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Catalogue des Films & Documentaires (Festival Agadir, 2011)
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Catalogue des Films & Documentaires (Festival Agadir, 2011)

  1. 1. www. i ss n in ou rg h .co m
  2. 2. Hassan Aourid, Président dhonneur Les festivals du cinéma se succèdent maisne se ressemblent pas, dans ce foisonnementque connait le 7ème art dans notre pays. Celui dufilm amazigh se distingue à coup sûr. I lveut réussir plusieurs paris, celui bien sûrde promouvoir le film sans rien concéder auxexigences artistiques, mais aussi rehausser l alangue et la culture amazighes longtempsproscrites. Ce n’est pas une mince affaire,mais nous avons vu, sous d’autres cieux, que ladétermination des militants culturels a eu droità toutes les difficultés. Des langues quasimentmortes, réduites à la fonction liturgiques parfois, ont réssuscité pour décrire lavie ici-bas, dans toute sa grandeur et sa petitesse aussi. La grandeur de la vien’est-elle pas la somme des petites choses ? La véritable bataille de la langue amazighe se situe dans la sphère de lacréation. Après les artilleurs des batailles juridiques et politiques, vient celui desfantassins créateurs. Leurs batailles auront moins d’éclat, mais c’est ce quipermettra de sécuriser les positions acquises. Un poème, une chanson, une pièce de théâtre auront, sur le long termeplus d’impact qu’un manifeste ou des pétitions. Et dans cette bataille créativela chanson et le film ont leur place de choix, car ils n’exigent du récepteur aucuncerficat, ni patte blanche. Ils vont droit à l’affect… Bien sûr que le cinéma a ses exigences. C’est aussi une affaire de sous.Comment le film d’expression amazighe puisse t-il tenir s’il ne dispose pas d’aideet de subvention ? Le public est, pour le moment réduit, et il ne peut peser dansle montage financier. Mais il y a autre chose qui ne répond pas aux exigences del’argent, la foi en un idéal, et ce qui, en dernier ressort, fait la difference. Le lieu, Agadir n’est pas fortuit, c’est là que réside un génie maghrébin enveilleuse.On entrevoit les signes d’éveil ici et là, et la culture n’est que le côtéapparent..On se rappelle des pionniers de la chanson amazighe moderne qui ontéclos ici..Pas étonnant que le Souss soit pionnier dans le cinéma d’expression www. i ss n in ou rg h .co mamazighe. Les promoteurs de cette manifestation m’ont fait l’honneur de la présider.J’ai répondu à l’appel sans hésiter, car il s’agit de la promotion de la langue dema mère, mais j’y ai répondu, car le Souss est ma région d’adoption. J’aurais puarguer de l’indigence de ma culture cinématographique. Est ce dévoiler un secretque de reconnaître que je ne suis pas cinéphile ? Mais l’enjeu est ailleurs. Le film amazigh dans sa sixième édition mérite encouragement..Je suistenté de rappeler ce beau proverbe, du cru que mon ami le poète Mestaoui,aimait à citer “ A mesh tessenit may day tenni Ughanim?”, Ah si vous saviez ceque dit le roseau ? En apprenant à écouter le Roseau, entondons la flûte on finira pas aimerses melodies, et déchiffrer ses secrets. Bon vent, jeunes gens de bonne culture. HASSAN AOURID
  3. 3. Rachid Bouksim, Directeur du Festival La saga FINIFA est de retour, et la 5ème édition s’annonce dors et déjà dans les cieux culturels de la ville d’Agadir, tel un feu étincelant. D’ailleurs, les éditions précédentes n’étaient elles pas plus que parfaites, étant donné que le paysage culturel gadiri, généralement parlant, rimait pendant 5 ans avec l’hymne d’Issni N Ourgh, tout en louant en chœur les principes fondamentaux dudit organisme, à savoir, l’ouverture, la tolérance, la relativité et la démocratisation. Le festival ne cesse de faire preuve de toutes ces qualités, alors qu’il est à l’heure de la mondialisation depuis l’an dernier justement. Le FINIFA tisse davantage de relations avec d’autres festivals dont entre autres, le Festival International du Film Oriental de Genève (etc). Cette 5ème édition débarque dans un contexte international éblouissant, caractérisé d’abord par La Lybie. Ce pays cher et ami qui vient de se libérer d’un régime totalitaire, devrait manifester plus de démocratisation au niveau de l’expression culturelle, en l’occurrence la sensibilité cinématographique en langue Amazighe. Nos espérances atteignent également les pays subsahariens, dont le cinéma a besoin encore d’appui et de subventions colossales. Le paysage marocain suscite toujours mes contemplations. D’une part, le film Amazigh gagne du terrain d’année en année, jusqu’à dire, au coté des observateurs, connaisseurs en la matière, que le film Amazigh est sorti de sa cavité, et serre les horizons lointains, mais d’ autre part, les services compétents sensés de veiller sur le secteur artistique, ont du mal à suivre cette cadence, vu l’absence d’une stratégie visant à développer ce secteur. Le marché du film Amazigh en est un autre problème majeur, sinon la bête noire de tout changement souhaité. Bien que ce problème persiste toujours, onwww. i ss n in ou rg h .co m s’interroge sur la permanence des résistances qui tiennent les rennes du secteur du film Amazigh, sans intervention aucune. En outre, dire la problématique du film marocain, c’est dire la peine des salles du cinéma au Maroc. On a la joie au cœur de savoir que la production cinématographique amplifie à l’heure qu’il est, avec 12 longs métrages, et plus de 30 courts métrages chaque année, ce qui exprime, bien entendu, une croissance au niveau de ce cinéma, mais qui inclut en même temps un doute sur les lieux de diffusion de cette production, en l’absence des salles de cinéma. Ceci implique par la suite, le fait que les cinéphiles marocains sont exclus du droit de jouir de cette production.
