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Résumé
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Syndicat Mixte Cap3b102 boulevard Edouard Herriot01000 BOURG-EN-BRESSETél : 04 74 47 25 05vguillot@cap3b.frwww.cap3b.fr   ...
Atelier(guide d’animation)
Circuit 11 : Atelier Monastère Royal et                            Apothicairerie de Brou                  Jeudi 30 Septem...
Pour vous guider, voici 3 questions ordonnées auxquelles nous vous invitons à répondreQ1 - Comment s’expriment et se formu...
Compte-rendu(rédigé par le secrétaire de séance)
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- Pour le handicap mental : prévoir des espaces simples et rassurants, une signalétique claire,la sécurité intérieure et e...
-   Responsable du Monastère : « Les obligations légales et techniques ne doivent pas    occulter le vécu humain et la néc...
-   Dans les différentes salles, il y a beaucoup de beaux objets mais que l’on ne peut pas    toucher. Alors pourquoi ne p...
Synthèse(rédigée par le territoire d’accueil)
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Le Monastère royal de Brou et l’apothicairerie de l’Hôtel-Dieu : la valorisation des cinq sens pour un public en situation de handicap - UE2010

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Visite de terrain n° 9: Le Monastère royal de Brou et l’apothicairerie de l’Hôtel-Dieu : la valorisation des cinq sens pour un public en situation de handicap - UE2010

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Le Monastère royal de Brou et l’apothicairerie de l’Hôtel-Dieu : la valorisation des cinq sens pour un public en situation de handicap - UE2010

  1. 1. Circuit 11 : Le Monastère royal de Brou et l’apothicairerie del’Hôtel-Dieu : la valorisation des cinq sens pour un public en situation de handicap
  2. 2. Résumé
  3. 3. Circuit 11 - Le Monastère Royal de Brou et l’apothicairerie de l’Hôtel-Dieu : la valorisationdes cinq sens pour un public en situation de handicapProblématique de la journée :Comment imaginer une visite poly-sensorielle valorisant les cinq sens ?Matinée :Accueil au Monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse et présentation du label « Tourisme ethandicap » par Sylvie LASSAIGNE de Rhône-Alpes Tourisme – Mission d’ingénierie touristique.Visite « les yeux bandés » au musée de Brou par Laetitia CARNEIRO-GAUTHIER et Arnaud CREMET.Selon un choix de tableaux et de sculptures (fac-similés), appréciation des œuvres grâce au toucherou à la présentation orale.Verre de l’amitié dans le troisième cloître du monastère de Brou.Visite guidée de l’apothicairerie et découverte des trois pièces : le laboratoire, l’arrière-boutique etl’officine.Déjeuner :Le déjeuner sera servi au restaurant Le Verre Gourmand , boulevard de BrouDans ce bistrot de chef, voué à la gourmandise régionale et au vin, une animation ludique axée sur legoût est proposée au cours du repas, avec dégustation… d’eaux !Après-midi :Les participants seront amenés à participer à un atelier de créativité de deux heures.Vous avez découvert ce matin deux sites patrimoniaux et touristiques majeurs, qui souhaitentdévelopper l’accueil poly-sensoriel à destination de tous les publics : le Monastère Royal de Brou àtravers une visite poly-sensorielle existante, relativement exemplaire ainsi que, avec une visite plusclassique, la surprenante Apothicairerie.Les responsables de ce dernier site particulier souhaitent permettre au plus grand nombre sadécouverte, ce qui se révèle quelque peu ardu au regard du contenu de la visite. Ils s’interrogent surle bien fondé de la mobilisation de la poly-sensorialité pour relever ce défi.Il s’agit pour vous, responsables de ces deux sites, d’imaginer, face à ce questionnement, de possiblemodifications et adaptations des offres existantes, voire des créations de nouvelles offres.Animateur : Hélène Blasquiet-Revol, ingénieure d’études VetAgro Sup ;Rapporteur : Anaïs Dingli, Syndicat Mixte de Développement du Bassin de Bourg-en-Bresse CAP 3B ;Secrétaire de séance : Régine Roche, Source.A lissue des ateliers de laprès-midi, tous les groupes se retrouveront à 17h30 au Parc des Oiseaux(Villars-les-Dombes), pour une représentation du spectacle doiseaux en vol, suivi dun apéritif (sousréserve de conditions climatiques favorables).La préparation de ce circuit a été coordonnée par :Office de Tourisme de Bourg-en-Bresse AgglomérationService des Guides6 avenue Alsace Lorraine, BP 19001005 BOURG-EN-BRESSE cedexTél : 04 74 22 83 55 ou 56guides@bourgenbressetourisme.frwww.bourgenbressetourisme.fr 1
