Observatoire de la donnée

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La gestion des données au sein des organisations est devenue aujourd’hui, avec l’impact du Big Data, une problématique touchant aussi bien la direction générale que la DSI. Le niveau de maturité des entreprises dans la maitrise et surtout la sécurisation de ces données est trop faible pour leur permettre d’en avoir une gestion efficace. En effet, suite à l’étude d’IDC, le constat est sans appel : 51% des entreprises interrogées ont mis en place un plan de continuité d’activité en cas d’indicent.

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Observatoire de la donnée

  1. 1. juillet 2014, IDC #FR347 Livre Blanc Observatoire de la donnée Sponsorisé par : MTI / EMC / Cisco Sebastien Lamour juillet 2014 OPINION IDC La numérisation croissante des processus économiques, des interactions sociales, des médias, des contenus ou encore des transactions accroît de manière continue l’impact, l’importance et le volume des données pour les entreprises. En 2013, au niveau mondial, ce volume a atteint 4.4 zettabytes (1 zettabyte = 1.000 exabytes = 1 million de petabytes), dont 122 exabytes pour la France. IDC prévoit que ce volume mondial sera multiplié par 10 d’ici 2020 pour atteindre 44 zettabytes (Source : étude IDC pour EMC – Digital Universe). Si 66% de ces données sont générées par le grand public, 85% d’entre elles concernent les entreprises et pourraient donc être exploitées si elles étaient stockées, gérées et analysées de manière efficace, permettant de réels gains de compétitivité. D’ici à 2020, de nouveaux processus seront numérisés par le biais de capteurs en temps réel, de données issues des machines ou encore de systèmes embarqués et jusqu’à 35% des données disponibles pourraient ainsi être analysées. Une source colossale d’informations et de connaissances potentielles mais également un défi majeur. Comment les entreprises françaises abordent-elles ces enjeux ? L’observatoire de la donnée réalisé par IDC pour MTI, EMC et Cisco nous apporte les enseignements suivants :  La gestion de la donnée est définitivement une problématique d’entreprise et non plus uniquement de la DSI et l’ensemble des entreprises s’accorde sur la nécessité d’impliquer la direction générale et les métiers aux projets de stockage et de gestion des données. Compte tenu des spécificités des secteurs, on trouvera ainsi des typologies de données différentes et par conséquent des approches et des solutions distinctes.  Le niveau de maturité des entreprises dans la connaissance et l’analyse de leurs données est insuffisant. Elles ont ainsi du mal à évaluer précisément les données dont elles disposent, à les gérer et donc à les analyser.  La croissance du volume de données est constatée de manière effective par 98% des entreprises françaises. La gestion de ce volume représente une priorité pour 49% des entreprises.  La sécurité de ces données est une priorité encore plus forte que la gestion du volume. 72% des entreprises en font un sujet majeur pour autant, seules 51% des entreprises indiquent avoir mis en place un plan de continuité d’activité en cas d’incident.
