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Dossier Pédagogique d'Agnès Chesné sur "L'histoire sans fin"

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Le dossier pédagogique d'Agnès Chesné, CPD Arts visuels en Essonne sur "L'histoire sans fin".

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Dossier Pédagogique d'Agnès Chesné sur "L'histoire sans fin"

  1. 1. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 1 / 20 Pas à Pas L’HISTOIRE SANS FIN Wolfgang Petersen, 1984 Adaptation partielle du roman de Michael Ende, Die Unendliche Geschichte, 1979 Rappel ........................................................................................................................................... 2 LE FILM .......................................................................................................................................... 2  Le genre : Le fantastique ................................................................................................................ 2  Les personnages............................................................................................................................. 2  Un procédé artistique : La mise en abyme...................................................................................... 2 EN CLASSE...................................................................................................................................... 3  Avant la projection......................................................................................................................... 3  Après la projection......................................................................................................................... 5 EDUCATION ARTISTIQUE ............................................................................................................... 12  Quelques référents culturels .........................................................................................................12  Pistes de pratiques artistiques.......................................................................................................17 Petit Lexique ................................................................................................................................ 19  Des mots clés ................................................................................................................................19  Lexique spécifique : Effets spéciaux...............................................................................................19  Lexique spécifique : Adaptation cinématographique .....................................................................19
  2. 2. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 2 / 20 Rappel Les pistes pédagogiques proposées sont nombreuses, à vous de choisir les axes qui vous paraissent les plus pertinents en fonction de la réception du film par vos élèves. Il ne s'agit pas d'exploiter le film de façon exhaustive. Une exploitation intensive risquerait de dégoûter les élèves du cinéma et d'empêcher toute réflexion sur l'image. Ces propositions sont complémentaires du document « cahier de notes sur… » publié par l'association les enfants de cinéma. http://www.enfants-de-cinema.com/2011/films/histoire.html et de l’analyse détaillée du film par Stéphanie Arens. http://ecoleetcinema91.blogspot.fr/ LE FILM Dans le catalogue des enfants du cinéma, ce film est proposé de la GS au CM2. Ce film se prête parfaitement à différents niveaux d’analyse et d’entrée pédagogique. Le générique et le résumé sur le site des enfants de cinéma. http://www.enfants-de-cinema.com/2011/films/histoire.html  Le genre : Le fantastique « Le film fantastique se construit sur l'intrusion d'une autre réalité, dans la réalité. Tout l'art du réalisateur est d'arriver à faire accepter progressivement l’étrange ou le paranormal au sein du réel et d'en profiter au passage pour questionner ce fameux «réel »… » http://enfant7art.org/cine_genres.html Consulter aussi le site « cité cinéma » pour des définitions des différents genres http://www.citecinema.com/Histoire-Du-Cin%C3%A9ma/Genres-Cinematographiques/Genres- Cinematographiques.htm  Les personnages Dans l’analyse de Stéphanie Arens, les personnages principaux : Bastien, Atréju, l’impératrice, Artax, Falcor et les personnages secondaires sont décrits. http://ecoleetcinema91.blogspot.fr/ Et sur le site http://enfant-lune.blogspot.fr/  Un procédé artistique : La mise en abyme La mise en abyme ou effet de miroirs, récit au second degré, désigne l'enchâssement d'un récit dans un autre récit d'une scène de théâtre dans une autre scène de théâtre, ou encore d'un tableau dans un tableau etc…
  3. 3. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 3 / 20 L’histoire sans fin en est un exemple. Cette mise en abyme de l’histoire dans l’histoire est évoquée au début du film par le plan de la rue où les motifs semblent se répéter à l’infini. EN CLASSE  Avant la projection  Le titre Demander aux élèves ce que le titre évoque pour eux. Enregistrer ou noter les propositions pour y revenir après la projection et vérifier les hypothèses émises.  L’affiche Deux affiches ont été réalisées pour ce film. Elles sont disponibles sur le site « les enfants de cinéma » http://www.enfants-de-cinema.com/2011/films/histoire.html
