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Dans la veille, la collecte d’information permet de repérer des tendances, des
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confrontation des résultats avant intégration dans l’analyse, qualification des
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Source : http://caddereput...
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Etape 1 : Définir son périmètre de veille
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Des logiciels et services en lignes pour la création de cartes mentales peuvent
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sous surveillance des sources à analyser.
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• Veille technologique
Celle-ci permet d’être toujours en éveil sur son domaine d’activité afin d’être
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développer sa clientèle pour lancer un produit ou surveiller l’évolution de son
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En savoir davantage :
http://www.outilsfroids.net/news/les-3-qualites-du-veilleur-qualite-n-1-la-paresse
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Syndication : C’est le fait de rendre accessibles les dernières nouveautés d’un site à
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Le principe des flux RSS : Permettre à des « diffuseurs » de disséminer leurs
contenus et aux lectorat de les stocker auto...
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Actualités sur les outils de veille et de curation sur Twitter :
Curator
Ouverture au grand public en octobre 2015 par Twi...
partagée de manière privée. Les collections ne peuvent pas être exportées sous
d’autres formats pour une utilisation plus ...
dans un agrégateur de flux RSS évolué comme Inoreader est encore la meilleure
solution. Le même Inoreader facilite ensuite...
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FiveFilters.org se présente comme une suite d’outils en ligne :
- Création de fils RSS - http://createfeed.fivefilters.org...
Cette identification est devenue depuis 2011 plus difficile du fait du succès croissant
des réseaux sociaux et de leur sys...
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Ce sont les fonctionnalités optimisant la lecture d’un ou plusieurs flux et leur
organisation au sein de l’outil concerné....
Cf. web apps vs mobile apps : http://sixrevisions.com/mobile/native-app-vs-mobile-
web-app-comparison/
Web app = adaptatio...
Consultation hors connexion des flux : il faut que le lecteur utilise une base de
donnée et un dossier de stockage situés ...
La diapositive ci-dessus est fortement inspirée de l’étude de Serge Courrier
consultable à l’adresse suivante : http://fr....
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Internet Explorer : RSS Autodiscovery, possibilité d’archivage, fréquence de
rafraîchissement réglable.
Firefox : Système ...
Sage possède les fonctionnalités de base (prise en charge des formats RSS et Atom,
import/export de ses flux par fichier O...
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2011. Import OPML. Signalement possible ...
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navigateur :
- Simplicité d’installation (...
Sur la carte ci-dessus, seules les solutions pour Windows ont été testées et donc
commentées.
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D’après l’étude de Serge Courrier, deux logiciels se détachent Feedemon (mais plus
de développement à prévoir) et RSSOwl (...
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Beaucoup de services se sont créés ou ont évolués depuis l’annonce de la fermeture
de Google Reader et la date effective d...
Bloglines est un service de pages personnalisables à l’instar de Netvibes avec lequel
il semble avoir des liens (utilisati...
Digg Reader : Digg a été un des premiers à annoncer le développement d’un
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Bloglines est un service de pages personnalisables à l’instar de Netvibes avec lequel
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« Enregistrer dans Inoreader » est le bookmarklet lié à la rubrique « Pages
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Le menu « Marquer tout comme lu » laisse la possibilité de modifier le
comportement par défaut d’Inoreader concernant le m...
Une recherche active permet d'obtenir toutes les informations sur un sujet donné
en un seul endroit.
Voici quelques cas d'...
Comportement : un flux filtré n’affiche que les articles non lus de moins de 30 jours.
Les autres articles ne sont pas sup...
Les règles permettent d’automatiser des tâches dont le périmètre diffère en
fonction des actions déclenchantes (triggers)....
Les paquets (ou bundles) sont des dossiers que l’utilisateur met à disposition des
autres abonnés Inoreader.
Pas de config...
Les paquets (ou bundles) sont des dossiers que l’utilisateur met à disposition des
autres abonnés Inoreader.
Pas de config...
Il semblerait que toutes les pages créées par ce biais ne soient pas indexées par les
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Limitations de InoReader
Extraits du forum Inoreader
Q: Are there any limits during the import.
A: Yes. Importing is limit...
The expiration time in InoReader is 1 month
Can you clarify please - after one month does an unread post disappear complet...
Hi, and welcome to the party
As I know:
1. Yes, at current state InoReader keeps all articles which already read, only the...
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Ces outils s’inscrivent dans l’esprit de Yahoo Pipes qui a été fermé le 2 octobre
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Ajouter DeltaFeed (dia 16)
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Principe de fonctionnement de ces services : construction du flux par règles
d’extraction par conception assistée
Création...
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Reprendre pdf serge courrier « automatiser la rediffusion de la veille » dia 21
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Permet la mise en place d’une passerelle automatique entre deux services.
Basé sur un événement déclencheur (le service A)...
Dashboard une fois que l’on est connecté.
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Permet la mise en place d’une passerelle automatique entre deux services.
Basé sur un événement déclencheur (le service A)...
Pour trouver des recettes (« recipes »), cliquer sur le bouton « Learn More »
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Autre service d’automatisation de passerelles entre plateformes en ligne
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• Syndication : C’est le fait de rendre accessibles les dernières nouveautés d’un site
à partir d’autres sites. La syndica...
manuelle et constitue la principale valeur ajoutée dans l’activité de veille.
• Storytelling ou racontage d’histoires : Ce...
• Agrégateurs de flux de syndication : ce type d’outils permet de rassembler les
éléments des sources que l’on suit par fl...
que les contribution sont souvent soumis à une vérification avant publication de
la part d’un modérateur. Apparus dans les...
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Utiliser les flux RSS pour sa veille : Pourquoi et comment ?

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Les flux RSS sont-ils toujours d'actualité après la fermeture de Google Reader, "leader" dans le domaine et quelles sont les alternatives gratuites ou peu onéreuses qui s'offrent à tous ceux qui souhaitent mettre en place une veille sur une ou plusieurs thématiques ? Ce support de formation se propose d'apporter quelques pistes.

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Utiliser les flux RSS pour sa veille : Pourquoi et comment ?

