1 2 methodes_et_manuels_lien_xxi_2

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1 2 methodes_et_manuels_lien_xxi_2

  1. 1. Fichier compréhension, éditions la cigale : MS, GS, CP, CE1Stratégies pour lire au quotidien, éditions CRDP : GS, CP, CE1, CE2, CM1, CMLire et lier, éditions RETZ: cycle 2 et 3C.L.E.O, éditions RETZ : CE1, CE2, CM1, CM2Lectrix et Lector, éditions RETZ : CM1, CM2, 6èmeEnseignement réciproque, éditions la Chenelière : cycle 3Pépites, éditions Magnard: CE2 et CM1ConclusionMéthodes et manuelsd’enseignement explicite de la compréhension
  2. 2. Fichier compréhension, leséditions de la cigale: MS, GS, CP,CE1Maryse Bianco, Maryse Coda, Dominique Gourgue-Giolitto, Emmanuelle Robert. (2004)Principes didactiquesDifférenciation pédagogiqueProgressivité des apprentissagesContrôle permanent de l’enseignantParticipation active des élèvesVoir vidéo séance en MS:http://www.editions-cigale.com/produit/comprehension-msVoir vidéo en GS:http://www.editions-cigale.com/produit/comprehension-gsVoir vidéo au CE1:http://www.editions-cigale.com/produit/comprehension-ce1outil de choix pour l’aide personnalisée ou pour un travail en petit groupeFiche technique
  3. 3. Obstacles à la compréhension abordés:Anomalies ou incohérencesConnecteurs spatiauxConnecteurs temporelsConnecteurs temporels et énumératifsDéductionsCausalitéAnaphoresCompréhension d’un récit (structurenarrative, références et causalité,chronologie…)Un outil de choix pour l’aide personnalisée ou pour untravail en petit groupe.
  4. 4. Stratégies pour lire au quotidienMichel Fayol dit: "Les données de la recherche montrent que les lecteurs engénéral les faibles compreneurs en particulier tendent à neffectuer quunnombre restreint dinférences. Les entraînement à la réalisation desinférences qui ont été conduits auprès denfants de 7 à 10 ans montrent quelon peut améliorer la production de celles-ci, ce qui conduit à une meilleurecompréhension(Bianco 2003,Oakhill et Yuill 1996, Yuill et Oakhill 1991) . »La méthode propose 10 séances par niveau. Chaque séance propose 5textes présentant le même type d’inférence. La progression, de la GS auCM2, est basées sur des présupposés de difficulté croissante, selon lestypes dinférences. Ex: les inférences de lieu sont supposées plus faciles queles inférences de cause, elles-mêmes supposées plus faciles que lesinférences de sentiment. (lieu, agent, temps, action, instrument, catégorie,objet, cause, effet, problème, solution, sentiment)Principes didactiquesCRDP de Bourgogne: GS, CP, CE1, CE2, CM1, CM2, 2008.Annie Gorzegno, Claude Legrand, Patrick Virely, Corinne Gallet.Fiche techniqueModèle d’une séance
  5. 5. Haut gauchePage 2Stratégies pour lire au quotidienPrincipes didactiquesAnnonce de l’enjeu: on annonce à l’avance sur quel typed’inférence on va travailler, on rappelle la question à la fin dechaque texte.Modélisation: on montre comment nous on fait, on pense à voixhaute.Répétition, entraînement et réinvestissement avec étayage avantl’autonomie.Les stratégies sont clairement identifiées, des outils sont donnés.La participation active des élèves est sollicitée.
  6. 6. Stratégies pour lire au quotidienEnseignant Elèves1ertexteQui met les indices en évidence? XQui effectue l’inférence? XQui justifie l’inférence? X2èmetexteQui met les indices en évidence? XQui effectue l’inférence? XQui justifie l’inférence? X3èmetexteQui met les indices en évidence? XQui effectue l’inférence? XQui justifie l’inférence? X4èmetexteQui met les indices en évidence? XQui effectue l’inférence? XQui justifie l’inférence? X5èmetexteQui met les indices en évidence? XQui effectue l’inférence? XQui justifie l’inférence? XOn est bien dans une démarche de modélisation puis d’étayage qui disparaît au fur et à mesure.