  4. 4. Syndicat Mixte Cap3b102 boulevard Edouard Herriot01000 BOURG-EN-BRESSETél : 04 74 47 25 05vguillot@cap3b.frwww.cap3b.fr 2
  5. 5. Atelier(guide d’animation)
  6. 6. Circuit 11 : Atelier Monastère Royal et Apothicairerie de Brou Jeudi 30 Septembre 2010 : Journée terrainObjectif de l’atelier de l’après-midi Vous avez découvert ce matin deux sites patrimoniaux et touristiques majeurs, qui souhaitent développer l’accueil poly sensoriel à destination de tous les publics : le Monastère Royal de Brou à travers une visite poly-sensorielle existante, relativement exemplaire ainsi que, avec une visite plus classique, la surprenante Apothicairerie. Les responsables de ce dernier site particulier souhaitent permettre au plus grand nombre sa découverte, ce qui se révèle quelque peu ardu au regard du contenu de la visite. Ils s’interrogent sur le bien fondé de la mobilisation de la poly-sensorialité pour relever ce défi. Il s’agit pour vous, responsables de ces deux sites, d’imaginer, face à ce questionnement, des possibles modifications et adaptations des offres existantes, voire des créations de nouvelles offres.Déroulé En ce qui concerne le Monastère Royal de Brou, nous vous demandons de produire un rapport d’étonnement sur ce que vous avez découvert et surtout vécu. Ce document, utile dans une démarche d’innovation, servira d’outil d’évaluation et d’amélioration pour le site. En ce qui concerne l’Apothicairerie, il s’agit d’imaginer une visite poly sensorielle du site afin de permettre à tous les publics de le découvrir, le vivre et le comprendre. Il s’agit pour vous, dans un premier temps de confronter le site, son existant et son potentiel avec les problématiques telles qu’elles vous ont été présentées dans la matinée, en formulant le plus simplement possible le problème et ses données ; puis, dans un second temps, d’imaginer des pistes de solutions possibles, pour un positionnement singulier formalisé par des offres nouvelles voire de nouvelles organisations capables d’y répondre.
  7. 7. Pour vous guider, voici 3 questions ordonnées auxquelles nous vous invitons à répondreQ1 - Comment s’expriment et se formulent concrètement les problématiques pour le site? Quelssont ses atouts et ses contraintes, ses forces et ses faiblesses ? ? Quels sont les incontournables de lavisite ? Pourquoi le sont-ils ?Q2 - Comment imaginez-vous les réponses possibles pour faire évoluer, renouveler, transformer –ou ajouter à- la visite de existante, une visite poly sensorielle du site ? Comment imaginer desréponses innovantes, de nouvelles offres, des usages modifiés (ou nouveaux), voire un nouveaupositionnement lié à ces réponses ? Comment rendre le produit dynamique, didactique, attractif ?Quel positionnement singulier adopter pour la -ou les- visites ? Comment favoriser lafréquentation de la cité par différentes clientèles aux quatre saisons ? Quelles thématiquesaborder ? Quels aménagements, équipements (tournés vers l’avenir), outils de médiation,innovation, programmation, évènements mettre en place ? Les réponses peuvent s’exprimer en termes de positionnement, d’aménagements, d’équipements, d’évènements, ou de prestations Vous pouvez également, si vous en avez l’idée, mentionner les répercussions sur l’organisation voir sur les métiers Q3 - Comment formulez-vous les réponses imaginées pour les communiquer de manière compréhensible à vos clients actuels ou potentiels ? C’est en fait le rendu de vos travaux, tel que vous souhaitez le communiquer.Quelques règles • Ne vous éparpillez pas. Vous avez une idée, poussez la jusqu’au bout, y compris jusqu’à l’absurde. • Soyez simple et synthétique. • Lâchez-vous (rêvez et laissez rire), écoutez les autres (laissez dire et soyez curieux). • Vous êtes en panne d’idées, faite appels aux « animateurs volants »
  8. 8. Compte-rendu(rédigé par le secrétaire de séance)