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  5. 5. Objectif : Mettre un maximum de ressources sous surveillance rss automatisée 5
  6. 6. 1) Stockage / mémorisation Vs Le concept de flux L’un des objectifs de la veille est de mettre sous surveillance automatisée des sources et de stocker et de mémoriser en indexant les éléments de ces sources alors que la recherche d’informations nécessite une logique de flux, de traitement immédiat des informations que l’on cherche afin de répondre à une problématique préalablement posée. Au contraire, dans la veille, une problématique se pose suite à l’analyse des informations collectées. Ex. de veille : suivre l’évolution des normes dans le bâtiment Ex. de recherche d’informations dans le même domaine pour répondre à la problématique suivante : quelles sont les normes énergétiques en vigueur actuellement pour les bâtiments publics ? 2) Sources statiques Vs sources mouvantes La mise sous surveillance de sources jugées intéressantes supposent que le périmètre de ces sources soit identifié et que ces sources soient statiques contrairement à l’activité de recherche d’information qui engendre la possible « mise à contribution » de l’ensemble du Web et donc l’interrogation de sources mouvantes. Les exemples du point précédent peuvent être repris. Dans le premier cas, un certain nombre de sites peuvent être considérés comme des sites de référence dans le domaine. Dans d’autres cas, des url uniques peuvent servir à la résolution de la problématique posée. On peut les signaler en utilisant, par exemple, le gestionnaire de favoris de son navigateur. 3) Chercher un signal dans les résultats Vs chercher des résultats à partir d’un 6
  7. 7. signal Dans la veille, la collecte d’information permet de repérer des tendances, des évolutions dans un domaine donné, bref le signal, alors que dans la recherche d’information, le signal représente la problématique qui provoque une recherche de résultats par l’interrogation de toute source retournant des résultats pouvant être pertinents. 4) Provoquer le questionnement Vs répondre à une question « Ce que certains chercheurs appelle la logique de l’offre et de la demande : la veille prend la logique de l’offre, ce sont les informations collectées qui provoquent l’étonnement ; la recherche d’informations répond à une logique de la demande où l’on va spécifiquement chercher des résultats qui nous intéressent délaissant ceux qui ne rentre pas assez dans le cadre. » Source : http://caddereputation.over-blog.com/article-veille-et-recherche-d- informations-quelles-differences-53855100.html 5) Réduire avant d’analyser Vs analyser pour réduire Là aussi, la démarche est inverse : dans la veille, le point crucial est la sélection des sources productrices des résultats ainsi que la pertinence des filtres mis en place sur lesquels se font ensuite un travail d’analyse alors que dans la recherche d’information, le point le plus important est la formulation de la requête. En effet, en fonction de sa pertinence, celle-ci permet ou non de répondre efficacement à la problématique ayant déclenché la recherche d’information. « Ces deux logiques incitent notamment une gestion du temps différente, la recherche d’information étant souvent plus chronophage que la veille : on recherche une information jusqu’à la trouver, tandis que l’on peut analyser et trier les résultats d’une veille au fur et à mesure. » Source : http://caddereputation.over-blog.com/article-veille-et-recherche-d- informations-quelles-differences-53855100.html 6) Long terme Vs court terme Le cadre temporaire n’est pas le même puisque l’objectif de la veille est de rester alerté des évolutions d’un domaine d’activité, d’un logiciel … etc, alors que celui de la recherche d’informations est de trouver une réponse à un problème ponctuel. 7) Technologie de collecte et d’indexation Vs technologie de crawl/recherche Les outils divergent et/ou sont utilisés différemment suivant qu’ils entrent dans le cadre d’une veille ou d’une recherche d’information. Le lecteur de flux rss est incontournable dans le cas de la veille alors que l’outil de recherche et ses capacités à crawler le Web sont les pierres angulaires d’une recherche d’information réussie. 8) Méthodes documentaires Vs méthodes d’investigation De par ses caractéristiques, la veille fait appel aux méthodes issues des sciences de la documentation (collecte, indexation). « Tandis que la recherche d’informations nécessite des méthodes plus proches de l’investigation : recherche précise de sources en fonction d’une demande, logique de 6
  8. 8. confrontation des résultats avant intégration dans l’analyse, qualification des sources, etc. » Source : http://caddereputation.over-blog.com/article-veille-et-recherche-d- informations-quelles-differences-53855100.html Pour résumer, La veille c’est : • La collecte automatisée d’informations … • À partir d’un périmètre défini de sources • Dans un objectif de stockage et d’indexation • Avec un objectif à long terme … et La recherche d’information : • Est ponctuelle • Fait l’objet d’un traitement immédiat de l’information • A pour objectif de répondre à une problématique posée - Ex. de veille thématique => « suivre l’évolution des normes dans le bâtiment » : https://www.google.fr/search?q=%C3%A9volution+normes+b%C3%A2timent&ie =utf-8&oe=utf-8&gws_rd=cr&ei=wmICV4ipIIXAPImSkPAL - Ex. de recherche d’informations pour répondre à la problématique « quelles sont les normes énergétiques en vigueur actuellement pour les bâtiments publics ? » https://www.google.fr/search?q=quelles+sonormes+%C3%A9nerg%C3%A9tique s+en+vigueur+b%C3%A2timents+publics+%3F&ie=utf-8&oe=utf- 8&gws_rd=cr&ei=g2MCV4DlJ8HROvvLvogN#q=quelles+normes+%C3%A9nerg%C 3%A9tiques+en+vigueur+b%C3%A2timents+publics+? 6
  9. 9. 7
  10. 10. Etape 1 : Définir son périmètre de veille > Définir les objectifs de sa veille et hiérarchiser ses priorités. Nécessite de définir ses besoins en réfléchissant aux champs sémantiques par le biais de la définition d’une liste de mots-clés. Il est possible de s’aider de services comme Tagcrowd qui proposent d’établir des nuages de mots-clés ou bien encore un service créé par des chercheurs, infomous, qui permet la création de cartes sémantiques liant les expressions ou mots-clés les plus utilisés dans une page Web, un flux RSS, des résultats provenant d’une requête dans un moteur de recherche (Google Search, Google Blog et Twitter) au sein de clusters en forme de nuages. Un autre outil, prévu plus spécialement pour l’aide au référencement, dont l’usage peut être détourné au profit d’une veille afin de « moissonner » un maximum de résultats à une requête : ÜberSuggest. Dans le même ordre d’idée, Semrush permet de découvrir également les principaux noms de domaines fournissant les deux 1ères pages de résultat de Google pour une requête par mot- clé spécifique (recherche organique). Quelques exemples d’autres services pour l’extraction des mots-clés d’une page Web : Translated.net,Wordle.net Quelques exemples de services de génération automatique de résumés de pages Web : Autosummarizer.com, Textcompactor.com Exemple d’outil gratuit de regroupements de mots-clés par thématique : Opencalais.com Exemple de logiciels gratuits de lexicométrie : Tropes 8
