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5 RAISONS DE CHOISIR L’UMP
1. PRESERVER LE POUVOIR D’ACHAT en baissant les impôts et en conser
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«TRAVAILLEUSES, TRAVAILLEURS...»
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Contre l’emploi François Hollande a tout essayé
Pour l'emploi Hollande ...
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Chômage
Les propositions de l’UMP
Pour restaurer la confiance dans le travail, nous FAISONS LE PARI de la responsabilité...
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Les Locales
Gravité des problèmes, vacuité des solutions
La Commission européenne a décidé de placer notre pays « sous s...
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Les Jeunes Populaires
MUNICIPALES 2014
LES CANDIDATS DE HOLLANDE PROMETTENT A TOUR DE BRAS !
Ne les avez vous pas vus ? ...
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Appel du coq n°4

  1. 1. Edito 1
  2. 2. Chômage 2 5 RAISONS DE CHOISIR L’UMP 1. PRESERVER LE POUVOIR D’ACHAT en baissant les impôts et en conser vant la politique familiale 2. REDUIRE LA DETTE en coupant les dépenses publiques et en luttant contre l’assistanat 3. SAUVER LES EMPLOIS en soutenant les entreprises, en diminuant les charges sociales, en travaillant plus 4. COMBATTRE LA DELINQUANCE en punissant plus fermement les délin quants et en appliquant toutes les peines 5. REUSSIR L’INTEGRATION en réduisant l’immigration et en défendant la République face aux communautarismes
  3. 3. TRAVAIL «TRAVAILLEUSES, TRAVAILLEURS...» Chômage 3 Contre l’emploi François Hollande a tout essayé Pour l'emploi Hollande a tout raté Après avoir passé les 12 premiers mois de son quinquennat à taxer le travail et à stigmatiser les entrepreneurs, Fran- çois Hollande semble découvrir le lien qui existe entre la fiscalité, l’investissement, le travail et l’em- ploi. Après avoir nié l’ampleur de la crise économique pour mieux se défausser sur Nicolas Sarkozy, après avoir expliqué qu’on pouvait parler de la crise « à l’imparfait », le gouvernement socialiste jure aujourd’hui qu’il connaissait depuis le début la réalité économique du pays. Dans ce cas, pourquoi avoir supprimé les dispositifs que nous avions mis en place pour lutter contre le chômage ? La défiscalisation des heures supplémentaires, qui faisait tant de bien à la production et au pouvoir d’achat des tra- vailleurs. La TVA anti-délocalisation, qui permettait d’améliorer notre compétitivité en baissant le coût du travail. Pourquoi a-t-il pris des décisions objectivement contraires à l’emploi ? En alourdissant le coût du travail pour financer le retour partiel à la retraite à 60 ans en augmentant de 15 milliards les impôts sur tous les travailleurs : les artisans, les commerçants, les PME, les grandes entreprises, les investisseurs, les créateurs d’entreprises et même les petits auto-entrepreneurs ! Ce sont les Français qui subissent les conséquences de ces décisions : • 1 000 chômeurs de plus par jour depuis son élection : c’est un rythme deux fois plus élevé que sur les 10 derniers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le taux de chômage atteint des niveaux record. LE POUVOIR D’ACHAT NE CESSE DE PLONGER. Du côté des entreprises, la situation est également très difficile : • La production de biens et services diminue • La production industrielle se replie nettement • La production de services stagne • l’activité de construction recule • L’investissement des entreprises est en baisse • Les exportations sont en baisse • les importations sont en baisse Face à cette situation très inquiétante, les Français sont en droit d’attendre des décisions courageuses. Face à cette situation très inquiétante, les Fran- çais sont en droit d’attendre des décisions cou- rageuses. NON AUX « emplois d’avenir » coûteux, sans débouchés et qui ne trouvent pas preneur. NON AUX « contrats de génération » qui ne créeront pas d’emplois supplémentaires puisque ce seront essentiellement des effets d’aubaine. NON A La banque publique d’investissement qui n’est qu’une opération cosmétique puisqu’elle regroupe ce qui existe déjà. NON AU crédit d’impôt compétitivité qui est une usine à gaz