  9. 9. Circuit 11 Le Monastère Royal de brou et l’apothicairerie de l’Hôtel Dieu La valorisation des cinq sens pour un public en situation de Handicap.- Animateur de séance : Hélène Blasquiet-Revol : ingénieur d’études à VetAgroSup- Rapporteur : Anaïs Dingli, Cap3b- Secrétaire de séance : Charles Lostis, Source PRESENTATION CONTEXTE/SITE :Le Monastère Royal de Brou est un bien national. En 1923, l’Etat cède les 2ème et 3ème cloîtresà la ville de Bourg en Bresse qui en a fait un musée. L’Etat garde l’église et le 1er cloître quiest sous la responsabilité du Centre des Monuments Nationaux.Le Monastère reçoit 60 000 visiteurs par an. Il y a une politique volontariste pour accueillirles déficients et tous les publics en général et plus particulièrement l’accessibilité loisirs etculture aux déficients visuels. Anne Renou de l’association des déficients visuels sera avecnous toute la journée.http://www.tourisme-handicaps.org/Présentation du label « tourisme et handicap » par Sylvie LASSAIGNE de Rhône AlpesTourisme :« Tourisme & Handicaps » est une association loi 1901 crée en 2001, bien avant les lois de2005.L’association travaille en réseau avec le Ministère Délégué au tourisme, les professionnels dutourisme, les associations de personnes handicapées. Elle élabore des référentiels qui sontpour les usagers une garantie de qualité.Les labels concernent les territoires : les hébergeurs, les restaurants, les OT, les sites deloisirs, les sites touristiques, les plages, les activités promenades etc.Les labels permettent une sensibilisation des prestataires de tourisme, de guider les futurslabellisés dans leurs démarches. Le label met en place des pré-visites, supervise les travaux demise en conformité, procède à des audits en binôme. Il participe également aux commissionsrégionales et nationales du handicap. L’association est signataire de la Charte.En Rhône-Alpes il a au total 226 sites possédant un label sur au moins une des quatredéficiences. Il y a 56 sites labellisés quatre déficiences.- Pour le handicap physique : prendre en compte l’espace (plans inclinés), la préhension(poignée de portes, barres d’appui), les dimensions (hauteur des objets, sanitaires, largeur desportes).- Pour le handicap visuel : prévoir des informations sonores, tactiles, olfactives, des contrastesde lumière, une architecture simple.- Pour le handicap auditif : prévoir du matériel visuel, des flashs lumineux remplaçants lesalarmes et les sonnettes, des visiophones, une insonorisation et Internet.
  10. 10. - Pour le handicap mental : prévoir des espaces simples et rassurants, une signalétique claire,la sécurité intérieure et extérieure, des espaces clos avec des ouvertures de sécurité.Sylvie Lassaigne nous donne les différents éléments à prendre en compte dans l’aménagementde la structure.Le Monastère de Brou est un exemple concret d’aménagement d’un site touristique auxdéficients avec ses visites sensorielles et adaptées. Le site n’a néanmoins pas encore obtenu lelabel « Tourisme et Handicap ». GROUPE DE TRAVAIL DE L’APRES-MIDI :Problématique : Comment imaginer une visite poly-sensorielle valorisant les cinq sens ?- Atelier modelage glaise : le but a était de s’exprimer de manière non verbale à travers uneactivité créative de modelage. Cette activité s’adresse à un public jeune mais aussi à desdéficients intellectuels et visuels. La discussion avec l’animateur a fait émerger l’idée demixer les publics au sein des groupes.- Visite du musée en aveugle : le but de la visite était de faire découvrir à un voyant lessensations du déplacement sans la vue dans un lieu inconnu et comment on arrive à mentaliserune œuvre à partir d’une présentation orale.- La visite de l’apothicairerie nous a plongé dans une atmosphère très particulière : lesmédecines d’avant la médecine. Avec ses locaux, ses ustensiles, ses ingrédients, ses recettes,ses produits, sa fonction sociale.Pour en savoir plus :http://www.bourgenbresse.fr/article/archive/230Impressions des participants sur les visites :- «C’est une belle expérience. Ressentir à travers les autres. Ça prend plus de temps ».- « Notre ressenti ? Quelle expérience ! Travailler les sens que l’on ne travaille pas d’habitude : le toucher, la perte de la vison. Renouveler le récit du sensoriel. Une bonne approche pour tout le monde et pas uniquement pour les handicapés. Une manière de vivre et de ressentir. C’est bon pour tous ».- « Le handicap n’est pas une chose à part de nous. Etre dedans ».- « Une fois les yeux bandés tous les sens s’aiguisent. La chaleur par exemple. « Il y a une odeur ici » Il y a plus de profondeur émotive en occultant un de nos sens.