  11. 11. Des logiciels et services en lignes pour la création de cartes mentales peuvent également contribuer à la définition de son périmètre de veille en apportant un plus dans l’organisation des idées par le concept de la mémorisation spatiale. Ex. d’outils : Mindomo, Mindmeister, Xmind … • Etape 2 : repérer et surveiller les sources à analyser > Il s’agit de la collecte d’informations définies comme utiles par l’étape précédente. Cette collecte peut se faire via de nombreux canaux d’information comme les forums, les sites d’information, les blogs, les réseaux sociaux, les plateformes de partage. Il existe des outils spécifiques de recherche pour ces canaux comme Boardreader pour les forums et le moteur de recherche de Twitter (accessible sans nécessité de posséder un compte Twitter), notamment pour la recherche de personnes influentes. Sinon pour les autres réseaux sociaux comme Academia et Research Gate, Google en utilisant la syntaxe site:[nom_du_domaine_du_réseau_social] après le(s) mot(s)-clé’s) ou encore Google Scholar les indexe très bien. La fraîcheur de la source est également à prendre en compte (repérer la date de publication et/ou de mise à jour), ainsi que la fréquence de mise à jour des informations que vous proposent vos outils pour la veille. Plus une ressource Web est reprise, plus son impact peut être considéré comme important. Un outil gratuit permet de mesurer cet impact : il s’agit de LinkTally. Outil permettant d’appréhender le sérieux d’un site par sa popularité, sa fiche d’identité (whois) et le nombre de liens pointant sur lui : CheckPageRank.net. Le service Whois (de l’Anglais « Who is ? ») est un service de recherche fourni par les registres Internet. Ce service peut être complété par un autre : Raynette • Etape 3 : capitaliser, trier et qualifier les résultats > Il faut pouvoir déterminer leur pertinence, leur validité en vérifiant la source, les analyser et enfin les croiser et les relier entre eux afin d’en extraire le sens. • Etape 4 : Partager la veille > Rappel : « … la veille a comme objectif de donner à la bonne personne la bonne information au bon moment, pour l’aider à prendre la bonne décision. « Source : L’art de faire des recherches et de partager l’information - auteur : Jérôme Deiss - Collection : Entreprendre chez Fyp Éditions Les questions à se poser avant de partager une veille : quelles sont les personnes visées par le partage de la veille et quels sont les canaux de diffusion privilégiés par l’entité au sein de laquelle et/ou pour laquelle la veille est menée. • Etape 5 : archiver la veille > L’archivage est une opération qui permet d’avoir un point de vue réflexif sur sa démarche de veille et d’en améliorer certains points. Les flux RSS interviennent dans le processus de la veille à partir de l’étape 2 (mise 8
  12. 12. sous surveillance des sources à analyser. 8
  13. 13. • Veille technologique Celle-ci permet d’être toujours en éveil sur son domaine d’activité afin d’être réactif, voire proactif. Il s’agit, par la surveillance de la survenance d’évolutions, de tendances … de répondre à des problématiques naissantes. La veille technologique s’appuie en particulier sur les sources suivantes : > articles, thèses et rapports scientifiques, > périodiques spécialisés ou professionnels, > programmes de recherche en cours, > événements significatifs (licences, rachats, fusions, etc.). • Veille concurrentielle Il s’agit, pour une entreprise, de surveiller ses concurrents et les relations qu’ils entretiennent avec leurs fournisseurs et clients. Cette forme de veille s’attache particulièrement à la notion d’e-reputation et à l’optimisation de la stratégie commerciale Les sources à suivre dans ce type de veille : > sites officiels de concurrents, > listes Twitter créées par les concurrents, > communautés des clients (blogs, réseaux sociaux, etc.), > communiqués de presse des concurrents, > articles de presse. • Veille commerciale Il s’agit pour l’entreprise qui la mène de se concentrer sur les études de marchés de son secteur et est souvent pratiquée lorsque l’entreprise cherche à 9
  14. 14. développer sa clientèle pour lancer un produit ou surveiller l’évolution de son domaine d’activité. Les sources particulièrement surveillées, dans ce cas, sont : > les études de marché, > les ressources sur les clients, les fournisseurs, distributeurs, bref toute la chaîne commerciale, > les ressources sur les contrats des entreprises avec de nouveaux acteurs, > les appels d’offres. La veille commerciale et la veille marketing sont complémentaires puisque cette dernière s’attache tout particulièrement à l’environnement d’un ou plusieurs produits pendant que la veille commerciale a pour objectif d’organiser la politique commerciale. • Veille d’image C’est la surveillance de l’image de marque d’un acteur économique et/ou institutionnel, via éventuellement une marque dont le nom peut être différent. Cette veille s’attache aussi à l’e-reputation (expression généralement utilisée sur le Web pour identifier l’image de marque traditionnelle) de personnes physiques travaillant pour cet acteur, généralement le(s) dirigeant(s). Les sources à surveiller sont notamment tous les espaces d’échanges et d’expression « libre » comme : > les forums, > les billets et les commentaires des blogs, > la liste des sites « amis » des blogs, > les réseaux et média sociaux, > les sites de recommandation. • Veille d’opinion Très proche de la veille d’image, elle s’attache davantage aux critiques et avis négatifs répandus sur la Toile sur un ou plusieurs produits ou sur un dirigeant de l’entreprise en particulier qu’à la réputation globale de l’organisation concernée. Elle surveille les mêmes sources et permet la réorientation de la politique de communication d’une entité et de résoudre des problèmes d’efficacité dans l’organisation de la structure. • Veille sociétale Elle consiste à surveiller les évolutions de la société dans ses aspects les plus larges : socio-économiques, politiques, géopolitiques, démographiques, socio- culturels. Aussi appelée veille sociologique ou veille environnementale, elle permet à une entreprise d’appréhender les changements sociétaux et de faire évoluer en conséquence sa politique commerciale vis-à-vis de ses clients actuels et à venir. Sources plus particulièrement visées par le veilleur : > actualité politique, sociologique et culturelle dans la presse, > études sur les goûts des consommateurs, > rumeurs, > forums de discussion, > blogs « art de vivre ». 9
  15. 15. • Veille juridique La documentation juridique étant composée de trois catégories interdépendantes que sont la législation, la jurisprudence et les commentaires des arrêts, elle possède un type de veille qui lui est propre et dont les sources spécifiques au Web sont les suivantes : > le site de Légifrance, > les blogs juridiques. 9
  16. 16. 10
  17. 17. Le web invisible ou profond concerne les bases de données spécialisées, des bases de données à des sites Internet volumineux (ex. celui de Microsoft), les pages sans lien (notamment dans le rubricage principal du site auxquelles elles appartiennent, les sites Web construits autour d’une base de données interrogeable uniquement par un moteur de recherche interne, les intranets, des bibliothèques en ligne, des sites de messagerie … Ne pas confondre le Web invisible ou profond (Deep Web en Anglais) avec le Web sombre (Dark Web en Anglais), lequel désigne les sites concernant des activités illégales. 11
  18. 18. En savoir davantage : http://www.outilsfroids.net/news/les-3-qualites-du-veilleur-qualite-n-1-la-paresse http://www.outilsfroids.net/news/les-3-qualites-du-veilleur-qualite-n-2-la-curiosite http://www.outilsfroids.net/news/les-3-qualites-du-veilleur-qualite-n-3-l- imagination Evolution du contexte : Multiplication des canaux d’information : la veille s’établit désormais en temps réel avec les réseaux sociaux comme twitter Le flux RSS est-il dépassé ? Quelques signaux le laissaient présager : - Fermeture de Google Reader par Google le 1er juillet 2013 - Abandon de la technologie des flux RSS par des réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook - La fonction de découverte automatisée de flux rss sur une page Web n’est plus nativement mis en avant par des navigateurs comme Firefox (depuis la version 4) avec la disparition de l’icône identifiant la présence de flux rss à droite de l’url du site. - Développement des outils de curation (Scoop It, PaperLi …) qui révèlent l’importance de la recommandation et du filtrage par un réseau que le veilleur se construit à travers plusieurs réseaux. Néanmoins la fermeture de Google Reader a provoqué l’arrivée de nouveaux acteurs sur ce créneau comme Inoreader et a fait évoluer d’autres comme Feedly, auparavant étroitement lié à Google Reader puisque ce synchronisant avec ce 12