  4. 4. S’agissant du champ médiatique, l’effort fourni pour lutter contre l’imageextrémiste est louable sur tous les plans, mais les exigences de notre sociéténécessitent un militantisme tenace et persévérant pour éradiquer ce fléau. Ilest indispensable pour toutes et tous de refléter le mouvement réel de notresociété via un cinéma citoyen et savant. Pour ce faire, et sur le plan régional,on a besoin de multiplier les efforts pour former encore plus de jeunes dans ledomaine de l’industrie cinématographique, et d’allouer des budgets considérablespour y arriver. Les producteurs aussi sont pas exclus de jouer un rôle dans lacontribution au développement de nos jeunes aimant embrasser le cinéma,sans oublier les Mairies et les régions, et ce qu’ils peuvent faire dans ce sens.Ces efforts peuvent, non pas accélérer la vitesse du développement du cinéma,surtout dans la région de Souss Massa Draa, mais lutter aussi contre le chômagequi dévore l’artiste, sachant que cette année s’est écoulée sans une journée detravail pour plusieurs d’entre eux. Dois-je mettre l’accent sur le rôle que doit jouer la télévision Amazighe enmatière de production de films Amazighs ?, la question est pertinente et à jour,car au sein du FINIFA, on a intérêt à présenter chaque année des paradigmescinématographiques représentant les quatre coins du monde, en vue de révélerdevant tout le monde les résultats des vraies politiques s’engageant à développerla culture et le cinéma. La cinquième édition prouvera ça, en invitant le cinémaindien d’Amérique, qui est un édifice monté par HOLLYWOOD. Le Festival International Issni N Ourgh du Film Amazigh signe sa présencehumanitaire, avec l’accueil solennel de la star libyenne Madghis OUMADI, quireprésente pour nous tous un signe de fraternité et d’amitié, « OUMADI a quittéson soleil pour rayonner dans la diaspora ». RACHID BOUKSIM Directeur du Festival www. i ss n in ou rg h .co m
  5. 5. Tarik El Kabbaj, Président de la municipalité dAgadir A l’heure où la nouvelle constitution reconnaît enfin la langue amazigh comme constituant organique de notre identité et où le cinéma ne cesse de s’ériger comme l’un de plus importants vecteurs médiatiques régionaux nationaux et internationaux, je suis heureux d’accueillir dans notre ville la cinquième édition du festival Issni N’Ourgh International du Film Amazigh, communément appelé FINIFA. La ville d’Agadir ne pouvait faire autrement que d’encourager les femmes et les hommes qui ont déployé tous les efforts requis pour faire connaître les arts mineurs et majeurs de notre région à travers le monde, ainsi que l’atteste la mention « International » qu’a acquis FINIFA depuis l’année dernière. Une dimension qui me parait très importante et qu’il ya lieu d’encourager au sein de FINIFA est le rôle qu’elle ne cesse de jouer depuis ses débuts sur le plan de la formation et de l’encadrement de nos jeunes dans les domaines de la filière cinématographique. Au risque de me répéter l’importance de ce média dans le développement tant économique que culturel n’est plus à démontrer. Et je salue a ce titre l’intérêt qu’accorde FINIFA au développement cinématographique dans notre région. Je souhaite toute la réussite à votre festival. Tarik El Kabbaj Président de la municipalité dAgadirwww. i ss n in ou rg h .co m
  6. 6. Ahmed Boukous, Recteur de lIRCAM Le Festival Issni N Ourgh fête cette annéela cinquième édition de son Festival internationaldu film amazighe. Cet événement est significatifà plusieurs égards. C’est, d’abord, le signe d’unematurité indéniable de l’Association Issni N’Ourghen matière d’organisation et de promotion;c’est, ensuite, un indicateur de performance entermes de production et de réalisation du filmamazighe ; c’est, enfin, une preuve d’intérêt descinéphiles pour un art nouveau dans le champculturel amazighe. La culture amazighe s’enrichit d’année en année d’une productioncinématographique qui allie le film vidéo au court et au long métrage, le film àcaractère ethnographique à la fiction et au documentaire. Cet état de fait exprimela vitalité d’une culture qui se renouvelle dans un environnement mouvant. Eneffet, les expressions littéraires et artistiques propres à la culture traditionnelleconnaissent des moments difficiles dus, à la fois, à la non transmissionintergénérationnelle des savoirs et des savoir-faire et aux transformations desconditions de vie et de création de la société rurale. A contrario, les phénomènesde l’urbanisation, de l’éducation, de la formation et de la conscientisationdes artistes ont conduit à l’émergence d’une culture nouvelle marquée par lacréativité et l’ouverture sur les techniques modernes et sur les valeurs du tempsprésent. Le cinéma d’expression amazighe a largement bénéficié de l’évolutiongénérale de la société marocaine dans la dialectique des facteurs endogèneset des facteurs liés au contexte de la globalisation des échanges des produitsmatériels et des produits symboliques. Puisse le processus de revalorisation de la culture amazighe se poursuivre,s’élargir et s’approfondir dans l’étape historique que traverse le Maroc nouveaufier de la diversité de ses langues et des expressions de sa culture ! Ahmed BOUKOUS www. i ss n in ou rg h .co m Recteur de l’Institut Royal de la Culture Amazighe
