VINCENT SYLVESTRE
Le tourisme hivernal dans la région de la Capitale-
Nationale : Enjeux et perspectives climatiques
Essai...
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RÉSUMÉ
Depuis le milieu du siècle dernier, le tourisme a grandement gagné en popularité. Le tourisme
hivernal s’est don...
TABLE DES MATIÈRES
RÉSUMÉ....................................................................................................
iv
3.1.2 Ski de fond.........................................................................................................
LISTE DES FIGURES
Figure 1 : Aperçu de la région à l'étude...................................................................
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Figure 41 : Les entreprises à risque à l'est de la région ................................................................
LISTE DES ANNEXES
Annexes A – Chutes de neiges moyennes cartes historiques...................................................
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Introduction
Le tourisme hivernal dans la région de la Capitale-Nationale constitue une activité
économique très importa...
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données climatiques mensuelles, ainsi que les données nivométriques. La dernière base
de données a été créée par l’auteu...
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Chapitre premier
1 Portrait général du tourisme hivernal
Le tourisme constitue une des activités économiques les plus i...
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Le tourisme hivernal serait justement apparu en 1864, à Saint-Moritz dans les
alpes Suisses. Cette station déjà prisée ...
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Ce sont les Alpes qui concentrent la majorité de l’offre en tourisme hivernal en Europe.
Son développement historique a...
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le tourisme s’est développé peu à peu, surtout propulsé par le développement des
technologies. Par exemple, l’apparitio...
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Figure 2 : Localisation des collines Montérégiennes
Le nord Québécois offre lui aussi de nombreuses activités touristiq...
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Chapitre second
2 Les changements dans l’environnement
Depuis quelques décennies, les préoccupations pour L’environneme...
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2.1 Changementau niveau des températures
Le réchauffement des températures moyennes n’est pas nécessairement néfaste
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Figure 3 : écart des températuresmoyennes de décembre
2.1.2 Changements dans les températures moyennes de janvier
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Figure 4 : Écarts dans les températuresmoyennes de janvier
2.1.3 Changements dans les températures moyennes de février
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2.1.5 Changements dans les températures moyennes d’avril
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2.2 Changementsau niveau des chutesde neige
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en neige. Les baisses les plus prononcées peuvent atteindre les 28 cm de différence dans
le secteur du parc des Laurent...
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2.2.3 Changements dans les précipitations moyenne...
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En terminant, on a donc pu voir que les tendances ...
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concernant le couvert en neige. Celles-ci n’étant pas disponible pour les stations du
MDDEFP, on a décidé de se tourner...
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au nord du parc des grands jardins présente lui aussi des couvertures similaires. Celles-ci
se situent aux alentours de...
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n’ont donc gagné qu’environ 10 cm entre les deux périodes. On peut aussi observer une
hausse similaire dans le secteur ...
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Figure 15 : Épaisseur moyenne desneiges pour la troisième période de collecte
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Figure 16 : Épaisseur moyenne desneiges pour la quatrième période de collecte
2.3.6 Épaisseurs pour la cinquième périod...
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Figure 17 : Épaisseur moyenne desneiges pour la cinquième période de collecte
2.3.7 Épaisseurs pour la sixième période ...
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Figure 18 : Épaisseur moyenne desneiges pour la sixième période de collecte
2.3.8 Épaisseurs pour la septième période d...
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Figure 19 : Épaisseur moyenne desneiges pour la septième période de collecte
2.4 Zones aux conditions homogènes
Les zon...
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La figure 20, présente grossièrement l’étendue des zones à risques et des zones
qui seraient épargnées plus longtemps. ...
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Chapitre troisième
3 Portrait de l’offre en tourisme hivernal de la région de la
Capitale-Nationale
La région de la cap...
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fauniques, signifiant que l’activité couvre tout de même un large territoire. La prochaine
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Figure 21 : Portrait général de l’offre pour l'ouest de la
région
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Figure 22 Portrait général de l'offre pour l'est de la
région
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Figure 23 : Portrait général de l'offre pour l'agglomération de Québec
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3.1 Les types d’Activités
Comme on l’a déjà mentionné, la région offre une grande diversité au niveau des
activités tou...
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Figure 24 : Localisation des principaux monts de ski alpin
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Figure 25 : Localisation des principaux centre de ski de fond à l'ouest de la
régi
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Figure 26 : Localisation des principaux centres de ski de fond à l'est de la région
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Les figures 25 et 26, représentes les principaux lieux de pratique du ski de fond
pour la région. Il est intéressant de...
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Figure 27 : Localisation des principaux centres de raquette à l'ouest de la région
48
Figure 28 : Localisation des principaux centres de raquette à l'est de la région
49
3.1.4 Glissade sur tube ou glissade libre
La glissade peut se pratiquer un peu partout sur le territoire de la capitale...
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Figure 29 : Localisation des lieux de glissade à l'ouest de la
région
51
Figure 30 : Localisation des lieux de glissade à l'est de la région
52
Néanmoins, dans une ville comme Québec, de tels lieux de loisirs hivernaux
constituent une bonne valeur ajoutée pour de...
53
Figure 31 : Localisation des lieux de patinage à l'ouest de la
région
54
Figure 32 : Localisation des lieux de patinage à l'est de la
région
55
Figure 33 : Localisation des lieux de patinage pour l'agglomération de
Québec
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Figure 34 : La pratique de la motoneige dansla
région
57
3.1.7 La pèche blanche
La pèche blanche est une activité s’adressant principalement aux touristes.
Toutefois, sa pratiq...
58
Figure 35 : Localisation des sites de pèche blanche dansla
région
59
Figure 36 : La pratique du traineau à chiensdans la
région
60
Figure 37 : Localisation des établissements de spas nordiques
61
3.1.10 Les autres activités
Bien évidemment, une multitude d’autres activités sont développée par les divers
fournisseu...
62
Figure 38 : Potentiel des acteurstouristiques à l'ouest de la
région
63
Figure 39 : Potentiel des acteurstouristiques à l'est de la région
64
3.2.1 Acteurs principaux
Les acteurs principaux de l’offre sont ceux qui offrent une multitude d’activités.
Aussi, une ...
65
3.3 Événements hivernaux
Bien que cette recherche se penche principalement sur les acteurs et les sites qui
composent l...
66
Du côté des événements de type carnaval, le plus connut est bien sur le Carnaval de
Québec. Dans le cadre de cet événem...
67
Chapitre quatrième
4 Changements climatiques et tourisme hivernal
Ce dernier Chapitre se veut avant tout un retour à la...
68
Figure 40 : les entreprises en zone à risque à l'ouest de la région
69
Figure 41 : Les entreprises à risque à l'estde la région
70
4.2 Sites ou établissementsen zones « épargnées»
Ensuite, on a les deux grandes zones qui sont relativement épargnées p...
71
4.4 Les possibilités d’adaptationset perspectivesd’avenir
En terminant, comme il a été mentionné précédemment, il est p...
Conclusion
En terminant, il est important de d’abord revenir sur la question à la basede ce travail. On se
demandait quels...
Bibliographie
Association des coureurs en canotà glace. 2013.« Calendrier».
[http://www.canotaglace.org/node/12].Site cons...
Visyl4- Le tourisme hivernal Québec- GGR-3700 (2)
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  1. 1. VINCENT SYLVESTRE Le tourisme hivernal dans la région de la Capitale- Nationale : Enjeux et perspectives climatiques Essai présenté à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval dans le cadre du programme de baccalauréat en géographie pour l’obtention du grade de bachelier ès sciences (B.Sc.) DÉPARTEMENT DE GÉOGRAPHIE FACULTÉ DE FORESTERIE, DE GÉOGRAPHIE ET DE GÉOMATIQUE UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC 2013 © Vincent Sylvestre, 2013
  2. 2. ii RÉSUMÉ Depuis le milieu du siècle dernier, le tourisme a grandement gagné en popularité. Le tourisme hivernal s’est donc lui aussi développé dans les pays nordiques comme le Canada. Avec les changements climatiquesqu’on peut observer actuellement, il est pertinent de se demander leur effet sur le tourisme d’une région comme celle de la Capitale-Nationale. Cet essai tentera de délimiter des zones où les changements observés, au niveau de certaines variable climatiques, seront homogènes. Après avoir dressé un portrait des changements observés dans la région, et délimiter des zones homogènes, un portrait de l’offre en tourisme hivernal sera présenté. L’objectif sera de voir les acteurs de l’offre touristique qui se retrouvent dans des zones à risque et qui subiront plus difficilement que des entreprises ou sites touristique en zone relativement épargnée. L’utilisation de cartes tout au long de l’essai viendra exposer clairement les données et aidera à l’analyse. Mots-clés : Capitale-Nationale, Région de la (Québec) ; Cartographie ; Climat -- Changements ; Sports d’hiver ; Tourisme hivernal;
  3. 3. TABLE DES MATIÈRES RÉSUMÉ..............................................................................................................................................................................II TABLE DES MATIÈRES ..............................................................................................................................................III LISTE DES FIGURES .....................................................................................................................................................V LISTE DES ANNEXES ................................................................................................................................................VII INTRODUCTION.............................................................................................................................................................8 CHAPITRE PREMIER .................................................................................................................................................10 1 PORTRAIT GÉNÉRAL DU TOURISME HIVERNAL ...........................................................................10 1.1 LE TOURISME HIVERNAL À TRAVERS LES ÉPOQUES........................................................................................10 1.2 PORTRAIT ACTUEL DE L’OFFRE GLOBALE ENTOURISME HIVERNAL............................................................11 1.3 LE TOURISME HIVERNAL AU CANADA ET AU QUÉBEC...................................................................................12 1.3.1 Bref historique.........................................................................................................................................12 1.3.2 Portrait actuel de l’offre ........................................................................................................................13 CHAPITRE SECOND....................................................................................................................................................15 2 LES CHANGEMENTS DANS L’ENVIRONNEMENT............................................................................15 2.1 CHANGEMENT AU NIVEAU DESTEMPÉRATURES.............................................................................................16 2.1.1 Changements dans les températures moyennes de décembre .........................................................16 2.1.2 Changements dans les températures moyennes de janvier..............................................................17 2.1.3 Changements dans les températures moyennes de février...............................................................18 2.1.4 Changements dans les températures moyennes de mars..................................................................19 2.1.5 Changements dans les températures moyennes d’avril....................................................................20 2.2 CHANGEMENTS AU NIVEAU DES CHUTES DE NEIGE........................................................................................21 2.2.1 Changements dans les précipitations moyennes de décembre ........................................................21 2.2.2 Changements dans les précipitations moyennes de janvier.............................................................22 2.2.3 Changements dans les précipitations moyennes de février .............................................................23 2.2.4 Changements dans les précipitations moyennes de mars ................................................................24 2.2.5 Changements dans les précipitations moyennes de avril.................................................................25 2.3 LES ÉPAISSEURS MOYENNES DE NEIGE.............................................................................................................26 2.3.1 Données anciennes..................................................................................................................................27 2.3.2 Épaisseurs pour la première période de collecte..............................................................................27 2.3.3 Épaisseurs pour la deuxième période de collecte..............................................................................28 2.3.4 Épaisseurs pour la troisième période de collecte..............................................................................29 2.3.5 Épaisseurs pour la quatrième période de collecte............................................................................30 2.3.6 Épaisseurs pour la cinquième période de collecte............................................................................31 2.3.7 Épaisseurs pour la sixième période de collecte.................................................................................32 2.3.8 Épaisseurs pour la septième période de collecte...............................................................................33 2.4 ZONES AUX CONDITIONS HOMOGÈNES.............................................................................................................34 CHAPITRE TROISIÈME ............................................................................................................................................36 3 PORTRAIT DE L’OFFRE EN TOURISME HIVERNAL DE LA RÉGION DE LA CAPITALE- NATIONALE....................................................................................................................................................................36 3.1 LES TYPES D’ACTIVITÉS.....................................................................................................................................42 3.1.1 Ski alpin et planche à neige...................................................................................................................42