  19. 19. service et qui a pris aujourd’hui son indépendance. Les flux RSS sont toujours utilisés pour qui souhaite élaborer et maintenir une veille sur le long terme car elle permet de gagner du temps sur la phase de collecte des informations, en l’automatisant. La syndication est donc à penser en tant que moyen technique par lequel des contenus choisis en amont grâce à une sélection et des filtres vont transiter. Le flux RSS est alors à regarder davantage comme un socle technique qu’une finalité en lui- même. 12
  20. 20. Syndication : C’est le fait de rendre accessibles les dernières nouveautés d’un site à partir d’autres sites. La syndication Web consiste pour un site à mettre à disposition une partie ou tous ces nouveaux articles sous la forme d’un fichier au format XML, généralement au standard rss ou atom appelé « flux rss » ou « flux de syndication ». Ce flux est régulièrement mis à jour par le site producteur et ’agrégateur qui est l’outil qui permet à l’utilisateur du flux de prendre connaissance de ces contenus au sein d’une interface centralisée, se charge d’interroger régulièrement et automatiquement les sites sources . En cas de nouveautés, il met à jour le flux visible à partir de son interface et le converti au format HTML pour le rendre compréhensible. Tous les gestionnaires de contenus modernes tels Wordpress, Drupal, Joomla, Spip, etc, intégrent la possibilité pour le webmaster de proposer des flux de syndication aux internautes. Les différents schémas de construction d’un flux de syndication (famille de fichiers au format XML) http://fr.wikipedia.org/wiki/Rss http://fr.wikipedia.org/wiki/Atom http://fr.wikipedia.org/wiki/Agr%C3%A9gateur Création du format RSS en 1997 : fondé sur le XML qui normalise la structure des données d’un article / objet web. = 3 familles. Formats convergents, même si les normes et syntaxes sont différentes 13
  21. 21. Norme RSS Rich Site Summary : RSS 0.91 = 1er format, écrit par Dave Winer pour Netscape en 1999 RDF (Ressource Description Framework) Site Summary : RSS 0.90 et 1.0 (intégration de normes du W3C) - 2000 Really Simple Syndication : RSS 2.0 (ajout de balises dérivées du Dublin Core au format RSS 0.91) - 2002 Atom à l’origine format propriétaire de Blogger, racheté par Google en 2003 successeur du format RSS (basé sur RDF) Devenu un standard officiel en 2005 Comment fonctionne le flux de syndication, souvent appelé flux rss ? Le RSS désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web. Le flux RSS est un fichier dont le contenu est produit, la plupart du temps, automatiquement en fonction des mises à jour d’un site Web. Ce fichier reprend sous forme de données structurées les éléments essentiels d’un article (à minima le titre, la description, la date de publication et le lien vers l’article). Le fichier est converti en HTML par un logiciel appelé « agrégateur » afin de faciliter sa lecture, à partir du moment ou l’utilisateur s’est « abonné » à un flux RSS via son logiciel. Après abonnement, l’utilisateur reçoit automatiquement les mises à jour sans devoir retourner au préalable sur le site concerné. 13
  22. 22. Le principe des flux RSS : Permettre à des « diffuseurs » de disséminer leurs contenus et aux lectorat de les stocker automatiquement dans un outil qui permet de les lire. 14
  23. 23. Méthode « PULL » l’usager va chercher l’information (recherche précise mais qui demande du temps) historiques de recherche, signets web, consultation de sommaires de revues, personnes ressources... Méthode « PUSH » l’information vient à l’usager (gain de temps mais risque de surabondance de l'information) profils et alertes par e-mail, fils rss... Les agrégateurs permettent de « s'abonner » à des fils RSS et de les regrouper au sein d’un même outil de lecture. Ces logiciels font régulièrement le tour de tous les fils RSS auxquels un internaute est abonné et lui signalent automatiquement les nouveautés apparues dans le fichier... Leurs fonctionnalités dépendent de leur mode d’implémentation (installation sur poste client, sur serveur, hébergé chez un éditeur de service …) Il en existe un grqnd nombre et le choix dépend du rapport entre la richesse fonctionnelle et les besoins et usages de l’utilisateur. Chaque type d’agrégateurs possède ses caractéristiques qui sont autant d’avantages et d’inconvénients. D’une manière générale, le point fort des lecteurs à installer en local ou en tant que module d’un programme principal (navigateur, client de messagerie) réside dans 15
  24. 24. leurs fonctionnalité de filtrage alors que les lecteurs en ligne sont orientés sur le partage sur les réseaux sociaux et la publication personnalisée. L’interface de travail est également beaucoup plus agréable que celle des logiciels à installer, lesquels sont souvent vieillissant et leur développement et même souvent arrêté (FeedDemon, RSS OWL). Les bénéfices des flux rss • Systèmes d’alerte simple • Lecture différente de l’actualité • Affichage via des outils dédiés • Découverte automatique des nouveautés d’un site 15
  25. 25. Attention ! De nombreux lecteurs proposent des fonctionnalités d’export (et d’import) basées sur un fichier à l’extension xml au lieu de opml. Cela est en fait transparent pour l’utilisateur et un agrégateur peut, si le fichier est construit selon les standards, prendre en compte les deux types d’extensions de fichier. D’autres lecteurs comme Inoreader, par exemple, proposent même l’export (et l’import) des flux au format compressé zip, lequel prend en compte toutes les fonctionnalités mises à disposition par l’outil. C’est l’export le plus riche mais il ne sera opérationnel qu’à partir du lecteur qui l’a produit et sert, en réalité, à transférer ses flux vers un autre compte ou à sauvegarder son travail. 16
  26. 26. … Pour quels contenus ? • En général • Information d’actualité • Informations pratiques • Contenus documentaires • Information officielle • Services • … • Pour la communauté scientifique • Surveillance de sites web classiques et/ou académiques • Surveillance de “blogs” universitaires et académiques (ex: Urfistinfo, hypotheses.org, Café des Sciences …) • Plateformes de ressources électroniques académiques OpenEdition.org (sciences humaines et sociales) Isidore (sciences humaines et sociales) ScienceDirect (STM et SHS) … • Surveillance de Bdd bibliographiques (Pubmed Central, Chemical Abstracts Service …) • Moteurs de recherche académiques (BASE, Pubmed, WorldWideScience.org …) • Dépôts en Open Access (HAL [ http://hal.archives-ouvertes.fr/ ], theses.fr [ http://www.theses.fr/ ] … 17
  27. 27. • Surveillance de requêtes (Google Alertes, Talkwalker, …) • Plateformes bibliographiques (CiteUlike, • Surveillance des sommaires de périodiques • Éditeurs, périodiques, livres : Ex: http://www.blackwell-synergy.com [ http://www.blackwell-synergy.com/loi/pde ], Livres ex: Springer.co [ http://www.springer.com/home/alert/rss ] • Catalogues de BU : SUDOC … • … 17
  28. 28. Les annuaires et métarépertoires semblent datés, surveiller peu de sources et ne pas être mis à jour. Leur préférer les principaux moteurs de recherches ou les plateformes spécialisées. 18
  29. 29. 19
  30. 30. 20
  31. 31. Actu Talkwalker mars 2016 : Nouvelle fonctionnalité intéressante au sein de cet outil de veille sur les média sociaux : la reconnaissance d’image. Sa nouvelle technologie exclusive permet à plus de 30 000 marques de détecter leur logos dans les images publiées sur les réseaux sociaux ou sur Internet en général (même lorsque la marque n’est pas mentionnée dans le texte). 21