  7. 7. Abderrzzak Zitouny, Directeur de la OFC Le festival Issni ourgh de cinéma amzigh poursuit depuis 2007 sa mise en lumière d’un patrimoine filmographique longtemps négligé et dont les multiples facettes, avec ses qualités mais aussi ses menus défauts se révèlent comme le vivant reflet d’un cinéma en plein mutation. Cinq ans de découvertes, de coups de foudre, d’émotions et parfois de doutes, mais aussi de débats et de questionnements. A travers ce cinéma, les réalisateurs sondent leur culture: l’idée n’est pas de savoir si elle va bien ou mal, mais bien de savoir comment elle va. L’optique artistique, historique, sociologique et identitaire du festival, lui permet d’évaluer la production filmique d’expression Amazighe sur l’échelon national et international. Ce Rendez-vous innove, s’éclate et évolue en restant intègre à sa mission: celle de promouvoir le cinéma Amzigh dans toutes ses composantes, et d’accompagner ses créateurs dans leur développement et dans leur démarche en ouvrant la porte sur les champs des possibles artistiques. Abderrzzak ZITOUNY Directeur de la Ouarzazate Film Commissionwww. i ss n in ou rg h .co m
  8. 8. Jury Film Documentaire Gazut Andre Né en 1938 en France. Diplômé des Arts et métiers de Vevey, benjamin des reporters au mensuel «Réalités» à Paris. En 1961, entre comme cameraman à la TSR. Coproduction pour «Continents sans visa» à la TSR etPrésident du Jury «Cinq colonnes à la une» à la RTF (France). Dès 1970, devient réalisateur et travaille exclusivement pour «Temps présent» qu’il coproduit de 1975 à 1978 et de 1989 à 1994. Parmi les films auxquels il a collaboré: «La dernière campagne» de Robert Kennedy (1968) ou «Le Chagrin et la pitié» (1970). Parmi ses réalisations primées: «Klaus Barbie, un procès pour quoi faire ?» (1984) ou «La Croix-Rouge prise au piège» (1992). Il a pris sa retraite en 2000. Benjoua Elhassane journaliste au sein du quotidien ALAHADTH ALMAGHRIBIA et au sein du magazine mensuel AKHBAR ANNOUJOUM membre actif de l’association marocaine des critiques de l’audiovisuel Titulaire d’une licence en langue et litterature anglaise integre de domaine de l’information apres une longue experience en tant que correspondant aupres de plusieurs journaux. Il a choisi depuis le début d’intégrer le domaine de la critique audiovisuelle et surtout celle qui concerne la radio et de www. i ss n in ou rg h .co m la télévision au Maroc et ailleurs. Benjoua participe quotidiennement aux pages de la culture et de l’art au sein du journal AL AHDATH ALMAGHRIBIA. Pour ce qui est de l’amazighité; Benjoua et l’un des rares journalistes marocains qui s’est distingue par son intéret et de son suivi de plus prés de tout ce qui concerne le traitement de la culture et de la langue Amazigh dans les médias nationaux. D’ailleurs une rubrique hebdomadaire est consacré à l’amazighité dans l’audiovisuel au maroc dans son journal, surtout après le lancement de la chaine de télévision Tamazight.
  9. 9. Jury Film Documentaire Héléne Claudot-Hawad Est chercheur en anthropologie sociale au CNRS. Ses travaux sont centrés sur le monde touareg et plus largement amazigh. Elle a travaillé sur les identités plurielles au nord de l’Afrique, sur le nomadisme, la dépossession territoriale et la mondialisation, sur les productions littéraires et artistiques contemporaines comme outils de résistance. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages et d’un récent documentaire long métrage (Furigraphier le vide. Art et poésie touareg pour le IIIe millénaire). Fatima Boubakdy Avec une filmographie distinguée et diversifiée, remuant entre téléfilm, série et télé feuilleton, Fatima BOUBAKDY s’impose comme réalisatrice et femme de cinéma confirmée. Qui donc intercéderait auprès d’elle sans louer DOUIBA et bien entendu le fascinant HDIDAN ?!. Abdellatif Bentaleb Marquant sa rentrée au journalisme en 2004 dans les rouages du mensuel ALANWAR, A. BENTALEB s’implique sûrement dans le métier jusqu’à ce jour, tentant presque tout,www. i ss n in ou rg h .co m appuyé par une formation hétérogène, qui sculpte de lui un As du journalisme à Souss.