- « Mais le mal entendant est oublié. Il faudrait un audit ».- Responsable du Monastère : « Il y a un budget. Il n’est pas toujours simple de mettre aux normes. Par exemple mettre un ascenseur dans un monument historique c’est compliqué. Les aménagements peuvent dénaturer le site. Mais même sans moyens on peut réfléchir. On peut injecter de la médiation humaine. Bien sûr ça a un coût. La visite est, certes, gratuite pour les personnes handicapées, mais la médiation, elle, est payante (1.50€) ».- « Notre visite a été une sensibilisation à divers publics. On découvre, on vit le handicap. Pour ceux d’entre nous qui ont à mettre en place une structure d’accueil c’est important ».- « On devrait proposer des visites du même genre à des gens non handicapés pour sensibiliser et permettre de mieux comprendre les gens handicapés ».
  11. 11. - Responsable du Monastère : « Les obligations légales et techniques ne doivent pas occulter le vécu humain et la nécessité d’une médiation. Il faut l’engagement du personnel et une politique de formation et de mobilisation. On n’aura pas les moyens mais avec un projet d’établissement on peut quand même avancer. On doit réfléchir au client et aller au plus simple. Certains personnels se spécialisent sur le visuel, d’autres sur le déficit intellectuel ».- « Il faut se méfier des experts qui ont réponse à tout. Pour eux on est des empêcheurs de tourner en rond. Il faut avoir une information sur les quatre handicaps, avoir un contact avec les handicapés et penser aux autres publics qui ont les mêmes problèmes ».- « Notre débat serait autre si nous étions des handicapés. Il faut travailler avec les handicapés ».- Responsable du Monastère : « Nous faisons notre propre audit. On réfléchit. On écoute ».- « Vu l’investissement fait ici, quelle promotion faites vous ? Quelle information ? Y a-t-il des relations établies entre promoteurs de cette démarche ? »- Responsable du Monastère: « Les monuments Nationaux ont une politique volontariste. Ils sont investis. Mais il faut en plus être acteur. On est allé voir des associations et des Institutions de handicapés intellectuels. On s’est regroupé pour discuter de ce qui pourrait être fait à Brou. Pas simple car les usagers ne sont pas toujours d’accord entre eux sur les aménagements à faire. Il ne suffit pas de proposer des aménagements et des possibilités pour personnes handicapées, il faut aussi que les gens aient envie de visiter. Par exemple on fait des mailings pour se faire connaître ».- « Quel retour sur investissement ? »- Responsable du Monastère: « On ne peut pas faire de statistiques spécifiques sur les personnes handicapées, c’est interdit par la Loi contre les discriminations. Nous ne voulons pas stigmatiser les personnes handicapées. Nous raisonnons en terme de public mixte ».- « Comment diffusez-vous l’information ? »- Responsable du Monastère : « Ne pas oublier les OT, qui eux, sont en contact avec beaucoup de publics. Réciproquement les OT devraient venir s’informer sur les sites ouverts aux handicapés. Les sites devraient inviter les OT pour qu’ils se rendent compte par exemple par des Eductours. En Rhône-Alpes il y a des listes d’établissements labellisés. Brou n’a pas de label ».- « Un bon nombre de personnes handicapés ont pu se sentir lésées par des informations peu fiables. Les associations sont plus fiables ».Restitution Groupe I :- Créer une ambiance, stimuler l’imaginaire, créer une mise en scène, par exemple faire une visite guidée par un Merlin l’Enchanteur. Et plus tard dans la discussion l’idée d’Harry Potter.- Sans modifier les lieux, créer des espaces de 1mx1m dans chaque salle pour tous les handicapés. Dans la première pièce, qu’il y ait des odeurs, dans la deuxième, qu’on assiste à la fabrication (bonbons, sirops, boules puantes, suppositoires, des potions magiques) et dans la troisième pièce, que l’on vende ce que l’on a fabriqué. Toutes les plantes utilisées viendraient d’un jardin à côté du Musée.- Pour les partenaires, ce n’est pas un problème. Avec un projet bien ficelé on trouve des financeurs. Le secteur de la santé peut être intéressé, les laboratoires pharmaceutiques par exemple. Pour des séminaires de médecins, le lieu pourrait être alors financé. Et pourquoi ne pas travailler avec un réseau d’apothicaireries ?