  4. 4. 4 Chômage Les propositions de l’UMP Pour restaurer la confiance dans le travail, nous FAISONS LE PARI de la responsabilité. Le pouvoir de gestion de l’em- ployeur doit être régulé. Il faut protéger les salariés et donner de la souplesse aux entreprises. Le meilleur moyen d’at- teindre l’équilibre est de faire confiance aux partenaires sociaux au plus près du terrain : dans les branches professionnelles et dans les entreprises. Le temps de la subsidiarité est venu. 1.Une organisation du travail plus adaptée aux réalités de l’économie du 21ème siècle. Définir les règles d’organisation du travail par branche professionnelle et par entreprise Simplifier drastiquement le code du travail Négocier la durée du travail par branche et par entreprise Unifier les contrats de travail Réduire les délais de la justice prud’homale Supprimer les effets de seuil Promouvoir les nouvelles formes de travail 2.L’avenir de l’entreprise, c’est la participation Pour augmenter le taux de participation, généraliser le vote électronique aux élections professionnelles Réformer en profondeur le financement des organisations syndicales Moderniser les négociations dans les branches profession nelles Relancer la participation Fusionner les différents organes de représentation du personnel N’OUBLIONS PAS : La participation et l'actionnariat salariés avaient été mis en place par Le Général De Gaulle. 3.Passer de l’indemnisation passive du chômage à un accompagnement renforcé vers l’emploi. Création de l’Agence pour le travail Augmenter le taux d’encadrement et la qualité du suivi des demandeurs d’emploi Promouvoir la délégation de service public en matière d’accompagnement des demandeurs d’emploi Réformer le régime d’indemnisation du chômage Privilégier l’aide à la reconversion des salariés - En conditionnant la prime « supra-légale » au suivi d’une formation - En incitant les salariés à s’inscrire à l’Agence pour le Travail, avant la fin de leur contrat Doubler la capacité d’embauche des entreprises d’insertion en augmentant le numerus clausus Celui qui travaille doit toujours gagner plus que celui qui ne travaille pas Fusionner la Prime pour l’emploi (PPE) et le RSA pour augmenter le RSA activité. 4. La meilleure assurance contre le chômage, c’est la formation Réformer la formation professionnelle pour relancer l’ascension professionnelle par le tra vail. Simplifier les choix de formations en fonction des besoins de l’économie. Généraliser l’alternance dans toutes les filières de formation et à tous les âges Réformer et rendre obligatoires les entretiens annuels d’évaluation Réformer le système de la Validation des acquis de l’expérience (VAE) Développer des classes « métiers-études », comme il existe des classes « sports-études » Entre 16 et 18 ans, un jeune doit soit étudier, soit se former, soit travailler Développer le goût de l’entreprenariat du collège à l’université Développer comme en Allemagne l'apprentissage Formation des personnes handicapées : pour l’emploi durable, pour un droit à une vie professionnelle harmonieuse Développer des stages de découvertes des métiers pour les jeunes handicapés Consacrer 6 % des crédits de la formation professionnelle pour les personnes handicapées Sécuriser les parcours de formation des salariés handicapés en garantissant leur accessibilité Améliorer la négociation sociale sur l’emploi des personnes handicapées
  5. 5. 5 Les Locales Gravité des problèmes, vacuité des solutions La Commission européenne a décidé de placer notre pays « sous surveillance renforcée », ce mercredi 5 mars. Cette décision, qui ne peut que désoler tous ceux qui aiment profondément la France, n'est pas une surprise pour l'UMP qui tire depuis des mois le signal d'alarme au sujet de la dérive de nos comptes publics, de l'érosion de notre compétitivité et de l'explosion inédite du chômage. Le coup est très dur pour notre pays. La Commission dit clairement qu'elle ne croit pas que la France puisse tenir ses objectifs de réduction des déficits. Elle ne prend pas au sérieux le fameux « pacte de responsabilité », présenté par François Hollande comme le remède miracle pour la France, et dont on a appris cette se- maine qu'il ne fallait rien espérer de