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En cas de morsure de tique
Vous venez de découvrir une tique sur votre peau. Ne prenez pas cela à la légère car la morsu...
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Avec une pince (si vous n’avez pas de tire-tique)
Chauffez au préalable la pince avec la main ou à l’eau tiède car le co...
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En externe
Immédiatement après l’extraction de la tique et à poursuivre pendant 2 jo...
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Rester attentif à :
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Liens d’information :
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Prévention Lyme - Comment réagir à une morsure de tique

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Ma contribution au Worldwide Lyme Protest 2014

> Un petit doc-mémo que j'ai écrit pour vous expliquer comment réagir en cas de morsure de tique, pour minimiser les risques de transmission bactérienne et PREVENIR la borréliose de LYME

...pour que Lyme ne vous compte pas parmi ses victimes…et avec le vœu profond que vous n'ayez jamais à traverser l'enfer de cette maladie.

Merci de faire circuler l’information, protégez-vous, éduquez les jeunes générations...

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Prévention Lyme - Comment réagir à une morsure de tique

  1. 1. 1 En cas de morsure de tique Vous venez de découvrir une tique sur votre peau. Ne prenez pas cela à la légère car la morsure de celle-ci peut transmettre de nombreux agents pathogènes, notamment la bactérie borrélia, responsable de la borréliose de Lyme (maladie infectieuse potentiellement très grave). Il ne s’agit pas non plus de paniquer. Asseyez-vous, lisez et suivez attentivement les étapes : ● N’essayez pas d’enlever la tique en tirant dessus. Laissez la tranquille : éviter de la presser, de l’écraser. Cela risquerait par un phénomène réflexe de défense de lui faire régurgiter dans le sang les agents pathogènes dont elle peut être porteuse. Evitez donc toute manipulation : ne cherchez pas à la tuer ou l’endormir en appliquant dessus des produits (éther, alcool…). ● Il s’agit d’extraire la tique le plus rapidement possible (plus le temps de fixation est court, plus le risque d’infection est faible, celui-ci étant réduit si la tique reste moins de 12h). Préparer ce dont vous avez besoin : - Un tire-tique (ou à défaut, une pince à épiler) - Un désinfectant : classique ou huile essentielle de lavande aspic1 ou Tic-Tox 1 2 - Du coton - Un petit sachet hermétique transparent (éventuellement) 1. Extraction de la tique Le tire-tique est davantage conseillé car il ne comprime pas l’abdomen de la tique afin de ne pas lui faire régurgiter sa salive et les éventuelles bactéries. Lavez-vous les mains (si vous avez une blessure aux doigts ou si vous vous rongez les ongles, mettez si possible des gants). Pendant l’extraction, évitez de malmener la tique en la coupant ou la pressant. ● Si vous avez du Tic tox, agitez le flacon et commencez par appliquer une à deux goutte sur la tique, laisser agir 2 minutes avant de procéder à l’extraction. Avec le tire-tique (disponible en pharmacie) Engager le crochet en abordant la tique sur le côté. Tourner lentement et délicatement dans le sens inverse des aiguilles d’une montre sans tirer, jusqu’à ce que la tique se décroche (il existe des crochets adaptés en fonction de la taille de la tique). 1 Choisir des huiles essentielles 100% pures et naturelles de qualité biologique (en flacon de verre teinté). 2 Tic Tox : complexe d’huiles essentielles à très large spectre antibiotique et stimulant des défenses. A commander en pharmacie allemande : Hanauerland Aptheke Kehl 0049 7851 2342 (on y parle français). Pour plus d’info, cherchez protocole NUTRIVITAL.
  2. 2. 2 Avec une pince (si vous n’avez pas de tire-tique) Chauffez au préalable la pince avec la main ou à l’eau tiède car le contact du froid peut faire régurgiter la tique. Enfoncez la pince dans la peau afin de bien prendre la tête de la tique. Tourner la tique sur elle-même, et/ou tirer doucement. Faut-il tourner ou tirer la tique ? Tous les professionnels ne sont pas d’accord sur le sujet. Le fait de tourner fragiliserait la tique selon certains, les pièces buccales risquant de rester dans la plaie et d’entraîner une infection. Pour d’autres, tirer présente le risque de couper la tique et la tête risque de rester dans la peau. Les deux approches sont donc possibles... 