Echos des collines fevrier 2012

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Echos des collines fevrier 2012

  1. 1. " ECHOS DES COLLINES" SSoommmmaaiirree EEddiittoorriiaall --pprroobblléémmaattiiqquuee ddee llaa ggeessttiioonn ddeess oorrdduurreess ddaannss llaa ccoommmmuunnee ddee KKééddoouuggoouu ccuullttuurree RRééttrroossppeeccttiivvee ssppoorrttiivvee 22001111 "ECHOS DES COLLINES' Contacts: 77 431 77 42 / 77 435 85 48 journal du Cmc de Kédougou e-mail: eecchhoossddeessccoolllliinneess11@@ggmmaaiill..ccoomm Périodicité mensuelle Numéro: 2 Directeur de Publication :Kalidou Cissokho Imprimerie Dental Elh Amadou K Ba Le journal de KédougouNuméro: 02 ­ Février 2012 EEddiittoorriiaall Lecteurs et lectrices Pour ce mois « Echos des Collines »s’efforce de vous plonger au cœur de l’environnement. Pour ce faire nous tenterons de vous pro­ poser quelques conceptions que les populations de la commune de Kédougou se font par rapport à la problématique de la gestion des ordures dans notre cité.La citoyenneté étant au cœur des débats en ce moment crucial de la vie de notre nation, nous ne pourrons rester muets face aux comportements civiques responsables que doivent avoir les électeurs pendant la présidentielle de 2012. La communauté rurale de Dindéfélo est bien partie pour devenir une référence dans la région de Kédougou. Les amoureux de la culture et du sport trouveront aussi de quoi se faire plaisir. Des idées de solutions pour vaincre ces fléaux vous en trouverez dans ce numéro d’« Echos des Collines ». Certes les suggestions ne manqueront pas certainement par rapport aux idées développées ça et là dans ce présent numéro d’« Echos des Collines », le journal du Cmc de Kédougou, votre journal de proximi­ té par vous et pour vous. Le journal mensuel « Echos des Collines » sera toujours présent à vos côtés pour vous accompagner dans l’im­ mortalisation de vos activités. AAddaammaa DDiiaabbyy,, rreessppoonnssaabbllee dduu PPoollee EEddiittiioonn . RRééddaaccttiioonn Amadou Diop Adama Diaby Mamadou Cissé Khoudousse Diallo Cheikhou Kéita
  2. 2. EEnnvviirroonnnneemmeenntt:: CCiittooyyeennss,, eexxpprriimmeezz ­­ vvoouuss ssuurr llaa pprroobblléémmaattiiqquuee ddee llaa ggeessttiioonn ddeess oorrdduurreess ddaannss llaa ccoommmmuunnee ddee KKééddoou­u­ ggoouu. Micro­trottoir réalisé par AAddaammaa DDiiaabbyy MMaammaaddoouu KKaa,,qquuaarrttiieerr GGoommbbaa : « Il est inaccep­ table que des gens viennent déverser leurs ordures de toutes sortes dans de nos champs . La mairie doit nous aider sinon nous risquons de nous affronter un jour avec ces gens qui viennent sa­ lir nos champs." FFaattoouu cciisssséé ,,qquuaarrttiieerr TTooggoorroo « Au lieu de s’adonner à l’alcool et au banditisme, les jeunes devront aider la municipalité en montant des comités de salubrité et des comités de vigilance contre toute personne qui salira les parties de la ville déjà débarrassées des ordures » BBoouubbaaccaarr DDiioopp,, qquuaarrttiieerr DDaannddéé­­mmaayyoo «Nous devons tous faire des efforts pour soutenir l’Etat, les associations de jeunes doivent s’entendre pour organiser de façon permanente des journées d’investissement humain … ». MMmmee CCiisssséé eennsseeiiggnnaannttee "Les ordures sont nuisibles à la santé, on devrait procéder à une large sensibilisation des populations pour que les ordures ménagères soient levées. il faudrait aussi le concours de la mairie pour qu’il y' ait des dépotoirs à ordures.Les ordures constituent un problème de santé publique, en hivernage, elles peuvent entrainer des maladies hydriques ; l’éter­ nel message,c’est qu’il faut nettoyer et éloigner les ordures des maisons." AAmmaaddoouu KKeeiittaa,, qquuaarrttiieerr DDaannddéé­­mmaayyoo « Il est inacceptable que des gens viennent déver­ ser des ordures de toutes sortes à la corniche ( kon­ kodakhoto),la mairie doit déposer ici des poubelles qu’ elle va évacuer après… ». SSaarraa DDiiaalllloo ,, qquuaarrttiieerr DDaallaabbaa « Il faut que dans chaque quartier les gens se mo­ bilisent pour nettoyer leur quartier .Sans la collabo­ ration entre les jeunes, la ville de Kédougou ne sera jamais propre… ». SSoouunnttoouu CCaammaarraa,, qquuaarrttiieerr DDiinngguueessssoouu.. « Il faut que les jeunes acceptent de travailler.S’il y a trop d’ordures dans une ville donc, il y ‘aura moins de paix… ».