  10. 10. jury Prix national de la cultureAmazigh Fouad Lahbib Fouad Lahbib est un écrivain, enseignant chercheur à l’institut royal de la culture amazigh. Il oeuvre dans plusieurs domaines culturels (peinture et calligraphie Tifinaghe; animation d’ateliers de langue amazighe et de création artistique; poète et écrivain traducteur...).Ses travaux ont été primé à maintes reprises : (1996) le prix de la traduction, (1998) le prix Said Sifaw de laPrésident du Jury nouvelle, (2009) le pris national de la culture amazigh. En 2002, il obtenu le prix Abdelkrim Khattabi pour créations de calligraphie Tifinagh et de Bandes Dessinées. Noura El Azrak Chercheuse au Centre de l’Aménagement Linguistique à l’Institut Royal de la Culture Amazighe, membre d’Unité d’Etudes et de recherche (UER) Lexique. Fait également partie du comité de rédaction de la revue scientifique de l’IRCAM « Asinag ». A dispensé plusieurs cours de linguistique amazighe à l’université Sidi Mohammed Ben Abdallah, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Fès- Saïs, dans le cadre de la filière d’études amazighes, ainsi qu’à la Faculté des Lettres et sciences Humaines de l’université Abdelmalek Essadi de Tétouan dans le cadre du master de linguistique amazighe et arabe. Auteur d’ouvrages collectifs (Vocabulaire de la langue amazighe, Vocabulaire des média, Vocabulaire de l’audio-visuel, Vocabulaire grammatical, et Terme grammatical : application phraséologique) publiés par l’IRCAM. Co-auteur de la traduction français –arabe de « la nouvelle grammaire de l’amazighe». A son actif des articles sur la linguistique amazighe publiés dans des revues nationales. www. i ss n in ou rg h .co m Brahim Hasnaoui Enseignant Chercheur à I ‘Institut Royal de la Culture Amazighe, Docteur en genres artistiques et littéraires modernes. Il a soutenu une thèse de doctorat intitulée : « L’adaptation du roman au film ; cas du Maroc ». Auteur de plusieurs articles sur le cinéma, la télévision et la publicité. Il a participé à des colloques nationaux et internationaux sur le cinéma et les médias: Langues et médias en méditerranée : Usages et Réception, faculté polydisciplinaire- Ouarzazate 2010 ; Le cinéma et le Maghreb-Tunis 2008 ; L’image de l’immigré dans les films des cinéastes du sud, in « le Cinéma et Migration : Ici et ailleurs le factuel et l’esthétique » – Khouribga, 2004. Enseignant du cinéma à la faculté des lettres et des sciences humaines D’Agadir Membre de jurys de plusieurs festivals du cinéma.
  11. 11. Films documentaires IZENZAREN « Des mots comme des armes » Synopsis Izenzaren est un groupe de musique Amazigh (berbères marocains) qui fut créé dans les années 70 dans cette vague mondiale de réappropriation des cultures dites « mineures » grâce à la musique traditionnelle populaire « la culture Amazigh a inventé Izenzaren pour se défendre et partager avec les autres » Pour les Amazigh Izenzaren est un symbole de résistance sociale plus qu’ethnique. Les bergers du haut Atlas comme les chauffeurs de taxi d’Agadir, parlent de ce groupe et de son leader Igout Abdelhadi, comme d’une légende, comme d’un mythe de résistance pour un peuple confronté depuis des millénaires, aux vagues successives d’envahisseurs. Izenzaren chante la pauvreté, l’exploitation, la répression, la sécheresse, la misère… « Izenzaren c’est une cause », C’est inlassablement depuis 35 ans pour Izenzaren le refus d’être trahi, galvaudé, acheté… le refus d’être consommé par un monde qui lui est étranger. Une cohérence rare respectable, indispensable… Izenzaren a chanté à l’Olympia et leur dernier enregistrement, vendu à plus d’un million d’exemplaires, date d’il y a 20 ans. Pourtant, lorsque je suis allé au festival de Timitar Izenzaren chantait devant 100 000 personnes qui connaissaient ses chansons. Ce documentaire cherche à comprendre les raisons de l’encrage de ce groupe dans la société Amazigh, malgré 2 décennies de silence discographique et médiatique.www. i ss n in ou rg h .co m rr e ia n Lo par le ist plus s avec Chr é attir ce sen autres, ur, s ali sate nt dan , entre e t ré œuvra visées buts , eur re, Aut mentai aines t . élé s dé s u o pui s se upation doc urs ch , Mezz t ce de préocc nts du ie O a plus e 3, RF aient, e des « ch t tou t anc Fr films ras coins s du 999, e ier « s nou e 1 er n Ses quatre uvenon daté d son d 2010. o à les s, s mps » rivant es » en aine e r n hum s longt ouru a scareig te mp t parc es Ma raj e t d le t ar grio w Men