  4. 4. iv 3.1.2 Ski de fond................................................................................................................................................42 3.1.3 Raquette....................................................................................................................................................46 ....................................................................................................................................................................................48 3.1.4 Glissade sur tube ou glissade libre......................................................................................................49 3.1.5 Le patinage...............................................................................................................................................49 3.1.6 La motoneige............................................................................................................................................52 3.1.7 La pèche blanche.....................................................................................................................................57 3.1.8 Traîneaux à chiens..................................................................................................................................57 3.1.9 Bains nordiques.......................................................................................................................................57 3.1.10 Les autres activités............................................................................................................................61 3.2 PORTRAIT DES ACTEURS DE L’OFFRE................................................................................................................61 3.2.1 Acteurs principaux..................................................................................................................................64 3.2.2 Acteurs secondaires................................................................................................................................64 3.2.3 Acteurs mineurs ou lieux de loisirs......................................................................................................64 3.3 ÉVÉNEMENTS HIVERNAUX.................................................................................................................................65 3.3.1 Les type d’événements............................................................................................................................65 3.3.2 Les principaux événements....................................................................................................................65 CHAPITRE QUATRIÈME ..........................................................................................................................................67 4 CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET TOURISME HIVERNAL......................................................67 4.1 SITES OU ÉTABLISSEMENTSEN ZONE À RISQUE...............................................................................................67 4.2 SITES OU ÉTABLISSEMENTSEN ZONES « ÉPARGNÉES »..................................................................................70 4.3 LES ÉVÉNEMENTS HIVERNAUX ET LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES.........................................................70 4.4 LES POSSIBILITÉS D’ADAPTATIONS ET PERSPECTIVES D’AVENIR..................................................................71 CONCLUSION.................................................................................................................................................................72 BIBLIOGRAPHIE.............................................................................................................................................................75 ANNEXES A.....................................................................................................................................................................79 ANNEXES B .....................................................................................................................................................................83
  5. 5. LISTE DES FIGURES Figure 1 : Aperçu de la région à l'étude......................................................................................9 Figure 2 : Localisation des collines Montérégiennes .................................................................14 Figure 3 : écart des températures moyennes de décembre.........................................................17 Figure 4 : Écarts dans les températures moyennes de janvier....................................................18 Figure 5 : Écarts dans les températures moyennes de février ....................................................19 Figure 6 : Écarts dans les températures moyennes de mars.......................................................20 Figure 7 : Écarts dans les températures moyennes d'avril..........................................................21 Figure 8 : Écarts dans les précipitations moyennes en neige de décembre.................................22 Figure 9 : Écarts dans les précipitations moyennes en neige de janvier......................................23 Figure 10 : Écarts dans les précipitations moyennes en neige de février....................................24 Figure 11 : Écarts dans les précipitations moyennes en neige de mars.......................................25 Figure 12 : Écarts dans les précipitations moyennes en neige d'avril .........................................26 Figure 13 : Épaisseur moyenne des neiges pour la première période de collecte........................28 Figure 14 : Épaisseur moyenne des neiges pour la deuxième période de collecte.......................29 Figure 15 : Épaisseur moyenne des neiges pour la troisième période de collecte .......................30 Figure 16 : Épaisseur moyenne des neiges pour la quatrième période de collecte ......................31 Figure 17 : Épaisseur moyenne des neiges pour la cinquième période de collecte......................32 Figure 18 : Épaisseur moyenne des neiges pour la sixième période de collecte..........................33 Figure 19 : Épaisseur moyenne des neiges pour la septième période de collecte........................34 Figure 20 : Zones aux conditions homogènes..........................................................................35 Figure 21 : Portrait général de l’offre pour l'ouest de la région..................................................38 Figure 22 Portrait général de l'offre pour l'est de la région........................................................40 Figure 23 : Portrait général de l'offre pour l'agglomération de Québec......................................41 Figure 24 : Localisation des principaux monts de ski alpin........................................................43 Figure 25 : Localisation des principaux centre de ski de fond à l'ouest de la régi........................44 Figure 26 : Localisation des principaux centres de ski de fond à l'est de la région......................45 Figure 27 : Localisation des principaux centres de raquette à l'ouest de la région.......................47 Figure 28 : Localisation des principaux centres de raquette à l'est de la région...........................48 Figure 29 : Localisation des lieux de glissade à l'ouest de la région............................................50 Figure 30 : Localisation des lieux de glissade à l'est de la région................................................51 Figure 31 : Localisation des lieux de patinage à l'ouest de la région...........................................53 Figure 32 : Localisation des lieux de patinage à l'est de la région...............................................54 Figure 33 : Localisation des lieux de patinage pour l'agglomération de Québec.........................55 Figure 34 : La pratique de la motoneige dans la région.............................................................56 Figure 35 : Localisation des sites de pèche blanche dans la région.............................................58 Figure 36 : La pratique du traineaux à chiens dans la région .....................................................59 Figure 37 : Localisation des établissements de spas nordiques ..................................................60 Figure 38 : Potentiel des acteurs touristiques à l'ouest de la région............................................62 Figure 39 : Potentiel des acteurs touristiques à l'est de la région................................................63 Figure 40 : les entreprises en zone à risque à l'ouest de la région...............................................68
  6. 6. vi Figure 41 : Les entreprises à risque à l'est de la région ..............................................................69
  7. 7. LISTE DES ANNEXES Annexes A – Chutes de neiges moyennes cartes historiques.....................................................80 Annexe B – Début et fin de l’hiver, Cartes historiques.............................................................84
  8. 8. 8 Introduction Le tourisme hivernal dans la région de la Capitale-Nationale constitue une activité économique très importante. Toutefois, comme l’ensemble du monde, cette région est aujourd’hui soumise aux nouveaux défis apportés par les changements climatiques. Le présent essai se penchera donc sur la question des changements climatique et leur effet sur le tourisme hivernal. On se demandera quels sont les impacts des changements environnementaux, en regard des observations actuelles, sur les acteurs de l’offre en tourisme hivernal de la région touristique de la Capitale-Nationale à court et moyen terme. La figure 1 vient nous présenter un aperçu de la région qui sera à l’étude. Deux objectifs principaux seront visés au cours de ce travail. D’abord on cherchera à délimiter des zones relativement homogènes étant plus ou moins affectée par les changements du climat. Spécifiquement, on tentera de voir dans un premier temps les secteurs qui seraient à favoriser dans le cas d’un développement touristique. Dans un deuxième temps, ce seront les zones à éviter dans le cadre d’un tel développement. On a ensuite un deuxième objectif, soit celui d’établir le portrait de l’offre touristique dans la région. Trois sous- objectifs s’y rattachent, les deux premiers étant respectivement de déterminer la portion de l’offre à être affectée par les changements et la portion relativement épargnée. Un dernier sous-objectif sera de voir les possibilités d’adaptation possibles dans le secteur. Avant de répondre à ces objectifs, un portrait du tourisme hivernal et son historique seront présenté dans un premier chapitre. Suivra ensuite un second chapitre qui répondra au premier objectif. Le troisième dressera le portrait de l’offre touristique de la région, alors que le dernier chapitre répondra spécifiquement aux 3 objectifs spécifiques liés au portrait touristique. La réalisation de ce projet s’est réalisée en deux étapes majeures. La première étape était de rechercher dans les sources scientifiques, dans les livres ou encore sur Internet, des informations qui allaient mener à la réalisation du travail. Cette collecte d’information a été particulièrement importante afin de dresser un portrait de l’offre touristique. La recherche de données cartographique a aussi été nécessaire pour la création des nombreuses cartes qui composent cet essai. Pour les cartes climatiques, l’apport important des données du Ministère du développement durable, de l’environnement de la faune et des parcs (MDDEFP) doit être souligné. Les données provenant des diverses stations météorologiques et nivométriques de la région ont permis de Dresser un bon portrait des changements a avoir eu lieu au cours des dernières années. Une deuxième étape très importante fut la création des cartes, qui sont à la base de l’analyse de cet essai. Celles-ci ont été crée à partir de deux bases de trois bases de données principales. Les deux premières proviennent du MDDEFP et présentent les
  9. 9. 9 données climatiques mensuelles, ainsi que les données nivométriques. La dernière base de données a été créée par l’auteur, spécialement pour ce travail. Celle-ci regroupe 173 sites et établissements touristiques, ainsi que leurs caractéristiques. Elle a té construite à partir de la recherche initiale, principalement grâce à trois sources spécifiques. Celles-ci sont les sites Internet de L’office de tourisme de Québec et de Charlevoix, ainsi que le site de la ville de Québec. Les données de la base on par la suite été agrémentés grâce à une recherche au niveau des sites Internet de chacune des entreprises. Figure 1 : Aperçu de la région à l'étude
  10. 10. 10 Chapitre premier 1 Portrait général du tourisme hivernal Le tourisme constitue une des activités économiques les plus importantes à travers le monde. De nos jours, le tourisme se pratique dans à peu près tous les pays du monde. Le tourisme hivernal, quant à lui, possède une caractéristique majeure le différenciant du tourisme conventionnel. Évidemment, c’est l’aspect hivernal qui distingue ce tourisme des autres formes conventionnelles. Bien que tous les touristes potentiels aient accès au tourisme hivernal, c’est au niveau des pays émetteurs que les limites s’imposent. Ceux-ci doivent avoir une saison hivernale significative, ou encore, des montagnes permettant la pratique d’activités hivernales. Ce chapitre présentera donc dans un premier lieu un court historique de la pratique du tourisme hivernal à travers le monde. Puis, un portrait global de l’offre actuelle sera présenté afin de voir les principaux acteurs de l’offre en tourisme d’hiver. En dernier lieu, un portrait de l’offre canadienne et québécoise permettra de voir les principales régions de tourisme hivernal au Canada et au Québec. Cette dernière section présentera préalablement un bref historique de la pratique au pays et dans la province. 1.1 Le tourisme hivernal à travers les époques Le développement du tourisme hivernal est relativement récent dans notre histoire. Sa forme moderne tirerait ses origines de la fin du XIXe siècle. À l’époque, le tourisme gagne en popularité et sa pratique se répond au travers de la population. L’industrialisation et la venue de réseaux de chemins de fer permettent de lié de nouvelles régions autrefois inaccessibles. C’est ainsi que des stations touristiques ont pu se développer aux abords de chaînes de montagnes et de lieux naturels remarquables. C’est ainsi que sont apparus des stations comme Banff au Canada, ou encore des stations dans les alpes en Suisse ou dans les autres pays limitrophes.