  12. 12. - Dans les différentes salles, il y a beaucoup de beaux objets mais que l’on ne peut pas toucher. Alors pourquoi ne pas ouvrir une quatrième salle où l’on pourrait jouer et toucher. Un atelier pédagogique où l’on pourrait se servir des mêmes objets en fac- similés. On pourrait fabriquer et acheter ce que l’on a produit en sortant de la visite.- On pourrait aussi organiser des conférences sur les thèmes de la santé, des plantes et organiser des ventes.- S’adresser aux maisons de retraites, aux écoles, aux établissements spécialisés. Faire la promotion dans les journaux, à la télé et par le biais des financeurs (les réseaux santé) qui veulent valoriser leur image de marque.- Varier les méthodes d’explication durant la visite Par exemple, introduire le braille.Restitution Groupe II :- On a été plus terre à terre. Quand on entre il y a un réel côté confidentiel du lieu, on pourrait ouvrir ce lieu. A proximité il y a l’hôpital et une maison de retraite, on pourrait donc organiser des liaisons intergénérationnelles : les familles de personnes âgées, les scolaires, les touristes.- Promouvoir l’histoire des lieux.- Introduire un jardin intergénérationnel. Transmission de savoir à des jeunes.- Ne pas stigmatiser les handicapés. Travailler pour tous.- Valoriser le toucher, le goût, l’odorat. Faire des répliques des objets pour les rendre accessibles.- Proposer un lieu pour le tourisme d’affaires : chimie de la vallée du Rhône, laboratoires pharmaceutiques, milieux médicaux.- Brou pôle poly-sensoriel, valeurs de santé traditionnelle, herboristerie. Brou réveille vos sens.- Créer un événementiel : une fête des sensations, avec participation active des visiteurs. Avec des guides qui soient des déficients accompagnant des personnes normales.- Pas de stigmatisation des publics : avoir un message positif pour tous.Restitution du Groupe III :- Se mettre dans l’ambiance. Rendre les gens malades. Par exemple 45 ° dans la première pièce et ensuite une pièce glaciale et leur faire fabriquer leurs médicaments.- Mettre en situation : la chaleur, les odeurs, les bruits.- Faire intervenir des gens qui ont connus ou travaillés dans cette ambiance de vieille pharmacie. Restituer le passé par le récit de ceux qui ont vécu cette époque. On peut aussi partir d’une pharmacie d’aujourd’hui pour comparer avec l’apothicairerie.- Mobiliser le local, les pharmacies locales pour une formation à la santé ou les groupes pharmaceutiques comme partenaires financiers.- Aménager une quatrième salle en atelier avec des fac-similés pour pouvoir toucher, fabriquer des produits (comme ceux cités précédemment) avec lesquels on repartirait à la fin de la visite.