  3. 3. BBaahh DDiiaakkhhaabbyy,, qquuaarrttiieerr TTooggoorroo Il faut que la mairie trouve un véhicule qui fera le tour des quartiers pour le ramassage des ordures. Aussi personne ne doit plus compter sur l’autre pour la satisfaction de tous ses besoins.Tout ce que l’on peut faire pour soi­ même tout de suite vaut mieux que ce que l’autre fera pour moi après.Ne soyons pas trop attentistes, nettoyons nos maisons et nos quartiers tout de suite… » Les ordures exposent pourtant la population à d’énormes problèmes sur les plans économique so­ cial et sanitaire . OOrrdduurreess eett ééccoonnoommiiee :: Les ordures peuvent constituer un obstacle au déve­ loppement du tourisme dans la région de Kédou­ gou.Une ville truffée d’ordures ne sera jamais convoitée par les touristes qui sont généralement des porteurs de projets de développement.Lorsqu’ils tourneront le dos à la région de Kédougou ce sera une véritable catastrophe, d’autant plus que de nos jours l’accent est de plus en plus mis sur l’écotou­ risme, un tourisme durable et responsable.Toutefois si la destination Kédougou est abandonnée, cela va beaucoup influer sur le chiffre d’affaires des gérants de campements qui n’auront plus la possibilité d’em­ ployer autant de jeunes au chômage.Combien de fa­ milles qui profitaient des retombées du tourisme à travers les métiers de leurs enfants comme guides ou accompagnateurs de touristes vont souffrir de cette situation?Les artisans et les vendeurs et les commerçants n’auront plus la possibilité d’écouler rapidement leurs produits. OOrrdduurreess eett ccoohhééssiioonn ssoocciiaallee :: Lorsqu’elles sont mal gérées, les ordures peuvent être à l’origine de plusieurs conflits interpersonnels qui pourront aboutir au désastre.Un simple citoyen peut –il se permettre d’interdire à son voisin de dé­ verser des déchets dans un coin du quartier ou de brûler des ordures entassées à la devanture de sa maison sous prétexte que la fumée dérange?La ré­ ponse qu’il attendrait serait toujours : « La rue n’appartient à personne, j’en ferai ce que je voudrai, tu penses que tu es plus propre que moi… Et voilà c’est parti pour une querelle intestine entre deux voi­ sins.Ce conflit va certainement aboutir au clivage entre deux familles qui partageaient tout en­ semble.Des relations séculaires sont vite brisées par un problème qui devrait pourtant trouver solution si chacune des deux parties avait pris le soin de s'in­ téresser à la problématique de la gestion des or­ dures.Le reflexe de chacun devrait être de ne jamais salir ou salir moins et nettoyer juste aprés avoir sali.
  4. 4. QQuueellss ssoonntt lleess iimmppaaccttss ssoocciioo­­ééccoonnoommiiqquueess eett eennvvi­i­ rroonnnneemmeennttaauuxx lliiééss àà uunnee mmaauuvvaaiissee ggeessttiioonn ddeess oor­r­ dduurreess?? Kédougou est une région pluvieuse, avec la pluie, les points d’eau, les dépôts sauvages cela peut créer des problèmes du coté santé humaine ani­ male. Les ordures, peuvent nuire à la santé humaine, quand on n’est pas sain, impossible de se donner aux activités économiques, on se rend souvent à l’hô­ pital pour payer des ordonnances.Et pourtant tout cet argent dépensé pouvait servir à d’autres fins.Les ordures drainées par les eaux de ruissellement vers le fleuve peuvent affecter la pêche continen­ tale.Une fois pollué, le fleuve ne disposera plus d’as­ sez de poissons et les pécheurs risquent de perdre une source de revenus importante.Les ordures polluent la terre et l’atmosphère, Avec le brûlage certaines substances comme les dioxines peuvent se dégager parce que les populations brûlent n’importe quelles ordures des matières en plastique, des déchets magnétiques entre autres, ces compor­ tements peuvent nuire à la santé humaine et ani­ male.Avec la lutte contre les changements climatiques, on ne peut pas accepter que les gens brûlent à l’air libre leurs ordures car cela peut polluer l’atmosphère. Par le phénomène du ruissellement, l’eau peut drainer avec elle toutes les ordures et cela peut polluer les cours d’eaux (fleuves, marigots….). La nappe est utilisée directement par les popula­ tions, avec le phénomène de l’infiltration, la nappe phréatique peut être polluée par les ordures en­ fouies ou jetées n’importe comment. QQuueelllleess ssoonntt lleess ppeerrssppeeccttiivveess eett lleess ssoolluuttiioonnss eennvvi­i­ ssaaggeeaabblleess?? Nous sommes en train de réfléchir sur comment mettre en place un système de gestion des ordures pour débarrasser Kédougou de ses ordures Nous mettrons l’accent sur le ramassage des or­ dures, le choix d’un dépotoir et débarrasser totale­ ment Kédougou de ses dépotoirs sauvages.