  7. 7. Lire et lieréditions RETZ: cycle 2 et 3, Lan Tridivic, 2009La méthode propose deux outils: un jeu de type « loto » et un fichier de 180 textes courtsprésentant une inférence spécifique.Principes didactiques pour le fichierDifférences avec « Stratégies pour lire au quotidien »:Il n’y a pas de questionC’est à l’élève de faire émerger la questionLa vérification se fait grâce à la reformulation (orale puis écrite)On peut prévenir l’élève que dans ce petit texte, il y a quelque chose qui n’est pas dit, quelquechose à trouver.Aujourd’hui , les pédagogues de la lecture, comme Lan Trividic, Ouzoulias, Goigoux mettent enquestion la question:« La question posée aussitôt après la lecture ne permet guère d’apprendre àcomprendre, elle peut même détourner l’enfant de ce qu’il faut effectivement faire pour biencomprendre et pour devenir bon « compreneur ». A certaines conditions, bien sûr, la question peutêtre une modalité acceptable d’évaluation de la compréhension (le texte n’est plus là, la question n’estpas posée immédiatement après la lecture, on a d’abord demandé une reformulation du texte,..). Maissi on n’y prend garde, la question rituelle sollicite une lecture superficielle et institutionnalise ce modede « lecture » en norme scolaire. Certes, il arrive qu’elle aide l’enfant à saisir ce qu’il n’avait pascompris au cours de sa lecture. Mais même si quelque question conduit à une meilleurecompréhension du texte, que se passe-t-il dans les moments de lecture privés? Y a-t-il des questionsà la fin du texte? »Jeu de lotoFichierFiche technique
  8. 8. Lire et lier
  9. 9. Lire et lier
  10. 10. Lire et lierProposition de déroulement(En collectif pour découverte du jeu)Temps collectif d’observation de toutes les images (on ditsimplement ce qu’elle représente)Lecture de tous les textes (à tour de rôle avec aide de l’adulte)Recherche individuelle (associer image et texte) ce qui impliqueque chaque élève dispose des textes découpés et des planchesimagesEchange collectif de justification (on passe vite sur lesassociations trouvées par tout le monde, on s’arrête sur les plusdifficiles en essayant de donner d’abord la parole à l’élève qui s’esttrompé)
  11. 11. Lire et lier
  12. 12. C.L.É.O. (Compréhension, Lexique, Étude de lalangue, Orthographe)éditions RETZ, 2008, Antoine Fetet.Un manuel qui couvre l’ensemble du programme de maîtrise de la langue duCE1 (fichier) au CM2.Selon le sociologue Bernard Lahire: « L’école a tendance à négliger l’entraînementet la transmission de techniques intellectuelles au prétexte que le génie ne sauraits’enseigner. A vrai dire quand nous observons dans nos classes les élèves les plusbrillants, nous avons souvent une impression de facilité, d’aptitude naturelle, voirede don inné, n’ayant rien à devoir à un apprentissage et encore moins à unentraînement réitéré. Mais il s’agit, dans la majorité des cas, d’une fausseimpression. En réalité, ces élèves ont bénéficié, dans leur milieu familial, d’uneacculturation, d’interaction langagières, de contacts culturels, de découverte dumonde, d’habitudes de rigueur, de jeux stimulants et exigeants… »CLEO a été conçu dans la lignée de ces travaux comme un outil favorisant le travailexplicite sur les techniques intellectuelles, permettant de rendre visible l’invisible,d’expliciter l’implicite… il est conçu avec une séance d’apprentissage et des tâchesd’entraînement dans lesquels la consigne ne varie pratiquement pas…Quelques exemples du fichier CE1…Fiche technique
  13. 13. C.L.É.O. (Compréhension, Lexique, Étude de la langue,Orthographe)éditions RETZ, 2008, Antoine Fetet.
  14. 14. C.L.É.O. (Compréhension, Lexique, Étude de la langue,Orthographe)éditions RETZ, 2008, Antoine Fetet.
  15. 15. C.L.É.O. (Compréhension, Lexique, Étude de lalangue, Orthographe)éditions RETZ, 2008, Antoine Fetet.
  16. 16. C.L.É.O. (Compréhension, Lexique, Étude de lalangue, Orthographe)éditions RETZ, 2008, Antoine Fetet.
  17. 17. C.L.É.O. (Compréhension, Lexique, Étude de lalangue, Orthographe)éditions RETZ, 2008, Antoine Fetet.
  18. 18. C.L.É.O. (Compréhension, Lexique, Étude dela langue, Orthographe)éditions RETZ, 2008, Antoine Fetet.
  19. 19. Lector et LectrixPrincipes didactiquesCinq ensembles de compétences requises pour comprendre (Goigoux, 1997)des compétences de décodageidentifier les mots écritsdes compétences linguistiquessyntaxe et lexique écritdes compétences textuellescohésion textuelle (anaphores, connecteurs...), ponctuation, énonciation, genrestextuels, etc.des compétences référentiellesconnaissances préalables sur le contenu du texte : connaissancesencyclopédiques ou socio-culturellesdes compétences stratégiquescontrôle, évaluation et régulation de sa propre activité de lecture
  20. 20. Page 2La méthode tente de développer les compétencesstratégiques de l’élève en 7 séquences de 3 à 4 séances.Stratégies enseignées Apprendre à construire une représentation mentale Lire c’est traduire Accroître sa flexibilité Répondre à des questions Justifier ses réponses Lire entre les lignes: causes et conséquences Lire entre les lignes: narrateur, personnages et dialoguesQuelques exemplesFiche technique
  21. 21. Apprendre à construire une représentation mentale: en faisant raconter le film, enchoisissant le bon film, en faisant dessiner la scène, en demandant de raconter lascène d’un autre point de vue, jouer une scène.L’objectif est de montrer aux élèves que fabriquer une représentation mentalepermet de mieux comprendre et de mieux mémoriser les informations importantes.Une représentation mentale erronée:À plat ventre sur la plus grossebranche du tilleul, Colin, immobilecomme un chasseur à l’affût,observe le manège du chat Tibère.Tapi sous un banc de l’allée où lesmiettes de pain font le régal desmoineaux, Tibère attendpatiemment que ceux-cis’approchent suffisamment de luipour bondir sur la proie qu’ilconvoite.