  13. 13. Synthèse(rédigée par le territoire d’accueil)
  14. 14. Circuit 11 Problématique de la journée :Le Monastère Royal de Brou et l’apothicairerie Comment imaginer une visite poly-sensoriellede l’hôtel-Dieu : la valorisation des cinq sens valorisant les cinq sens ?pour un public en situation de handicapLes objectifs de l’atelier Vous avez découvert ce matin deux sites patrimoniaux et touristiques majeurs, qui souhaitent développer l’accueil poly sensoriel à destination de tous les publics : le Monastère Royal de Brou à travers une visite poly-sensorielle existante, relativement exemplaire ainsi que, avec une visite plus classique, la surprenante Apothicairerie. Les responsables de ce dernier site particulier souhaitent permettre au plus grand nombre sa découverte, ce qui se révèle quelque peu ardu au regard du contenu de la visite. Ils s’interrogent sur le bien fondé de la mobilisation de la poly- sensorialité pour relever ce défi. Il s’agit pour vous, responsables de ces deux sites, d’imaginer, face à ce questionnement, des possibles modifications et adaptations des offres existantes, voire des créations de nouvelles offres.Les pistes dégagées Jouer sur la mise en scène et les ambiances, proposer une expérience poly-sensorielle • Créer une ambiance, stimuler l’imaginaire, créer une mise en
  15. 15. scène, par exemple faire une visite guidée par un Merlin l’Enchanteur. Et plus tard dans la discussion, l’idée d’Harry Potter. • Dans la première pièce travailler sur les odeurs, dans la deuxième sur la fabrication (bonbons, sirops, boules puantes, suppositoires, potions magiques…), et dans la troisième pièce vendre ce que l’on a fabriqué. Toutes les plantes utilisées viendraient d’un jardin à côté. • Se mettre dans l’ambiance. Rendre les gens malades. Par exemple 45°C dans la première pièce et ensuite une pièce glaciale et leur faire fabriquer leurs médicaments. • Faire venir des gens qui ont connus ou travaillés dans cette ambiance de vieille pharmacie. Restituer le passé par le récit de ceux qui ont vécu cette époque. On peut aussi partir d’une pharmacie d’aujourd’hui pour comparer avec l’apothicairerie. • Quand on entre il y a un aspect confidentiel. On pourrait ouvrir, en limitant les interdits. Valoriser le toucher, le goût, l’odorat. Dans les salles, beaucoup d’objets très beaux qu’on ne peut pas toucher. Alors pourquoi pas une quatrième salle, où l’on jouerait à Merlin, un atelier pédagogique on l’on pourrait se servir des mêmes objets en fac-similés. On pourrait fabriquer et emporter ce que l’on a fabriqué.Rapprocher les différents publics • Ne pas stigmatiser les handicapés. Travailler pour tous. • Sans modifier les lieux, créer des espaces de 1mx1m dans chaque salle pour tous les handicapés. • Créer un événementiel : une fête des sensations, avec participation active des visiteurs, avec des guides en
  16. 16. situation de handicap. • S’adresser aux maisons de retraites, aux écoles, aux établissements spécialisés. A proximité il y a l’hôpital et une maison de retraite. On pourrait organiser des liaisons intergénérationnelles, introduire un jardin intergénérationnel. Transmission de savoir à des jeunes.Développer des partenariats autour d’un positionnement « santé » • Brou pôle poly-sensoriel, valeurs de santé traditionnelle, herboristerie. Faire la promotion dans les journaux, à la télé et par le biais des financeurs (les réseaux santé, le secteur de la santé, les laboratoires pharmaceutiques) qui voudraient valoriser leur image de marque. • Proposer un lieu pour le tourisme d’affaires : chimie de la vallée du Rhône, laboratoires pharmaceutiques, milieux médicaux… pour des séminaires de médecins. • Mobiliser le local, les pharmacies locales pour une formation à la santé. • On pourrait aussi organiser des conférences d’éducation à la santé et autour des plantes, avec une boutique pour vendre des plantes. • Et pourquoi ne pas travailler avec un réseau d’apothicaireries ?
  17. 17. Ce circuit a été préparé par :Denise Robinot et Edith Mouton, Service des Véronique Guillot, chargée de missionguides tourismeOffice de Tourisme de Bourg-en-Bresse Syndicat Mixte Cap 3BAgglomération 102 boulevard Edouard Herriot, 01000 Bourg-6 avenue Alsace-Lorraine, BP 190, 01005 en-BresseBourg-en-Bresse cedex Tél : 04 74 47 25 05Tél : 04 74 22 83 55 ou 56 vguillot@cap3b.frguides@bourgenbressetourisme.fr www.cap3b.frwww.bourgenbressetourisme.fr

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