  11. 11. 11 Le tourisme hivernal serait justement apparu en 1864, à Saint-Moritz dans les alpes Suisses. Cette station déjà prisée en été était délaissée en saison hivernale, comme la plupart des destinations similaires. Suite à une initiative du propriétaire de l’hôtel Kulm, pour intéresser certains de ses clients à demeurer en hiver, la pratique s’est rapidement popularisée. Le développement de diverses activités hivernales a permis de développer un premier centre de tourisme hivernal (Gibson, 2013). Alors que ce centre gagnait en popularité, les autres stations en montagne à travers le monde ont développé leur offre en tourisme hivernal. Les activités proposées ont grandement évoluées, à mesures que se sont développés de nouveaux sports d’hiver. Toutefois, les activités ont généralement été associées dès le début à la pratique d’un sport hivernal, comme le patinage ou la glissade. En se rendant dans ces lieux, les touristes cherchaient à se détendre, tout en pratiquant des sports typiques l’hiver. Le point marquant pour le tourisme d’hiver demeure l’apparition des Jeux Olympiques d’hiver au début du XXe siècle. Ceci a permis la popularisation des activités hivernales, en plus d’encourager le développement des destinations. Suite aux premiers Olympiques d’hiver, les touristes pratiquant des activités hivernales se sont multipliés, apportant le développement de destinations totalement nouvelles (Weed, 2007). L’évolution des activités hivernales, notamment le ski alpin, a permis au courant du XXe siècle de rendre le tourisme hivernal à une plus grande partie de la population. Le développement de remontées mécaniques et d’équipements plus performant a rendu la pratique plus accessible et a attiré de nombreux touristes (Lund, 2011). 1.2 Portrait actuel de l’offre globale en tourisme hivernal L’offre actuelle en tourisme hivernal se situe principalement dans l’hémisphère nord. Historiquement, l’Amérique du Nord et les alpes sont deux lieux connaissant un développement touristique important, au niveau de leurs activités hivernales. De nouvelles destinations ont toutefois pu se développer au courant des dernières décennies un peu partout à travers le monde. Pour l’Amérique, le Canada et les États-Unis sont les deux principaux acteurs du tourisme hivernal. Le portrait Canadien sera présenté un peu plus loin dans ce chapitre. Pour ce qui est des États-Unis, les développements se retrouvent dans deux régions principales. La première est formée par la chaîne de montagne des Appalaches. Aux États-Unis, ce sont les états du Nord-est qui bénéficient de ces développements. On y trouve de nombreux centres de ski et de nombreux sentiers de motoneige en montagne (Scott et al. 2007). L’autre région et la côte ouest et toute la région touchée par la chaîne des montagnes Rocheuses. De même l’état de l’Alaska au nord présente aussi une offre bien développée en tourisme d’hiver. D’autres états offrent aussi cette forme de tourisme, mais leur développement reste souvent plus limité (Burakowsky et Magnusson, 2012).
  12. 12. 12 Ce sont les Alpes qui concentrent la majorité de l’offre en tourisme hivernal en Europe. Son développement historique a mené à de nombreux lieux d’importances se trouvant dans divers pays Européens. La région souffre toutefois d’une baisse d’attrait ces dernières années, principalement à cause de la nouvelle concurrence qui se développe (Tuppen, 2000). La région scandinave au nord de l’Europe, par exemple, est devenue une destination importante au cours des dernières décennies. Un segment de plus en plus large est intéressé à débourser un peu plus, afin de se rendre dans cette région. L’offre s’est donc largement développée dans les dernières années, notamment dans la région de la mer de Barents (Brugård, 2013). Du côté de l’Asie, le Japon est l’une des destinations qui est le plus développée à l’heure actuelle. Bien que le climat de ses villes soient plutôt modéré, ses zones montagneuse offrent une saison hivernales très intéressante. Dans les dernières décennies, le pays s’est orienté vers un tourisme événementiel, avec ses nombreux festivals hivernaux à travers le pays. On y trouve néanmoins de nombreux lieux où d’autres activités hivernales peuvent être pratiquées tout au long de la saison. (JNTO, 2011) Dans le Pacifique, l’Australie et la Nouvelle-Zélande attirent aussi de nombreux touristes en hiver (Cho, 2009). D’autres destinations notables de tourisme hivernal existent à travers le monde, principalement dans les zones montagneuses et aux hautes latitudes. Ainsi, ce portrait présente les grandes lignes du tourisme mondial, mais de nombreuses autres destinations existent. On n’a qu’à penser à la Russie au nord du continent Eurasiatique, ou encore dans les Andes sur la côte ouest de l’Amérique du Sud. 1.3 Le tourisme hivernalau Canada et au Québec Par son positionnement géographique, le Canada est une destination de choix pour le tourisme hivernal. La présence d’une longue saison hivernale pour une grande partie du pays apporte une offre en tourisme hivernal extrêmement étendue. Historiquement, le tourisme hivernal s’est développé très tôt au Canada, peu de temps après sa montée en popularité en Europe. 1.3.1 Bref historique La pratique du tourisme hivernal au Canada remonte à l’époque des premières stations touristiques en montagne. Suite à l’essor du tourisme en Suisse, les stations telles que Banff ou Lake Louise ont développé davantage leur offre hivernale afin de répondre aux besoins émergents des nouveaux touristes hivernaux. Ces stations sont apparues comme les premiers hauts lieux de tourisme hivernal au Canada, grâce à leur connexion aux réseaux ferroviaires transcontinental (World guide, 2013). Au Québec, un des premiers acteurs en tourisme hivernal fut la station de ski du mont Tremblant. Cette station des Laurentides fut la première au canada à avoir un remonte-pente, ce qui facilitait la pratique du sport. (Massicotte et Corcoran, 2013) Au cours des décennies qui ont suivies,
  13. 13. 13 le tourisme s’est développé peu à peu, surtout propulsé par le développement des technologies. Par exemple, l’apparition de la motoneige dans les années 50 a été une révolution. Au cours de décennies suivantes, celle-ci est devenue particulièrement prisée par les touristes désirant visiter la province (ADMDQ, 2013). L’évolution du tourisme hivernal dans l’ensemble du pays a par la suite suivi des tendances similaires au tourisme traditionnel. Suite à la deuxième guerre mondiale, alors que la demande en tourisme était en croissance à peu près partout dans les pays occidentaux, des nombreuses activités se sont développées. Par exemple, on a vu l’apparition de centres de glisse comme le village vacances Valcartier en 1963 (VVV, 2013). Au cours des années, des activités autrefois pratiquées pour le loisir ont ainsi été intégrées à des sites à vocation touristique. 1.3.2 Portrait actuel de l’offre Le portrait du tourisme au Canada est très étendu. Toutefois, les zones du sud-est (Québec et Ontario), ainsi que la région des montagnes rocheuses semblent se démarquer. C’est principalement l’attrait de ces deux secteurs qui ont mené à un grand développement du tourisme hivernal. Bien sûr, le tourisme hivernal existe ailleurs, mais les zones des prairies n’offrent pas des hivers très enneigés, alors que dans les maritimes, le climat est trop doux et le relief n’est pas assez abrupt (Charlier et al. 2009). Il y a tout de même le tourisme en arctique, qui se développe de plus en plus, mais qui demeure assez marginal. Les prix pour un tourisme dans l’Arctique sont bien souvent beaucoup plus chers comparativement à d’autres destinations, qui seraient à distance similaire (Deluzarche, 2009) Au Québec, les régions les plus propices au développement du tourisme hivernal sont la zone des Appalaches et des Laurentides. La position plus nordique des Laurentides apporte un climat beaucoup plus froid, et son relief est propice à la pratique d’activités hivernale (Charlier et al. 2009). Néanmoins, comme le reste du Canada, l’ensemble du Québec a une offre très large en tourisme d’hiver. D’autres secteurs importants sont les Montérégiennes dans la plaine du Saint-Laurent. Ces intrusions magmatiques datant du passé forment aujourd’hui des monts isolés par la plaine du Saint- Laurent. Ces monts, permettent aujourd’hui la pratique de diverses activités comme la randonnée ou le ski alpin (Bédard, 2007b). La figure 2 est une représentation des basses- terres du Saint-Laurent et des régions limitrophes, avec les collines Montérégiennes mises en évidence (Bédard, 2007a).
  14. 14. 14 Figure 2 : Localisation des collines Montérégiennes Le nord Québécois offre lui aussi de nombreuses activités touristiques hivernales. Le prix de ces voyages demeure toutefois élevé par rapport à d’autres voyages, comme c’est le cas ailleurs au Canada. Toutefois, certaines destinations comme la Baie James reçoivent de nombreux touristes annuellement, mais une grande part de ce tourisme se déroule en saison estivale.
  15. 15. 15 Chapitre second 2 Les changements dans l’environnement Depuis quelques décennies, les préoccupations pour L’environnement sont devenues de plus en plus importantes un peu partout sur la planète. Ces préoccupations, relèvent d’une tendance observée à des changements de l’environnement. Même si leur nature n’est pas totalement connue, les experts s’entendent pour dire que la planète subit un réchauffement de ces températures moyennes. Ceci a divers impacts qu’on connaît encore peu aujourd’hui. Toutefois, certains effets probables des changements climatiques commencent déjà à être observés à travers le monde. Pour le tourisme hivernal, ce réchauffement climatique pourrait constituer une véritable menace. Ainsi, ce chapitre tentera de dresser un portrait partiel des changements observables dans la région de la Capitale-Nationale. Pour les besoins de l’étude, les variables retenus sont les changements dans les températures moyennes, les chutes de neige moyennes et le couvert moyen de neige. L’ensemble des données climatiques utilisées proviennent des données météorologiques du MDDEFP, fournies par l’entremise du service info-climat. Pour les deux premières variables, les données proviennent d’un réseau de 26 stations. Dans les pages suivantes, chaque variable seront examinée en regardant les écarts entre les normales pour la période 1971-2000 et une normale calculée selon les données recueillis aux stations pour la période allant de 2000 à janvier 2013 (MDDEFP, 2013). Pour les épaisseurs moyennes de neige, les données proviennent de 20 stations et seront présentées selon 7 périodes d’observation. Celles-ci couvrent généralement une semaine, ou un peu plus, puisque les données des stations n’ont pas été récoltées exactement les mêmes jours. Les moyennes pour les épaisseurs de neige ont été calculées selon les données collectées pour la période 2000-2013. Pour 2013, les données ne couvrent toutefois que 3 périodes d’observations. Finalement, il y aura la présentation de certaines zones homogènes présentant plus ou moins de risques pour le tourisme hivernal. Les épaisseurs de neige seront particulièrement utiles afin de faire ressortir ces zones.
  16. 16. 16 2.1 Changementau niveau des températures Le réchauffement des températures moyennes n’est pas nécessairement néfaste pour le tourisme hivernal. Des températures plus clémentes peuvent parfois rendre l’expérience plus agréable. Toutefois, elles constituent quand même une certaine menace, c’est pourquoi il importe d’en regarder les tendances dans la région. Certaines activités comme le patinage peuvent aussi être plus affectée par une hausse de température que d’autres activités comme la glissade ou le ski. Les figures 3 à 7, sont des représentations cartographiques des écarts des températures moyennes qu’on a pu observer. Celles-ci couvrent une période de 5 mois, allant du mois de décembre au mois d’avril. Le mois d’avril a été inclus, puisque généralement il est toujours possible de pratiquer des activités hivernales, tout en profitant des températures plus clémentes. Comme on le verra, la totalité de la région connait une certaine hausse de température moyenne au cours de la dernière décennie, comparativement aux normales. 2.1.1 Changements dans les températures moyennes de décembre Pour ce qui est du mois de décembre, c’est la figure 3 qui présente les écarts pour la région. Comme on peut le voir, il semble que pour ce mois les hausses soient plus marquées dans le secteur de Charlevoix, ainsi que le secteur de la réserve faunique des Laurentides. Dans le secteur de Rivière-à-Pierre et de Saint-Siméon, les écarts peuvent aller jusqu’à 1,25 degrés Celsius. Les zones les moins touchées pour ce mois sont situées sur la côte du Saint-Laurent, ainsi que dans une portion de Charlevoix, dans les environs du Parc des Grands-Jardins. Ces écarts se situent entre 0,65 et 0,77 degrés Celsius de différence par rapport aux normales antérieures (MDDEFP, 2013).
  17. 17. 17 Figure 3 : écart des températuresmoyennes de décembre 2.1.2 Changements dans les températures moyennes de janvier Lorsqu’on regarde la figure4, qui représente les écarts pour le mois de janvier, on peut voir que le portrait est bien différent que celui de décembre. Maintenant, les écarts les plus importantes se situent en bordure du fleuve, les plus hautes étant dans la ville de Québec. Toutefois, on remarque que même si les écarts sont moindres à Rivière-à-Pierre, le secteur à l’ouest de celui-ci, et de la MRC de Portneuf, présente des différences comparables à la ville de Québec. Le secteur de la réserve faunique des Laurentides, ainsi que celui de Charlevoix présentent les hausses les moins élevée. Particulièrement dans le secteur du parc des grands jardins pour la région de Charlevoix. Dans ce secteur, comme la partie centrale du parc des Laurentides, les hausses se situent aux alentours de 0,52 et 0,63 degrés Celsius. Des écarts encore plus bas sont même enregistrés un peu au nord du Parc des Grands Jardins. Les plus grands écarts rencontrés se situent dans le centre-ville de Québec, où ils peuvent atteindre 1,42 degré comparativement aux normales. À mesure qu’on se dirige vers les zones aux écarts moins hauts, celles-ci diminues, mais elles restent relativement élevée aux alentours de Stoneham (1 à 1,08 degrés) (MDDEFP, 2013).