  4. 4. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 4 / 20 La description de la première affiche permet de s’interroger sur les personnages du film sans pour autant révéler leur relation, ni l’histoire. Elle permet aussi d’évoquer la présence et le rôle du livre et du lecteur. La seconde affiche dévoile des éléments de suspens du film : Le visage de l’impératrice qui est un des personnages les plus mystérieux et qui n’est dévoilé qu’en fin de film. Atréju sauvé par Falcor, on comprend ainsi qu’il ne meurt pas dans les marais. Choisir l’une ou l’autre des affiches en fonction de l’âge des élèves, ou en faire une étude comparée et dégager les différentes informations transmises.  Définir le genre du film : le fantastique Demander aux élèves ce que veut dire le mot fantastique. Faire la différence avec le genre fantastique au cinéma. Demander aux élèves s’ils connaissent d’autres genres cinématographiques.  L’adaptation cinématographique « L’histoire sans fin » film de Wolfgang Petersen de 1984 est une adaptation partielle du roman de Michael Ende (« L’histoire sans fin » de 1979) qui a rencontré un grand succès dès sa sortie. Le film s’arrête au chapitre 11 du roman qui en compte 22. Il est aujourd’hui édité en livre de poche. Afin de montrer la spécificité de l’adaptation cinématographique d’un roman, il est intéressant de comparer certains passages du livre à leur adaptation à l’écran. Lire des descriptions de quelques personnages et demander aux élèves de les dessiner. Exemple en édition livre de poche : Cairon page 45, Morla page 71, Fuchur (Falcor) page 83, la petite impératrice p 190. Le but est de faire comprendre aux élèves qu’une adaptation est une interprétation et non une copie conforme. Un article sur l’adaptation cinématographique d’une œuvre littéraire sur le site de l’académie de Grenoble. http://www.ac-grenoble.fr/audiovisuel/articles.php?lng=fr&pg=57  Anticiper des moments difficiles pour les plus jeunes ▪ La mort d’Artax Pour les plus jeunes, la scène de la mort d’Artax peut être très forte émotionnellement. Créer de la distance face à cette scène en précisant que « c’est du cinéma ». Ni les acteurs, ni les animaux ne meurent vraiment au cinéma. Lire le passage de la mort d’Artax page 68 à 71 (édition Le livre de poche)/ La scène sur « YouTube ». https://www.youtube.com/watch?v=0Z-DCfFcd7Y Dans le livre, la scène de la mort d’Artax est moins violente car le cheval parle et explique lui- même les raisons de sa mort.
  5. 5. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 5 / 20 Il est aussi possible d’évoquer la charte de la fondation « droit animal, éthique et sciences ». http://www.fondation-droit-animal.org/rubriques/connaitr_tjur/connaitr_ani_scapt_cirq.htm « Cinéma A partir de 1978, la LFDA, avec le soutien de la comédienne Suzanne Flon (qui fut vice- présidente de la Ligue) a lancé la Déclaration des professionnels du cinéma en faveur des animaux qui a recueilli des centaines de signatures* de producteurs, de réalisateurs et d’acteurs, notamment au cours du Festival de Cannes de 1983 où la LFDA était présente. Le but de cette opération était de sensibiliser le monde du cinéma au respect du bien-être des animaux enrôlés dans les films. En effet, pour des besoins de scénario, beaucoup d’animaux étaient volontairement amaigris, ou blessés ou mis à mort, et parfois dégriffés ou édentés pour satisfaire aux conditions de sécurité du tournage. Des mauvais traitements sur animaux peuvent aujourd’hui encore persister lors de certains tournages à l’étranger, mais faute de réglementation locale, il n’existe malheureusement aucun recours juridique à l’encontre des réalisateurs ou des acteurs même français qui en seraient les auteurs. En tant que spectateur, il faut se dispenser de voir un film dont le tournage a été révélé comme étant source de mauvais traitements. Aujourd’hui la qualité parfaitement réaliste des effets spéciaux, des images de synthèse et des maquettes robotisées permettent non seulement d’éviter d’utiliser les animaux vivants mais même de redonner vie à des espèces préhistoriques ! » ▪ Gmork Certains personnages peuvent impressionner les plus jeunes. Pour introduire le personnage de Gmork, en montrer les photogrammes afin d’éviter l’effet inquiétant de l’apparition inattendue de ce personnage malfaisant à l’écran. Demander aux élèves s’ils connaissent des personnages malfaisants dans d’autres histoires et les caractériser. Photogrammes HSF-copyright-Les enfants du cinéma  Après la projection  Les retours sur la projection ▪ Les réactions à chaud Comme toujours recueillir les réactions à chaud. Les « j’aime et j’aime pas » sont peu constructifs. Eviter aussi : « Alors ça vous a plu ? », « Comment avez-vous trouvé le film ? » qui ne susciteront que des réponses monosyllabiques. Privilégier l’approche sensible : choisir, par exemple, une entrée comme celle des personnages. Quel personnage aimeriez-vous être ? Les personnages principaux vont être nommés, les caractériser. Trouvez-vous Atréju courageux ? et Bastien ? Pourquoi ? De quels autres personnages vous souvenez vous ?