  32. 32. 22
  33. 33. 23
  34. 34. YouTube Youtube a arrêté la compilation de données résultant sur des flux « composites », basé sur des requêtes en 2015, suivant l’évolution de beaucoup de réseaux sociaux et de sites de partages. Ce choix est, sans doute, motivé par deux raisons : - Le temps et le coût de développement de l’API (version officielle) - La volonté de maintenir les utilisateurs sur leur plateforme alors qu’un flux RSS permet la lecture des contenus potentiellement sans aller sur le site d’origine (manque à gagner évident pour les annonceurs). Source : http://www.viedoc.fr/fr/youtube-arrete-les-flux-rss-comment-continuer-a- surveiller-les-videos/ 24
  35. 35. 25
  36. 36. 26
  37. 37. 27
  38. 38. Actualités sur les outils de veille et de curation sur Twitter : Curator Ouverture au grand public en octobre 2015 par Twitter d’un outil de curation dédié à ce réseau appelé « Curator » dont l’objectif est de permettre la mise en place de requêtes complexes pour interroger la masse de contenus s’échangeant sur Twitter et pouvoir ensuite la diffuser. Curator ne demande pas d’inscription, juste de posséder un compte Twitter. Le service est divisé en deux « étages » : les « projets » qui peuvent être composés de plusieurs « flux ». Opérateurs booléens et syntaxe utilisés : AND, OR, NOT, les guillemets et les parenthèses pour spécifier l’ordre des opérations + 21 filtres pour affiner la recherche par une sélection de tweets réalisée selon certains critères : ayant n retweets, publiés à partir d’un lieu précis ou encore des tweets publiant une image ou un lien … Toutefois peu de filtres exclusifs et ces derniers posent question par leur manque de transparence : il en va ainsi du filtre « influence » avec ses trois attributs : « faible », « moyenne » ou « élevée ». Présence d’une fonctionnalité de statistiques sur le volume de tweets engendré dans le temps mais sans pouvoir exporter les résultats. Que peut-on faire avec cet outil ? Réaliser des collections de tweets en sélectionnant les tweets à intégrer à cette collection. Cette collection peut être exportée sous forme de « timeline » publique directement accessible sur Twitter ou sous forme plus stylisée d’une page dédiée. La « timeline » ne peut pas être 28
  39. 39. partagée de manière privée. Les collections ne peuvent pas être exportées sous d’autres formats pour une utilisation plus souple. Enfin il n’est pas possible de poster des tweets depuis Curator, l’outil étant réservé à l’observation des tweets. TweetDeck C’est l’outil actuellement le plus populaire dans le cadre d’une veille sur Twitter. Son principal défaut réside dans une interface fortement consommatrice en ressources ce qui peut provoquer de sérieux ralentissements. Il possède l’ensemble des possibilités de recherche offertes par Curator, le tout présenté dans une vue en colonnes, ce qui est beaucoup plus pratique. HootSuite S’inspire du fonctionnement en colonne de TweetDeck mais est ouvert à un grand nombre de réseaux sociaux, réduit à trois pour les utilisateurs n’ayant pas adopté une offre payante. Les fonctionnalités de recherche (opérateurs booléens, syntaxe particulière, filtres) sont équivalents à celles de TweetDeck et Curator, mais il faut directement entrer la syntaxe dans la barre de recherche. Ces deux outils, néanmoins, ne règlent pas le problème de l’instantanéité de Twitter et donc du volume de données à traiter. Quelles sont les solutions ? - Suivre Twitter par flux RSS dans un agrégateur permettant de séparer les éléments lus des non lus. QueryFeed => Il permet de transformer en flux RSS le flux d’un utilisateur sur Twitter, d’une recherche, d’un hashtag ou encore d’une zone géographique ou encore d’une liste (commande list:nom_du_compte/nom_de_la_liste). En revanche, en mode gratuit, la fréquence de mise à jour ne peut pas être inférieure à trois heures et seuls les dix premiers résultats par flux sont affichés. Inoreader => Il permet lui aussi de convertir des flux Twitter en flux RSS en copiant/collant l’adresse du compte, de la liste (publique ou privée) ou de la recherche dans la barre de recherche d’Inoreader. Restriction dans la version gratuite : un seul flux Twitter (jusqu’à 60 dans la version professionnelle à 5 $/mois). Pour une recherche, il suffit de copier/coller le lien généré par la saisie de la requête dans la barre de recherche située en haut à droite de la page d’accueil de Twitter, soit sur la page https://twitter.com/search-home. Les flux sont mis à jour dans Inoreader environ toutes les heures mais il est également possible de « booster » certains flux jusqu’à une fréquence de 10 minutes. En conclusion : Privilégier TweetDeck et/ou HootSuite pour suivre les tweets concernant un événement ponctuel pour lequel la capacité de réaction est plus importante que la collecte et la sauvegarde de l’information, sinon incorporer sa veille « sociale » 28
  40. 40. dans un agrégateur de flux RSS évolué comme Inoreader est encore la meilleure solution. Le même Inoreader facilite ensuite la curation en provenance de tweets car il bénéficie de très puissantes fonctionnalités de partage et de republication, accessibles dès sa version gratuite. Dans ce contexte, Curator n’apporte pas grand-chose de plus, dans l’état actuel d’accès aux contenus de Twitter, en dehors de posséder l’avantage d’être proposé par l’éditeur de Twitter qui n’aura donc pas intérêt à restreindre, petit à petit, ses fonctionnalités, tendance que l’on observe depuis plusieurs mois au sein des principaux réseaux sociaux comme Facebook, qui a réduit le contenu disponible via son API et qui ne permet plus que de surveiller des pages spécifiques (impossibillité de surveiller les résultats d’une recherche par exemple). Si l’on souhaite faire une curation de Twitter sans sortir de cet outil, le mieux est de créer un compte Twitter privé auquel on adressera les tweets curatés. Curator pourrait être comparé à Storify, ce dernier offrant néanmoins des possibilités de personnalisation beaucoup plus importantes, permettant notamment d’ajouter ses propres textes, d’ajouter des contenus d’autres réseaux sociaux (Instagram et YouTube notamment) ou encore de placer les contenus par ordre chronologique. La version payante permet à plusieurs personnes de travailler en même temps sur une collection. Source : BASE n°335 – mars 2016 28
  41. 41. 29
  42. 42. FiveFilters.org se présente comme une suite d’outils en ligne : - Création de fils RSS - http://createfeed.fivefilters.org/ - Eviter la troncature des articles des flux - http://fivefilters.org/content-only/ - Création de newsletters - http://fivefilters.org/pdf-newspaper/ - Outil d’extraction de termes - http://fivefilters.org/term-extraction/ (fonctionne plutôt avec des textes en langue anglaise). 30
  43. 43. Cette identification est devenue depuis 2011 plus difficile du fait du succès croissant des réseaux sociaux et de leur système de recommandations, davantage privilégié par le grand public qui met en avant l’importance de se constituer un réseau assurant la curation de sa veille. 31
  44. 44. 32
  45. 45. 33
  46. 46. 34
  47. 47. Ce sont les fonctionnalités optimisant la lecture d’un ou plusieurs flux et leur organisation au sein de l’outil concerné. 35
  48. 48. Cf. web apps vs mobile apps : http://sixrevisions.com/mobile/native-app-vs-mobile- web-app-comparison/ Web app = adaptation d’une page web ou d’une fonctionnalité web à l’écran d’un terminal mobile. Ces adaptations se visualisent à travers le navigateur du terminal et ne s’installe pas au sein du dispositif. Mobile app = programme spécifiquement développé pour un type de terminal mobile : Androïd, Ios, Windows Phone … 36
