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Agricole de Pixerécourt et au bord de la Meurthe. Lortie est une association loi 1901 à butnon lucratif, soutenue par des ...
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Le bio en Lorraine, Organic Agriculture in the Lorraine Region of France

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This is my accompanying Research Paper to the PowerPoint: L'agriculture biologique en Lorraine; a quoi sert-elle? Completed June 3, 2009.

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Le bio en Lorraine, Organic Agriculture in the Lorraine Region of France

  1. 1. Avant d’arriver en Lorraine, je m’étais bien informée sur la gastronomie lorraine etsur les produits alimentaires cultivés dans cette région intermédiaire. Je sais quel’agriculture de cette région se compose de viande, de produits laitiers, de céréales et depommes de terre. La base de l’agriculture en Lorraine est destinée aux consommateursrégionaux sauf les céréales, où 90 % de la production est exportée.i Ce fait illustre lemaintien d’une production agroalimentaire qui n’est pas aussi éclatée qu’aux Etats Unis.D’ailleurs on peut observer les liens avec l’agriculture régionale et les plats typiques quisont préparés fidèlement par un traiteur aussi bien que par une femme au foyer. En fait,c’est grâce à Monsieur Gérard Bechler, un pâtissier lorrain qui réside en Californiemaintenant, que je connais des plats qui sont typiques de la Lorraine. J’ai travaillé à laPâtisserie Bechler où non seulement on confectionnait des petits fours, mais où l’oncuisinait aussi des quiches lorraines et de la pâte feuilletée farcis de porc et de veaumarinés dans du vin blanc. Indéniablement, ce Français—Monsieur Bechler—se comporteavec un esprit différent de celui des autres chefs pour qui j’ai travaillé. J’apprécie saténacité et l’art qu’il semble mettre dans chaque présentation ; qu’il s’agisse d’un gâteau demariage, ou d’un plat du jour pour le déjeuner dans la véranda du café. Je mentionne M. Bechler parce que monexpérience chez lui a motivé mon goût pour laFrance avant mon voyage à Nancy. J’avaisd’ailleurs tellement idéalisé mon voyage àl’étranger pendant mes études que j’ai conservéen moi un tableau de la campagne lorraine et de passer dans ce paysage.tous ce qui pouvait se 1
  2. 2. Malheureusement je idéalise la pureté de la France, même ici, en Lorraine, maismalgré l’importance de l’industrie agroalimentaire j’ai trouvé des agriculteurs et desfermiers qui reconnaissent maintenir un style de vie qui ne repose pas sur le facteur décisifdu profit. Ce travail se propose de démontrer la présence de l’agriculture biologique enLorraine et celle des organismes régionaux qui soutiennent ces exploitations. De plus ils’agit d’examiner la distribution des zones de cultures et des élevages biologiques parmi lesquatre départements de Lorraine et de voir comment fonctionne le réseau de lacommunauté biologique dans une telle région productrice. Dans l’actualité, lorsqu’une information pour montrer comment fonctionnel’industrie alimentaire est suivie par un tableau bien construit qui montre des flèchesreliant directement des vaches Prim’ Holstein aux bouteilles de lait, il faut réévaluer lamanière dont nous obtenons notre nourriture, en l’occurrence, ici le lait. En Occident, nousvivons à l’écart de la production des produits agroalimentaires, en fait, cette manière mêmede décrire l’origine de la denrée implique un éloignement entre nous et notre nourriture.Suivant le pays, on peut identifier quelques tendances différentes créées dans le but derelier l’acte de manger avec la source d’une denrée. Par exemple, aux Etats-Unis il y a unmouvement social qui s’appelle « Mangeons local » où les consommateurs votent avecleurs dollars pour soutenir la production et la consommation alimentaires durables etlocales qui favorisent par voie de conséquence l’économie locale. En revanche, il existe desgroupes qui promeuvent l’abstention de tous produits d’origine animale parce quel’éloignement entre nous et la majorité des produits animaux entraîne un échangeinéquitable entre les éleveurs et ses animaux. C’est pour cela que les membres de telsgroupes préfèrent protester (avec leurs fourchettes) contre cet aspect précis qui fait partie 2
