l'essai de Mingarelli

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l'essai de Mingarelli

  1. 1. Zoey Olbum Le français 440 Le 28 Octobre La langue de l’écriture indique une gamme des sentiments, une amplitude des indices du rapport entre les personnages, et les pistes qui révèlent toujours des symboles indicatives dans les romans. Cela montre les petites nuances spécifiques et importantes des personnages. Dans la lecture d’Hubert Mingarelli, la langue, l’écoulement de la langage, est la plus importante. Dans son roman Une rivière verte et silencieuse, Hubert Mingarelli démonte les scènes poétiques et fluides, les scènes des banalités quotidiennes, avec une essence d’élégance et profondeur. C’est à travers de cette description des banalités quotidiennes comme les prières, le mouvement des plants, et la boite, que l’essence des problèmes graves et les sentiments compliqués émergent et arrivent. Il est cette décrit de langage qui crée, influence, et enlumine les émotions extrêmes, significatives, et profondes, les problèmes extensives, et les connections symboliques. La sélection et le style de la langage et des descriptions des banalités quotidiennes dans le premier instance de la prière et l’action de Primo de prière après le visite des électriciennes, le mouvement constant des pots, et finalement le présence de la boite économique indiquent la rôle passive du papa et la rôle active du Primo dans leurs rapport du récit de Mingarelli ; c’est à travers des banalités quotidiennes et les descriptions stylistique d’eux que le père et Primo connectent et formulent leur lien père- fils. Le personnage principal du roman de Mingarelli, le petit garçon Primo, est bombardé toujours par les demandes à prier du père, les exigences au dieu de recevoir quelques matériels ou chances. Dès que le commencement du livre, les premiers mots
  2. 2. oraux du papa commence avec une exigence au Primo de prier sans lui regarder quand il demande « prions ! » (pg. 13), mais encore sans regarder le petit. Cet évitement représente le rôle passif de la personnage « papa » dans le récit ; à travers des exigences comme le « prions ! » il devient claire que le père n’est pas efficace dans ton effort à produire un rapport intime ou traditionnellement père-fils. Le papa continu à regarder vers la fenêtre et boire du café quand Primo répond, « déjà ? » et le père répond avec une autre demande, « assieds-toi ! » (pg. 13-14). La progression de l’expectation et le dépendance de prière du papa grandit et devient un pilier essentiel dans le rapport père- fils. Parce que cette exigence est le premier mot à dire, le texte souligne le besoin du papa à avoir la prière pour stabiliser sa vraiment petite famille de seulement lui-même et son fils, pour produire une raison d’être ce qui est cohérent et fidèle puisque les problèmes économique contrôle le chemin de la vie des deux. Le prière incorpore des souhaits spécifiques au dieu, précisément le développement des besoins économiques et le désire de la croissance des rosiers volés qui produit un bénéfice pour le père et l’enfant après le renvoyé du travail, en un effet de fabriquer une relation plus proche et fluide entre les deux et de plus créer une structure familiale. Cette recherche pour trouver une relation plus fluide par l’acte de prier continue avec les autres instances qui décrient le rôle passif du père dans le structure de sa petite famille. Le cas de l’arrivée des électriciennes commence une autre incorporation qui est fondamentalement important dans cette dynamique père-fils et leurs rôle familiales et différentes. Les deux hommes électriciens arrivent à la petite maison du père et fils, en évoquant une réaction dramatique du père quand ils tentent de réclamer l’électricité ; il commence à jurer et insulter les deux électriciens devant le petit Primo et toute de suite il
  3. 3. parte. À son retour, Primo « propose à (son) père de prier pour l’électricité. ». (pg. 48) Cette petite invitation représente un échange des rôles qui sont traditionnellement père- fils. Evidemment, le père est communément le premier gardien de sa famille, mais les instances de responsabilité contestable, le texte montre une dynamique différente entre cette couple de père et fils. Le père prend un rôle passif habituellement, et son fils prend un rôle assertif et actif entre eux. Bien que le petit s’étend l’invitation de prier au père, le moment spécifique de prier dure pour seulement un court instant, et « au debout d’un moment (Primo annonça) : voilà , j’ai fini. Moi aussi, dit (le) père. » (pg. 48) Le prière, dans l’instant, lié les deux hommes, mais c’est extrêmement court. C’est un moment qui révèle le désire de connecter le père et le fils, mais parce que la courte durée seulement un seul moment, le rapport père-fils ne grandit pas, en fait il devient plus compliqué et distant à cause de l’expectation de devenir plus proche. Le langage qui est utilisé en ce cas et le déploiement du récit démonte l’effort actif et direct du petit Primo et de plus l’opposite réaction à-propos du père ; il parte la situation et disparaître pour quelques temps sans rien à dire. Les mot « voilà, j’ai finit » (pg. 48) ici révèle ses désires superficielles comme le grandissement des rosiers et les pots, et aussi le grandissement de leur argent dans n’import quelle façon. Le père voudrais être riche sans aucun effort, et cette sensation est vivide quant il dit « voilà. » (pg. 48) Le comportement du père en total dans ce cas illumine son incapacité de prendre soin de manière responsable du Primo et d’être solide, confiant, et stable dans les situations présuré et vraiment difficile. La langue choisie indique et manifeste cette incapacité d’être un père sincèrement inchangé et présent.