  6. 6. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 6 / 20 Si besoin étayer par un questionnement : Reconnait-on des personnages de contes ? Que se passe-t-il dans la librairie ? Quelles rencontres fait Bastien ? Le cheval Artax est-il vraiment mort ? Des éléments vous paraissent-ils étranges ? Que veut dire « garder les pieds sur terre »? Qui a dit à Bastien qu’il fallait garder les pieds sur terre ? Pourquoi ? Comment est la Tour d’Ivoire? Comment la petite impératrice est-elle sauvée ? Qu’est-ce qui vous a fait rire ? Qu’est-ce qui vous a fait peur ? Connaissez-vous d’autres films fantastiques ? Faire revivre petit à petit l’histoire et les éléments du film, faire raconter car la compréhension des personnages et de la narration sont importantes, mais éviter un résumé chronologique complet difficile et fastidieux. Il est possible pendant cette phase de commencer à construire un affichage avec des photogrammes, des dessins et des légendes. En conclusion vous pouvez proposer : « Et maintenant, si vous vouliez convaincre un ami d’aller voir le film, que lui diriez-vous ? » (et que ne lui diriez-vous pas ?) ▪ L’affiche Si cela n’a pas été fait avant la projection, comparer les deux affiches pour montrer que l’information n’est pas la même en fonction du choix des éléments présents sur l’image. Vérifier les hypothèses émises avant la projection. ▪ Toujours à l’oral Une discussion peut être menée sur la nature de la quête d’Atréju et de Bastien : donner un nom à l’impératrice. L’importance donnée aux noms des êtres ou des différents éléments du monde prend son origine dans la philosophie grecque et aussi dans la Kabale. Jacques Attali : « Comme au temps des plus anciens, nommer c'est reconnaître, c'est faire exister, c'est rendre éternel. » Octavio Paz : « Nommer, c'est créer, et imaginer, c'est naître. »  Analyse de séquences Des analyses de séquences sont proposées dans le cahier « notes sur… » des enfants de cinéma. http://www.enfants-de-cinema.com/2011/films/histoire.html  Etude des personnages A l’aide des photogrammes, demander aux élèves de caractériser les personnages et de définir leur rôle dans la quête d’Atréju.