  18. 18. 18 Figure 4 : Écarts dans les températuresmoyennes de janvier 2.1.3 Changements dans les températures moyennes de février Par la suite, on a la figure 5, qui présente les écarts de température pour le mois de février. Pour ce mois, le profil ressemble énormément à celui de Janvier. Néanmoins, les hausses observées sont généralement moins élevées. Encore une fois, on enregistre les hausses les plus basses dans le secteur du parc des Laurentides et des Grands-Jardins. La portion forestière au centre de ces parcs présente même un écart à la baisse pour ce mois. Ces baisses par rapport aux normales peuvent aller jusqu’à 0,10 degrés de moins. Les hausses pour le reste du secteur, et aux alentours de la forêt Montmorency demeurent assez basses, autour de 0,06 à 0,20 degrés Sinon, on remarque aussi que les hausses se concentrent sur la côte et près de Québec, ainsi qu’à l’ouest de Rivière-à-Pierre. Néanmoins, les hausses sont moins élevées qu’en janvier et se situent généralement aux alentours de 0,89 à 1,03 degrés Celsius pour les plus grands écarts (MDDEFP, 2013).
  19. 19. 19 Figure 5 : Écarts dans les températuresmoyennes de février 2.1.4 Changements dans les températures moyennes de mars Pour le mois de mars, on remarque bien vite en regardant la figure 6 que le portrait des changements au niveau des températures moyennes est quasi-identique. La grande différence se situe au niveau de l’importance des écarts. D’abord, le secteur qui connaissait une légère baisse en Février retrouve des écarts positifs, mais ceux-ci demeurent assez bas et ne dépassent pas les 0,30 degrés d’écart dans la zone la moins affectée. Pour ce qui est des écarts les plus élevés, ils se situent approximativement aux mêmes endroits eux aussi. Toutefois, les écarts observés sont aussi légèrement plus haute qu’en février (MDDEFP, 2013)
  20. 20. 20 Figure 6 : Écarts dans les températuresmoyennes de mars 2.1.5 Changements dans les températures moyennes d’avril Les écarts observés pour le mois d’avril sont particulièrement intéressantes. La figure 7, présente ces écarts, qui présentent un portrait semblable aux autres mois précédents. Toutefois, on remarque que les hausses pour la région de Charlevoix sont beaucoup moins élevées que les derniers mois. On peut même voir des écarts à la baisse de 0,04 degrés à l’est de Saint-Siméon. Sinon, elles se situent aux alentours de 0,20 à 0,30 degrés de hausse pour Charlevoix. Le secteur du parc des Laurentides et des autres parcs environnants, on observe aussi des tendances à la baisse, n’allant généralement pas plus bas que 0,07 degrés de différence. Au niveau des plus fortes hausses, c’est encore une fois dans les deux mêmes secteurs qu’on les observe. Celles-ci sont toutefois relativement faibles et ne dépassent pas les 0,74 degrés d’écart (MDDEFP, 2013) Pour terminer, on peut donc voir que malgré certaines légères tendances à la baisse, la température moyenne dans la région tend à se réchauffer. Toutefois, on peut déjà voir certaines zones qui semblent moins affectées par les changements du climat, notamment le secteur de la réserve faunique des Laurentides.
  21. 21. 21 Figure 7 : Écarts dans les températuresmoyennes d'avril 2.2 Changementsau niveau des chutesde neige La variable suivante à être analysée est la variation dans les chutes de neige. Celles-ci, est beaucoup plus importante que les variations de température moyennes, puisque les activités touristiques hivernale dépendent bien souvent des chutes de neige. Ainsi, les figures 8 à 12 présenteront le portrait des écarts observés au niveau des précipitations en neige pour les mois de janvier à avril, ainsi que celui de décembre. Les normales de précipitations, ainsi que les données moyennes pour la période étudié proviennent elles aussi du MDDEFP. Le portrait général au niveau des chutes de neiges est assez étendu. Pour presque la totalité des mois, on observe des zones de légères hausses des chutes alors que d’autres présentent des déficits. 2.2.1 Changements dans les précipitations moyennes de décembre La figure 8 présente les tendances des précipitations en neige pour le mois de décembre. Si on se réfère aux 4 secteurs qui semblaient se distinguer au niveau des températures, on peut voir qu’ils semblent avoir des tendances similaires pour les chutes de neige. Toutefois, les endroits où l’on observait généralement des hausses modérées, ou même des baisses de température moyenne, sont les endroits où on observe des déficits
  22. 22. 22 en neige. Les baisses les plus prononcées peuvent atteindre les 28 cm de différence dans le secteur du parc des Laurentides. Les autres baisses enregistrées sont aux alentours de Charlevoix et sont de l’ordre de 12 cm de baisse à environ 3 cm. Une bonne partie de la région de Charlevoix présente aussi une situation plutôt similaire aux normales. Au niveau du secteur de la ville de Québec et de Rivière-à-Pierre, on observe des hausses des chutes de neige. Celles-ci demeurent toutefois limitées et atteignent au maximum 12 cm dans les parties (MDDEFP, 2013) Figure 8 : Écarts dans les précipitationsmoyennes en neige de décembre 2.2.2 Changements dans les précipitations moyennes de janvier Par la suite, on a la figure 9, qui vient présenter les tendances concernant le mois de janvier. Ce dernier, présente un profil assez similaire à celui de décembre. Toutefois, l’ensemble de la région a enregistré une baisse de précipitations pour ce mois. C’est dans le secteur du parc des Laurentides et de Charlevoix que les baisses sont les plus significatives. Dans la partie la plus affectée du parc des Laurentides, les baisses peuvent aller jusqu’à 64 cm de différence par rapport aux normales saisonnières. Les secteurs de la ville de Québec et de Rivière-à-Pierre sont encore une fois plus épargnés et affichent des baisses moins élevées que les secteurs plus au nord. La différence de précipitation pour ces secteurs se situe généralement entre 5 cm et environ 18 cm (MDDEFP, 2013).
  23. 23. 23 Figure 9 : Écarts dans les précipitationsmoyennes en neige de janvier 2.2.3 Changements dans les précipitations moyennes de février Pour ce qui est du mois de février, on peut voir les écarts au niveau des précipitations sur la figure 10. Encore une fois, c’est à Charlevoix que L’on peut observer les plus grandes baisses. Celles-ci sont toutefois moins élevée que le mois précédent et se situe entre 8,9 et 12,11 cm de déficit en neige pour la partie la plus affectée. Pour le secteur du parc des Laurentides, la situation observée est plutôt stable par rapport aux valeurs normales, particulièrement dans la partie centre et aux alentour de la forêt Montmorency.. On peut observer de légères différences dans la partie nord-est, tournant généralement aux alentours de 6,12 à 3,70 cm de neige en moins. Finalement, des hausses en précipitation on aussi été observées dans le secteur de Rivière-à-Pierre et aux alentours de Sainte-Anne-de-Beaupré. Celles-ci demeurent toutefois modestes et se situent aux alentour de 5,4 à 6,7 cm près de Rivière-à-Pierre et un peu moins pour le second secteur (MDDEFP, 2013)
  24. 24. 24 Figure 10 : Écarts dans les précipitations moyennes en neige de février 2.2.4 Changements dans les précipitations moyennes de mars En continuant, on remarque sur la figure 11 que la situation de mars est assez particulière en regard de ce qu’on s’attendrait des changements climatiques. Dans L’ensemble de la région, sauf une baisse insignifiante de 1,2 cm dans le secteur le plus à l’est de Charlevoix. Pour la majorité du territoire, les hausses n’atteignent pas plus de 8,60 cm. Il n’y a que le secteur situé au nord de Rivière-à-Pierre, qui affiche des hausse un petit peu plus marquée, atteignant 15,03 cm de plus (MDDEFP, 2013).
  25. 25. 25 Figure 11 : Écarts dans les précipitationsmoyennes en neige de mars 2.2.5 Changements dans les précipitations moyennes de avril Finalement, on a la figure 12 qui présente les tendances observées pour le mois d’avril. Le secteur de la réserve faunique des Laurentides est celle qui se démarque le plus ce mois-ci, affichant les plus fortes baisses. Celles-ci vont généralement de 12 à 21,5 cm dans la partie centrale de cette zone. L’est de Charlevoix affiche lui-aussi des baisses, qui demeurent toutefois moins élevées. Mis à part cela, il est intéressant de noter une partie de Charlevoix, notamment aux alentours Petite-Rivière-Saint-François, qui connaît de légères hausses de précipitations. Celles-ci sont toutefois modestes et atteignent au maximum 7,04 cm au nord du Parc des Grands-Jardins. Le reste du territoire, présente quant à lui de légères baisses ou de légères hausses, mais aucuns autres secteurs ne se démarquent pour ce mois (MDDEFP, 2013).