concret au moins avant la fin de l'année… Résultat, par la faute de la politique antiéconomique de François Hollande, notre pays est le seul Etat membre, avec la Slovénie, à être placé cette année sous surveillance par la Commission. Nous rejoignons ainsi le peloton des nations sinis- trées de l'Europe, à l'image de l'Espagne, de l'Italie ou de l'Irlande… Certes devant la Grèce ou Chypre, mais loin, très loin, derrière l'Allemagne et l'Angleterre qui renouent avec une forte croissance. La précédente majorité avait réussi, au cœur de la crise mondiale à arrimer la France aux performances de l'Allemagne, voilà que la gauche réussit le triste « exploit » de reléguer notre pays parmi les nations les plus fragiles alors même que la croissance mondiale repart ! Le plus consternant a été la légèreté de la réaction gouvernementale. Attaqué sur sa crédibilité économique et budgétaire, François Hollande n'a pas daigné s'exprimer tandis que Pierre Moscovici s'est contenté d'ex- pliquer contre toute évidence que « la France, depuis 2012, est sur une trajectoire de redressement »… Qui peut accepter la vacuité des solutions apportées par le gouvernement à la gravité des problèmes soulevés par la Commission ? François Hollande ne peut pas rester dans l'ambigüité et doit dire très clairement s'il s'engage toujours à respecter l'objectif de 3% de déficit public en 2015. S'il fait la sourde oreille aux injonctions de la Commission et aux questions de l'opposition, le gouvernement ne pourra rester inerte s'il est sanctionné dans les urnes aux élections municipales. D'où l'importance capi- tale de voter massivement pour les candidats de l'UMP les 23 et 30 mars afin de forcer François Hollande à changer de politique ! Car il y a urgence. Si la gauche ne change rien, la dette dépassera les 2000 milliards € à la fin de l'année, le taux de chômage approchera les 11% et notre crédibilité sera laminée, faisant de la France le nouvel « homme malade » de l'Europe. Je ne peux me résoudre à ce déclin qui n'a rien d'inexorable car les réformes pour sortir la France de l'ornière sont connues et applicables immédiatement. Il faut simplement libérer les énergies des Français, enchaînées par une accumulation ubuesque de dépenses, charges, normes, contrôles qui nous font courir dans la com- pétition mondiale avec des boulets que nous nous sommes nous-mêmes attachés aux pieds. Moins de dé- penses et d'impôts, plus de travail et d'innovation, voilà notre chemin d'avenir !
  6. 6. 6 Les Jeunes Populaires MUNICIPALES 2014 LES CANDIDATS DE HOLLANDE PROMETTENT A TOUR DE BRAS ! Ne les avez vous pas vus ? Ils sont les candidats du Parti Socialiste et font tout pour vous séduire à quelques jours de l'élection municipale. N'avez vous pas une impression de "déjà-vu"? Ils mènent la campagne comme pour amener François HOLLANDE au pouvoir, rejettent parfois encore la faute sur Nicolas SARKOZY mais ne s'interrogent jamais sur leurs propres responsabili- tés. Après tout n'ont ils pas aujourd'hui le plein pouvoir? En résumé, ils vous promettent mais oublient de vous dire ce que cache l'hypothétique réalisation de leur promesse ( s'ils veulent vraiment la tenir). Comme avec François HOL- LANDE, vous aurez après les élections : - des promesses non tenues - des hausses d'impôts - moins de pouvoir d'achat - plus de dépenses de fonctionnement Les 23 et 30 mars 2014, vous avez l'occasion de mettre un terme au plein pouvoir socialiste, sanctionner une politique nationale catastrophique et refuser de subir une hausse des impôts locaux. LES JEUNES S'ENGAGENT AVEC LES CANDIDATS UMP De nombreux Jeunes Populaires sont présents sur les listes des candidats UMP pour les élections municipales des 23 et 30 mars 2014. Ils s'engagent pour défendre les valeurs de notre famille po- litique et porter les attentes les jeunes au sein des conseils municipaux. Un contrat donnant-don- nant entre nos aînés et les jeunes.
  7. 7. 7 Agenda Vous qui partagez l'idée d'une France Forte, Vous qui avez besoin de vous exprimer, vous qui voulez être enten- dus....Notre permanence vous ouvre sa porte : 53 avenue du Général De Gaulle à PERPIGNAN – 04 68 34 97 79 ELECTIONS

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