  49. 49. Consultation hors connexion des flux : il faut que le lecteur utilise une base de donnée et un dossier de stockage situés sur le disque dur de la machine de l’utilisateur, ce qui est le cas des logiciels à installer sur son poste, des modules de gestion de flux de syndication des clients de messagerie tels Thunderbird ou MS Outlook, ou certaines extensions au navigateur comme Brief, Newsfox et Bamboo Reader pour Firefox. Accès à des flux nécessitant une authentification préalable : par défaut prévu pour Newsfox et en option payante par un service comme Inoreader. L’import/export des flux est une fonctionnalité de base normalement présente sur tous les lecteurs, néanmoins avec une prise en compte des différents éléments différenciée (classification par dossier, tags, notamment). Ergonomie : avantage aux lecteurs en ligne. 37
  50. 50. La diapositive ci-dessus est fortement inspirée de l’étude de Serge Courrier consultable à l’adresse suivante : http://fr.slideshare.net/serge.courrier/fin-de- google-reader-quelle-alternative-pour-les-professionnels 38
  51. 51. 39
  52. 52. 40
  53. 53. Internet Explorer : RSS Autodiscovery, possibilité d’archivage, fréquence de rafraîchissement réglable. Firefox : Système des marque-pages dynamiques, différenciation automatique de l’icône entre les articles lus et non lus (basée sur l’ouverture de l’article), possibilité de forcer le rafraîchissement mais pas de configuration possible de cette mise à jour ni de l’archivage dépendante du site producteur du fil. Safari : RSS Autodiscovery et gestion des abonnements via les signets. Google Chrome : pas de gestion RSS native. Il faut ouvrir le fichier XML qui s’affiche en mode code. Opéra (versions 16 et 17) : pas de gestion native des flux RSS. Firefox est le navigateur bénéficiant de l’écosystème le plus fourni et le plus complet pour la lecture des flux RSS. Il suffit de taper « RSS » dans le moteur de recherche à la rubrique « Collections » pour découvrir la richesse des extensions consacrées à cette technologie : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/collections/ChessWriter/rss-f/?page=1 41
  54. 54. Sage possède les fonctionnalités de base (prise en charge des formats RSS et Atom, import/export de ses flux par fichier OPML, navigation par flux ou dossier, marquage des articles comme lus ou non lus mais pas de configuration possible de la fréquence des mises à jour, pas de mise en favori ni de possibilité de diffusion. Enfin la lecture hors connexion n’est pas possible. Brief agit comme une surcouche logicielle des marque-pages dynamiques de Mozilla Firefox. Plus complet que Sage avec un système d’alerte et un paramétrage de la fréquence des mises à jour globale (valable pour tous les flux) et par flux , une configuration plus fine de l’ordre de lecture des articles souhaité et la possibilité de mettre en favoris (en s’adossant sur la fonctionnalité native de Firefox des marque-pages) certains billets ou d’en supprimer d’un flux. La présence d’une base en local dans le dossier de l’extension permet la consultation hors connexion des articles. Brief est plus évolué, offre davantage de fonctionnalités facilitant la lecture mais ne permet ni la diffusion, ni le partage de la veille. Sage est réservé aux veilleurs occasionnels avec des fonctionnalités basiques mais efficaces. Newsfox est un lecteur qui se présente sous la forme d’une interface de type client de messagerie, soit à 3 panneaux (arborescence des flux sur la gauche, liste des articles du flux sélectionné dans la partie supérieure droite et le contenu lisible dans le lecteur dans la partie inférieure droite. Cet affichage moins attrayant que celui de Brief est aussi moins ergonomique mais l’application est puissante puisqu’elle permet de s’abonner à des flux réservés et d’enregistrer des requêtes. 42
  55. 55. Bamboo : Le développeur est français (Julien Fray). Première version : 12 octobre 2011. Import OPML. Signalement possible des articles intéressants. Pas de partage vers d’autres services. Mise à jour automatique réglable de 1 à 30 minutes. Recherche rapide et en texte intégral (source : Serge Courrier). Newssiter (cité par Serge Courrier dans la slide n° 55 de son étude) - https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/newssitter/ Il s’agit d’abord d’un lecteur d’actualités qui n’a pas sa place dans le cadre de ce support. 42
  56. 56. 43
  57. 57. Newsfox 44
  58. 58. Newsfox 45
  59. 59. Newsfox 46
  60. 60. Newsfox 47
  61. 61. Newsfox 48
  62. 62. Bamboo Conclusion sur les lecteurs RSS se présentant sous forme d’extensions du navigateur : - Simplicité d’installation (ne nécessite pas les droits d’administrateur sur son poste mais attention à des politiques de sécurité des services informatiques qui peuvent être très restrictives au point d’interdire à l’utilisateur l’installation d’extensions. Par ailleurs, Firefox n’est pas forcément le navigateur autorisé par les mêmes directions informatiques). - Fonctionnalités de rediffusion ou de partage inexistantes ou très réduites. - A priori ni multi-utilisateurs, ni multi-postes (à moins de synchroniser ses profils => Firefox Sync). - Absence de dispositifs pour la lecture sur terminaux mobiles. Conviennent pour une veille personnelle gratuite ne nécessitant pas de production de « valeur ajoutée » de la part de l’utilisateur, sinon à déconseiller. 49
  63. 63. Sur la carte ci-dessus, seules les solutions pour Windows ont été testées et donc commentées. 50
  64. 64. D’après l’étude de Serge Courrier, deux logiciels se détachent Feedemon (mais plus de développement à prévoir) et RSSOwl (slide n° 88). RSSOwl est par ailleurs multi plate-forme : Windows, Mac OS, Linux, mais là aussi, depuis cette étude, ce logiciel n’est plus mis à jour. 51
  65. 65. 52
  66. 66. 53
  67. 67. Beaucoup de services se sont créés ou ont évolués depuis l’annonce de la fermeture de Google Reader et la date effective de celle-ci : le 1er juillet 2013. Les comparatifs entre ces services vont forcément énormément évoluer et je conseille vivement de suivre l’étude particulièrement complète de Serge Courrier sur ces applications : http://fr.slideshare.net/serge.courrier/fin-de-google-reader- quelle-alternative-pour-les-professionnels 54
  68. 68. Bloglines est un service de pages personnalisables à l’instar de Netvibes avec lequel il semble avoir des liens (utilisation des mêmes identifiants que pour mon compte Netvibes). LES SERVICES EN LIGNE Il en existe de nombreux. Pour le moment, ils se rapprochent de Google Reader, mais n'ont pas (encore) toutes ses fonctionnalités (tags, flux RSS sortants, partage social, liste de suivi, synchronisation, mobile, traduction des flux, etc.). Feedspot semble être pour l’instant le plus intéressant et se distingue par ses fonctionnalités de recherche, son accès mobile optimisé et sa richesse en matière de rediffusion RSS. Feedly est très graphique, complètement compatible avec les principaux terminaux mobiles et respecte le standard opml qui fait qu’un fichier de flux exporté est réexploitable dans un autre lecteur RSS. Peut être synchronisé avec un logiciel client pour Windows. G2Reader est un service intéressant pour ses fonctionnalités de partage d’articles sur les services Web 2.0, de rediffusion RSS et de filtrage. AOL Reader possède de nombreuses possibilités d’affichage des articles et suggère des flux par rapport aux propositions de mots-clés de l’utilisateur. Newsblur (version freemium : 12 flux ; premium : 24$/an) propose quelques fonctionnalités issues d’outils professionnels comme celle de création de statistiques sur chaque flux, de filtrage des articles d’un flux selon certains critères comme les auteurs selon deux positions : on aime ou on n’aime pas ainsi que la possibilité d’ajouter un commentaire à un article. 55