  26. 26. 26 Figure 12 : Écarts dans les précipitations moyennes en neige d'avril En terminant, on a donc pu voir que les tendances de précipitations sont assez différentes selon les secteurs. Pour certains mois on observe de fortes tendances à la hausse, notamment à la fin de la saison. Toutefois ces hausses semblent se concentrées dans certains secteurs, alors que d’autres semblent être plus propices aux baisses de leur précipitations hivernales. Les baisses, semblent plus accentuées dans le secteur du Parc des Laurentides, ainsi qu’à Charlevoix. 2.3 Les épaisseurs moyennesde neige Les épaisseurs moyennes de neige est probablement la variable la plus importante pour la pratique de la plupart des formes de tourisme hivernal. Sans une bonne couche de neige, certaines activités comme le ski alpin, le ski de fond ou encore la motoneige seront impraticables. C’est pourquoi il est important d’observer l’évolution du couvert en neige. Comparativement aux deux autres variables, celle-ci est présentée selon 7 périodes de collectes de données. Les figures 13 à 19 présenteront pour chacune de ces périodes l’évolution de couvert de neige au courant de la saison hivernale. Les moyennes de couvert de neige ont été calculées à partir des données provenant du réseau de stations nivométriques du MDDEFP. Celles-ci couvrent la période allant de Janvier 2000 à mars 2013. Toutefois, il semble important de jeter un œil à certaines normales anciennes
  27. 27. 27 concernant le couvert en neige. Celles-ci n’étant pas disponible pour les stations du MDDEFP, on a décidé de se tourner vers des cartes historiques d’environnement Canada, provenant de 3 atlas climatologiques édités au cours des années 70. Ces cartes permettront d’avoir un léger aperçu des tendances anciennes liées au couvert de neige. Vu la taille de ces cartes, elles n’ont pas été inclues dans le corps de ce rapport et des extraits se retrouverons en annexe. Après avoir jeté un bref coup d’œil dans le passé, chacune des périodes seront analysées afin de voir les secteurs qui présentent les plus grands couverts de neige selon l’avancement de la saison. Les sept périodes de collecte sont les suivantes : du 29 janvier au 6 février, du 26 février au 6 mars, du 12 au 20 mars, du 27 mars au 5 avril, du 13 au 20 avril, du 30 avril au 5 mai et une dernière du 11 au 18 mai. 2.3.1 Données anciennes Peu de données existent concernant les épaisseurs de neige historiques pour la région. Toutefois, certaines cartes présentant des données sur les chutes de neiges anciennes peuvent nous donner certaines indications quant aux secteurs qui avaient les couverts de neige les plus importants. Aussi, certaines cartes indiquant les dates moyennes du début et de la fin des hivers peuvent aussi donner des indications quant à la durée de ces couverts de neige. Ce qui est particulièrement intéressant à propos des cartes qui seront présentées, c’est qu’elles sont relativement anciennes et présentent des données moyennes pour les périodes 1931 à 1960 ainsi que 1941 à 1970. Tout d’abord, on peut retrouver dans l’annexe A, 3 cartes historiques présentant les chutes de neiges moyennes. Sur ces cartes, on peu vite remarquer que le secteur qui se démarque est celui couvert par la réserve faunique des Laurentides et les autres parcs aux alentours. On peut aussi remarquer que Charlevoix présente généralement des chutes plus basses, mis-à-part dans le secteur longeant le fleuve à l’ouest de Baie-Saint-Paul. Ainsi, c’est probablement dans ces régions que le couvert de neige était le plus imposant. Ensuite, l’annexe B présentent les dates moyennes des premières gelées de l’automne et des dernières du printemps. Ceci donne de bonnes indications quant a la durée de la saison hivernale. Comme on peut voir, ce sont à peu près les mêmes secteurs qui affichent maintenant une plus longue saison hivernale. Ceci signifie que le couvert de neige y perdurait probablement plus longtemps que le secteur de la ville de Québec par exemple. 2.3.2 Épaisseurs pour la première période de collecte Pour débuter, on a la figure 13 qui présente les épaisseurs de neige de la région pour la période du 29 janvier au 6 février. Pour cette première période de collecte, on peut voir que le secteur de la réserve faunique des Laurentides, principalement aux alentours de la forêt Montmorency, présente déjà une bonne couverture nivale. Le secteur
  28. 28. 28 au nord du parc des grands jardins présente lui aussi des couvertures similaires. Celles-ci se situent aux alentours de 88,68 et 94,06 cm d’épaisseur. Plus au Sud, les épaisseurs sont tout de même bonne et se situe toutes au-dessus d’un demi-mètre en moyenne. Les secteurs se démarquant pour ayant les couvets les moins importants sont les secteurs de Portneuf, l’Île d’Orléans et l’Isle-aux-Coudres. Les valeurs dans ces secteurs ne dépassent généralement pas les 60 cm. LE secteur de la ville de Québec affichent un couvert légèrement plus élevé, aux alentour de 70 cm (MDDEFP, 2013). Figure 13 : Épaisseur moyenne desneiges pour la première période de collecte 2.3.3 Épaisseurs pour la deuxième période de collecte Ensuite, on peut voir sur la figure 14 que le couvert qu’on peut voir durant la période du 26 février au 6 mars, le couvert a évolué en gardant la même allure. Pour l’ensemble, les tendances sont à la hausse, mais certains secteurs en affiche des plus élevées. Ainsi, le secteur de la forêt Montmorency bénéficie toujours d’un couvert dans les plus épais. Celui-ci, peut maintenant atteindre 1,19 m d’épaisseur. Il en est de même, encore une fois, pour le secteur au nord-est de Charlevoix. Les secteurs qui présentaient de faible couvert de neige lors de la première collecte de données sont toujours dans la même position. On remarque toutefois à leur sujet que leur couvert à beaucoup moins augmenter comparativement aux autres secteurs. Les secteurs les plus affectés, notamment la partie Ouest de Portneuf, affichent des épaisseurs inférieures à 70 cm et
  29. 29. 29 n’ont donc gagné qu’environ 10 cm entre les deux périodes. On peut aussi observer une hausse similaire dans le secteur de la ville de Québec (MDDEFP, 2013). Figure 14 : Épaisseur moyenne desneiges pour la deuxième période de collecte 2.3.4 Épaisseurs pour la troisième période de collecte La figure suivante (figure 15) vient présenter les couverts de neige pour la période s’étendant du 12 au 20 mars. Encore une fois, comme on peut le voir sur cette carte, le couvert garde la même allure générale par rapport à la dernière période de collecte. La grande différence est que les tendances sont maintenant à la baisse, signifiant que la saison commence à se terminer. En général, le couvert a plutôt stagner et affiche des épaisseurs similaires. La valeur maximale observée aux alentour de la forêt Montmorency et du nord de Charlevoix se situe à 1,16 mètres, ce qui n’est que 3 cm de moins qu’à la dernière période. Pour la ville de Québec, les épaisseurs se situent autour de 87,7 à 95 cm d’épaisseur, alors que la région de Portneuf et des îles affichent des couverts à la baisse d’une dizaine de centimètres (MDDEFP, 2013).
  30. 30. 30 Figure 15 : Épaisseur moyenne desneiges pour la troisième période de collecte 2.3.5 Épaisseurs pour la quatrième période de collecte En continuant, les épaisseurs qui ont été relevées pour la période du 27 mars au 5 avril continuent à avoir des tendances à la baisse. Encore une fois, le profil est presque exactement le même, comme on peut le voir sur la figure 16. Toutefois, une des particularités est que les secteurs au couvert moins épais ont connu les baisses les plus prononcée. Le secteur de la ville de Québec et celui à l’est de Portneuf ont perdu plus de 20 cm d’épaisseur. Comparativement, le secteur de la forêt Montmorency a seulement connu une légère baisse tournant aux alentours de 5cm. Le reste de la réserve faunique des Laurentides et une bonne partie de Charlevoix affichent aussi des baisses beaucoup moins élevées que celle mentionnée plus haut (MDDEFP, 2013)
  31. 31. 31 Figure 16 : Épaisseur moyenne desneiges pour la quatrième période de collecte 2.3.6 Épaisseurs pour la cinquième période de collecte La période du 13 au 20 avril suit les mêmes tendances que précédemment. Les secteurs moins affectés le demeurent et les baisses demeurent relativement basses, malgré le grand avancement de la saison. On remarque sur la figure 17 que les secteurs de Portneuf et de Québec on vu leur couvert dégringoler. Le secteur au sud-ouest de Rivière- à-Pierre présente maintenant des couverts aux alentours de 17,6 à 27,6 cm. Pour les autres secteurs de la région les tendances sont aussi à la baisse, mais le couvert reste épais dans la réserve faunique des Laurentides et à Charlevoix, mis-a-part près des deux rivières principales au sud du secteur (MDDEFP, 2013).
  32. 32. 32 Figure 17 : Épaisseur moyenne desneiges pour la cinquième période de collecte 2.3.7 Épaisseurs pour la sixième période de collecte La période du 30 avril au 5 mai présente maintenant un profil beaucoup moins hivernal. Ainsi, comme le démontre la figure 18, le secteur de Portneuf et Rivière-à- Pierre n’ont plus vraiment de couvert de neige. À Québec, celui-ci se situe maintenant sous les 25 cm. Le secteur du parc des Laurentides s’en tire toujours bien, ainsi que le nord de Charlevoix. On peut toujours retrouver des épaisseurs allant jusqu’a 62cm dans ces secteurs. On remarque toutefois qu’il y a aussi les secteurs de Petite-Rivière-Saint- François, Stoneham et Sainte-Anne qui s’en tirent bien, alors qu’il affiche des couverts de neige environnant la quarantaine de cm (MDDEFP, 2013).
  33. 33. 33 Figure 18 : Épaisseur moyenne desneiges pour la sixième période de collecte 2.3.8 Épaisseurs pour la septième période de collecte Finalement, il y a la septième période de collecte du 11 au 18 mai. Cette période sert surtout à voir les secteurs dont la durée du couvert de neige est significativement plus longue que les autres. Étonnamment, comme on peut le voir sur la figure 19, on peut toujours retrouver des couverts allant jusqu’à 25 cm pour Petite-Rivière-Saint-François et 20cm pour la forêt montmorency. On peut toujours trouver des bonnes épaisseurs sur l’étendue du parc des Laurentides et dans Charlevoix (MDDEFP, 2013). Bien sûr, cette période n’est plus vraiment propice au tourisme hivernal et les épaisseurs de neige ne le permettraient probablement pas de toute façon. Toutefois la persistance du couvert de neige dans ces secteur est un indicateur que ces zones sont peut être moins à risque face aux changements climatiques futurs. En conclusion, on a donc pu voir que malgré certaines hausses de précipitations, les secteurs au sud ne gardent pas nécessairement un couvert de neige plus longtemps. Les secteurs qui se démarquent sont les même qui avaient historiquement les plus grandes précipitations. Ainsi, ces régions sont mieux adaptées pour faire face aux changements qui peuvent se produire. Toutefois on peut voir en comparant les dates historiques de début et de fin du gel que la saison semblait légèrement plus longue à l’époque.
  34. 34. 34 Figure 19 : Épaisseur moyenne desneiges pour la septième période de collecte 2.4 Zones aux conditions homogènes Les zones qui seront présentées ici sont celles qui semble avoir une certaines homogénéité au niveau des changements qui s’y déroulent au long de la saison hivernale. De même, ce sont des zones où le couvert de neige présente des caractéristiques similaires au long de la saison. La durée du couvert de neige est aussi un bon indicateur des endroits qui offrent de meilleures opportunités afin de développer une offre en tourisme hivernal. On a pu distinguer 4 secteurs qui présentent des conditions plus ou moins semblables, pour chacun des trois variables. Deux de ceux-ci sont considérés à risque, alors que les deux autres sont considérés comme relativement épargnés par les changements. Les secteurs à risque sont la ville de Québec et le bord du fleuve, ainsi que le secteur au à l’ouest et au nord de la MRC de Portneuf, où on retrouve Rivière-à-Pierre. Les deux zones relativement épargnées sont la région de Charlevoix, ainsi que celle de la réserve Faunique des Laurentides et des autres grands parcs environnant. Pour faire cette distinction, on s’est basé sur les observations faites au cours de ce chapitre. Au final, il semble que les écarts de température aient un impact plus grand que prévu, puisque même des hausses de précipitations ne semblent pas compenser pour des hausses de température au niveau du couvert de neige.
  35. 35. 35 La figure 20, présente grossièrement l’étendue des zones à risques et des zones qui seraient épargnées plus longtemps. Les zones à risques devraient autant que possible être évitées lors d’un développement futur du tourisme hivernal. Il faudrait plutôt favoriser les zones ayant des conditions plus idéales. Néanmoins, comme on a pu voir le climat dans ces secteurs change rapidement, notamment au niveau des précipitations en neige. Les secteurs de la réserve faunique des Laurentides et de Charlevoix sont tout de même les régions ayant subit les plus grandes baisses au niveau de leur précipitations en neige. Elles sont donc plus épargnées pour l’instant, mais elles ne sont pas à l’abri des changements futurs qui pourraient les rendre à risque. Pour Charlevoix, il est toutefois utile de souligner la présence d’une zone exclue, qui est aussi considérée à risque. Cette zone, comme on peut le voir, se situe aux alentours de La Malbaie et Baie-Saint-Paul, dans les basses terres de la région. Figure 20 : Zones aux conditions homogènes
  36. 36. 36 Chapitre troisième 3 Portrait de l’offre en tourisme hivernal de la région de la Capitale-Nationale La région de la capitale-nationale est un territoire où l’on retrouve une grande diversité d’activités touristiques hivernales à pratiquer. Celles-ci se pratiquent tout au long de la saison hivernale et se retrouvent un peu partout sur le territoire de la région. Ce chapitre, se penchera sur le portrait général de l’offre en tourisme hivernal de la région de la Capitale-Nationale. Tout au long du chapitre, l’analyse se basera sur une revue non- exhaustive de l’offre dans la région. Au total, 173 sites et entreprises diverses œuvrant dans le domaine du tourisme hivernal ont été recensés dans la région. Aussi, plusieurs sites de loisirs d’hiver comme certains parcs ont aussi été inclus, même si leur attrait touristique demeure souvent très limité. La figure 1, présente un aperçu général de la région de la Capitale-Nationale, avec les principales municipalités qui la composent. Pour une analyse plus précise, l’échelle a due être réduite. L’information sera donc présentée en se basant sur 2 secteurs distincts : Le secteur de la région touristique de Charlevoix et les environs et le secteur correspondant à peu près de la région touristique de Québec. L’important était de pouvoir bien visualiser le portrait du secteur. Des cartes présentant l’offre touristique à l’échelle de l’Agglomération de Québec seront aussi présentées La trame urbaine plus développée de ce dernier secteur, pousse à augmenter l’échelle, afin de bien voir le portrait touristique. Les prochaines pages, présenterons donc en premier lieux les diverses activités qui sont pratiquées dans la région à l’étude. Ensuite, les acteurs principaux, secondaires et mineurs pour les divers secteurs seront présentés. La section suivante se penchera sur la question des événements hivernaux qui se déroulent dans la région, qui constituent en eux-mêmes une forme très importante d’offre en tourisme. Le chapitre se terminera en analysants les acteurs de l’offre pouvant être affectés par des changements du climat, ainsi que la vision pour l’avenir des diverses instances et acteurs touristiques majeurs de la région. Pour débuter, on a les figures 21 à 23, qui présentent un portrait général de l’offre en tourisme hivernal de la région. Ces cartes montrent le portrait général de la région, selon le type d’établissement. À première vue, on peut voir que les activités semblent se concentré surtout au Sud de la région, près des agglomérations urbaines. Toutefois, les établissements plus au nord sont généralement des parcs nationaux ou des réserves
  37. 37. 37 fauniques, signifiant que l’activité couvre tout de même un large territoire. La prochaine partie, présentera plus en détails les diverses activités, ainsi que leur localisation générale sur le territoire.