  7. 7. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 7 / 20 Les personnages Bastien Atréju Le père de Bastien Morla Les mauvais garçons Falcor Le libraire, Koréander Gmork Le messager mangeur de pierre et son tricycle La souillon/ sorcière Le messager et sa stupide chauve-souris Le vieux savant Le messager et son escargot de course L’oracle Sudérien Les statues défensives Les sujets de Fantasia L’oracle Sudérien L’oracle Le médecin de l’impératrice (Cairon) L’impératrice Photogrammes HSF-copyright-Les enfants du cinéma
  8. 8. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 8 / 20  Réseau autour de la mise en abyme Le livre et le film sont basés sur une mise en abyme. En édition livre poche le texte est écrit en deux graphies, l’une grasse, l’autre normale. Le texte dans l’édition originale est écrit de deux couleurs différentes, pour distinguer ce qui se passe dans le monde réel et ce qui se passe dans le Pays Fantastique. Il y est mentionné également que le livre que lit Bastien est écrit en deux couleurs. En fait, le livre que lit Bastien peut être assimilé au livre que le lecteur a dans les mains : même description, et métaphoriquement même "pouvoir" : celui de transporter les lecteurs pour un moment dans un monde imaginaire dont ils reviendront changés. Dans le film, le metteur en scène fait des choix visuels de cadrages et de formes : cadrages serrés, horizontal-vertical évoquent la rigidité du monde réel tandis que les plans larges, et les formes en arabesque évoquent la liberté et la souplesse du monde imaginaire. Ces codes visuels permettent d’identifier le passage d’un univers à l’autre dès la première seconde du plan. En classe, il est possible de construire une mise en réseau d’album : « le livre dans le livre ». Voir la bibliographie sur le site de Croque livre. http://www.croqulivre.asso.fr/spip.php?rubrique246&Themes_livre=abyme Et aussi, les livres de la collection « Le livre dont vous êtes le héros » éditions Gallimard. http://www.gallimard-jeunesse.fr/Catalogue/GALLIMARD-JEUNESSE/Un-Livre-dont-vous-etes-le-Heros  Trier et classer pour comprendre A partir des photogrammes du film : personnages, émotions, lieux, objets, influences… Imprimer plusieurs séries de photogrammes du film, puis demander aux élèves de trier et classer librement les photogrammes, sans donner de critères précis. Des catégories vont apparaitre dans les classements : les personnages, les lieux, les paysages, le monde du réel et le monde de l’imaginaire, les animaux, les objets…. Proposer d’autres critères s’ils n’ont pas été trouvés : Expression des émotions /sentiments. Moquerie - raillerie Colère- rancœur Admiration Bien être-Plaisir-Bonheur Peine-Désespoir Chagrin
  9. 9. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 9 / 20 détermination Effroi Terreur Gêne Sympathie Dégout Doute Hargne Provocation Fatigue Désespoir Prière Sérénité Doute Joie Incrédulité Triomphe …… Photogrammes HSF-copyright-Les enfants du cinéma Les lieux/les paysages
  10. 10. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 10 / 20 Photogrammes HSF-copyright-Les enfants du cinéma Et aussi les objets Le livre L’Auryn Le télescope Le grain de sable Photogrammes HSF-copyright-Les enfants du cinéma
  11. 11. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 11 / 20 Les interactions livre/lecteur Les moments d’interaction du livre sur le lecteur (dimension classique).     Photogrammes HSF-copyright-Les enfants du cinéma Les moments d’interaction du lecteur sur le livre (dimension fantastique)    Photogrammes HSF-copyright-Les enfants du cinéma
  12. 12. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 12 / 20 La rencontre L’incursion du réel dans l’imaginaire L’incursion de l’imaginaire dans le réel Photogrammes HSF-copyright-Les enfants du cinéma EDUCATION ARTISTIQUE  Quelques référents culturels Le film a de multiples références culturelles et artistiques. En voici quelques exemples, cette présentation est loin d’être exhaustive mais pourra aider à faire des liens ou servira d’étayage à une recherche en arts visuels.  Les paysages fantastiques Les paysages du film font de nombreuses références à la peinture surréaliste. Le père de l’auteur du roman, Edgar Ende était un peintre surréaliste. Le réalisateur se réfère à plusieurs reprises à son œuvre ainsi qu’à l’œuvre d’Yves Tanguy ou Max Ernst pour créer l’ambiance des paysages de fantasia. Le site du peintre Edgar Ende père de Michael Ende : http://www.edgarende.de/Home.htm
  13. 13. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 13 / 20 Yves Tanguy, peintre surréaliste : http://www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Tanguy/154592 Max Ernst, peintre surréaliste : http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Max_Ernst/118345
  14. 14. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 14 / 20 Mais l’art surréaliste n’est pas la seule référence du réalisateur. Certains paysages évoquent l’œuvre de Caspar David Friedrich qui est un peintre romantique du 19ème siècle. Caspar David Friedrich, peintre romantique : http://www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Friedrich/152240  Les créatures fantastiques Les personnages du Palais sont des créatures hybrides dont certaines peuvent rappeler la peinture de Jérôme Bosch. Les peintres surréalistes ont porté un grand intérêt à ses œuvres. Un article sur Jérôme Bosch sur le site Histoire de l’art.net : http://www.histoiredelart.net/artistes/bosch-jerome-85.html
  15. 15. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 15 / 20 Un article du LAROUSSE : présentation du peintre et de son œuvre ainsi que de ses influences sur le surréalisme : http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Jheronimus_van_Aken_ou_Aeken_dit_Jheronimus_en _fran%C3%A7ais_J%C3%A9r%C3%B4me_Bosch/109556 Buste romain de Janus, Musée du Vatican. Janus est le dieu romain des commencements et des fins, des choix, du passage et des portes. Il est bifrons (« à deux têtes ») et représenté avec une face tournée vers le passé, l'autre sur l'avenir. Le Titien, allégorie du temps, 1565 Le dragon. En Chine, le dragon est un animal bénéfique associé au monde de l’eau. Consulter le site du musée Guimet http://www.guimet.fr/sites/dragons/content_swf.html Dans le film, le dragon est représenté avec une tête de chien. Dans le livre, il a une tête de lion qui est aussi un animal symboliquement très riche en Asie.
