david Dufresne onf/nfb
… Fort McMoney & coproduction
Une entrevue avec
David Dufresne
journaliste indépendant et cinéaste
l’auteur-réalisateur du jeu documentaire Fort McMoney
David Dufresne est journaliste indépendant et cinéaste. Il est l’auteur-
réalisateur du jeu documentaire Fort McMoney (Mei...
Il a longtemps été reporter pour Libération et fut membre de l’équipe
fondatrice du site d'investigation Mediapart.fr. Il ...
Fort McMoney est un jeu documentaire conçu pour le web par le
journaliste et documentariste David Dufresne en association ...
Première mondiale à IDFA,Amsterdam
Première canadienne aux RIDM, Montréal
Présence au Planet Focus,Toronto
Lauréat du prix...
Près de 375 000 joueurs provenant de 201 régions dans le monde
Près de 6 500 arguments partagés par les joueurs
2 ans de r...
S.O. : Pour la production, est-ce que les partenaires ont codéveloppé les
projets et ont travaillé conjointement? ou ont-i...
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quels genres de stratégies des meilleures pra...
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3DD. : Plusieurs rédactions ont nommé un ou deux de ses journalistes, qui
sont devenus des joueurs à part entière ...
S.O. : Lorsque vous créez un projet pour différents groupes nationaux ou
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S.O. : Un des aspects les plus excitants et innovateurs de Fort McMoney était les
interactions en temps réel avec des joue...
S.O. : Est-ce que les joueurs des trois communautés communiquaient
ensemble? Pouvez-vous décrire ce qui était prévu à cet ...
S.O. : Qu’avez-vous appris de Fort McMoney que vous aimeriez mettre de
l’avant dans Off/Side, votre nouveau documentaire in...
S.O. : Croyez-vous qu’il sera possible d’utiliser encore la plateforme
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DD. : En ce sens, je dirais que Fort McMoney est vraiment le fruit de
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S.O. : Est-ce que le traité aide ou entrave à la mise en œuvre d’une
coproduction? Il y a tellement de facteurs à prendre ...
10DD. : Le budget total pour le projet de Fort McMoney est de 872 000 $. La
participation de l’ONF a été de 270 000 $, soi...
11DD. : 

1. Mesurer que la co-production international engendre des couts
supplémentaires

2. S’assurer que tout le monde...
12DD. : De bien définir les rôles de chacun. Tout le monde ne peut pas
donner son avis à chaque étape du projet. Une confian...
13DD. : J’aimerais que les traités aillent plus loin que l’aide à la production.
Nous devons aider les auteurs (formations...
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Le david dufresne Fort mcmoney
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TMC David Dufresne Fort McMoney Co-Production Interview Fr Version

  1. 1. david Dufresne onf/nfb … Fort McMoney & coproduction
  2. 2. Une entrevue avec David Dufresne journaliste indépendant et cinéaste l’auteur-réalisateur du jeu documentaire Fort McMoney
  3. 3. David Dufresne est journaliste indépendant et cinéaste. Il est l’auteur- réalisateur du jeu documentaire Fort McMoney (Meilleur webdocumentaire au Festival du film d’environnement de Paris, en 2014, et finaliste au SXSW 2014), produit par TOXA, l’ONF et Arte en 2013, et acclamé par le NewYork Times comme le « mariage du film et du jeu vidéo ». Il est aussi l’auteur et coréalisateur avec Philippe Brault du webdocumentaire PrisonValley (2010, Upian/Arte), qui a reçu de très nombreuses récompenses internationales, dont le World Press Photo 2011 (Meilleure œuvre non linéaire de l'année) ouVisa pour l'image 2010 (meilleur webdocumentaire 2010, France). En 2011, avec Sébastien Brothier, il a conçu Manipulations, l'expérience web (Upian/France Télévision), en sélection officielle du Fipa (France, 2011). David Dufresne a aussi cosigné le film Quand la France s’embrase (France 2, 2007). Qui Est David Dufresne?
  4. 4. Il a longtemps été reporter pour Libération et fut membre de l’équipe fondatrice du site d'investigation Mediapart.fr. Il a publié une dizaine d’ouvrages d’enquête, dont Tarnac, magasin général (Calmann Lévy, mars 2012), salué comme « un petit chef-d'œuvre » par Le Monde. Il est aussi un acteur de l’Internet à la française de longue date (premier webzine, La Rafale, en 1995). Il vit à Montréal. https://www.rfavq.qc.ca/david-dufresne Qui Est David Dufresne?