  69. 69. Digg Reader : Digg a été un des premiers à annoncer le développement d’un lecteur RSS qui prendrait la suite de Google Reader, or pour le moment il ne se démarque en rien de la concurrence en dehors des flux personnalisés (un pour les articles signalés « Digg » et l’autre pour les articles sauvegardés « saved »). Outre ceux mentionnés ci-dessus, on peut citer également : - The Old Reader : "Just like the old Google Reader, only better“ => flux personnalisés - FeedBooster : nombreuses possibilités de recherche, de travail collaboratif et de partage mises en avant (en mode payant) mais seulement deux modules gratuits : le lecteur rss en ligne très basique bien que graphiquement réussi et un client pour la synchronisation. - Feedbin : version payante (24$/an) - EldonReader : basique mais qui semble vouloir faire évoluer son produit … - …, Etc. Logiciels à héberger sur un serveur Tiny Tiny RSS semble le plus complet mais n’est pas forcément aisé à installer et à configurer. Les deux autres représentent des alternatives à priori plus simples à mettre en œuvre. 55
  70. 70. Bloglines est un service de pages personnalisables à l’instar de Netvibes avec lequel il semble avoir des liens (utilisation des mêmes identifiants que pour son compte Netvibes ?). Igoogle, http://www.google.fr/ig? => fermeture du service le 1er novembre 2013 Netvibes est le plus connu et le plus populaire. 56
  71. 71. 57
  72. 72. 58
  73. 73. 59
  74. 74. 60
  75. 75. 61
  76. 76. « Enregistrer dans Inoreader » est le bookmarklet lié à la rubrique « Pages enregistrées » d’Inoreader qui permet de capturer des pages Web afin de les retrouver même si elles ont été dé publiées par la suite par les éditeurs du site de provenance. A noter que le bookmarklet d’enregistrement ne détecte pas les doublons. 62
  77. 77. 63
  78. 78. 64
  79. 79. 65
  80. 80. 66
  81. 81. Le menu « Marquer tout comme lu » laisse la possibilité de modifier le comportement par défaut d’Inoreader concernant le marquage des articles. Le menu « Tous les articles » permet de choisir si l’on souhaite afficher les articles non-lus, tous les articles ou uniquement les articles marqués comme favoris pour ce flux. Le menu « Options » permet d’accéder rapidement à des fonctionnalités concernant le flux actif. Enfin le menu représenté par une icône figurant un œil permet de modifier le mode de présentation des articles de ses flux selon plusieurs critères liés à l’affichage des items, aux variantes disponibles du thème par défaut, au mode de tri (chronologique => profondeur d’archivage = 30 jours) ou anté-chronologique (profondeur d’archivage illimitée), aux possibilités de regroupement et au nombre d’items présentés sur une page-écran. La profondeur d’archivage est illimitée mais tous les articles de plus de 30 jours sont automatiquement marqués comme lus par la plateforme Inoreader sans possibilité pour l’utilisateur de les remettre en non lus (impact sur le mode de tri). Pour pouvoir afficher (par scroll down) tous les articles d’un flux, quel que soit sa date de récupération dans Inoreader, il faut choisir dans le menu « options » le tri par dossier sur « les plus récents d’abord ». 67
  82. 82. Une recherche active permet d'obtenir toutes les informations sur un sujet donné en un seul endroit. Voici quelques cas d'utilisation: • Obtenir tous les articles sur Android à partir de ses abonnements en un seul endroit • Séparer les articles Facebook du dossier Social Media dans un flux dédié • Faire un aliment qui montre seulement des recettes sur les plats de quinoa et dessert au chocolat de ses canaux de cuisson YouTube • Surveillez les messages concernant votre marque ou vous-même • Obtenir tous les posts sur "Game of Thrones" dans son compte Inoreader Explications tirées du blog Inoreader - http://blog.inoreader.com/2015/07/inoreader-how-to-monitor-hot-topics.html 68
  83. 83. Comportement : un flux filtré n’affiche que les articles non lus de moins de 30 jours. Les autres articles ne sont pas supprimés et s’affichent de nouveau au-delà de cette période ou si le filtre est modifié ou supprimé. Les utilisateurs de la version freemium ont droit à un seul filtre. Celui-ci obéit à une logique particulière comme illustré ci-dessus. Le(s) critère(s) peut(vent) être composé(s) de plusieurs mots. Possibilité de filtrer par expressions régulières (respect des majuscules par exemple). Ce filtre est, toutefois, assez basique. Pas d’interface d’administration des filtres mais possibilité de les gérer dans l’onglet « abonnements » des préférences. 69
  84. 84. Les règles permettent d’automatiser des tâches dont le périmètre diffère en fonction des actions déclenchantes (triggers). Elles sont multi-critères. Les règles bénéficient d’une interface d’administration dans les préférences. Un utilisateur d’un plan freemium ne peut configurer qu’une seule règle et ne peut pas « Exécuter la règle » manuellement c’est-à-dire permettre son exécution sur les articles déjà présents dans son compte. L’exécution de la règle est alors appliquée au plus aux 1 000 articles les plus récents du mois écoulé. Toute action externe (courriels, notifications, envois aux services tels que Pocket) est limitée à 10 occurrences par service. Au sujet de la redirection par courriel, celle-ci s’effectue sur la base d’un message par article concerné par la règle. 70
  85. 85. Les paquets (ou bundles) sont des dossiers que l’utilisateur met à disposition des autres abonnés Inoreader. Pas de configuration du partage possible. 71
  86. 86. Les paquets (ou bundles) sont des dossiers que l’utilisateur met à disposition des autres abonnés Inoreader. Pas de configuration du partage possible. 72
  87. 87. Il semblerait que toutes les pages créées par ce biais ne soient pas indexées par les moteurs de recherche tels Google. 73
  88. 88. 74
  89. 89. 75
  90. 90. 76
  91. 91. 77
  92. 92. 78
  93. 93. 79
  94. 94. Tester l’import d’opml public 80
  95. 95. 81
  96. 96. 82
  97. 97. 83
  98. 98. 84
  99. 99. 85
  100. 100. 86
  101. 101. 87
  102. 102. Limitations de InoReader Extraits du forum Inoreader Q: Are there any limits during the import. A: Yes. Importing is limited to 1000 shared, 1000 starred and 1000 items per tag. Feed count is not limited. Q: Does Inoreader offer offline storage on Android and iPad apps? A: No. An Android app should be ready in mid June or beginning of July. It will support offline reading. iOS is also considered. You can read offline on Android or iOS through Pocket or Instapaper. Google reader automatically marked items that were more than 30 days old as "read". Is there a similar limitation here? Yes, I should put it somewhere in the first post. This is inevitable, otherwise the database would have collapsed a long time ago. The expiration time in InoReader is 1 month. Jacket said 88
  103. 103. The expiration time in InoReader is 1 month Can you clarify please - after one month does an unread post disappear completely, or is it just not included in the "unread" count? I was under the impression that InoReader kept my articles forever - and that's one of the reasons I didn't choose BazQux and went with InoReader instead - BazQux limits a feed to the last 500 articles which is way too few imho. I store my deals sites via RSS, and being able to search for all "HDTV" posts over the last 6 months (for example) would be pretty useless to me if it only showed the last 500 posts in a feed that gets 50+ posts per day. Thanks for an awesome reader, Jacket. I've tried a great many, and non compared well to InoReader - you've done a fantastic job. It means the "unread" flag will expire. It will be in your reading list, it will appear in search, but it will just be marked as unread automatically. If you sort some popular feeds with oldest on top you will see articles from years back. briantm said Can you explain the difference between like, broadcast and favourite please? Like is a button used to rate an article. There is a scoring system which will soon be used to suggest new articles and feeds to you. Scores are assigned to articles from many actions. Broadcast is like the old "Share" feature from Google Reader in the pre-G+ days. You can make connections with other users and broadcast articles to them in your channel. Favorite is just a plain "Starred" article, which you can read later from the Favorites section. Press Alt+I while viewing a feed to check the update frequency MRACHINI said 1.Does InoReader keep history of old feed items even after they are read for more than 2 moths ? -If so does it keep unlimited items for unlimited time ? 2.Where can i find the hardware specifications you guys are using to run InoReader ? just curious 88