  2. 2. ©2014 IDC #FR347 2 METHODOLOGIE Pour cette étude, IDC a interrogé, en Juin 2014, 200 entreprises de plus de 500 salariés, et dans tous les secteurs d’activité dont les services financiers, la distribution, l'industrie, la santé, les services, le secteur public, les télécommunications et les médias. Les fonctions interrogées sont des responsables au sein de directions informatiques, ayant une vue sur les problématiques de stockage. Afin de permettre une exploitation dans le cadre de cet observatoire et une représentativité du marché, les résultats ci-après ont été redressés conformément aux statistiques de l’INSEE de 2012. LA SECURITE DES DONNEES, ENJEU MAJEUR DES ENTREPRISES Dans un contexte de reprise économique difficile, les entreprises conservent la réduction des coûts comme un objectif au fonctionnement de la direction informatique et ce depuis plusieurs années. Au-delà de ce fil rouge omniprésent, la 2ème priorité qui se détache très nettement est la sécurité informatique (voir graphique 1). Face à une numérisation croissante de l’économie mais également face à une hausse de la fréquence et de l’impact des attaques informatiques, cette priorité a connu un regain d’attention extrêmement fort depuis plusieurs années, quels que soient la taille de l’entreprise et son secteur d’activité. GRAPHIQUE 1 Les priorités des directions informatiques Source: IDC, 2014 32% 41% 43% 44% 45% 49% 72% 74% La gestion/le renouvellement des infrastructures réseauxL'amélioration de l'alignement entre l'IT et les métiersLa consolidation de nos systèmesLa gestion de la conformitéL'amélioration de la performanceLa gestion de la croissance du volume de donnéesLa sécurité informatiqueLa réduction des coûtsN = 197
  3. 3. ©2014 IDC #FR347 3 Si les entreprises françaises restent exposées à de nombreux incidents de sécurité, les études réalisées par IDC nous confirment également qu'elles rencontrent des difficultés pour y faire face efficacement. Les menaces se professionnalisent et peuvent apparaitre à tout moment et à n'importe quel endroit du système d'informations de l'entreprise, sur n'importe quel site mais également à travers les infrastructures des partenaires ou clients. Faire face à ces menaces implique de maîtriser des briques technologiques plus nombreuses, de disposer de compétences adéquates et d'une organisation efficace capable de répondre rapidement et à toute heure aux incidents de sécurité. Compte tenu de ce besoin de professionnalisation, cette étude confirme ainsi que pour 66% des entreprises interrogées, la sécurisation des données représente le principal domaine de compétences qui sera amené à se développer, loin devant tous les autres domaines de compétences. VOLUME DE DONNEES : GAGNER EN MATURITE ET GERER UNE CROISSANCE EXPONENTIELLE Si la croissance du volume de données est la 3ème priorité des entreprises (graphique 1), cette étude nous enseigne qu’en France, le volume moyen de données stockées, gérées et analysées par les entreprises de plus de 500 salariés est légèrement supérieur à 110 To (NB : ce volume n’est pas le volume total des entreprises). Les recherches d’IDC démontrent également que le volume de données généré est 20 fois supérieur à ce volume analysé. A l’heure actuelle, seulement 5% des données des entreprises sont en effet analysées. Les études IDC ont également démontré que des marges de progression très importantes existaient encore quant à la maîtrise et à l’analyse des données puisqu'au lieu des 5%, près de 22% de ces données pourraient être analysées dès aujourd'hui par les entreprises, et jusqu'à 35% d'ici 2020, représentant des gains de productivité potentiels très importants. Comme le démontre le graphique 2, plusieurs raisons expliquent en partie ces écarts, telles que le manque de contrôle, de standardisation ou encore de nettoyage des données. GRAPHIQUE 2 Etapes préalables à l’usage des sources de données réalisées par les entreprises Source: IDC, 2014 Oui 65% Non 35% Contrôle des données Oui 52% Non 48% Monitoring des données Oui Non 49% 51% Enrichissement des données, agrégation de contenu Oui 57% Non 43% Nettoyage des données Oui Non 41% 59% Analyse syntaxique (le parsing) ou standardisation des données Oui 33% Non 67% Anonymisation Oui Non 42% 58% Mise en place d'une interface de visualisation ou présentation avancée N = 188 N = 194 N = 191 N = 191 N = 188 N = 191 N = 192 Pour 66% des entreprises interrogées, la sécurisation des données représente le principal domaine de compétences qui se développera.