  38. 38. 38 Figure 21 : Portrait général de l’offre pour l'ouest de la région
  39. 39. 39
  40. 40. 40 Figure 22 Portrait général de l'offre pour l'est de la région
  41. 41. 41 Figure 23 : Portrait général de l'offre pour l'agglomération de Québec
  42. 42. 42 3.1 Les types d’Activités Comme on l’a déjà mentionné, la région offre une grande diversité au niveau des activités touristiques hivernales. Les principales sont le ski et la planche à neige, le ski de fond et la raquette, la glissade sur tube et la glissade libre, le patinage, la motoneige, la pèche blanche, la randonnée en chiens de traîneaux, ou encore les bains nordiques. Finalement d’autres activités moins répandues ont été inclues, comme la location d’igloo, le kayak hivernal, le canyoning d’hiver et l’escalade de glace ainsi que quelques autres. Les éléments principaux de l’offre régionale seront donc présentés dans les prochaines pages. 3.1.1 Ski alpin et planche à neige Il est possible de pratique le ski alpin et la planche à neige à sept endroits différents dans la région. Le sport se pratique en se rendant à l’une des 6 stations de Ski de la région. Celles-ci fournissent pour la plupart plusieurs services démontrant clairement leur orientation touristique. Le mont Sainte-Anne, le Massif de Charlevoix, la station touristique Stoneham ainsi que le Relais offrent notamment des domaines au fort potentiel touristique (OTQ, 2013) Un autre endroit très intéressant est le parc national de la Jacques-Cartier, qui permet de pratiquer le ski alpin et la planche dans une zone hors- pistes de 100 hectares (1 km2), avec un dénivelé de 300 mètres (SÉPAQ, 2013b). La figure 24, résume l’emplacement de ces lieux de pratique des sports alpins. On peut remarquer qu’ils se situent généralement en périphérie des zones habitées, en marge d’aires majoritairement forestières. Les seules exceptions sont la station le Relais au Lac- Beauport, ainsi que le Mont Saint-Raymond. 3.1.2 Ski de fond Le ski de fond représente l’une des offres les plus étendues dans la région. En tout, on retrouve au moins 41 sites différents où il est possible de pratiquer cette activité dans la région. L’ensemble de ces sites ne sont pas nécessairement à orientation touristique. On retrouve en effet certains sites, principalement près de l’agglomération de Québec et des autres lieux habités. Ces lieux ont avant tout une vocation de loisir, mais ils pourraient quand même intéresser un touriste visitant la région en hiver. Comme on le verra plus tard, c’est lieux sont des acteurs mineurs dans la prestation touristique de la région. Toutefois, ils contribuent à augmenter l’offre en activités hivernales qu’un touriste pourrait décider de faire.
  43. 43. 43 Figure 24 : Localisation des principaux monts de ski alpin
  44. 44. 44 Figure 25 : Localisation des principaux centre de ski de fond à l'ouest de la régi
  45. 45. 45 Figure 26 : Localisation des principaux centres de ski de fond à l'est de la région
  46. 46. 46 Les figures 25 et 26, représentes les principaux lieux de pratique du ski de fond pour la région. Il est intéressant de voir à l’ouest (figure 25) que le ski de fond est une activité qui se pratique autant en périphérie qu’en ville. Il existe en effet quelques lieux dans la ville de Québec où cette activité se pratique en milieu urbain. Un lieu notable est le parcours qui se retrouve dans le parc des Champs de bataille, dans le Vieux-Québec. Pour le reste de ce secteur, on remarque que plusieurs municipalités ont leur propre centre de ski de fond, alors qu’on retrouve le reste en périphérie. De parcours très intéressant se retrouvent plus au nord, dans la réserve faunique des Laurentides ou de Portneuf, ou encore dans la forêt Montmorency. La station touristique de Duchesnay présente aussi, comme on le voit sur la figure 25, un réseau très développé de sentiers de ski de fond. Pour la partie à l’est, on remarque quelques centres près des municipalités. Toutefois, la plupart des centres qu’on retrouve dans ce secteur sont en milieux forestier. Aussi, une des particularités du secteur de Charlevoix est la présence de longs sentiers qui traversent la région touristique de Charlevoix. Deux de ces sentiers sont bien connus, le sentier des caps de Charlevoix, qui part de Saint-Tîte-des-Caps et la Traversée de Charlevoix près de Saint-urbain. Aussi, on retrouve des parcours très intéressant dans le Parc national des Grands-Jardins et dans le Parc national des Hautes-Gorges de la Rivière Malbaie. Finalement, c’est aussi l’une des activités qu’il est possible de pratiquer lorsqu’on se rend à l’Isle-aux-Coudres. 3.1.3 Raquette On remarque sur les deux prochaines cartes (figures 27 et 28), que la répartition des activités liées à la raquette est semblable à celle du ski de fond. En effet la plupart des sites où l’on peut pratiquer le ski de fond offrent la possibilité de pratiquer la raquette. On retrouve en fait un petit peu plus de possibilités pour la pratique de la raquette. L’offre supplémentaire provient de centres comme. La vallée Bras-du-Nord à Saint-Raymond ou Les Secrets Nordiques à Beaupré. Ce genre de centres, ont la particularité d’offrir des expéditions à raquette pré-organisée pour les touristes. Ces expéditions peuvent se dérouler sur plusieurs jours et représentent un grand intérêt pour ceux désirant explorer les régions sauvages en hiver. Les parcours proposés sont toutefois généralement des parcours indépendants déjà identifié par leur propre centre d’accueil Ces expéditions sont donc une extension de cette offre, qui permet de donner plus de visibilité à certains parcours. Mis à part ces expéditions organisées, le portrait demeure néanmoins presque identique à celui du ski de fond exposé précédemment. Certains centres ont toutefois des sentiers qui ont été développés uniquement pour la raquette et ne sont pas accessible en ski de fond. Ceux-ci sont visibles sur les deux figures mentionnées au début de cette section. On en retrouve des particulièrement intéressants au Parc des Grands-Jardins et à la station Duchesnay.
  47. 47. 47 Figure 27 : Localisation des principaux centres de raquette à l'ouest de la région
  48. 48. 48 Figure 28 : Localisation des principaux centres de raquette à l'est de la région
  49. 49. 49 3.1.4 Glissade sur tube ou glissade libre La glissade peut se pratiquer un peu partout sur le territoire de la capitale nationale. Ainsi, bien que quelques lieux de loisirs plus mineurs ont étés inclus, la glissade peut se pratiquer sur dans sur des tonnes de sites. Toutefois, les sites retenus sont des sites qui fournissent un certain encadrement. En tout, quelques 32 sites différents offrent des activités de glisse encadrées (Figure 29. et 30). Pour certains parcs, ce ne sont qu’une pente aménagée avec la présence d’un surveillant. Deux types de glissade prédominent : la glissade libre et la glissade sur tube. La première se pratique généralement dans des endroits à faible potentiel touristique comme les parcs. Là où ça devient intéressant sur le plan touristique c’est lorsqu’on propose la glissade sur tube, ou bien les deux activités. On retrouve au travers de la région, quelques sites offrant des infrastructures pour ce type de glissade. De nombreux centres de plein air des environs de Québec offrent des activités liées à la glissade. Cette activité, se retrouve souvent en marge d’autres activités, comme le ski alpin, comme c’est le cas au Mont Saint Anne et Mont Grands-Fonds. Il y a toutefois deux centres dont les activités tournent principalement autour de la glissade et dont les infrastructures sont beaucoup plus développées. Ceux-ci, sont le Mont Tourbillon et le Village Vacances Valcartier. Ceci en fait ainsi les acteurs majeurs de ce type d’Activité dans la région. 3.1.5 Le patinage Le patinage en tant que tel ne constitue pas en lui-même une activité touristique très attrayante. Toutefois, on peut pratiquer cette activité dans une très grande variété d’endroits dans la région. En fait, une patinoire devient souvent un ajout à l’offre initiale d’un acteur en tourisme. Ainsi, on peut en retrouver une pour de nombreux types d’attraits. Comme on peut voir sur les figures 31 à 33, les possibilités de patinage se retrouvent à peu près partout sur le territoire. Toutefois, ont en retrouve beaucoup moins dans la partie est, mais il y en a probablement d’autres mineurs dans les municipalités. Ces lieux de loisirs ont surtout été recensés pour la ville de Québec (figure 33), qui présente un potentiel touristique plus élevé que les autres municipalités. Pour la plupart, elles sont le seul attrait du parc où elles se trouvent.
  50. 50. 50 Figure 29 : Localisation des lieux de glissade à l'ouest de la région
  51. 51. 51 Figure 30 : Localisation des lieux de glissade à l'est de la région
  52. 52. 52 Néanmoins, dans une ville comme Québec, de tels lieux de loisirs hivernaux constituent une bonne valeur ajoutée pour des touristes visitant la ville. Ce ne sont définitivement pas des lieux qui attireront initialement le touriste, mais ils peuvent contribuer à son expérience des activités hivernales de la ville. L’attrait social de visiter de tels lieux peut aussi être intéressant pour des touristes étranger voulant éviter les lieux trop touristiques Certains lieux ont toutefois un potentiel supérieur au niveau touristique. Par exemple, la patinoire établie sur la place d’Youville en hiver constitue un site plus attrayant vu son emplacement stratégique. Il en est de même pour des sentiers de patinages qu’on peut retrouver dans des parcs plus étendus, comme le Domaine des Maizerets ou le Site des sports d’hiver de la Pointe-aux-Lièvres. Deux derniers sites qui se démarquent sont les lacs Sept-Îles et Beauport, où des patinoires sont établies sur leur surface glacée en hiver. 3.1.6 La motoneige La motoneige est une autre activité qui est extrêmement prisé par les touristes et les résidents. L’immense réseau de sentiers de motoneige au Québec permet de voyager au travers de la province et de nombreux services sont intégrés au réseau (FCMCQ, 2011) Ces sentiers passent évidemment dans la région de la Capitale-Nationale et ce sont ceux-ci qui servent de support au développement de l’offre en tourisme pour la motoneige. Cette offre est constituée de 3 catégories d’acteurs principaux. Il y a magasins de véhicules hors-routes et de motoneiges, qui peuvent offrir la location d’équipements pour les touristes. Ensuite, il y a les groupes comme Aventure Stadaconna à Saint- Raymond, qui offrent des forfaits d’expédition à motoneige. Les derniers sont les clubs de motoneige qui sont les principaux fournisseurs des droits d’accès aux sentiers. Ce sont aussi eux qui s’occupent des sentiers selon diverses portions qui leur sont désignée (Figure 34.). Les diverses offres liées à la motoneige dans la région sont présentées, ainsi que les réseaux complet de motoneige de la région. Les différentes couleurs des tracés sont pour les divers clubs qui entretiennent et gèrent ces sentiers. .Comme on peut voir, il y a des services offert dans toutes les secteurs, assurés par les clubs de motoneige (voir figure 34). Les autres acteurs sont plutôt situés en ville, puisque ce sont des centres qui louent les motoneiges ou organisent des expéditions. Toutefois, on retrouve aussi ces services à proximité des différents parcs nationaux et réserves qui constituent un territoire très attrayant pour la motoneige. Ces endroits fournissent parfois la possibilité de louer une motoneige, afin d’explorer les sentiers. Le manoir richelieu offre lui aussi des services pour les motoneigistes, ainsi que certains forfaits, ce qui peut grandement aider à bonifier leur offre. Aussi, il est intéressant de noter la présence d’un circuit de motoneige, permettant de faire le tour de l’île d’Orléans.