  4. 4. Comme l’usage de langage spécifique comme « voilà » (pg. 48) dans l’instance du dépendance du prière sur les prières pour rendre un lien avec Primo, la langue précise évoque et démonte aussi le besoin profond de stabilité dans la vie du Primo à travers des actes fréquents et des banalités quotidiennes. Les deux, père et fils, déplacent leurs rosiers et pots plusieurs fois par jour ; cette mouvement devient habituelle, une banalité quotidienne dans leurs vies, précisément pour le fils. Il sortit « la centaine de pots, fut alignée dans la cour, (et) on rentra déjeuner… les ports alignés dehors. ». (pg. 33) Ils sortent « les pots le matin et les rentrions le soir… il fallait les déplacer afin qu’ils soient toujours au soleil. Nous les arrosions le matin et le soir. ». (pg. 16) En plus Primo demande toujours s’il est l’heure pour aligner et déranger les pots ; c’est un acte habituel et structuré dans sa vie, une partie de sa vie de dépendance et solidité, opposé par le père qui est imprévisible et peu fiable. La façon de parler de la structure et l’habitude de déplacer les pots indiquent le demande profond de Primo pour le dépendance et le structure dans la vie. Le langage qui est utilisé comme le description quotidienne, les tâches quotidiennes comme aligner « la centaine des pots » (pg. 33) et « déplacer afin qu’ils soient toujours au soleil » (pg. 16) indique cette nécessité de Primo d’avoir une vie plus structurelle et solide, une vie plus habituelle comme le dérangement des pots. Cette circulation manifeste cette désire profond d’avoir le structure vivant et en plus c’est à travers des banalités quotidiennes comme déranger de la centaine des pots que le rapport père-fils continue à grandir et devient plus proche et stable. Comme le langage du cas de la prière laisse voir l’incapacité du père de donner le structure stable dans la vie et le rapport père-fils, la langue qui est utilisé dans l’incorporation de la boîte d’argent dans ce rapport indique une extension de l’incapacité
  5. 5. du père d’être responsable, de subvenir aux besoins du petit Primo, et de connecter vraiment à son fils. La boîte garde l’argent que le père et Primo ont économisé pour réanimer l’électricité de la maison, mais dès qu’ils sont arrivés au restaurant le père a commencé à dépenser l’argent à toutes les personnes au bar, offrant les boissons aux hommes au bar et aussi au une femme individuellement, il insiste que Primo prend les billets, et en outre il jette des billets par terre pour aucun raison. Le papa « prit de l’argent dans la boîte et alla vers le bar. Il revint avec une bouteille de vin et une bière… (Plus tard le) père revint chercher de l’argent dans la boîte, et il demanda (à Primo) : ça va, Primo ? » (pg. 91-92) La description montre cette incapacité d’être du père vraiment responsable et actif dans la relation père-fils. Le papa veut faire des cadeau de dessert et donner la vie extravagant et luxe au fils, mais la langue de la citation démontre de plus manque de capacité de comprendre l’effet que le père lui-même a sur le petit garçon et réagir positivement aux besoins profonds du petit. Quand le père se comporte avec cette irresponsabilité quand il dépense l’argent de la boîte comme ça et quand il commande au fils de « prends un billet (de la boîte) », (pg. 99) il gêne le progrès de leur rapport familiale et de plus leur incapacité de réparer et guérir leur relation et leur instabilité émotionnelle et monétaire. Au moment où le papa réclame au Primo de « prends un billet » (pg. 99) ça laisse voir cette insécurité inhibant. Bien que Primo est vraiment jeune, il comprenne bien ce que veulent exhiber les comportements du père à-propos de leur relation amicale. Alors la scène au restaurant n’est pas une banalité quotidienne ou une habitude quotidienne, la soudaineté de la situation, le fait que c’est exactement l’opposite des banalités quotidiennes, illumine autres aspects du rapport père-fils ; cette interaction
  6. 6. indique le manque de compétence à comment avoir la communication et la compréhension efficaces entres les deux hommes, l’inhabilité d’avoir une petite famille fonctionnement. Le langage décrit cette dynamique père-fils et aussi comment elle est gênée. À travers des trois éléments du récit de Mingarelli Une rivière verte et silencieuse, les prières, la boîte, et les pots, la dysfonction du rapport père-fils est découverte et illuminée. C’est par les éléments que les banalités quotidiennes provident un chemin pour communiquer et comprendre l’un et l’autre dans le rapport familiale, mais parce que Primo dois avoir plus de structure pour être confortable et sain et le papa ne peut pas comprendre ses besoins profond et nécessaire, lui les donner, et aussi communiquer clairement, leur rapport continue avec cette inhabilité à fonctionner et l’instabilité du rapport. La langue du récit indiquent et présent ces malentendus de la communication et indique les nuances de la relation père-fils.

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