2. Après extraction Que faire de la tique ? - Il est possible de la conserver dans de l'alcool à 70° de manière à pouvoir isoler d'éventuels agents pathogènes au cas où apparaîtraient des symptômes. - Sinon la mettre dans un sachet transparent hermétique (attention à ce qu’elle ne puisse pas sortir) ou l’écraser pour éviter le risque d’une nouvelle morsure. Nettoyage et désinfection - Une fois la tique retirée et « rangée », lavez-vous les mains et nettoyez la morsure à l’eau et au savon. - Appliquez immédiatement sur le lieu de la morsure 1 à 2 gouttes de Tic-Tox ou d'huile essentielle de lavande aspic (on peut le supporter pur). Les huiles essentielles pénètrent à travers la peau et sont bactéricides en profondeur. Fixez un petit morceau de coton imprégné de Tic-Tox ou d’huile essentielle de lavande aspic à l'endroit de la morsure (à changer trois fois par jour et à laisser en place la nuit). Procédez ainsi pendant les 2 jours suivants. - Si vous n’avez pas d’huile essentielle, désinfecter la zone de morsure avec un désinfectant classique ou de l’extrait de pépin de pamplemousse. - Désinfectez le matériel utilisé pour l’extraction (pince, tire-tique…) Inspection - Il est possible qu’il y ait d’autres tiques sur votre corps, inspectez-vous, en particulier au niveau des zones de prédilection des tiques : endroits chauds et humides (aisselles, plis de l’aine, derrière les genoux, oreilles, parties génitales, cuir chevelu…). Il peut aussi y avoir des tiques dans vos vêtements (ne remettez pas ceux que vous portiez au moment supposé de la morsure avant de les avoir lavés). - Informez les personnes qui étaient avec vous pour qu’elles puissent également s’inspecter. NB : Ni la douche ni le bain ne suffisent à éliminer les tiques fixées. Notez sur une feuille - Le lieu/jour/heure de la supposée morsure - Le lieu/jour/heure de l’extraction de la tique - Les mesures prises (application d’huiles essentielles, etc.…) - Les remarques éventuelles concernant la morsure - Au fil des jours, si des symptômes apparaissent, reportez les (avec date)
  3. 3. 3 3. Pistes de traitements préventifs En externe Immédiatement après l’extraction de la tique et à poursuivre pendant 2 jours : Appliquer une à deux gouttes de Tic tox OU d’huile essentielle de lavande aspic sur la morsure (ou maintenir avec du sparadrap un coton qui en est imprégné) 3 fois par jour. En interne Un traitement préventif immédiat de 20 jours d'antibiotiques est parfois nécessaire et strictement recommandé si survient un érythème migrant (tâche rouge au niveau de la morsure) ou des symptômes (grippaux, douleurs, etc…). Si un de ces symptômes apparaît, consultez immédiatement votre médecin car vous pouvez être au stade primaire de la maladie (qui peut être soignée si elle est prise en charge rapidement). Les tests de détection ne seront, eux, effectués qu'après 6 semaines (au plus tôt) car les anticorps marqueurs ne peuvent être perçus avant, quand ils le sont (les sérologies sanguines Elisa et Western Blot pratiquées ne sont pas fiables et ne permettent pas toujours de diagnostiquer la maladie3 ) NB : vous pouvez avoir été contaminé même si vous ne présentez pas de symptôme et d’érythème migrant (marque rouge) suite à la piqure. En alternative à l’antibiothérapie et si l’on veut prévenir/soigner la maladie de manière naturelle, plusieurs pistes sont possibles, à envisager avec un praticien de santé (naturopathe, phytothérapeute, etc…). Deux axes sont fondamentaux : 1. Il s’agit d’une part de soutenir le système immunitaire en étant particulièrement attentif à son hygiène de vie dans les semaines qui suivent la morsure: veiller à une alimentation équilibrée riche en végétaux, un sommeil récupérateur, une activité physique de qualité, éviter le stress et ne pas s’épuiser. On peut aussi « booster » le système immunitaire avec par exemple une cure de probiotiques4 , d’échinacée ou d’acérola5 … 2. D’autre part, il s’agit de soutenir une action anti bactérienne Cela peut se faire de plusieurs manières. Il est possible de s’orienter vers un traitement à base d’argent colloïdal ou d’extrait de pépins de pamplemousse (antibiotiques naturels:voir naturopathe/magasin bio) Il est possible d’agir via les huiles essentielles: on peut dès la morsure démarrer un traitement de Phytaroma GAE6 (réservé à l’adulte, ne convient pas à l’enfant ni à la femme enceinte /allaitante) - Les 10 premiers jours : 6 gélules/jour (2 gélules matin, midi et soir) - Puis pendant une semaine : 4 gélules par jour (2 matin et 2 soir) - Puis pendant une dernière semaine : 2 gélules par jour (1 matin et soir) A prendre pendant les repas. Est susceptible de provoquer une gêne digestive (dans ce cas, diminuez les doses voire interrompez le traitement). A aussi une action au niveau du bien-être respiratoire. 3 Voir p.5 : situation de non reconnaissance de la maladie de Lyme chronique 4 Minimum 5 milliards de germes par sachet/gélule. 5 Echinacée, acérola : sous forme de gélules, alcoolatures, etc…demandez conseil en magasin bio. 6 Phytaroma GAE Naturactive : complément alimentaire à base d’huiles essentielles antibactériennes, sous forme de capsules- en vente en pharmacie ou sur internet - entre 4 et 9 euros les 45 gélules)