  22. 22. Lire c’est traduire: passer de la représentation mentale à la reformulationdans ses propres mots. La classe s’entraîne avec deux textes différents puisles élèves s’entraînent par deux (ce n’est pas une activité qui est assezproposée aux élèves), il faut leur proposer des aides. On introduit les cartonsde confiance.- Ai-je bien compris?Je n’en suis pas sûr(e) J’en suis presque sûr(e) J’en suis presque sûr(e) etcertain(e)
  23. 23. Accroître sa flexibilité: en proposant des textes de niveau plus simple (CP), plusdifficile (adultes) ou de leur âge, on pousse les élèves à chercher pourquoi certainsélèves n’arrivent pas à se faire une bonne représentation mentaleRépondre à des questions, justifier ses réponses:Exemple: on peut arriver à une fiche type de classification des réponsesProcédure de réponse Numéro de la questionA. La réponse est écrite dans le texte: il suffitde la recopier. Pour la trouver, il fautparfois avoir reformulé la question.4 -5 -6B. La réponse n’est pas écrite mais toutes lesinformations sont dans le texte: il faut lesréunir pour déduire la réponse.1-2C. La réponse n’est pas écrite : il faut la rédiger.Il faut raisonner à partir des informations dutexte et de ses connaissances pour déduire laréponse.3- 7
  24. 24. Lire entre les lignes: causes etconséquencesExemple d’exercice:Lire entre les lignes: narrateur, personnages et dialoguesOn arrive à l’élaboration d’une fiche mémoire du type:Insère une phrase à l’endroit de ton choix pour rendre ce fait divers plus facileà comprendre.Un sergent du commissariat de Kwamhlanga, petite ville d’Afrique du Sud,invite à réveillonner deux détenus dans un bar voisin de la prison. Le policier,ivre, s’endort, ses clés brillant au ceinturon. Vingt-cinq évadés.Pour identifier les personnages dans les dialogues, on peut:Chercher le sujet du verbe qui introduit la prise de parole;Chercher quel est le dernier personnage évoqué avant la prise de parole;Repérer l’alternance des prises de parole;Identifier la place du personnage-narrateur;Étudier le contenu de ce qui est dit en fonction de ce que l’on sait déjà sur lespersonnages.
  25. 25. ModélisationEtayageTravail d’une stratégie clairement identifiéeParticipation active des élèvesApprentissage coopératifFaisant avant tout progresser les faibles compreneursIdéal en petit groupePropose des outils qui serviront à la classe entièrePeut sappliquer sur des extraits de tous textes informatifs ou narratifs tirésdes manuels scolaires en français, sciences, histoire, géographie...Pas de programmation proposée mais un constat: quand lenseignementréciproque est utilisé avec un groupe délève pendant tout juste 15 à 20 jours,la compréhension de lecture passe de 30% à 80% pour certains élèves. Ledispositif peut être utilisé tout au long de lannée.Enseignement réciproquePrincipes didactiques
  26. 26. QuestionnerClarifierRésumerPrédireL’enseignant modélise les quatre stratégies et petit à petit les élèves s’approprient ladémarche et jouent le rôle du maître.Voir vidéos de séances d’enseignement réciproque :http://www.atelier.on.ca/edu/core.cfm?p=modView.cfm&navID=modView&L=2&modID=23&c=3&CFID=7163638&CFTOKEN=63fda904661f87d2-66351ED7-5056-A300-B5AE29CE5DDF7670&jsessionid=f03019a1121fbf2675fb5d2d541f4f291523Quatre stratégies sont mises en vedette:F Fiche technique
  27. 27. Enseigner la compréhension en lecture (supports conformes aux IO 2008):Poésie, texte documentaire, texte informatif, texte prescriptif, texte narratif,bande dessinée, image, théâtre.Enseigner loral : la méthode propose des activités permettant spécifiquement de travailler loral. Par ailleurs, toutes les activités proposées en lecturesont à placer dans un processus dinteraction langagière, car elles ont bienaussi pour objectif dengager les élèves à expliquer, interpréter et justifier leursréponses.Enseigner la rédaction : les programmes mettent en évidence le fait que lesélèves doivent être en situation décriture dans tous les champs disciplinairesau cours dune journée (situations décriture courtes ou projets décriturelongue)Pépites: le manuel traite de l’ensemble duprogramme de Français, la partie lecture-écritureest particulièrement complèteFiche technique
  28. 28. Cette liste de méthodes et manuels n’est pas exhaustive bien-sûr.Les principes didactiques développés dans ces méthodes ont ceci en commun:L’apprentissage de la compréhension n’est pas une activité que l’élève peut faireen autonomie,Des stratégies doivent être données,Le langage oral sert de médiation pour travailler sur l’écrit,L’étayage du maître ne disparaît que très progressivement.FIN

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