  16. 16. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 16 / 20 Le sphinx Le Sphinx posa à Œdipe l'énigme suivante : « Quelle est la créature qui marche à quatre pattes le matin, à deux le midi, à trois le soir et qui est le plus faible quand elle se tient sur quatre pattes ? » Œdipe répondit : « c’est l’Homme qui au matin de sa vie se déplace à quatre pattes, qui au midi de sa vie marche avec ses deux jambes et qui au soir de sa vie s'aide d'une canne, marchant ainsi sur trois pattes ». Les statues de l’oracle sudérien sont une hybridation de différents sphinx de l’histoire de l’art. Sphinx des Naxiens, Delphes Château des jardins du Belvédère à Vienne, Autriche Reine Arsinoé II dans le temple de Philae, Assouan, en Egypte  D’autres références ▪ La littérature fantastique Elle est aussi évoquée par des références aux personnages et aux objets d’Alice au pays des merveilles Le chapelier fou
  17. 17. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 17 / 20 Le miroir ▪ L’enluminure médiévale L’Auryn est un entrelacs, motif décoratif sans début ni fin, qui orne les livres enluminés.  Pistes de pratiques artistiques  Créer des univers fantastiques A partir de techniques dont le résultat peu maitrisé est en partie fortuit, frottage, empreintes, transfert de peinture fraiche, coulures, créer des univers oniriques. Puis en insérant des éléments du réel sous forme de collage, créer une dimension fantastique. Associer deux techniques : Les empreintes diverses avec leur part de hasard pour le paysage. Le photomontage de personnages pour la part de réel qui se projette dans l’imaginaire. Réaliser plusieurs essais et utiliser le hasard pour susciter des images inductrices.  Créer un animal fantastique Soit créer une créature hybride : Falcor, les sphinx en combinant plusieurs créatures. Soit créer un être mutant en opposition avec sa vraie nature : l’escargot de course ou la chauve- souris géante.
  18. 18. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 18 / 20  Créer des entrelacs L’histoire sans fin est symbolisée par l’Auryn, serpent qui se mord la queue. L’entrelacs est un motif décoratif savant qui se rencontre fréquemment dans les livres enluminés. Réaliser un entrelacs à l’aide d’un des nombreux tutoriels sur internet. http://www.laforetdarduinna.be/Pages/Dea Arduinna/Dea Arduinna asbl/Expos/Entrelacs/entrelacs.html http://www.entrelacs.net/-entrelacs-celtes-le-tutoriel- Puis concevoir son propre projet.  La mise en abyme ou « effet vache qui rit » Réaliser une mise en abime à partir de la couverture d’un livre, d’une boite, d’un miroir, d’un t-shirt, d’une télévision, d’un ordinateur…. But : réfléchir sur une méthode pour créer une mise en abime en dessin, en photo ou en retouche numérique.