  3. 3. de l’énorme industrie agroalimentaire. Comme le monde scientifique affirme que, lesanimaux sont des êtres sensibles, qui ressentent ce qui leur arrive, le développement del’élevage industriel des animaux soulève aussi de nombreuses questions éthiques, pour leséleveurs et les consommateurs. Sans tenir compte du mouvement qu’on poursuit il faut qu’on fasse attention à lapuissance de l’agroalimentaire avant que la culture de la nourriture ne se réduise à unepure transaction. Cette analyse semble pertinente pour une citoyenne américaine et mêmepour une française car les productions alimentaires des deux pays puissants sontcomparables. D’ailleurs par leur position dominante dans l’industrie agroalimentaire, lesEtats-Unis et la France nourrissent leur peuple au moyen de l’élevage des poulets dans deshangars. La France est le premier producteur en Europe « avec 830 millions de poulets paran (suivant aux Etats-Unis avec un taux élevé de 9 milliards par an). »ii Ainsi la France a uneinfluence sur les méthodes et les moyens par lesquels cultive et distribue ses récoltes, sesviandes, ses œufs, et ses laitages. C’est pourquoi une analyse du rôle de l’agriculturebiologique dans une région relativement productrice comme la Lorraine donne un aperçuutile pour évaluer les attitudes vers la nourriture et la culture vis-à-vis de l’agriculturelorraine. En 2006, l’industrie en Lorraine comprenait au total 798 entreprises, l’industrieagroalimentaire dans ce contexte industriel représentait 270 de ces entreprises. iii Mais ilfaut encore y ajouter depuis 2006, 230 exploitations biologiques. iv Après une analyse de ceschiffres la Lorraine dépendrait une région dans laquelle l’agriculture biologique est aussiprésente que l’industrie agroalimentaire, mais il faut d’abord définir ce qu’est une 3
  4. 4. entreprise agroalimentaire et une exploitation pour mieux évaluer leurs impacts. Uneentreprise est une unité économique de production de biens ou de services à butcommercial. On peut dire une société ou une entreprise car les deux opèrent poursurpasser leurs quotas à chaque cycle de vente. En revanche, une exploitation est plutôtune ferme d’une taille plus petite que les élevages et les cultures industriels. Pour comparerles industries agroalimentaires aux exploitations biologiques en Lorraine il faut se reporterau tableau suivant : Malheureusement il n’y a pas de chiffres spécifiques pour les industriesagroalimentaires car la chambre d’agriculture lorraine préfère communiquer les chiffresplus précis pour les activités les plus lucratives de la région. « L’industrie laitièrereprésente le lait qui est essentiellement transformé en fromage, notamment en pâte molleet en pâte pressée non cuite. La quasi totalité du Munster français est produite en Lorraine,ainsi que près des 3/4 des bries français. L’industrie de la viande est orientée vers laproduction de viande de boucherie avec essentiellement 4 abattoirs de taille moyenne. Les 4
  5. 5. fabrications de charcuterie et de conserve de viande (qui représentent moins de 2 % de laproduction nationale) sont tournées vers la viande salée. »v En Lorraine, il y a 90 industriesagroalimentaires en dehors de la viande et du laitage ; elles fabriquent des produits commeles eaux de table, du pain et de la pâtisserie, et quelques autres denrées comestibles. En revanche, il y a une distribution plus équilibrée des exploitations biologiques partout en Lorraine. Le département le plus producteur est celui des Vosges qui soutient 83 agrobiologistes sur son terrain montagneux avec une qualité de l’eau supérieure. Les producteurs biologiques de Moselle se composent de 44 agrobiologistes avec la plupart des exploitationsqui sont situées autour de