  5. 5. Fort McMoney est un jeu documentaire conçu pour le web par le journaliste et documentariste David Dufresne en association avec le photographe Philippe Brault et les sociétés de production ONF/ NFB, Arte et Toxa.
  6. 6. Première mondiale à IDFA,Amsterdam Première canadienne aux RIDM, Montréal Présence au Planet Focus,Toronto Lauréat du prix webdocumentaire au Festival du film d’environnement, Paris Lauréat dans la catégorie Laurier Web Création aux 19e Lauriers de la Radio et de la Télévision, Paris Nomination aux SXSW Interactive Awards 2014 Site du jour aux Favourite Website Awards, 18 mars 2014 Gagnant du prix Grimme OnLine, dans la catégorie Knowledge et Education, 2014 Website: http://www.toxa.com/realisations/fort-mcmoney/ FESTIVALS ET TROPHÉES
  7. 7. Près de 375 000 joueurs provenant de 201 régions dans le monde Près de 6 500 arguments partagés par les joueurs 2 ans de recherche 60 jours de tournage 8 heures de contenu disponible Website: http://www.toxa.com/realisations/fort-mcmoney/ FORT MCMONEY EN CHIFFRES
  8. 8. S.O. : Pour la production, est-ce que les partenaires ont codéveloppé les projets et ont travaillé conjointement? ou ont-ils travaillé sur des composantes séparées? Comment était-ce pour chaque partenaire?? 1 DD. : Le rôle d’un producteur en matière de idocs est central: ce n’est pas seulement une question financière; son rôle va bien au delà. Il est la charnière centrale et celui par lequel toute la prodcution, au sens développement/code/visuels, passe. Si l’on considère, comme je le fais, que l’interface fait l’histoire, certains producteurs deviennent co-auteurs. Upian ou Toxa sont d’abord des agences web. Avec une histoire, un savoir faire, des compétences.
  9. 9. S.O. : Avez-vous eu besoin de vous rencontrer en personne? Est-ce que communiquer en ligne était suffisant?2DD. : Oui, c’est primordial! La rencontre physique reste le meilleur moyen de travailler. Se voir, au moins de temps en temps, à intervalle régulier, permet d’avancer ensemble, vite, de résoudre des problèmes. De plus en plus je travaille en atelier de deux jours, par ex, ça permet de faire de vrais bonds.
  10. 10. S.O. :Comme vous avez eu l’occasion de travailler avec Arte plus d’une fois, quels genres de stratégies des meilleures pratiques avez-vous retenues de ces expériences avec des partenaires internationaux? 3 DD. : Arte étant une chaine franco-allemande, l’international est ancrée en elle. La révolution numérique passe aussi par là: la diffusion est totale, sans frontières. Cela bouleverse les habitudes. Dans le cas de Fort McMoney, nous avions intégré cette idée en amont. Les discussions avec nos partenaires presse en Allemagne, au Canada, et en France ont débuté un an avant la mise en ligne. L’idée était d’essayer d’aller au-delà du simple échange classique: contenu versus visibilité. L’idée a été d’impliquer réellement Le Monde, le Globe & Mail, Radio Canada et sueddeutsche.de Et non pas de nous contenter de nous adosser à leurs fortes audiences.
  11. 11. cont. : 3DD. : Plusieurs rédactions ont nommé un ou deux de ses journalistes, qui sont devenus des joueurs à part entière de Fort McMoney. Leur rôle a été d’apporter leur éclairage, leur expertise et/ou leurs analyses. L’idée était de créer une forme de stimulation, ingrédient essentiel à tout jeu. En parallèle, certains de nos partenaires ont rendu compte du jeu dans leurs colonnes et publié des enquêtes de fond sur le pétrole, articles qui ont nourri… notre jeu, en temps réel.
  12. 12. S.O. : Lorsque vous créez un projet pour différents groupes nationaux ou linguistiques, devez-vous penser à rendre le contenu pertinent pour chaque auditoire? Est-ce que cela a eu des répercussions sur Prison Valley ou Fort McMoney? Les deux touchent à des sujets de documentaire qui ont une pertinence mondiale vraiment. 4 DD. : Dans les deux cas précis, pas vraiment. Encore que pour Prison Valley, nos forums/débats étaient d’une certaine façon «localisés». La question carcérale ne se pose pas partout de la même manière. Dans le cas de Fort McMoney, nous étions trois maitres de jeu (1 anglophone, 1 francophone, 1 germanophone) pour pouvoir répondre au mieux aux internautes. En revanche, sur la partie promotionnelle, il y a de grandes différences. L’innovation n’est pas perçue de la même façon partout dans le monde. Et que dire du fond des sujets!