  4. 4. ©2014 IDC #FR347 4 Un autre enseignement de cette étude concerne les écarts existants entre les entreprises (graphique 3). On constate ainsi d’importantes différences, selon que le secteur d’activité est fortement numérisé ou non mais également selon la taille des entreprises, avec un facteur supérieur à dix entre les entreprises de 500 à 1000 salariés et les entreprises de plus de 1000 salariés. GRAPHIQUE 3 Moyenne et médiane des données analysées (en To) par secteur et taille d'entreprises Source: IDC, 2014 Troisième enseignement enfin, sur lequel s’accorde l’ensemble des entreprises interrogées : si le volume de données est déjà difficile à gérer et à analyser aujourd’hui, ce volume ne va cesser de croître dans les années à venir, sous l’effet de la croissance des données traditionnelles mais aussi des données issues des systèmes de relève et de télémétrie, des systèmes embarqués ou encore des données issues de la mobilité ou des réseaux sociaux. GESTION DE LA PERFORMANCE : RECHERCHE D’AMELIORATION ET APPARITION DE NOUVELLES APPROCHES Les données analysées par IDC dans le cadre de cette étude ont différentes sources :  Données informatiques traditionnelles et métadonnées  Données issues des systèmes embarqués  Données issues de la mobilité et des consommateurs (dont les réseaux sociaux)  Données de mesure, de surveillance et de télémétrie 112,580,3241,138,52421236,515153511,37,57,535050100150200250300GlobalSecteur publicServices (dontbanque etfinance) CommerceIndustrie500-999+1000MoyenneMédiane
  5. 5. ©2014 IDC #FR347 5  Données tierces issues de fournisseurs de données spécialisés Cette étude nous permet de constater que les données informatiques traditionnelles et les métadonnées représentent encore la plus grande part des données gérées et analysées par les entreprises. On constate néanmoins des différences notables entre les secteurs, avec par exemple le secteur de l’industrie et du BTP pour lequel près de 10% des données analysées sont des données de mesure, de surveillance ou de télémétrie, et donc qui participent directement à des processus opérationnels. Niveau de maîtrise des données par les entreprises Conséquence de cette répartition dans la source des données, les données informatiques traditionnelles sont celles qui sont le mieux maîtrisées par les entreprises, même si les entreprises ne sont que 50% à les maîtriser parfaitement, signe d'une marge de progression encore importante (voir graphique 4). A l’inverse, les entreprises considèrent que certaines données ne représentent pas encore d’intérêt :  Les données tierces, c’est-à-dire fournies par des partenaires ou prestataires, ne représentent pas d’intérêt pour 62% des entreprises. 11% des entreprises sont tout de même en phase de prise de connaissance ou y perçoivent un intérêt.  49% des entreprises ne voient pas d’intérêt dans les données issues de la mobilité et de consommateurs mais elles sont 22% en phase de prise de connaissance ou à y percevoir un intérêt. Ces données sont celles qui représentent le potentiel de progression le plus important. GRAPHIQUE 4 Maîtrise des sources de données Source: IDC, 2014 50% 12% 10% 25% 13% 46% 19% 19% 23% 14% 3% 7%12% 5% 4% 1% 4% 10% 2% 7% 1% 57% 49% 45% 62% Données informatiques traditionnelles et métadonnéesDonnées issues des systèmes embarquésDonnées issues de la mobilité et des consommateurs(dont les réseaux sociaux) Données de mesure, de surveillance et de télémétrieDonnées tiercesVous maîtrisez parfaitement cette source de donnéesVous maîtrisez mais votre approche est perfectibleVous êtes en phase de prise de connaissanceVous ne maîtrisez pas mais ces données présentent un intérêt pour l'avenirVous ne maîtrisez pas et pas d'intérêt pour votre enteprise
  6. 6. ©2014 IDC #FR347 6 Approches et solutions mises en oeuvre On constate également dans cette maîtrise et dans l’intérêt pour les sources de données des spécificités importantes liées à la taille et au secteur puisqu’elles modifient significativement les approches : le commerce est ainsi le secteur qui maîtrise le mieux les données issues de la mobilité et des réseaux sociaux, quand le secteur public - qui est celui dont la maîtrise globale est la plus faible - se distingue particulièrement par la meilleure maîtrise autour des données tierces mais aussi celui qui met le plus à disposition ses données sous forme d’Open Data. Un autre enseignement issu de l’enquête concerne