  12. 12. Films documentaires Ahmed Oul Kadi un roi kabyle Synopsis Le XVIème siècle a été riche en événements, que ce soit au niveau local qu’international. Il verra, en outre, la naissance d’une personnalité exceptionnelle, qui jouera un rôle prépondérant dans l’histoire de l’Algérie. Il s’agit d’Ahmed Oulkadi, roi de Koukou. Cet homme d’envergure, sera non seulement roi de Koukou mais aussi roi de la régence d’Alger de 1520 à 1527. Il marquera de son empreinte l’histoire de l’Algérie en général et de la Kabylie en particulier. Il côtoiera les frères Barberousse avant de s’opposer à khair-eddine. Il fut aussi gouverneur d’Annaba sous les Hafsides Ce documentaire de 51 mn revient sur le parcours de cet homme d’exception. Tous les moyens ont été utilisés pour faire de cette œuvre, une œuvre à la hauteur du personnage : Images d’archive, documents d’époque, intervention de spécialistes et une recherche approfondie sur le sujet. l jama www. i ss n in ou rg h .co m eD e du alist ci n péci Ahme d n Ha e s k abyl cite « seuses te eur . On es t is If isat réal outable femm Ait un d « ions est s re »; lévis a mal palmarè ension e s té e dj un sc rent acin ec « l’a diffé ift en h doc av yle » ; sp our Ait e fil m roi k ab que basi genr di , un ». cte urs rs. a oulk hichem s produ qu’ailleu d ’Ait l’un de lgérie t nA Il es i bien e auss
  13. 13. Films documentaires LA LANGUE de Zahra Synopsis Les Kabyles existent d’abord par la parole. Chaque geste, chaque instant de leur quotidien peut donner lieu à une langue poétique pleine de métaphores, de proverbes... Ne dit-on pas que dans ces contreforts montagneux dont ils sont les hôtes, la joute oratoire était un exercice courant ? Une réalité qu’on se représente mal lorsque l’on plonge dans la société de l’immigration où ces hommes et femmes, souvent analphabètes, sont relégués exclusivement au rang d’ouvriers et de femmes au foyer…On imagine alors mal les orateurs qu’ils deviennent lorsqu’ils retournent dans leur langue. Cette réalité, je la pressentais. J’en ai réalisé toute l’acuité, mesuré la dimension en filmant ma mère, son quotidien et son histoire. J’ai vu, fascinée, une femme arrimée à sa langue de façon indéfectible. Une femme dévoilant une oralité transmise de génération en génération. Une langue charriant éloquence et poésie pour dire l’enfance bucolique, l’exil, la pauvreté… Cette langue, c’est l’ultime bagage que des milliers d’émigrants kabyles ont emporté avec eux… Une langue pour se construire un ailleurs qui ne soit pas que l’exil…www. i ss n in ou rg h .co m an i Siss is je v m a que roit, nce EA de d . J’ai Fati a n Fr D sme nt et e u un rnali i vie née bten le jou re qu ulière suis avoir o vers dio lib ion rég onde ue je rès nte, ra iss le M des ie q . Ap tte belle ne ém avec rviews, e j’ai lgér ans ute a une u e e ll t en Ae de 6 tre to zine, Dabordensuit ses intur laque ment C’esuis l’âgué, con dio Zin ans. oisir , mbreuure po Parallèlegaziner p urq c Ra ante Ch e no cult de bif . n m e a mie e r e d aits r j’ai uté av es qua e Qus deux, France portr pour u e ce pra dont déb fêter smagazintre le y a eu ires et aliste nnée d e Zah n is, il e de c le ue. E pu a urn te a e d ent jo t gu ur d , ave lomatiqs… Et s docum suis tion, ce La lan auto scine dip ortage elque ans, jeréalisa hique, o urne, me fars par i rep lisé qu huit fin, la tograp ail t ède jou qu réa depuisl. Et en inéma trav ’obs it tou mère e le mon té m fin ma qu et nicipa taire ct… l de en réali au et c’est savaisx de viee mu umen z tou ssentie. L’exil la pe e fois car je rceau ace d doc s savent, l’e e l’exil olle à . Cett uffrer es mo e l’aud voualeme tion, d me c porte engo sur c ut-êtr Fin migra t dire petite sée s’y rroger ou pe l’im r tou ar une ai lais e l’inte ment pou enir p ée. Je l’ enu d le mo rev pouss était v trouvé l’a ment i pas mo je n’a er. que stionn que
  14. 14. Films documentaires LA CARAVANE OUBLIÉE Synopsis La caravane oubliée est un documentaire qui fait le récit de l’aventure quotidienne des habitants du village d’Ankhssa. Chaque jour, dans ce petit village d’Ouarzazate, les paysans forment une petite caravane qui se déplace vers le cœur de la montagne afin de recueillir une herbe spéciale. Ils commencent leur voyage tôt le matin, en préparant les ânes pour la longue excursion. La route à travers ces montagnes désertiques est fastidieuse, surtout pour les enfants et les vieilles femmes. Ils marchent plus que dix heures par jour afin d’atteindre les zones où se trouve « Agwri » une herbe qu’on utilise pour nourrir les bétails. Malgré les difficultés, les villageois n’ont pas d’autre choix: leur économie est basée sur la vente de cette herbe sur les marchés voisins. En collaboration avec l’association locale on essaye de découvrir ce village isolé; la vie quotidienne de ces gens, leur joie et leur souffrance. On l’est accompagne pendant leur voyage pour partager les