  19. 19. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 19 / 20 Petit Lexique  Des mots clés Conte, livre, aventure, quête, créatures, bataille, envol, rêve, cheval, dragon, nom, nommer, fantastique (genre fantastique), réalité/fiction, mise en abyme.  Lexique spécifique : Effets spéciaux Effets spéciaux, marionnettistes, synchronisation (lipsync), Matte paintings, écran bleu, arrière-plan, compositing, Motion Control. (voir les définitions sur l’analyse de Stéphanie Arens)  Lexique spécifique : Adaptation cinématographique Synopsis, sujet, outline, traitement, step outline, séquencier, continuité dialoguée, scénario, note d’intention, découpage technique, story board. Synopsis : court résumé de l'histoire, document que l'on doit pouvoir "parcourir d'un coup d'œil". Il peut aller de dix lignes à plusieurs pages. L'histoire y est racontée dans l'ordre chronologique, sans dialogues, en mettant en évidence les lignes de force et le fonctionnement de l'ensemble. Le synopsis est d'abord un document de travail qui permet de présenter le projet à différent intervenants : producteurs, réalisateur, etc. Sujet : court résumé donnant une idée de la trame narrative du film. Outline : Résumé de scénario constitué de quelques pages où est exposé le déroulement de l'action, scène par scène. La longueur varie entre six et douze pages. Step outline : succession numérotée des scènes, une phrase résumant pour chacune l'action qui s'y déroule. Traitement : synopsis développé. Variant de dix à cinquante pages, il décrit de manière détaillée les actions du film avec les articulations de l'intrigue, sa progression, la structure dramatique, une esquisse de dialogues. Séquencier : scénario qui ne contient toujours pas de dialogues. La structure est établie. Les séquences sont définies et numérotées dans leur ordre définitif, mais ne sont que résumées en quelques phrases. Continuité dialoguée : aboutissement du travail du scénariste ; scénario complet (sans toutefois les prescriptions techniques de mise en scène), présentant tous les éléments du film : découpage de l'histoire en scènes et séquences, description des actions, présentation précise et complète des personnages (traits, caractères, motivations, costumes, gestes familiers, etc.), texte complet des dialogues, accessoires et éléments sonores essentiels. C'est le document autour duquel s'organise le financement du film. Il respecte une présentation qui distingue les éléments visuels et les éléments sonores. La description de chaque scène est précédée d'un intitulé qui indique : a) la situation de la scène en intérieur ou extérieur (INT. - EXT.) b) la présentation du décor (INT. CHAMBRE ou EXT. BOULEVARD ) c) le moment où se situe l'action (JOUR. NUIT. MATIN. SOIR.)
  20. 20. Dossier pédagogique L’Histoire sans fin Ecole et cinéma-2015/2016 Agnès Chesné, conseillère pédagogique arts visuels, DSDEN 91 20 / 20 Scénario ou script : le plus souvent confondu avec la continuité dialoguée. Note d’intention : court texte envoyé soit par le réalisateur au producteur, soit par le producteur aux différents financiers (et/ou diffuseurs) et qui accompagne toujours un ensemble de “pièces d'écriture” : le synopsis, le scénario, le budget... Elle justifie la finalité du propos et précise le titre du film, le support choisi, le genre, le public visé, la durée et la démarche de réalisation. Elle doit convaincre de l'intérêt majeur d'un nouveau film à partir du simple exposé du projet en mêlant un argumentaire technique et financier à un argumentaire artistique et esthétique. Découpage technique : œuvre du réalisateur qui y définit, dans tous les détails, la façon dont il envisage de filmer le scénario. il découpe les séquences et scènes de la continuité dialoguée en plans et donne toutes les indications techniques (Gros plans, Plans rapprochés, moyens, lointains, Plongées, Contre-Plongées, Panoramiques, Zoom avant, arrière, etc...) qui vont être matérialisées par le story board. Story board : grille de dessins représentant les images successives avec les dialogues et le type du plan et du mouvement de caméra utilisé ainsi qu'une description de l'action. Chaque plan fait l'objet d'un croquis accompagné d'indications techniques. L'élaboration des différentes étapes du scénario peut être confiée, successivement ou simultanément à plusieurs personnes : scénariste, dialoguistes, auteur de l'œuvre originale, réalisateur, etc.

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