les technologies utilisées. On y découvre ainsi que les systèmes de stockage milieu de gamme (EMC VNX, HP LeftHand P4000, Dell EqualLogic, etc.) sont les plus utilisés par les entreprises, en pourcentage du volume de données stockées, tous secteurs confondus et indépendamment de la taille. On note également une percée des systèmes de stockage scale-out dans l’industrie (3% du volume des données de l’industrie), des infrastructures convergentes dans le secteur des services (6% du volume de données) et du Cloud public pour le secteur du commerce (4% du volume de données y sont stockées). Il est également intéressant de constater que pour les entreprises ayant avancé sur la mise en place de ces nouvelles solutions, les bénéfices attendus sont clairs :  84% espèrent améliorer les niveaux de services fournis aux métiers  75% souhaitent libérer les équipes des tâches à faible valeur ajoutée  66% en attendent d'accélérer la mise à disposition des capacités de stockage pour les métiers. Des réponses qui indiquent une bonne compréhension des enjeux et des bénéfices de ces solutions lorsque les entreprises ont avancé sur ce type de projet. LA DONNEE AU SERVICE DES METIERS, DES SPECIFICITES FORTES L'étude réalisée par IDC démontre donc des spécificités significatives quant au volume, à la maîtrise ou encore en fonction des secteurs. Ces spécificités s'expliquent bien entendu par le rôle de plus en plus important que prennent les données dans les processus métiers, avec des attentes bien identifiées :  Pour 51% des entreprises interrogées, il s'agit d'abord de sécuriser l'entreprise en contrôlant mieux la conformité, les fraudes ou l'exposition aux risques,  Pour 38% des entreprises, il s'agit d'optimiser les processus existants (améliorer, étendre ou accélérer ce que vous faites déjà),  Et enfin, pour 6% des entreprises, il s'agit d'innover en développant de nouvelles approches ou de nouveaux modèles. Il convient également de noter que 4% des entreprises n'attendent pas de bénéfices particuliers dans la gestion des données. Ces entreprises se situent très majoritairement dans le secteur public et dans une moindre mesure dans l'industrie. Autre enseignement également, les données représentent un actif stratégique, au coeur de l'activité pour 70% des entreprises (voir graphique 5). On peut s'étonner que ce pourcentage ne
  7. 7. ©2014 IDC #FR347 7 soit pas plus grand mais cette sensibilité de l'entreprise aux données va croitre significativement puisque 21% des entreprises reconnaissent que les données sont amenées à prendre une importance croissante dans l'activité. On remarque également d'importantes différences selon les secteurs, et dans une moindre mesure la taille (graphique 5):  Le secteur de l'industrie est celui qui perçoit les données comme les plus stratégiques. Cette sensibilité est d'ailleurs à mettre en perspective avec la typologie des données utilisées puisque l'industrie a plus fortement recours aux données de télémétrie et aux données de surveillance, avec une maîtrise nécessairement plus importante et intégrée dans la chaine de production.  A l'inverse, on peut s'étonner des résultats du secteur du commerce puisque seules 50% des entreprises interrogées de ce secteur considéraient les données comme stratégiques. On perçoit en fait une profonde évolution de ce secteur. 44% des entreprises perçoivent en effet une importance croissante des données, en particulier celles de la mobilité et des réseaux sociaux, ce qui amènerait d'ici quelques années ce secteur comme ayant la sensibilité la plus forte aux données. GRAPHIQUE 5 Sensibilité des entreprises par taille et par secteur Source: IDC, 2014 Dernier point, 76% des entreprises considèrent que l'ensemble de ces évolutions liées au stockage et à la donnée impactera les métiers de la DSI. Le secteur qui perçoit l'impact comme le plus profond est celui des services, suivi de l'industrie, du secteur public puis du commerce. Pour 36% des entreprises, l'adaptation à ces évolutions se fera par l'acquisition de nouvelles compétences avec, comme nous l'avons déjà vu, une priorité forte sur la sécurisation des données. 70% 81% 72%69% 50% 71%69% 21% 8% 16%24% 44% 23% 18% 9%12%12%7%6%6% 12% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% GlobalIndustrieServices (dontbanque etfinance) Secteur publicCommerce500-999+1000Les données ne sont pas actuellement un actif stratégique de l'entreprise et ne sont pas au coeur de la stratégie future. Les données ne sont pas actuellement un actif stratégique de l'entreprise mais sont amenées à prendre une importance croissante dans votre activitéLes données sont un actif stratégique de l'entreprise, et au coeur de votre activité