  53. 53. 53 Figure 31 : Localisation des lieux de patinage à l'ouest de la région
  54. 54. 54 Figure 32 : Localisation des lieux de patinage à l'est de la région
  55. 55. 55 Figure 33 : Localisation des lieux de patinage pour l'agglomération de Québec
  56. 56. 56 Figure 34 : La pratique de la motoneige dansla région
  57. 57. 57 3.1.7 La pèche blanche La pèche blanche est une activité s’adressant principalement aux touristes. Toutefois, sa pratique demeure très limitée dans la région, avec uniquement 7 sites recensées sites sont excellents comme activité touristique, puisqu’ils fournissent en général tout l’équipement nécessaire. Toutefois, certains sites demeurent réservés à une utilisation libre et présente moins d’intérêt touristique à ce niveau. La base de plein air de Sainte-Foy en est un exemple, mais cela n’est toutefois pas son activité principale. La figure35 présente une vision d’ensemble de la région avec les sites où il est possible de pratiquer cette activité. 3.1.8 Traîneaux à chiens Le traîneau à chiens est une activité qui se déroule obligatoirement chez un fournisseur de services particuliers. Vu la nature de l’activité, seuls des centres organisés peuvent offrir ce service. Ceci ne cause toutefois pas problème dans une perspective touristique. Ces services d’expéditions en chiens de traîneaux sont donc très attrayants pour de nombreux touristes. Ces fournisseurs de services se retrouvent en périphérie, près d’autres entres touristiques d’importance, ou encore près de zones préservées (Figure 36). Ceci est nécessaire, puisque ces expéditions permettent de visiter les grands territoires forestiers au nord de la région. Les divers fournisseurs ont leurs propres trajets qu’ils entretiennent généralement eux-mêmes. 3.1.9 Bains nordiques Les bains nordiques sont un type d’établissement de spas, où on pratique l’alternance du chaud et du froid pour la relaxation. Ceci est réalisé grâce à des spas chauds et des bassins d’eau froide ou un cours d’eau gelé (Le Nordique, 2013).Bien que leurs activités se déroulent tout au long de l’année, il semble important d’incorporer ces entreprises dans l’offre en tourisme hivernal. En hiver, ces lieux touristiques gagnent grandement en authenticité. L’été, l’utilisation de bassins d’eau refroidie sont nécessaires afin de récréer l’expérience. Lors de la saison hivernale, l’utilisation des bassins n’est plus nécessaire, puisqu’on opte pour des plans d’eau naturellement froids. La figure 37 présente les 6 bains nordiques qu’on retrouve dans la région.
  58. 58. 58 Figure 35 : Localisation des sites de pèche blanche dansla région
  59. 59. 59 Figure 36 : La pratique du traineau à chiensdans la région
  60. 60. 60 Figure 37 : Localisation des établissements de spas nordiques
  61. 61. 61 3.1.10 Les autres activités Bien évidemment, une multitude d’autres activités sont développée par les divers fournisseurs de tourisme hivernal. Celles-ci sont multiples et touches divers aspects. La figure 38 présente quelques unes de ces activités qui existent sur le territoire. Par exemple, certains sites offrent comme alternative à leur hébergement traditionnel de loger dans des igloos. L’hôtel de glace de Québec offre un hébergement, en plus d’une multitude d’autres activités hivernales. Un lieu comme celui-ci a un très grand attrait touristique et c’est même si qui est à sa base, puisque ça demeure principalement un service d’hébergement. Les autres produits viennent généralement agrémenter l’expérience d’autres activités hivernales. Par exemple, on peut retrouver des carrioles hivernales, ou encore une navette à chenilles dans le parc national de la Jacques-Cartier. Il y a aussi la possibilité de pratiquer la luge de style olympique au Massif de Charlevoix. Finalement, il y a aussi certains endroits où se pratiquent le canyoning et l’escalade de glace, ainsi qu’un secteur où on fait du kayak hivernal. 3.2 Portraitdes acteurs de l’offre La section précédente a tenté de dresser un portrait de l’offre en tourisme hivernal pour la région à l’étude. Chacun des ces acteurs ou sites sont susceptibles d’être affectés par des changements dans les conditions de l’environnement. Cette question qui a commencé à être aborder au chapitre 2 sera explorée en profondeur au chapitre 4. Cette section, continuera à dresser le profil de la région, en tentant de dresser un profil le plus exhaustif possible des acteurs touristiques. L’objectif est de faire ressortir les acteurs principaux de l’offre touristique ainsi que ceux qui sont plus secondaires. Les gros joueurs auront la particularité de mieux résister aux défis qui se présente à cause des changements climatiques probables. Ceux-ci ayant généralement une offre plus diversifiés, ils pourront s’adapter plus facilement qu’une entreprise secondaire. Les figures 38 et 39 présentent les acteurs en tourisme, selon un niveau d’importance établi par l’auteur. Comme on le verra, c’est principalement au niveau de la diversité des activités et du potentiel touristique de l’entreprise que ce classement a été établi.
  62. 62. 62 Figure 38 : Potentiel des acteurstouristiques à l'ouest de la région
  63. 63. 63 Figure 39 : Potentiel des acteurstouristiques à l'est de la région
  64. 64. 64 3.2.1 Acteurs principaux Les acteurs principaux de l’offre sont ceux qui offrent une multitude d’activités. Aussi, une certaine analyse subjective a permis de diviser l’offre parmi des lieux secondaires et des lieux primaires. Les attraits principaux seront donc d’abord ceux qui auront une offre élargie, mais aussi ceux qui ont une orientation touristique forte. C’est sur ce dernier critère par exemple que des services plus spécialisés comme le traîneau à chien, les bains nordiques ou les forfaits motoneige ont été inclus à cette catégorie. Les autres attraits principaux sont les 4 grands centres de ski (le relais, Mont Sainte-Anne, Le Massif et Stoneham). Puis, certains parc et autres attraits, notamment le parc des Champs de batailles ont été inclus, vu leur grand attrait touristique. Finalement, les diverses réserves fauniques, pourvoiries et parc nationaux sont aussi considérés comme des acteurs très important. La forêt Montmorency ou la réserve faunique des Laurentides, par leurs divers sentiers, sont très intéressantes touristiquement Pour ceux-ci, c’est à la fois leur étendue et leur orientation touristique qui les place ici. Le Village Vacances Valcartier se positionne aussi comme un des acteurs majeurs du tourisme hivernal, ainsi que le leader de son domaine dans la région. 3.2.2 Acteurs secondaires Les acteurs secondaires quant à eux sont définis par l’ensemble des lieux à l’orientation touristique, mais de taille moindre. Ainsi, les centres offrant diverses activités moins spécialisées sont inclus dans cette section. Les acteurs secondaires regroupent les sites dont l’offre est plus limitée au niveau de ses activités. Par exemple, les divers centres de plein air ou les centres de ski de fond font partis des destinations d’importance secondaire. Ces lieux sont ceux qui risquent d’être affectés davantage par des changements dans les conditions de l’environnement. Toutefois, il serait beaucoup trop long d’en dresser une liste, puisque ces les acteurs secondaires sont très diversifiés. Des exemples seraient la base de plein air de Sainte-Foy ou encore la station de ski saint- Raymond sont des acteurs secondaires et qui ont une place moins grande dans L’offre touristique régionale. 3.2.3 Acteurs mineurs ou lieux de loisirs Ces acteurs sont multiples au travers du territoire de la région. Ces lieux sont ceux qui ne constituent pas un intérêt touristique à la base. Ils font partis de l’Analyse actuelle dans la mesure où ces lieux pourront venir agrémenter le séjour d’un touriste visitant la région. Par exemple, les nombreux parcs inclus dans l’étude font partis de ces lieux. Sans attirer directement le touriste, leur proximité de lieux touristiques, ou de la ville de Québec les influences. Ces lieux mettent à la disposition des touristes des activités hivernales, dans des lieux moins fréquentés par les touristes. Ainsi, les contacts avec la population de la région est beaucoup plus grandes dans ces lieux.
  65. 65. 65 3.3 Événements hivernaux Bien que cette recherche se penche principalement sur les acteurs et les sites qui composent l’offre en tourisme hivernal, on ne peut pas passer à coter de l’importance des événements hivernaux. Ces événements multiples contribuent de manière significative au tourisme d’hiver. Ils sont de toutes sortent et se localisent un peu partout sur le territoire. Toutefois, la ville de Québec en concentre une grande majorité, ainsi que les divers monts de ski de la région. Cette section analysera d’abord les divers types d’événements qui peuvent se tenir, puis les principaux événements seront présentés. 3.3.1 Les type d’événements On pourrait distinguer deux grandes catégories d’événements hivernaux à se tenir dans la région. Les événements sportifs et les événements de type carnaval. Dans le premier cas, ce seront diverses compétitions sportives qui seront présentées. Celles-ci se déroulent généralement dans la ville de Québec, ou encore dans un centre encadrant ces activités. Une compétition internationale de ski qui se tiendrait à l’un des monts de la région en serait un bon exemple. Puis pour le deuxième type, ce sont des événements qui se déroulent sur plusieurs jours et qui proposent une multitude d’activités. Vu la multitude de ces activités il est difficile de bien situer ces événements. Toutefois, ils se déroulent généralement à Québec ou dans les villages des municipalités des régions. Ceux-ci se déroulent bien souvent dans des circonstances particulières, comme le temps des fêtes. 3.3.2 Les principaux événements Au niveau sportif, on peut voir de nombreux événements qui se tiennent dans la région. Ceux-ci sont extrêmement variés, mais se localisent généralement dans les mêmes secteurs. Les monts Sainte-Anne, Stoneham et Le Massif accueillent de nombreuses compétitions annuellement, pouvant attirer de nombreux touristes. Ainsi, l’événement en tant que tel subira les mêmes impacts que le centre face aux changements de l’environnement Aussi, on a vu la ville, ces dernières années, présenter des événements se déroulant directement dans la ville de Québec. Des compétitions comme le Red Bull Crashed Ice sont arrivée, attirant de nombreux visiteurs dans la ville. Aussi, certaines activités sportives peuvent se tenir en marge d’autres événements, comme la course de canot à glace du carnaval de Québec. Ces courses de canots à glace on aussi d’Autres étapes dans la région, qui sont d’autres événements sportifs notable, pouvant attirer des adeptes de la discipline (ACCG, 2013)). Un autre événement important est le pentathlon des neiges, qui propose de nombreuses compétitions sportives au courant du mois de février (Pentathlon des neiges, 2013)
  66. 66. 66 Du côté des événements de type carnaval, le plus connut est bien sur le Carnaval de Québec. Dans le cadre de cet événement, de nombreuses activités sont tenue aux alentours de la ville de Québec. Toutefois, d’autres événements ont lieu au courant de l’hiver. Par exemple, l’événement Québécadabra se tient annuellement pendant le temps des fêtes. Cet événement vient animer la ville de Québec avec de nombreuses activités, ainsi qu’un parcours lumière dans la ville. Celui-ci se tient du 20 décembre au 2 janvier (Québécadra, 2013). Finalement, un autre événement très intéressant est le Festi- Lumières, qui se tenait pour la 5e année à l’aquarium du Québec. Cet événement vient agrémenter le site de l’Aquarium de nombreuses décorations lumineuses, du mois de Décembre au début du mois de mars (SÉPAQ, 2013a).