  104. 104. Hi, and welcome to the party As I know: 1. Yes, at current state InoReader keeps all articles which already read, only the unread state gets cleared after 1 months, so all your old articles are here, you can read them back later. "Unlimited" is truly a nice word, but it would be very unprofessional to just say this word out, I'd rather say, that the talented team behind the service will surely do their best to keep it this way. 2. It is quite a non public information, I mean the detailed hardware specs, and all those stuff. I think that would be enough to know that until know they have built a system with speed and stability in top priority, they monitor it all the time, and expand it as necessary. I don't know any reason why this would change in the future ------------------------- Actu mars 2016 concernant Inoreader : Les Google News sont désormais directement accessibles depuis l’outil. 88
  105. 105. 89
  106. 106. 90
  107. 107. 91
  108. 108. 92
  109. 109. 93
  110. 110. 94
  111. 111. Ces outils s’inscrivent dans l’esprit de Yahoo Pipes qui a été fermé le 2 octobre 2015. 95
  112. 112. Ajouter DeltaFeed (dia 16) 96
  113. 113. Principe de fonctionnement de ces services : construction du flux par règles d’extraction par conception assistée Création de compte obligatoire mais souvent gratuite. 97
  114. 114. 98
  115. 115. Reprendre pdf serge courrier « automatiser la rediffusion de la veille » dia 21 99
  116. 116. 100
  117. 117. Permet la mise en place d’une passerelle automatique entre deux services. Basé sur un événement déclencheur (le service A) qui produit une action automatisée (dans le service B). Très nombreuses recettes « recipes ». 101
  118. 118. Dashboard une fois que l’on est connecté. 102
  119. 119. Permet la mise en place d’une passerelle automatique entre deux services. Basé sur un événement déclencheur (le service A) qui produit une action automatisée (dans le service B). Très nombreuses recettes « recipes ». Service créé aux USA en 2011 par Lindon Tibbets 103
  120. 120. Pour trouver des recettes (« recipes »), cliquer sur le bouton « Learn More » 104
  121. 121. Autre service d’automatisation de passerelles entre plateformes en ligne 105
  122. 122. • Syndication : C’est le fait de rendre accessibles les dernières nouveautés d’un site à partir d’autres sites. La syndication Web consiste pour un site à mettre à disposition une partie ou tous ces nouveaux articles sous la forme d’un fichier au format XML, généralement au standard rss ou atom appelé « flux rss » ou « flux de syndication ». Ce flux est régulièrement mis à jour par le site producteur et ’agrégateur qui est l’outil qui permet à l’utilisateur du flux de prendre connaissance de ces contenus au sein d’une interface centralisée, se charge d’interroger régulièrement et automatiquement les sites sources . En cas de nouveautés, il met à jour le flux visible à partir de son interface et le converti au format HTML pour le rendre compréhensible. Tous les gestionnaires de contenus modernes tels Wordpress, Drupal, Joomla, Spip, etc, intégrent la possibilité pour le webmaster de proposer des flux de syndication aux internautes. • Indexation : C’est le processus utilisé par les moteurs de recherche pour répertorier des contenus sur les sites composant la Toile, Pour ce faire, ils utilisent des « robots » ou « crawlers » qui visitent les sites à intervalles réguliers. • Curation : Cette phase se situe après la collecte automatisée d’information et a pour objectif de traiter les contenus selon cinq axes : > la sélection, > l’organisation, > l’éditorialisation, > le partage, > l’archivage. Ce processus, contrairement à la collecte qui est automatisée, est très largement 106
  123. 123. manuelle et constitue la principale valeur ajoutée dans l’activité de veille. • Storytelling ou racontage d’histoires : Ce terme désigne la capacité de faire passer un message par le récit. Issu des techniques de la communication, il sert dans la curation, notamment pour éditorialiser des contenus épars et souvent brefs trouvés dans les réseaux sociaux et de leur donner sens. Un outil est spécialisé dans ce domaine, il s’agit de Storify. 106
  124. 124. • Agrégateurs de flux de syndication : ce type d’outils permet de rassembler les éléments des sources que l’on suit par flux de syndication au sein d’une même interface, de les y mettre à jour et de les convertir du XML au HTML pour les rendre plus conviviaux et lisibles à l’utilisateur. • Gestionnaire de bookmarks : Souvent intégré au navigateur, il permet « d’épingler » une ressources Web en indexant son titre et son url au sein d’une arborescence organisée potentiellement en dossiers, voire avec la possibilité de les qualifier avec un système de tags, afin que l’utilisateur puisse mieux la retrouver. • Pages personnalisables : il s’agit d’outils qui proposent à l’utilisateur une interface type « tableau de bord » dans lequel il peut centraliser de manière thématique son activité numérique et notamment sa veille. • Moteurs de recherche : Services Web permettant de proposer une suite de ressources correspondant à une requête composée d’un ou plusieurs mots-clés formulée par un utilisateur par le biais d’un formulaire de recherche. Le moteur le plus connu et indexant le plus de ressources du Web visible est Google. Par ailleurs, beaucoup de sites disposent d’un moteur de recherche interne à leurs contenus. • Forums : Ce sont des espaces d’échanges et d’entraide entre internautes sur une thématique précise. Accessibles librement en lecture, ils nécessitent généralement d’ouvrir un compte, la plupart du temps gratuitement, pour participer. Les forums peuvent donner lieu à de multiples dérapages d’où le fait 107
  125. 125. que les contribution sont souvent soumis à une vérification avant publication de la part d’un modérateur. Apparus dans les années 90 sur le Web, ils sont encore très prisés. • Média sociaux : regroupent l’ensemble des technologies qui permettent aux internautes de créer et de partager du contenu. On y trouve, en particulier, les réseaux sociaux, les blogs, forums et plateformes de partage de contenus. • Réseaux sociaux : Partie des média sociaux constituée des services Web dont l’objectif est de réunir des internautes interagissant de manière émotionnelle par un système de commentaires, partages, gratifications … Parmi les plus connus, il faut citer Facebook et Twitter considérés comme généralistes. Les réseaux sociaux connaissent un développement exponentiel et sont présents dans la sphère académique via des services comme Academia ou Research Gate, entre autres. • Social bookmarking : Plateformes en ligne permettant de gérer ses bookmarks différemment, notamment par le partage avec d’autres utisateurs. Elles proposent également des fonctionnalités associées comme la capture d’écran, les annotations, les commentaires … • Microblogging : Services Web dont le plus connu est Twitter, permettant d’envoyer des messages limités à 140 caractères mais multimédia. Ce partage d’information est très prisé de certaines communautés professionnelles, dont les journalistes. 107
  126. 126. 108
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