différents moments de cette caravane oubliée. rissi e rs d le www. i ss n in ou rg h .co m étie s mnt dans ée I d de lisé gura journ mad pécia e fi une u film ut sit commr pour nage d art. a stit ce r ess e r à l’intravailla empla de toueptièm e lance eur r Abd i u s s lé mat ami qusé de le platea me du ide de a travailPT -for le r , ex 99, sona propo dans le cha e, il déc uels. Il s l’OFPque teur i e rir is is pa alisa . En 19 g lu scinantdécouv angla effets v cruté en tant rs de e ré te nin a re s re ) ie jeun arzaza Begin urnée f lui fairettératu dans le d’être Travail es mét ctions. un u e t li t u d u s est a de O in In th seule jo uire e 02 en remen h avant otion a cialisé ia prod éos clipur C m a e éd 0 liè c m é d s ciné améric e; cett our le s G en 2particu arrake la Pro titut sp-Numeieurs vidouvrir res film ournag ante p n DEU tique, a et M e et de C (ins uction et plus ut de s’ c d’aut ille de tit suffis ir eu so forma sablanc ionnell de l’ISMe prod taires ns le b es ave de sa v éta ès avo aine in à Ca Professau sein boite d cumen rlin, da issanc tentiel roc. Apr s le domgences ation éciaux ropre es do it à Be conna i le po au Ma dan r des a la Form ets sp ce sa p eux film ui, il v ire des nt ainsinvestir h pou ce de aux eff , il lan roduit d ujourd’ t de fa alorisa ns à s’ (Offi ateur n 2009e il a p hes. A iques e nales v ductio formma). E laquell amazigograph ernatio ces pro cinésein de rtistes inémat ns int geant Au r des a tyles c oductioncoura pou tres s s et pr te et e d’au sateur arzaza réaliale -Ou nat
  15. 15. Films documentaires TAGUT Synopsis TAGUT est un film documentaire réalisé par la cinéaste Melanie Reynard en partenariat avec l’Association Dar Si-Hmad. Ifni et les montagnes de l’Anti-Atlas au sud-ouest du Maroc sont caractérisés par un climat aride à semi-aride. Les femmes Amazigh vivant dans ces montagnes doivent chercher de l’eau en moyenne de 3,5 heures par jour dans des puits qui où l’eau n’est pas abandonte surtout durant la saison chaude. Mais, fait intéressant, cette région est particulièrement humide. De Décembre à Juin, les conditions météorologiques créent un épais brouillard et de longue durée. Le film suit l’Association Dar Si-Hmad (une équipe mari-femme, avec des collaborateurs du Canada, des États-Unis, le Chili, et Tenerife, Espagne), lors du lancement du projet phare de collecte d’eau de brouillard en Juin 2011 afin de fournir potable l’eau pour les communautés amazighes vivant dans les montagnes de l’Anti-Atlas. www.darsiahmed.mawww. i ss n in ou rg h .co m a rd Reyn lle es.e é n ie ngel s A nivers la it Mela lo ve de a ç l’u n sur nati ltimedi missio visitée é ey nard en mu it une ube et n ie R aster produ ur yout . Mela un m elle a blié s sonne u , u r a e anford caine p n de pe d e st ra Afri 8 millio po . dias lus de 2 pa rp
  16. 16. Films documentaires LES BERGERS DU DJURDJURA Synopsis C’est le récit d’une journée passée en compagnie de jeunes bergers du Djurdjura. ces derniers partent regrouper leur bétail éparpillé sur de vastes pâturages afin d’éviter que leur bêtes ne s’égarent. Magnifique reportage qui montre les paysages paradisiaques de la Kabylie.... u ouzo à www. i ss n in ou rg h .co m tizi r id a de iovisuel un ui fa y willa l’aud d’ as e laire i aatk ional d es titu AGE qu f ao M t Cher 8 2 à ut na d’étud lité IM aillant t 19 tit nnée écia en trav asion aou à l’ins a l sp e c él e 08 tudes après 3 iovisue périenc ssi l’oc tobre r id n ses é ainsi aud de l’ex eu au en oc ERS ui fa suivit nt r en ’avoir . Il a 10, et BER G rfao ena rieu la Che rie) il a 05 dev n supé ine et d Algérie é en 20 ur LES H ou i é 0 ie a n riv s IG (Alg en 2 echnic ce dom tion e cole p entaire AMAZ r t c é Alge me de border e produ ns une doc um U FI LM d iplô rmis d’a étés d hie da un film TIVAL D orama. e ci rap sé S an lui p des so vidéog a réali c au FE tition p s l e dan eigné la année i icipé av compé s t a d’en même RA, par jury à l de la RD JU l du DJU x spécia DU i n pr eu u