  4. 4. 4 Rester attentif à : - Observer régulièrement le lieu de la morsure pendant 4 semaines (même si vous avez réussi à enlever la tique rapidement). - Si vous développez des symptômes grippaux (fièvre, courbature, fatigue, etc.) ou observez l’apparition d’une rougeur autour de la morsure, cela peut être le signe d’une infection, consultez rapidement un médecin. -prenez notes de toutes les manifestations qui peuvent se développer 4. Faites attention à ne pas vous refaire piquer Mesures de prévention Avant la promenade :  Préférez des habits clairs et unis (permettent de mieux identifier des tiques) si possible fermés aux poignets et aux chevilles (mettre le bas du pantalon dans les chaussettes ; porter des chaussures fermées).  Appliquez un répulsif anti-tique7 au niveau des parties découvertes (chevilles, mollets, cou, mains…). Ce répulsif éloignera également les autres insectes, ce qui n’est pas négligeable car la bactérie borrélia peut aussi être transmise par beaucoup d’autres insectes piqueurs/mordeurs. Pendant la promenade :  Evitez de vous frotter aux buissons en bordure de sentiers, de traverser les broussailles ou les hautes herbes.  Appliquez régulièrement du répulsif. Après la promenade :  Observer les habits et la peau à la recherche de tiques  Lors du déshabillage, examiner attentivement l’ensemble du corps. Important : N’oubliez pas que la maladie de Lyme peut être transmise par voie génitale lors de rapports sexuels, par voie sanguine (lors de transfusion de sang, puisqu’il n’y a pas de réglementation interdisant aux personnes atteintes de donner leur sang) et in utero de la mère à l’enfant. Informez les gens qui vous entourent et protégez-vous. Mémo : en voyage, pensez à prendre : - Tire-tique (tout petit, ne prend pas de place) - Tic tox ou huile essentielle de lavande aspic - Répulsif (notamment quand on se déplace en régions forestières) 7 On peut le réaliser soi-même, en mélangeant une huile végétale au choix (huile d’olive, tournesol, noisette…) et une à deux gouttes d’huiles essentielles de citronnelle et d’eucalyptus citronné.
  5. 5. 5 Liens d’information : http://www.reseauborreliose.fr/ http://www.associationlymesansfrontieres.com/ http://francelyme.fr/ http://www.lyme-sante-verite.sitew.com/#La_maladie.B ∙Pétition : http://www.associationlymesansfrontieres.com/petition-2 Qu’est-ce que la maladie de Lyme chronique ? La maladie de Lyme (ou Borréliose) est une maladie infectieuse d’origine bactérienne (induite par les bactéries Borrelia) qui est en forte expansion (notamment du fait des changements environnementaux). Elle peut prendre une forme chronique et conduire à des handicaps physiques et mentaux très graves. Les modes de contamination les plus connus sont les piqûres de tiques et d’insectes mais il existe d’autres voies de transmission : in-utero, sanguine, sexuelle… La maladie évolue sur plusieurs années/décennies, la bactérie pouvant affecter insidieusement tous les tissus, organes et systèmes de l’organisme, y compris le système nerveux et le cerveau (neuroborréliose) et mener au stade chronique à des lésions graves très variées. La maladie de Lyme chronique n’est pas reconnue en France, en Belgique (et plus globalement dans le monde) malgré son caractère pandémique. Elle pose un sérieux problème de santé publique car: - elle n’est pas diagnostiquée : les tests de dépistage officiels (Elisa, Western-Blot) n’étant pas fiables. - elle n’est pas soignée : il n’y a pas de traitement, ni de prise en charge des malades. - elle ne bénéficie pas de recherche scientifique puisque officiellement « lyme chronique n’existe pas ». Le déni en France est massif, les autorités de santé sont informées mais ferment les yeux: pas d’information à la population, pas de formation des médecins, pas de prévention, harcèlement des professionnels de santé qui soignent les malades, ces médecins étant pourchassés par la Sécurité sociale car travaillant hors des protocoles de soin consensuels (qui ne sont plus adaptés à l’évolution qu’a connu la maladie). Le Ministère de la Santé est régulièrement interpellé par les associations de malades, mais en vain. Ainsi, des milliers de malades restent abandonnés par la médecine et leur pays, condamnés au silence, à la souffrance et à la maltraitance médicale (non reconnaissance, refus de soin, rejet en hôpitaux psychiatriques…). Pour mettre un terme à ce déni et cette situation scandaleuse, il est indispensable que l’opinion publique prenne conscience de la réalité de cette maladie, encore banalisée. Nous avons besoin de votre relais : informez-vous, éduquez les jeunes générations, mobilisez-vous et faites circuler l’information. Chacun de nous peut-être touché8 . 8 Document réalisé à l’occasion du Worldwide Lyme Protest 2014, après prise d’information et synthèse de la documentation existante. Ne remplace pas une prescription médicale, demandez conseil à votre praticien de santé.

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