  8. 8. ©2014 IDC #FR347 8 CONCLUSION L'étude réalisée par IDC pour MTI, EMC et Cisco démontre bien que l'évolution du volume de données est un enjeu très important pour les entreprises et que les données représenteront un actif de plus en plus stratégique. Cette étude nous démontre également que les entreprises rencontrent encore un certain nombre de difficultés pour relever ces défis :  Tout d'abord pour évaluer précisément le volume et la typologie de données dont elles disposent,  Ensuite pour stocker, gérer, exploiter et analyser ce volume de données,  Enfin pour le sécuriser efficacement. Les problématiques rencontrées pour faire face à ces défis varient sensiblement selon la typologie des données:  ainsi pour les données historiques, déjà maitrisées par les entreprises (les données traditionnelles ou métadonnées par exemple), les entreprises rencontrent surtout une problématique budgétaire à régler.  Lorsque les entreprises cherchent à travailler d'autres typologies de données telles que les données issues des systèmes embarqués, des réseaux sociaux ou de la mobilité, elles sont confrontées principalement à des difficultés pour formaliser les processus, à un manque de compétences internes ou, dans une moindre mesure, un manque de technologies adaptées à la gestion de ces données. Il est par ailleurs important que les entreprises réalisent que leurs architectures de stockage devront nécessairement évoluer afin de résoudre ces problématiques et de relever les défis à venir. IDC a en particulier identifié quatre tendances majeures qui impacteront les infrastructures de stockage des entreprises :  le Cloud Computing que ce soit pour un stockage vers le Cloud ou une récupération de données issues du Cloud ;  les solutions et approches "software-defined", c'est-à-dire séparant le logiciel du matériel et permettant d'intégrer des fonctionnalités de contrôle des données plus abouties et garantissant une meilleure agilité et une meilleure performance ;  les technologies Flash. IDC évalue qu'au niveau mondial d'ici 2015, 80% des baies de stockage vendues géreront les technologies Flash ;  la convergence, c'est-à-dire des pools de ressources de stockage partagées entre plusieurs serveurs. Compte tenu de l'enjeu croissant des données pour les entreprises, celles-ci devront donc évaluer le rôle que joue ou que jouera la donnée dans leur fonctionnement, définir les objectifs en termes de capacités critiques et établir une feuille route, tant en termes de technologies que d'évolution des compétences.
  9. 9. A propos d'IDC IDC est un acteur majeur de la Recherche, du Conseil et de l’Évènementiel sur les marchés des Technologies de l’Information, des Télécommunications et des Technologies Grand Public. IDC aide les professionnels évoluant sur les marchés IT et les investisseurs à prendre des décisions stratégiques basées sur des données factuelles. Plus de 1100 analystes proposent leur expertise globale, régionale et locale sur les opportunités et les tendances technologies dans plus de 110 pays à travers le monde. Depuis plus de 50 ans, IDC propose des analyses stratégiques pour aider ses clients à atteindre leurs objectifs clés. IDC est une filiale de la société IDG, leader mondial du marché de l’information dédiée aux technologies de l’information. IDC France 13 Rue Paul Valéry 75116 Paris, France +33.1 56.26.26.66 Twitter: @IDCfrance idc-insights-community.com www.idc.com / www.idc.fr Copyright This IDC research document was published as part of an IDC continuous intelligence service, providing written research, analyst interactions, telebriefings, and conferences. Visit www.idc.com to learn more about IDC subscription and consulting services. To view a list of IDC offices worldwide, visit www.idc.com/offices. Please contact the IDC Hotline at 800.343.4952, ext. 7988 (or +1.508.988.7988) or sales@idc.com for information on applying the price of this document toward the purchase of an IDC service or for information on additional copies or Web rights. Copyright 2014 IDC. Reproduction is forbidden unless authorized. All rights reserved.

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