La gestion de l’eau et particulièrement des cours d’eaux et des zones humides
pose un véritable dans des pays pauvre/sous ...
formation des pisciculteurs. Pendant les années 1950 elle fut cédée au Ministère
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Les eaux sont assez troubles. À l’observation, après le tour du lac, on peut
conclure que la turbidité de l’eau varie avec...
Pollution du lac
Sera entendu comme pollution tout déversement, écoulement, dépôt direct ou
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 Comme charge de pollution prépondérante du milieu récepteur dans un
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  1. 1. La gestion de l’eau et particulièrement des cours d’eaux et des zones humides pose un véritable dans des pays pauvre/sous développés et particulièrement au Cameroun. Dans les grandes métropoles du Cameroun les milieux lotiques (ruisseau, rivière, fleuve) et les milieux lentiques/eaux stagnantes (lac, étangs, marécages) sont considéré comme exutoire de déchets. L’étude de ces milieux constitue la Limnologie (Gideon AJEAGAH et Al, opcit L. Touchar). En effet, la Limnologie s’occupe de la physique, la chimie et de l’hydrodynamique des eaux. Elle étudie aussi la vie dans ces milieux, les relations existant entre ses différentes composantes qui le caractérisent, étudie aussi la vie sous sa forme animale et végétale dans ces milieux. Elle nous éclaire sur la production et le blocage des substances, le rôle de l’homme dans les constructions et la transformation du milieu. Cette définition a évolué avec le temps et englobe maintenant un ensemble plus vaste dont l’étude des lacs. Dans le cadre du développement des compétences dans la gestion durable de la ressource eau et assainissement, un exercice visant à choisir un cours d’eau ou une étendue, déterminer les cause de sa pollution, évaluer le degré de pollution, et envisager les solutions. C’est dans cette optique que le site abritant le lac d’Obili, dans la ville de Yaoundé a été choisi (Figure 1). Il est situé dans la région écologique du Centre Sud forestier du Cameroun qui s’étend entre 3°30’ et 3°58’de latitude Nord et entre 11°20’ et 11°40’ de longitude Est [13]. Dans cette région écologique, l’altitude moyenne se rapproche de750m. La ville Yaoundé est sous l’influence d’un climat équatorial. Il s’agit d’un climat particulier dans cette région écologique qualifié de climat yaoundeen. Il est caractérisé par des précipitations modérées (1633,33mm /an en moyenne) et une température moyenne de 24,55°C qui peut varier au cours du temps. On y observe globalement quatre saisons d’inégale importance et de durée variable d’une année à l’autre, repartie comme suite : une grande saison sèche (de mi-novembre a mi-mars), une petite saison des pluies (de mi-mars a fin juin), une petite saison sèche (de juillet a mi-aout), une grande saison des pluies (de mi-aout a mi-novembre). Cependant, cette séquence climatique est aujourd’hui fortement perturbée. Historique Le lac d’Obili actuelle station aquacole de Yaoundé a été créée en 1948 dans le but d’améliorer les techniques et de promouvoir le développement de la pisciculture au Cameroun. Cette dernière est née d’un accord signé entre le gouvernement Camerounais et celui de Belgique. Au départ dirigée par le Fond National Forestier (FNF), elle a fonctionnée pendant plusieurs années dans la recherche, la production d’alevins, du poisson d’eau douce de table et à la
  2. 2. formation des pisciculteurs. Pendant les années 1950 elle fut cédée au Ministère de l’Élevage de la Pêche et des Industries Animales (MINEPIA) qui en a fait un centre d’alevinage grâce aux financements accordés par le World Fish Center et ainsi augmente le nombre d’étang de un à dix-sept et aménage trois lacs. En somme ce lac résulte de l’aménagement de la vaste zone humide sous la forme d’étang de retenue sur le cours d’eau de l’Olézoa. De forme ovoïde (photo 1), il présente les coordonnées géologiques suivant : 3°51’ de latitude Nord, 11°29’ de longitude Est et 720m d’élévation. Il mesure environ 100m de large en aval et 40 m en amont avec une hauteur de1.0m environ en amont et 1.5m en aval. Description du site La géomorphologie actuelle du site laisse entre voir un lac jadis rectangulaire. Cependant en amont du lac, la visite sur le site laisse penser à un envasement progressif du flanc NW vers le centre du lac/zone humide et puis de l’amont vers l’aval. Le principal indicateur de cette analyse est la flore du site. Le coté Sud du lac où se trouve l’évacuateur de crues est en une décharge sauvage de déchets divers. Sur le lac peut être observé, vielle roues de voitures, bouteilles vides d’eau minérale, jacinthe d’eau, nénuphars, poisson, etc.