  13. 13. S.O. : Un des aspects les plus excitants et innovateurs de Fort McMoney était les interactions en temps réel avec des joueurs mondiaux dans trois langues, en français, en anglais et en allemand. Comment avez-vous structuré les rôles des maîtres de jeu. Aviez-vous une seule personne ou plusieurs personnes pour jouer ce rôle? 5 DD. : Connectés en quasi permanence, les trois maîtres de jeu (MdJ) s’assuraient d’un bon équilibre des débats et conseillent les joueurs en tout temps. Ils délivraient des informations au fil des jours et analysaient l'évolution de Fort McMoney. L'un était anglophone (Philip Lewis), l'autre germanophone (Frédéric Dubois) et le dernier, francophone, moi-même. Cet aspect «live» a semble-t-il beaucoup contribué au plaisir des joueurs les plus assidus. Il est évident que cela réclame beaucoup de temps, d’énergie et donc de moyens, mais je crois que ce fut vraiment une des clés de la participation massive des joueurs. Notre grande fierté fut de voir combien les joueurs ont pris d’assaut les débats avec, bien souvent, des arguments de haute volée. Plus de 6500 contributions en deux mois! C’était notre pari : susciter un débat sur un sujet dont beaucoup nous disaient qu’il était clos.
  14. 14. S.O. : Est-ce que les joueurs des trois communautés communiquaient ensemble? Pouvez-vous décrire ce qui était prévu à cet égard?6 DD. : J’avais prévu un calendrier précis lors des deux premiers mois (quand les MdJ étaient présents), disant ce que les MdJ devaient publier à telle ou telle date, quelle analyse faire, etc. Mais ce calendrier était très souple pour pouvoir s’adapter à la fois à l’évolution du jeu et à l’actualité. Chaque matin, nous avions une «réunion» mail pour dire ce qui se passait dans chacune des langues du jeu.
  15. 15. S.O. : Qu’avez-vous appris de Fort McMoney que vous aimeriez mettre de l’avant dans Off/Side, votre nouveau documentaire interactif sur les affaires sportives??6DD. : L’aspect «temps long du commentaire versus temps réel du web» est un levier narratif formidable. Et créer une communauté impliquée est chose possible à condition de l’aider et d’y investir beaucoup de temps.
  16. 16. S.O. : Croyez-vous qu’il sera possible d’utiliser encore la plateforme technologique que vous avez construite avec Fort McMoney? Qu’en pensez-vous?7DD. : On pourrait transposer la mécanique de Fort McMoney ailleurs dans le monde, dans d’autres villes. Mais personnellement, je préfère chercher à inventer d’autres pistes de narration que de dupliquer ce qui existe déjà. Dans mon esprit, le virage amorcé depuis quelques années avec l'interactivité s'apparente à de la Recherche et du Développement documentaire. Nous sommes comme dans un laboratoire, ouvert à tous. Tout ce qui en sort n'est pas forcément pertinent. Tout ne mérite pas d'être «interactif». La forme doit toujours servir le propos. Mais une chose est sûr: un vent puissant souffle. Une belle tempête s'annonce. Et elle profite déjà à toute l’industrie. C’est pourquoi le rôle du service public (ONF, Radio Canada, FMC, Arte, France Télévisions, CNC, etc) est déterminant. Le privé doit maintenant prendre sa part.
  17. 17. S.O. : Il existe un traité de coproduction (ou minitraités) entre le Canada et la France. Avez-vous des conseils pour les réalisateurs de documentaires ou les producteurs de projets numériques interactifs quant à l’approche à prendre sur le plan financier d’une production internationale? Y a-t-il des conseils ou des pièges à éviter dont vous aimeriez parler? 8 DD. : Je sais que bien des Français rêvent de travailler avec des Canadiens. Montréal est perçu comme la Mecque de l’interactif! Ce que l’ONF ou le FMC produisent, par exemple, est étudié de près à Paris. Et réciproquement. Mais je crois illusoire de nier les distances: il faut se voir, se rencontrer, voyager pour travailler ensemble. Skype ou les mails sont insuffisants. Il y a des différences culturelles importantes, qui sont, je le crois sincèrement, de véritables richesses à condition de les comprendre, de les surpasser. Pour schématiser, je dirais que les Canadiens sont dans le «comment»; les Français dans le «pourquoi».