Sarreguemines et de Sarrebourg. En outre, la Meurthe et Moselleressemble à sa voisine de l’est car on compte 42 agrobiologistes sur ce terrain-là. Et,finalement la Meuse où il existe beaucoup moins d’agrobiologistes que dans les autresdépartements lorrains : 32 agrobiologistes. Sur ce point, on peut considérer la destructionterritoriale causée par les tranchées pendant la guerre comme un facteur qui réduit lapossibilité de cultiver le sol… Produire selon l’agriculture biologique implique le respect d’un ensemble desrèglements européens et français. Devenir certifié avec le logo AB nécessite l’engagementde satisfaire aux démarches administratives qui peuvent évoluer lentement car la terretraitée avec les produits chimiques n’est pas capable de réagir efficacement après avoir été 5
  6. 6. tellement exploitée. En général, l’étape de la conversion a une durée minimale de 2 annéespendants lesquelles les activités de l’exploitation doivent respecter les règlements du corpsde la certification « sans pouvoir bénéficier du logo AB. » C’est déjà une épreuve. Selon lesite internet, le Bio en Lorraine, administré par les producteurs qui y travaillent, la marqueAB a pour objet didentifier un produit agricole destiné à lalimentation humaine*,conforme au mode de production biologique selon la réglementation nationale etcommunautaire en vigueur, et certifié par un organisme agréé par les Pouvoirs Publicsfrançais. La marque AB regroupe tous les éléments qui font l’agriculture biologique à lafrançaise : cahier des charges, contrôle, traçabilité. Elle est la propriété exclusive duMinistère en charge de lAgriculture.Son usage est accordé sous réserve du respect de ses règles dusage. *Mais, dans le cas deséleveurs bio il faut considérer que le fourrage des animaux doit être « bio » aussi. C’estprécisé par l’agriculteur Jean-Marie Marchal à Arraye-et-Han, où il a 45 vaches laitières quiproduisent du lait destiné à être vendu à la filière Sarl BioGam. « L’alimentation du bétail est différente [des éleveurs traditionnels] car pour produire du lait bio il faut que les vaches mangent bio. [Plus précisément, il n’y a] pas d’engrais chimiques, ni pesticides, ni désherbants, ou produits phytosanitaires quelconques [utilisés dans les pâtures ni contenus dans le foin]. »vivi La sarl BioGam est une société à responsabilité limitée unique en Lorraine qui s’appuie 6
  7. 7. sur des agriculteurs laitiers pour produire du lait biologique et le distribuer aux diverstransformateurs lorrains aussi (fabrication des fromages et des desserts lactées). Pour être exhaustif, il s’agit de montrer les organismes en Lorraine qui soutiennentl’agriculture bio ainsi que ceux qui se convertissent à la méthode biologique. A présent, ilexiste 4 groupements locaux qui prédominent dans le cadre de ce genre d’agriculture ; CGAde Lorraine, PROBIOLOR, Sarl BioGam, et Paysan Bio Lorraine. Mais il y a également uneassociation qui promeut l’élevage biologique et dont on trouve les locaux à Metz ; elles’appelle Protection Mondiale des Animaux de ferme (PMAF). Donc, au total il y a 5organismes lorrains qui s’occupent des affaires biologiques. Le Centre des Groupementsdes Agrobiologistes de Lorraine (CGA) est un syndicat professionnel créé pour promouvoirl’agriculture bio dans la région et ainsi il est comme le patriarche de la communautébiologique. On ajoute que « le CGA a été réfléchi depuis 1973 et s’est créé en 1975. Cest unsyndicat agricole qui fait suite au CGA des VAL (Vosges Alsace Lorraine) et qui a été mis enplace après la décision de lAlsace de créer sa propre structure. »vii Le CGA se compose de 19 membres qui sont tous des agriculteurs biologiques dansla région. Etant donné les exploitations typiques—la viande et le lait—en Lorraine, le CGAse concentre sur ces mêmes productions mais uniquement sur celles qui suivent uneméthode agricole différente. Leur travail consiste à établir des certifications pour lesexploitations qui se évoluent vers l’agriculture ou l’élevage biologique, c’est-à-dire qu’ilsassurent l’appui technique pour la conversion et pré-conversion des exploitations. C’estune étape essentielle pour les agriculteurs qui décident de s’orienter vers une agricultureplus durable pour la terre et les animaux. D’ailleurs une fois l’appui technique fourni, le 7
