelles Motivation des paysans : avec une assistance financière ou une facilitation d’accès aux intrants et semences, les paysans sont prêts à produire le blé La production répond à une très forte demande (50 000 T/an) L’engagement pris par l’Etat dans la promotion d’une révolution verte par la diversification agricole et l’augmentation de la production pour la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté Rapport valeur/coût moyen est de 2,68 pour un rendement escompté de 2,5 t/ha et à un prix de récolte de 900 Ar/kg 3. Transformation, consommation et utilisation Existence de capacité de transformation industrielle (les deux grandes minoteries de Madagascar on besoin d’être réactivées) et de petites minoteries locales Présence des industries de transformation : boulangerie, pâtisserie, biscuiterie Existence de consommateurs potentiels : les ressortissants occidentaux et quelques orientaux, les ruraux notamment en période de soudure Opportunités d’utilisation artisanale (vannerie, décoration), diététique (compléments alimentaires, vertu du jus de blé et du blé germé), cosmétique (vertu de l’huile de germe de blé), utilisation dans l’amidonnerie, la malterie, la papeterie, la provenderie et dans l’exploitation de la bioénérgie Existence d’un marché potentiel pour les produits issus de la transformation artisanale dans les centres urbains et dans le secteur du tourisme, sous réserve d’amélioration de la qualité et de la présentation des produits Existence d’un projet pour la diversification alimentaire. La promotion de la consommation du blé qui est un aliment complet, pouvant substituer le riz est déjà entreprise en collaboration avec l’Office National de la Nutrition (ONN) Disponibilité de recettes à base de blé adaptées aux malgaches dont la majorité sont déjà adoptés en milieu rural de la zone de Faratsiho Existence d’une unité de développement social au sein de FIFAMANOR qui oeuvre dans l’apprentissage de la transformation culinaire en milieu rural La consommation du pain est répandue sur toute l’île Possibilité de réalisation de nouvelles minoteries privées (MADAID à Ambatofinandrahana) 4. Commercialisation Existence de marché national important pour l’écoulement de la production de farine (besoin moyen annuel exprimé est d’environ 100 000 T) et de grain de blé (pour les ressortissants occidentaux et orientaux) Possibilité d’exportation vers les îles voisines EVENTUELLES CONJONCTURES DEFAVORABLES Manque de stratégies de développement de la filière Politique de l’Etat : Culture de blé non prioritaire Manque d’informations auprès des promoteurs potentiels sur les opportunités et enjeux de la filière Insuffisance notoire des moyens de financement propres des acteurs Changement climatique Importation de blé et farine privilégiée Fermeture des deux grandes minoteries potentielles KOBAMA et MANA 5
  6. 6. PERSPECTIVES 1. Opportunités du projet de promotion de la filière blé et de la relance de la culture du blé à Madagascar Le blé pourra constituer l’alternative crédible dans le cadre de la sécurité alimentaire, la lutte contre la pauvreté et la malnutrition dans le monde rural La redynamisation de la filière permettra de créer de nouveaux emplois dans les zones défavorisées, sans compter d’importantes économies de sortie de devises par la réduction de l’importation, qui seront réinjectées dans les circuits de l’économie malgache Le blé pourrait être une culture de rente pour les régions potentiellement productrices 2. Eventuelles actions prioritaires à entreprendre Réaliser des campagnes d’informations et une communication de masse (documentaire, article, porte-ouverte, conférence, communiqué de presse, Atelier) sur les potentialités, l’opportunité qu’offre la filière blé, pour attirer l’attention des promoteurs potentiels et inciter les investisseurs à intervenir dans la filière blé Organiser un atelier régional et national dans le but de créer une dynamique de concertation entre les acteurs publics et privés de la filière, tant au plan régional que national pour : - réaliser une étude préliminaire sur l’état des lieux de la filière blé par analyse SWOT (Strength, Weakness, Opportunity and Threat) - identifier et analyser les problématiques de la filière blé et les besoins exprimées des acteurs - instituer un comité de concertation national sur la filière blé - concevoir un plan stratégique de développement de la filière blé à Madagascar assorti d’un plan d’action 3. Besoin exprimé : Appui de l’Etat et de l’accompagnement des partenaires et financiers 4. Type de projets d’investissement envisageables : Groupements de producteurs : investissement en production maîtrisée Grande exploitation indépendante : investissement sur des périmètres maîtrisés de plusieurs centaines d’hectare, variétés améliorées, irrigation et mécanisation partielle avec capacité de stockage et avec ou sas unité de transformation Transformation semi-industrielle : investissement en technologies adaptées, matériel et équipement de transformation pour des produits de consommation PME ou filiales de grandes entreprises : développement de réseaux de distribution et de points de vente des intrants agricoles et de fourniture/maintenance de petite mécanisation agricole Micro-entreprises : extension des petits ateliers de mouture au niveau des zones rurales de concentration et dans des centres urbains dans la logique de génération de revenus et d’équilibre social (création d’emplois, affranchissements des sollicitations financières) PME de transformation : investissements nouveaux ou complémentaires pour une mise à niveau de transformation semi-industrielle visant une stabilisation de la qualité de la production et une meilleure maîtrise des cahiers des charges des marchés ciblés Opérateurs/fournisseurs de l’agro-industrie : investissements en systèmes de collecte, de transport, de groupage et de stockage pour approvisionner en continue les unités de transformation agro-industrielles existantes. Il s’agit d’investissements en équipements et en infrastructures post-récolte mais également et surtout en systèmes d’identification, d’encadrement et de suivi des producteurs visant une formalisation des relations basée sur la contractualisation 6
  7. 7. EVENTUELLES PARTIES PRENANTES IDENTIFIEES 1- Etat (action de promotion, financement et accompagnement) - Ministère : Agriculture, Elevage, Finances, Commerce, Santé… - Collectivités décentralisées : CIRDR, DRDR, District, Commune, Fokontany… 2- Producteurs (pour assurer la production) Paysans agriculteurs, éleveurs, organisations paysannes, collectivités, les producteurs privés… 3- Partenaires techniques (recherche, appui technique, fournisseur de semences améliorées, et intrants) - Centre de recherche : FIFAMANOR, FOFIFA, CIRAD… - Fabricants et distributeurs d’intrants : Guanomad, Taroka, SEPCM, FIAVAMA … - MDB (utilisation du blé, du son, de la paille et du fourrage de blé dans l’alimentation des vaches laitières) 4- Transformateurs, utilisateurs (débouché et transformation) - Association des Pâtissiers et Boulangers de Madagascar (APBM), les boulangeries, les pâtisseries - Les biscuiteries de Madagascar : JB, SOCOBIS, BISC’OR, SWEETCO… - Les fabricants de nouilles alimentaires : SALONE… - Meunerie : KOBAMA, MANA, TOMBOTSOA, meuniers privés - Les artisans en vannerie, décoration - Hôteliers, chefs cuisiniers, nutritionnistes… - Les provenderies - Les industries pharmaceutiques : HOMEOPHARMA… - La Malterie : STAR 5- Autres Opérateurs Collecteurs, transporteurs, importateurs 6- ONG régionaux et nationaux (qui oeuvrent dans le développement agricole, rural et économique) BVPI, SDMAD, TAFA, FERT Madagascar, CRS, ONN, AXIUS… 7- Projets (qui oeuvrent dans le développement agricole, rural et économique : action de promotion et de diffusion) JICA, USAID… 8- Partenaires financiers (Financement de projet, Crédits agricoles) - Microfinances et microcrédits La liste n’est pas exhaustive 7
  8. 8. - 9- Banque : BNI, BFV, BOA… 10- Bailleurs : FIDA, FAO, PAM, NORAD, AFD… 11- Les consommateurs : les paysans, les ressortissants occidentaux et orientaux La liste n’est pas exhaustive Les zones écologiques favorables à la culture du blé Annexe 1
  9. 9. Eventuel schéma de la filière blé tendre j Blé tendre Paille Grains collectés Autoconsommation Stocks Grains disponibles Malterie Marché Meunerie Amidonnerie Alimentation animale Brasserie Boulangerie Pâtisserie Autres industries alimentaires Industries non alimentaires Restitution au sol Paille récoltée ExportationsElevage local EnergiePâte à papierGranulation Aliment du bétail Combustion en mélange Décoration (épis) Plante verte Alimentation animale (fourrage) Vannerie Biocarburant Cosmétique, diététique (Germe de blé) Parapharmacie et diététique Annexe 2 Jus d’herbe, blé germé
  10. 10. Différentes préparations culinaires à base de blé dont certaines sont déjà pratiquées en milieu rural 1) Koban-dravina 2) Blé cantonnais 3) Blé + maïs 4) Blé + Riz 5) soupe de blé 6) Blé + pomme de terre 7) Fariblé complète 8) Salade de blé germé 9) Pain complet artisanal 10) Pudding de blé (godrogodro) 11) Beignet « menakely » 12) Blé éclaté caramélisé « Poa-blé » Annexe 3

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