  18. 18. cont. 8 DD. : En ce sens, je dirais que Fort McMoney est vraiment le fruit de multiples savoir-faire et pour dire plus, le fruit de plusieurs cultures et approches. La Nord Américaine, incarnée par Toxa et l'ONF et une, plus européenne, de mon complice Philippe Brault à la caméra, et de l'équipe d’Arte. D’une certaine façon, l’époque actuelle me rappelle 1994/1995 quand, en France, nous allions lire les webzines québécois et qu’une amitié se dessinait: la francophonie sur le Net était balbutiante.
  19. 19. S.O. : Est-ce que le traité aide ou entrave à la mise en œuvre d’une coproduction? Il y a tellement de facteurs à prendre en compte!9DD. : Je ne saurais répondre, c’est surtout une question pour les producteurs. Je crois qu’il faudrait aller plus loin: multiplier les ateliers binationaux, les rencontres, les festivals, à l’image du Emergence Lab qui a eu lieu l’an dernier à Banff, via l’Institut Français et le FMC..
  20. 20. 10DD. : Le budget total pour le projet de Fort McMoney est de 872 000 $. La participation de l’ONF a été de 270 000 $, soit environ 30 % du budget total. TOXA, l’initiateur du projet et le principal réalisateur avait accès à des programmes de financement destinés à des travaux interactifs grâce à la composante expérimentale du Fonds des médias du Canada. Ce projet a aussi été rendu possible grâce à la participation de ARTE, un autre partenaire, par l’intermédiaire d’une licence. À ma connaissance, FortMcmoney.com est un documentaire web dont le coût de réalisation se situe dans la moyenne des réalisations documentaires au Canada et plus précisément de l’ONF. Les fonds ont permis de financer ce documentaire jeu, riche en contenu, qui, tout comme les documentaires traditionnels, a nécessité plusieurs étapes de réalisation, y compris le développement (4 000 heures), la recherche, les enquêtes, le tournage à plusieurs endroits (60 jours), le montage, les déplacements, etc. SO. : En ce qui a trait au financement de Fort McMoney, quel pourcentage chaque partenaire a-t-il investi? Y a-t-il eu des obstacles qui ont rendu le travail difficile avec des partenaires internationaux??
  21. 21. 11DD. : 1. Mesurer que la co-production international engendre des couts supplémentaires 2. S’assurer que tout le monde parle le même langage, autrement dit que derrière chaque étape, on est tous d’accord sur le but et les dates 3. Penser tout le travail en simultané, du développement à la promotion post mise en ligne SO: Quelles sont les trois choses les plus importantes qu’un producteur doit prendre en considération avant de s’engager dans une coproduction internationale?
  22. 22. 12DD. : De bien définir les rôles de chacun. Tout le monde ne peut pas donner son avis à chaque étape du projet. Une confiance doit être établie très tôt.. SO: Quel serait le meilleur conseil à donner à un producteur qui pense à s’engager dans des coproductions internationales??
  23. 23. 13DD. : J’aimerais que les traités aillent plus loin que l’aide à la production. Nous devons aider les auteurs (formations, bourses) et faciliter les rencontres (ateliers, festivals) SO: D’après ce que vous connaissez des coproductions internationales et des traités existants de coproduction, y a-t-il des dispositions de partenariat international qui fonctionnent particulièrement bien??
  24. 24. The david dufresne Fort mcmoney coproduction interview is released under a NonCommercial ShareAlike Creative Commons license to be shared, remixed and expanded non-‐ commercially, as long as you credit the TMC Resource Kit, the creator of the Case Study, Anthea Foyer and/ or Dr. Siobhan O’Flynn, and license your new creations under the identical terms. Images from third parties retain original copyright.
  25. 25. TMC Resource Kit info@tmcresourcekit.com tmcresourcekit.com Le david dufresne Fort mcmoney coproduction entrevue a été préparée par: Dr. Siobhan O’Flynn siobhanoflynn.com @Sioflynn Contactez-nous
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