  8. 8. CGA s’applique à régler la qualité des produits dans le cadre bio et à animer des dossierséducatifs, professionnels, et communicatifs (pour les médias). Après PROBIOLOR, Sarl BioGam, et Paysan Bio Lorrain qui sont partenaires du CGA,qui se réfèrent au CGA comme à un système de coordonnées. La coopérative agricolePROBIOLOR regroupe 70 agriculteurs de céréales (des lentilles vertes aussi !) en Lorraineet dans les départements limitrophes. Outre des céréales, PROBIOLOR vend une gamme defarines de Lorraine grâce à son association avec le moulin d’Heucheloup sur Bégnecourtdans les Vosges. Au sujet de Sarl BioGam, on ajoute qu’elle « coordonne et gère avec l’aidede ses partenaires toute la filière dans le but d’apporter la meilleure valorisation possibledu lait bio aux producteurs. »viii La création de BioGam a été engagée en 1975 avec la SICABioval dont l’objectif consistait à fournir les laitages biologiques en Lorraine. Enfin, en 1990la Sarl BioGam a remplacé sa cousine Bioval dans le but de gérer la filière bio avec sesproducteurs de lait et ses laiteries dans les 4 départements. De la même manière que lelogo AB, Paysan Bio Lorrain est une association des paysans qui emploient l’agriculture biodans leurs propres exploitations. Effectivement, c’est une marque qu’on peut trouver surles produits de la région, en grande distribution dans la région nancéienne. L’objectif de cetorganisme permet aux consommateurs d’être « consommacteurs » du développement localet de l’économie régionale. Alors, cette analyse relève de nombreux organismes régionauxqui renforcent la présence de l’agriculture bio en Lorraine. Ce travail a ouvert la voie à une association qui est impliquée dans l’agriculture bio maisbien plus s’efforce d’améliorer la situation du chômage dans le département de Meurthe etMoselle. L’association Lortie est située à Malzéville juste en face du établissement Lycée 8
  9. 9. Agricole de Pixerécourt et au bord de la Meurthe. Lortie est une association loi 1901 à butnon lucratif, soutenue par des partenaires institutionnels comme la Commune de Malzévilleet le Plan d’Insertion par l’Economie de l’Agglomération Nancéienne. En fait, j’ai passé unejournée avec la directrice de Lortie, Mme. Valérie François et un de ses ouvriers, Nicolas,qui m’ont donné plein d’informations sur cet enjeu à Malzéville. Ainsi, depuis sa création en1997, Lortie, à travers son activité de maraîchage biologique, a soutenu plus de 150personnes sans boulot qui touchent les minimums sociaux et sont souvent en situationprécaire dans leur volonté de réinsertion dans le monde du travail. Les objectifs del’association comprennent 4 actions : i. Poursuivre son action d’insertion en faisant travailler des personnes sans emploi. ii. Développer son activité maraîchère bio et faire découvrir sa production à d’autres personnes. iii. Accroître son activité environnement en réhabilitant de nombreux vergers en friche de l’agglomération nancéienne. iv. Continuer le long travail de valorisation d’un site de verdure, celui des Coteaux de Malzéville.L’association Lortie cultive plus de 60 variétés des légumes et petits fruits sur 4 hectares oùil y a une dizaine de serres qui ne sont réchauffées que par le soleil. Les 7 ouvriers manuelsont accès aux 3 petits tracteurs et l’irrigation souterraine est fournie par un étang sur lapropriété elle-même. Le fonctionnement de Lortie dépend de 240 adhérents qui s’abonnentaux livraisons de paniers remplis de légumes et de quelques fruits chaque mois. Je vous 9