  3. 3. Les eaux sont assez troubles. À l’observation, après le tour du lac, on peut conclure que la turbidité de l’eau varie avec l’activité dans le lac et autour du lac. L’abondance et la diversité de la flore varie du Sud du lac vers le Nord. Le lac est alimenté en amont par une colonne d’eau très riche en coliformes fécaux de la senteur qu’elle dégage. Dans les Sud, Ouest et Nord du lac, l’urbanisme est assez développer. Méthodologie d’évaluation L’évaluation de l’état de pollution du lac porte sur les indicateurs de pollution basés sur les aspects : physique, chimique, biologique et microbiologique de l’eau du lac. Pour une telle évaluation, la quantification de certains paramètres devient une nécessité. Faute de disposer d’un laboratoire pouvant nous accompagner dans cette quantification des données et des moyens matériels pour tout au moins faire analyser les échantillons, nous avons eu recourt à la bibliographie et aux visites de terrains pour procéder à cette évaluation. De ce fait les données bibliographiques du lac ont été analysées et confrontées aux normes afin de relever les écarts indicateurs de pollution. Cette interprétation de données a été enrichie par les visites de terrain. Etat de pollution du Lac Les odeurs Les eaux de l’Olézoa se chargent de la matière des eaux d’égout de l’ENSP, Fac Sciences, FMSB. Ces eaux aux odeurs nauséabondes ravitaillent le lac. Ces eaux sont sensées regorgées les polluants organiques qui sont responsables de la couleur grise claire et de sa turbidité, des métaux lourds issus des laboratoires dont les eaux d’égout débouchent dans l’Olézoa; des odeurs pouvant découler des substances comme le phénol. Le pH Le pH de l’eau reste constant en surface comme en profondeur. Cependant la baisse du pH de l’eau entre les mois de février et Avril peut s’expliquer la décomposition de la matière organique est force à cette période. Ce qui est mise en évidence par un faible taux de CO2 qui donne les acides carboxylique à cette période.
  4. 4. Pollution du lac Sera entendu comme pollution tout déversement, écoulement, dépôt direct ou indirect d’eaux ou de matières et plus généralement tout fait susceptible d’altérer la qualité des eaux de surface, souterraines ou marines. D’après (doc Norme), est considéré :  comme charge de pollution faible du milieu récepteur dans un écoulement lorsque le débit du milieu récepteur est très largement plus important que le débit de l’effluent; 300 fois le débit de l’effluent si celui-ci est rejeté en 24 heures et 720 fois s’il est rejeté en 10 heures.  Comme charge de pollution importante du milieu récepteur dans un écoulement lorsque le débit du milieu récepteur est compris entre 150 et 300 fois celui de l’effluent s’il est rejeté en 24 heures et compris entre 360 et 720 fois le débit de l’effluent s’il est déversé en 10 heures ;
  5. 5.  Comme charge de pollution prépondérante du milieu récepteur dans un écoulement lorsque le débit du milieu est inférieur à 150 fois ou 300 fois le débit de l’effluent suivant qu’il est rejeté en 24 heures ou 10 heures. La charge polluante du lac sera évaluée sur la base des matières en suspensions(MES) et des matières oxydables (MO) suivant la relation MO=(DCO + DBO5)/3. La température du lac Elle varie avec le mois de l’année (pluviométrie) et de la profondeur du Lac. Cependant, les restent comprises dans l’intervalle prescrit par la norme (6-9). La DBO Elle varie en fonction de la profondeur et du mois. On note cependant, en se référant aux normes prescrites, que la DBO5 est largement supérieure à 50 mg/l en saison sèche (profondeur) saison humide (en surface). Ce qui explique que le lac subit les pollutions organiques dues au transport des MEST en surface (saison des pluies) et des MEST en accumulation en profondeur (saison sèche). La turbidité Elle est assez élevée surtout en saison pluvieuse avec des valeurs supérieures à 5 NTU (Nephelometric turbidity units). Une turbidité qui s’explique par l’arrivée des eaux de ruissellement dans le lac. Cette turbidité est accentuer par de la matière solide telles les papiers, bouteilles plastiques vides, plastique d’emballage, etc. qui sont de véritables polluants pour les milieux. Charge polluante du milieu Le débit du lac est estimé à 2 m/s. le débit des différentes des eaux qui transitent le marais pour se jeter au lac est estimé à 20m/s. la charge polluante du lac est alors estimée à 0,1 qui est très inférieur à 150. On va donc conclure que la charge de pollution est prépondérante. Élément de vérification Au regard de ces informations nous concluons que le lac d’Obili est assez pollué. Le phénomène d’eutrophisation observé par la poussée luxuriante de papyrus, de nénuphars, d'algues, et d'autres plantes aquatiques, ainsi que le phénomène d’envasement observé en sont des indicateurs objectifs. Outre le parcourt du lac lors de la vite du site nous a laissé observer du poisson mort en flottaison. Ce qui prouve encore que le lac subit le phénomène d’eutrophisation dû à la pollution du la.

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