Seigneur, je ne le serai jamais
Si j’étais auguste seigneur
Je ne saurais répondre à toutes les prières
Je serai embarrass...
Et la poésie revient : Trahison
Ô Mer, toi fabuleux océan !
Je reviens à toi, je te raconte, sans détour
Les secrets de me...
Sincérité, simplicité et confiance
Toi, mer, tuant enfant et mère
Amant, amours délétères
Méfiance, méfiance crient oiseau...
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Trahison 01

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Trahison 01

  1. 1. Seigneur, je ne le serai jamais Si j’étais auguste seigneur Je ne saurais répondre à toutes les prières Je serai embarrassé par tous les rêves Par tous les appels au secours Par les impossibles amours Par tous les S.O.S. des naufragés en haute mer Par les femmes maltraitées, les filles-mères Par les enfants oubliés délaissés au destin amer Par tout un chacun, sous le poids du mauvais sort Car j’ai un Cœur plus grand que mon corps Humble, âme sensible, très souvent, je pleure Tous les mauvais destins, tous les malheurs Je ne suis ni bon Dieu, ni grand Seigneur Je suis simple souffle vivant, sage créature Allant au détour des beaux et des mauvais jours  l’écoute de la rose et de la sauvage fleur Et de l’écho des belles choses qui m’entourent Je chante tous les délires, toutes les misères Et poète, je loue le bon Dieu pour la beauté de sa création et de tout l’Univers ! Abdelmalek Aghzaf, Fès, le 30/4/2015®©
  2. 2. Et la poésie revient : Trahison Ô Mer, toi fabuleux océan ! Je reviens à toi, je te raconte, sans détour Les secrets de mes folles amours Ce dont souffre, depuis peu, mon palpitant cœur Mais, hélas, toute mon histoire et mes intimes déboires Se les racontent déjà, étoiles, flots, coquilles à ras bords Des abysses au sable des plages nues, se tracent Se tissent, se tressent mille histoires De mes joies, de mes rires, de mes peines Et toutes les vagues, tous les jets de tes flots Chaque jour, tous les soirs ramènent Mon idylle dans leurs bribes des coquillages Les chants en écho des fabuleuses sirènes Je ne relaterais plus mon bonheur, ni mes peines Au bord de tes marées pérennes Pour que mon amour soit mien Mon histoire continue et devienne Le grand cours secret des pluies diluviennes Des sources des rivières sereines Dans leur parcours, leurs méandres sorcières Jusqu’aux silences faux de tes entrailles qui feignent
  3. 3. Sincérité, simplicité et confiance Toi, mer, tuant enfant et mère Amant, amours délétères Méfiance, méfiance crient oiseaux de mer Je te quitterai sans regrets ni offense, en aisance De l’esprit, de la muse, nonchalance ! Abdelmalek Aghzaf, plage Aglou, Tiznit, avril 2015®©

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