  67. 67. 67 Chapitre quatrième 4 Changements climatiques et tourisme hivernal Ce dernier Chapitre se veut avant tout un retour à la question principale et une discussion autour des acteurs du milieu touristique pouvant être affectés par les changements climatiques. Pour se faire, les zones délimitées au chapitre 2 seront mises en parallèle avec le portrait présenté au chapitre 3. Ainsi, on pourra analyser les acteurs de l’offrent qui se trouvent soient dans une zone à risque ou une zone qui sera plus épargnée. Suite à celui, une courte partie sera consacrée aux événements hivernaux, afin de discuter des effets que peuvent avoir les changements climatiques sur ceux-ci. Finalement, quelques possibilités d’adaptations seront présentées dans une dernière section à la fin de ce Chapitre. 4.1 Sites ou établissementsen zone à risque Comme il est possible de voir sur les figures 40 et 41, la très grande majorité de l’offre se retrouve dans les zones à risque. Il serait donc beaucoup trop long et peu pertinent dans faire une liste exhaustive. Dans le secteur de Québec et Portneuf, on peut retrouver à peu près l’ensemble des activités qui peuvent composer l’offre. Ainsi, cette vaste gamme d’activité sera affectée et devront faire face a de nombreux défi. Le plus important est évidemment la perte d’attrait touristique, puisque la neige est l’une des grandes motivations des touristes voulant pratiquer une activité hivernale (Unbehaun et al.2008). Quelques entreprises notable dans la zone à risque sont notamment le village vacances Valcartier, ainsi que les Mont Saint Anne et Stoneham. Ces deux derniers se trouvent néanmoins à la limite de deux zones, signifiant qu’il reste quand même moins affecté que plus au sud. La quasi totalité des lieux de tourisme qui avaient été décrient se retrouvent dans les deux zones à risque, signifiant que ceux-ci risques de disparaître, vu qu’ils sont les moins bien adaptés pour faire face aux changements (moins de ressources). On risque donc de d’assister à la disparition du très grand nombre de patinoires de Quartier au cours des prochaines années (Pépin, 2013). En même temps, plusieurs activités touristiques devront trouver le moyen d’éviter cette disparition. Les défis qui s’imposent peuvent être important pour une entreprise comme l’hôtel de glace, par exemple.
  68. 68. 68 Figure 40 : les entreprises en zone à risque à l'ouest de la région
  69. 69. 69 Figure 41 : Les entreprises à risque à l'estde la région
  70. 70. 70 4.2 Sites ou établissementsen zones « épargnées» Ensuite, on a les deux grandes zones qui sont relativement épargnées par les changements climatiques actuels. On peut voir sur les cartes, qu’une partie minime de l’offre se situe dans ces secteurs. Il y a d’abord le secteur de Charlevoix, où l’on peut trouver quelques activités moins touchées. Il est important de souligner toutefois, si on retourne aux figure du chapitre 2, que les secteurs des vallées du Gouffre et de La Malbaie semble généralement plus affectés que le reste de la région Ainsi, la grande majorité des activités de cette région sont exclus de la zone considérée épargnée. Les acteurs principaux à être dans ces zones épargnée de Charlevoix sont notamment le Massif, ainsi que le mont Grand-fonds. Plus au nord, les grands parcs présentent aussi des caractéristiques favorables. Des activités de traineaux à chiens et de ski de fond demeurent ainsi toujours possible plus au nord et dans le secteur de Petite-Rivière-Saint- François. La deuxième grande zone se retrouve à l’ouest de Charlevoix. Celle-ci est bien évidemment la zone de la réserve faunique des Laurentides comme on l’a mentionné auparavant. Dans ce secteur, très peu d’entreprises s’y trouvent. Toutefois, on retrouve une très bonne offre dans la réserve et dans les divers Parc aux alentours. Ainsi, le Parc de la Jacques-Cartier, ainsi que la Forêt Montmorency seraient deux secteurs qui s’en tireraient mieux que le restant de l’offre. 4.3 Les événementshivernauxet les changements climatiques En continuant, il demeure important de discuter pendant quelques lignes de l’effet des changements sur les événements hivernaux. Pour les activités sportives, l’impact est moindre, puisque c’est moins la neige que l’activité présentée qui attirera les touristes. Les changements peuvent toutefois être défavorables pour les conditions de la compétition (qualité de la glace, de la neige, etc.). S’il n ‘y a pas de neige, il est possible de s’adapter et créer un parcours artificiel, pour la compétition puisse quand même se tenir. Les participants verraient la différence, mais pas les touristes qui viennent voir l’événement. Un exemple récent est la coupe sprint de la FIS tenue dans les rues de Québec en décembre 2012. Le manque de neige artificiel avait alors poussé à fabriquer de grandes quantités de neige artificielle (Thibaudeau, 2012) Les événements qui risquent d’être les plus touchés devraient être plutôt les événements de type Carnaval. Puisque ce type d’activité propose généralement de très nombreuses activités, des conditions climatiques défavorables peuvent parfois en faire annuler plusieurs. Par exemple, de nombreuse activité hivernale se tiennent en marge du Carnaval de Québec. Puisque ces activités sont surtout pour le loisir, la ville ne peut investir pour rendre les activités artificiellement praticables. Ainsi, l’offre d’activité pour ces événements risque de diminuer et de se concentrer dans des milieux qui seront plus artificiels.
  71. 71. 71 4.4 Les possibilités d’adaptationset perspectivesd’avenir En terminant, comme il a été mentionné précédemment, il est possible de s’adapter aux changements du climat. De nouvelles manières de faire se développent de plus en plus. Actuellement, les deux plus répandues au Québec sont l’enneigement artificiel et les patinoires réfrigérées. Ces deux techniques, permettent de développer un couvert de neige totalement artificiel, ou une glace plus résistante aux fluctuations de température. Ce s techniques sont toutefois très couteuses et ne sont donc pas applicable par tous les acteurs. Il peut en couter très cher a un centre d’enneiger artificiellement ses pistes (Thibaudeau, 2012) Pour L’enneigement surtout ce seront uniquement les acteurs principaux qui pourront s’Adapter. Toutefois, cette adaptation comporte un revers de la médaille. Effectivement, il faut des températures sous le point de congélation, afin de pouvoir enneiger artificiellement (Hahn, 2004). Cette adaptation en elle-même risque donc de souffrir des changements, principalement au niveau des hausses moyennes de température. Les patinoires réfrigérées sont une alternative très intéressante pour les secteurs à risque, particulièrement au niveau de ville de Québec et en périphérie. Déjà ce type de patinoire se développe, face au déclin des patinoires traditionnelles. Elles permettent le maintient d’une surface glacée même si les températures augmentent au dessus de point de congélation. De nombreux développement ont cours dans ce domaine, permettant de créer une multitude de nouveaux produits novateurs. (GSC, 2013) Pour conclure, on peut toutefois supposer que plusieurs activités devront trouver le moyen de s’adapter. La pèche blanche notamment, est une des activités qui semble le plus à risque de disparaître complètement des zones affectées, puisqu’elles nécessitent un plan d’eau qui sera gelé. Ces courts d’eau peuvent difficilement être adaptés pour maintenir un couvert de glace plus longtemps. Des nouvelles techniques se développement toute fois et il pourrait toujours être possible de trouver une solution à de telles problématiques.
  72. 72. Conclusion En terminant, il est important de d’abord revenir sur la question à la basede ce travail. On se demandait quelsétaientles impacts des changements environnementaux, en regard des observations actuelles, sur les acteurs de l’offre en tourisme hivernal de la région touristique de la Capitale-Nationale à court et moyen terme. Ainsi, comme on a pu le voir, les impacts qui peuvent être observé, dans une perspectivede changements climatiques, est une hausse généralisée des températures, avec des baisses de précipitation en neige dans la plupartdes secteurs. On remarquetoutefois des hausses de précipitations, mais l’étude du couvert de neige semble démontrée que cela a un effet minime. On a pu grâce aux diversesvariables analysées faire ressortir quatre zones présentantdes conditions plus ou moins Homogènes. Deux ont été jugée à risque, soit un secteur à l’ouest et un autrelongeantla côte. Les deux autresjugés comme étant relativement épargnés sont la réserve faunique desLaurentides, ainsi que dansla région de Charlevoix. Cettedernière présente toutefois un secteur exclu, présentantcertains risques. Celui- ci se retrouve dans la zone ou l’on retrouve la municipalitéde Baie-Saint-Paul et La Malbaie. Puis, le portait le plus exhaustif possible a étéprésentéafin de bien voir les acteurs principaux du tourisme hivernal. Ce portrait a permis de mettre lescartes climatologique en parallèle, afin d’Avoir un aperçu de L’offre qui serait plusou moins affectées. Comme on a vu, la très grande majorité des acteurs sont à risque. Toutefois, certains comme les parcsnationaux plus au nord de Charlevoix, le Massif, le Mont Grand Fond ou encore la forêt Montmorency se retrouvent dans des zones plus favorable. Il faut aussinoter que certains établissements importants, notamment Stoneham et le Mont-Saint-Anne quise situent dans une zone qui aurait pu être qualifiéd’intermédiaire. Finalement, on a aussi vu qu’ilexistetoutefois de nouvelles mesures d’adaptations qui se développent, dont certains comme l’enneigement artificiel sont déjà appliqués. Cet essai a donc démontré L’importance d’une tellequestion pour le tourisme hivernal. Puisque c’estune activitééconomique importante pour la région, il faudra trouver de nouvelles manières qui permettront de s’adapter. Bien sur, cet essaine présente qu’un court portraitdes changements que subit la région. De nombreuses autresvariables auraient pu être incluse dans l’étude afin d’avoir un portrait encore plus globaldes changements ayant court. Dans un essai ultérieur, il pourraitêtre particulièrementintéressant de mettre l’emphase sur la question des adaptations, et de d’explorer les problèmes afin de voir les perspectives sur le long terme.
  73. 73. Bibliographie Association des coureurs en canotà glace. 2013.« Calendrier». [http://www.canotaglace.org/node/12].Site consulté le 27 avril 2013. Association des motoneigistesdu Québec (ADMDQ).2013. «Histoirede la motoneige ». [http://www.admdq.org/archives.html].Site consulté le 27 avril 2013. BÉDARD,Pierre.(2007a).« Les collines Montérégiennesen 3D». [http://www.er.uqam.ca/nobel/k27454/monteregiennes/monteregie nnes.html].Université du Québec à Montréal.Site consulté le 27 avril 2013. BÉDARD,Pierre.(2007b).«La province géologique montérégienne : l'état des connaissances ». [http://www.er.uqam.ca/nobel/k27454/monteregiennes/monteregie nnes.html].Université du Québec à Montréal. Présentation consultéele 27 avril 2013. BRUGARD,Morten.2013. « Winter Tourism Surges». [http://barentsobserver.com/en/business/2013/01/winter-tourism- surges-07-01].The Barents observer.Article consulté le27 avril 2013. BURAKOWSKY,Elizabeth etMatthewMagnusson. 2012.« Climate Impacts on the Winter Tourism Economyin the United States ». [http://www.nrdc.org/globalwarming/files/climate-impacts-winter- tourism-report.pdf]. NationalRessource DenfenseCouncil (NRDC).36 p. Rapportconsulté le 27 avril 2013 CHARLIER,Jacques,CHARLIER-VANDERSHRAEGE,Danielleet all. 2009.« Le grand atlas du Canadaet du Monde : 3e édition». Éditions ERPI :deboeck. Québec,201 p.

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