  10. 10. conseille de vous inscrire, mais il y a beaucoup de monde. A peu près 240 adhérents c’est lacapacité maximum car le maraîchage est produit le plus possible sans l’utilisation d’apportschimiques. Cela implique une liste d’attente qui accumule des personnes depuis les 7années d’existence pour satisfaire les 300 personnes qui l’attendent. C’est donc uneréussite, mais c’est un échec aussi parce qu’il n’y a pas assez de cultures de ce genre enMeurthe et Moselle même quand les paniers comme ceux d’une AMAP 1 sont à la demande. Tout cela nous renvoie à la présence d’une agriculture biologique en Lorraine quin’est pas qu’une tendance, mais également un mouvement se développant depuis desdécennies sous la main des agriculteurs passionnés par la conversion à une agriculture plussimple comme celle d’antan. Je trouve les Lorrains très fiers de leur terroir pour les raisonspolitiques et même gastronomiques donc il me semble capital de considérer l’agriculturebiologique comme positive pour eux-mêmes et aussi pour la terre qui les soutient. A lalumière de cette analyse, j’espère qu’on pourra tenter d’explorer ces produits valables et enmême temps éviter les grandes surfaces qui pourrissent les rapports entre producteur etconsommateur, donc l’économie locale. Profitons de la Lorraine !1 AMAP: Association pour le maintien d’une agriculture paysanne. “Ce mouvementassociatif né en 2001 en France n’a cessé d’augmenter. A raison d’une cinquantaine depaniers livrés dans les Amap, on peut chiffrer a minima à 35 000 paniers de fruits etlégumes de saison, bio ou issus de l’agriculture raisonnée, distribuís par des bénévolesdans quelque 700 lieux à travers le territoire.” -- Guirec Gombert pour Le Figaro dans « Lespaniers de fruits et légumes emballent les consommateurs » 03/04/2009. 10
  11. 11. i Site Internet du Panorama des Industries Agroalimentaires. “Perception par les entreprisesagroalimentaires du territoire.” http://panoramaiaa.agriculture.gouv.fr/article.php3?id_article=87 PMAF. Dans l’exposition: “Nourrir l’humanité avec humanité; quelle agriculture pour demain?”iiréalisée par la Protection Mondiale des Animaux de Ferme (PMAF) à la Médiathèque Jean Macé àBorny. Site Internet de La Chambre Régionale d’Agriculture de Lorraine. “Les chiffres agroalimentairesiiipour les entreprises et les activités.” http://www.cra-lorraine.fr/index.php?page=053&article=215iv Site Internet de l’Agronomie et Développement durable. “CGA Etat des lieux.” http://www.cra-lorraine.fr/fichiers/conf-bio-etat-lieux-CGA.pdfv Site Internet de La Chambre Régionale d’Agriculture de Lorraine. “Diagnostic Territorial.”http://panoramaiaa.agriculture.gouv.fr/article.php3?id_article=86vi L’Est Républicain. Agriculteur “bio.” Article de Philippe Mercier le 21 avril 2009. Site Internet de CGA de Lorraine. “Statut Historique.”viihttp://www.bioenlorraine.fr/cgalorraine/pages/fr/8.htmviii Guide de consommateurs. “Manger Bio, 2005-2006.” Page 5, le déscriptif de la Sarl BioGam.
  12. 12. i Site Internet du Panorama des Industries Agroalimentaires. “Perception par les entreprisesagroalimentaires du territoire.” http://panoramaiaa.agriculture.gouv.fr/article.php3?id_article=87 PMAF. Dans l’exposition: “Nourrir l’humanité avec humanité; quelle agriculture pour demain?”iiréalisée par la Protection Mondiale des Animaux de Ferme (PMAF) à la Médiathèque Jean Macé àBorny. Site Internet de La Chambre Régionale d’Agriculture de Lorraine. “Les chiffres agroalimentairesiiipour les entreprises et les activités.” http://www.cra-lorraine.fr/index.php?page=053&article=215iv Site Internet de l’Agronomie et Développement durable. “CGA Etat des lieux.” http://www.cra-lorraine.fr/fichiers/conf-bio-etat-lieux-CGA.pdfv Site Internet de La Chambre Régionale d’Agriculture de Lorraine. “Diagnostic Territorial.”http://panoramaiaa.agriculture.gouv.fr/article.php3?id_article=86vi L’Est Républicain. Agriculteur “bio.” Article de Philippe Mercier le 21 avril 2009. Site Internet de CGA de Lorraine. “Statut Historique.”viihttp://www.bioenlorraine.fr/cgalorraine/pages/fr/8.htmviii Guide de consommateurs. “Manger Bio, 2005-2006.” Page 5, le déscriptif de la Sarl BioGam.

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