  17. 17. Films documentaires MEMOIRE daqqa Synopsis La capitale du sud du Maroc, avec ses quartiers et ses anciens douars formés après la destruction de l’historique Tamdoult, est l’héritière du secret d’une ancienne cité qui a cessé dexister depuis voilà sept siècles. Sa destruction a constitué un secret ayant intrigué et les savants et les historiens ; un secret qui a provoqué une polémique et qui a masqué la vérité. Une vérité retrouvée, grâce à l’émission Tawada, dans une ancienne chanson transmise par les langues d’Aqa. Cest une chanson qui raconte lhistoire du commandant mérinide Mohomed OUALI AMENSAG et de la destruction de la ville de Tamadlout. L’épisode de l’emission Tawada est une présentation de la ville d’Aqa, de Tamadlout, de ses quartiers et de ses douars, c’et est aussi une invitation pour s’y intéresser beaucoup plus en tant que patrimoines historiques.www. i ss n in ou rg h .co m rg o k La une re ant Mba ir , ay suel au agad audiovi dreur,, f d’ a nati ns en ION. C sateur GO a S li k LAR e 10 OUZIVI et réa s en bare nce d été FA M rie s on n taire RIAD oci de ume SO . expé de la s reneur e doc ociété 6/2007 p z s s ein ur , dou ur la 200 tion de te isé po RT" en alisa mon t réal zight E ré ADA an tama ,ay e OUD ours de me TAW u R N T nc ram 12 lang TIMITA il est e u prog 011/20 2 M " llement ires d IGHT 2 e ta Z Actu ocumen e TAMA 52 d ch aîn r la pou
  18. 18. Films documentaires LES MURMURES DES CIMES Synopsis La région du sud-est marocain est connue par une grande tradition orale constituée de chants, de poésies, de contes, de mythes. Le documentaire « les murmures des cimes » est un regard centré sur cette tradition à travers trois portraits : 1- Bouaazama Ahmed Ben Aamar : de la région de Mellaab, province d’Errachidia est un poète et musicien qui a su prouver ses talents artistiques depuis son jeune âge. Le film est une visite dans le parcours artistique de cet homme âgé de 70 ans et qui a participé à l’enrichissement de la culture marocaine amazigh. 2- Outtaher My Ahmed : âgé de 78 ans, il est poète et historien. My ahmed garde dans sa mémoire les grands évènements qu’a connus la région de Tinejdad et fait de la poésieun moyen d’expression des exploits de la résistance marocaine. My Ahmed nousfait découvrir les grandes traditions des tribus d’Ait Atta en ce qui concerne lesmariages, les fêtes, les récitals poétiques…3- Ammari Amrou : est un poète de la région de Zaouit Sidi Hamza, dansla province de Midelt. Il est poète et musicien. Son métier d’animateur de « halka» lui a fait découvrir toutes les régions du Maroc. Agé de 77 ans, il a accompagnépar sa poésie les grands évènements de l’histoire du Maroc . Dans ce film, iltémoigne du rôle d’accompagnement que peut jouer la poésie dans les grandesoccasions.« Le chant des cimes » est un film qui veut rendre hommage à desvétérans de la poésie et est une tentative de sauvegarde defragments de la mémoire marocaine. es, www. i ss n in ou rg h .co m rinth laby était u r les ans, il ciné Ame es, ruelle de 14sion au s que t les g é nt qu i ille don ls. A l’a . L’adh sionna e » ite v ts visu sance s et pa s n d e Cher pet égio re r une u des ala rena ssionné is la r lumiè n ad, ans e U Beja t mordrale « bats p a t, d e, un ulture. tion éà u t é d-es ens c sa U R, n irent to e théâ ir les d u suce imm e à sa la réali a a AMEe insp troup couvr ent p ché ans lié pub es rqui r é mèn n es atta ès d Che hitectu avec lai fait dtures. els le uvre u ement uis apr i a , qu d’œuv r l’arc scène ville lus struc ssionn déco t fort hie et p UR AMEdaction sur de la ient ce s profe ia. Il y able e tograp rqui é ndé a fo s b issa clu na nt rachid n aim pho me Er Che é à la r de icip qu’il s étude ié e latior dans la és ire con engag e et opu tivit part rsita ur le déd Les rzazat une p e lance s ac et a nive e po e film ua ée et pour s aire. ns le erche iq ue u arocain euxièm O n l t t da ch raph n m nd raffi u idéa cumen sa par x de re atog iatio est so milie lms do a eu travau inéma. al ciném l’assoc es » e. de ficritique s, des s au c festiv éral de des cim herb n La article dédiée ent le ire gén rmures estés e des ectives tuellem ecréta es mu d-est r coll ige ac t est sues. « L du su Il dir2003 e raphiq ilitants en matog s et m ciné artiste aux
  19. 19. Courts Métrages AMJLI Synopsis le film « L’égaré » réalise le phénomène du travail des enfants et qu’ils seraient toujours victimes de la traite d’êtres humains: Il est du devoir des parents et des autres aussi d’éduquer les enfants car l’école exige de l’élève qu’il s’intègre à l’institution scolaire. Il est obligé pour l’état de mettre en place un système éducatif en éliminant tous les obstacles qui empêchent l’accès à l’éducation pour tous les enfants d’âge scolaire sons discriminations.www. i ss n in ou rg h .co m ia ra al B oulh xpér ienc ne e ovisuel . e Jam t u i ayan e l’aud age, aine d l’im dom r de le Am ateu s dans n de 10 a
  20. 20. Courts Métrages ADAD Synopsis Le film était la fin d’un long et grand rêve d’une personne .Mais cette fin tragique au vue des autres était la naissance d’un début avec des racines qui ne requiert ni matérialisme ni racisme. C’était le retour d’un fils a sa mère qui l’avait toujours attendu. ni enna ses www. i ss n in ou rg h .co m fait il a ’art en lm où l gane E ans Inez pas d a remp our orté esa lam Tarr a st – miers pre cène . Il héâ n de cé ses ur en s rie du t ce dans tre p le Abd gio a ré mmen mette catégo xpérien ns l o 98 7 da ù il a c teur et dans la nique e / 07/1 st là o teur, au lisateur re et u e 10 ’e sa a iè né l es, et c r, réali illeur ré sa prem ). d u e étu qu’acte rix du m ntame (ADAD e tant fois le p 010 il e titre : d eux s. En 2 sous l nt ge enfa métra rt cou
  21. 21. Courts Métrages IRAFAN Synopsis Le film Irafan est une représentation d’une tradition encestrale « Taghenja ». une histoire qui relie d’une manière symbolique entre l’homme et la femme, la terre et le ciel.www. i ss n in ou rg h .co m k a uber x tueu O alen Yuba ts . Ce t écéden n ême ant io e-m s mat e ell par ce une for de lui ness nu r t t a jeu con offe forman ait l ’est , n dir te trop ais qui s isante in. lu artis traux, m hique e dema p d théâ atogra inéma c iném e du c m l’hom
  22. 22. Courts Métrages CLEF Synopsis quand l’épouse d’iDiR découvre les trahisons conjugales persistantes de son mari, elle décide de se venger à sa manière, en l’enchaînant pendant son sommeil au lit. Ensuite elle va laisser son mari dans cette situation inconfortable, le temps qu’il prenne réellement conscience de ses actes indignes d’un mari responsable et fidèle. En effet, quand iDiR se réveille et constate l’ampleur de la riposte de sa femme, il va renoncer à ses habitudes malsaines. né à www. i ss n in ou rg h .co m est igh maz aa a s e trale t Mal urell théâ e cult hes ations ce ague lanc l v ét n les p interpr expérie E elle ouv Aziz nté la n fré que sieurs uis une de lu q ent tiste avoir rs de p laa a ac isém s et t ar rès re a br illan gad ir ap Au cou ziz ElMa , il e explo entair mier . laa, nvier. talle à A collège gadir, A trale s docum ”, le pre tival l Ma ja s u d’A théâ e s ziz E n, le 25 s, il s’in mme a éâtrale nce urs film “imagin e au fe A n ezga de 14 a aire co ène th périe ie ag In g n ex de plus clé” puis t métr s erse e im sc . à so n ur s div A l’a cole pr s sur la idérable ite pas alisatio ass” ;”la leur co h e se tion ric sa n s m é r il nd à l’é icipatio lle con ne se li par la r “ agha du me a satio agin travers e t part ssionn te Aziz me art mmen ir le prix réali n im à fe is é pro une art nt le 7 es : not à obte a n us si la et so iration nce. i a ré ement n insp n enfa Le je égreme métrag réuss alaa n o o all urts il a elm environ e t il s epuis s et el Aziz uis d is co vec lequ 11. tro t a fi e rmé n propr Aussi p pu voir r 20 con so n. ’il a cou arzazat artiste rtir de ervatio lms qu d e w leurs l’ à pa d’obs des fi ail ce nd le Par res et s profo ensemb œ uv n sen ar l’ so he p par oire ric mém
  23. 23. Courts Métrages LE TEMPS DES MIRACLES Synopsis le père de Yamna doit vendre les moutons ,pour aller chercher du travail en ville car le manque d’eau rend la vie de sa petite famille très dure a supporter. Yamna est inquiète , et sent que son père va l’abandonner ,alors que elle ,elle ne veut pas abandonner le vieil arganier qui a toujours été son confident. En s’inspirant de l’histoire d’Abraham et Agar ,elle essaie d’accomplir un miracle qui ferait jaillir une source d’eau afin de garder son père au village.www. i ss n in ou rg h .co m in e a houc à iri L vant re r, vi è gadi premi de Chk A 72 à de la rition il n 19 cain a tit né e é maro r l’appout pe lture uc ine igr p a is t cu aho d’imm veiller depu de la iri L s Chk elles fil émer ouleur, lution dan t Brux ration. n en c à l’év o épen r ind géné élévisio ticiper . nteu et r mo es la t ais par aphique lisateu visuel. étud Europe l vou matogr enu réa l’audio lusieurs éma en ciné est dev nde de ivit p s du cin il e, et il s le mo ir su métier . belg o te ur dan s av sur les Canada a d’au rts cou Aprè ations ent au ciném social. moyens formotamm par le inéma lise 6 a et n encé style c 1, il ré ages. Influ ilégie le et 201 s métr priv e 1998 t 4 long Entr rages e mét
  24. 24. Courts Métrages LA DERNIÈRES DES SIRÈNES Synopsis Aujourd’hui est le dernier jour d’enfance de HOURIA. lt. Mide www. i ss n in ou rg h .co m a m de Hich igine d’or o ui éna riste erka e et Sc hist lB rap nfog E A OUI HIC HAM , i ERK EL B
  25. 25. Courts Métrages NON ! Synopsis La terreur et la pédagogie classique de notre école marocaine nous prive de nous manifester, notre identité et nos compétences artistiques, c’est ce que va refuser la petite fille ! mais il y à toujours un problème du contenu linguistique !www. i ss n in ou rg h .co m i id Aziz iba régi on Ham elks 74 a urs n 19 lusie t né e d e p prix a i es s aziz riste ieur mid mellal. Ha ni céna nt plus e e t s aya de b sateurs age éali r R mét onale. rts ti cou elon na l’é ch

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