  5. 5. CCuullttuurree:: LLee hhiipp­­hhoopp,, ppaassssiioonn ddee llaa jjeeuunneessssee ddee KKééddoouuggoouu.. DDaannss ccee nnuumméérroo «« EEcchhooss ddeess ccoolllliinneess »» rreettrraaccee iiccii llee ppaarrccoouurrss dd’’AAbbddoouu DDiioouuff SSyyllllaa ddiitt DDjj pplleexx,, uunn jjeeuunnee aarrttiissttee ccoommppoossiitteeuurr,, eennsseeiiggnnaanntt ddee pprrooffeessssiioonn qquuii ss’’eesstt iinnvveessttii ddaannss llaa mmuussiiqquuee ((RRaapp && RReeggggaaee)) dde­e­ ppuuiiss pplluuss ddee ddiixx aannss.. CCoommmmeenntt aavviieezz­­vvoouuss eeuu llee ggooûûtt ppoouurr llaa mmuussiiqquuee ?? « Les grands chanteurs que j'écoutais quand j’étais enfant m’ont beaucoup influencé. Alors leur manière de dénoncer les maux de la société est restée ancrée dans ma tête. J'ai dit que cela pouvait pourtant me donner la possibilité de combattre les mauvais comportements de certains citoyens au sein de ma localité. J’ai fait ma première sortie avec Benoit, un camarade de classe. Dans un pre­ mier temps, nous avons sorti un son sur le VIH /sida et ça a bien impressionné les amateurs de rap. Par la suite, je suis monté plusieurs fois sur podium pour des prestations que le public kédevin a ap­ précié d’ailleurs. Et je profite de cette occasion pour remercier fortement ce public qui m’a propulsé au devant de la scène. OOnn rreeccoonnnnaaiitt àà cceerrttaaiinnss aarrttiisstteess lleeuurr ccoommbbaattiivviittéé ccoonnttrree lleess ffllééaauuxx ddee llaa ssoocciiééttéé,, ffaaiitteess­­vvoouuss ppaarrttiiee ddee cceess aarrttiisstteess ddéénnoonncciiaatteeuurrss ?? On ne fait pas gratuitement le rap ou le reggae. Je lutte surtout contre l’injustice, la violence. Je me bats pour l’équité des genres et pour l'emploi dé­ cent des jeunes, mais aussi la sensibilisation sur les maladies occupe une place de choix dans mes acti­ vités d’artiste, compositeur et animateur à la radio communautaire de Kédougou. QQuueelllleess ssoonntt lleess ddiiffffiiccuullttééss qquuee vvoouuss rreennccoonnttrreezz ?? Dans le milieu du hip­hop, les difficultés ne manquent pas. Vous savez, dans ce milieu, il faut rédiger des textes et passer à l’enregistrement. Beaucoup parmi ceux qui nous aidaient à enre­ gistrer nous faisaient valser .Ils nous fatiguaient à faire des va et vient incessants. Je me suis dit qu’il fallait partir à Dakar pour me faire produire dans les plus grands studios. Quand j'y suis allé en 2001 j'ai réécris mon texte sur le Sida en Reggae et beaucoup de gens ont apprécié. AAvviieezz­­vvoouuss ppaarrttiicciippéé àà ddeess ccoommppééttiittiioonnss ?? Ah oui c’est évident et indispensable pour tout rap­ peur, il faut autant que faire se peut participer à des compétitions pour mesurer ses talents. Il n’y a pas longtemps, j’ai participé à une compétition na­ tionale de hip­hop. Ensuite je me suis rendu en Guinée Conakry avec un autre ami rappeur du nom de Mbaye Djt .Et nous avons remporté le prix de­ vant des rappeurs Guinéens et Maliens ». QQuueellss ssoonntt vvooss rrêêvveess ?? « Le rêve qui me tient à cœur c’est celui de me re­ trouver un jour dans le cercle restreint des grands chanteurs. C’est pourquoi, aujourd’hui je m’appe­ santis plutôt sur le Reggae . QQuu’’eesstt ccee qquuee vvoouuss ddéépplloorreezz llee pplluuss ?? « Il n’y a pas d’union entre nous les chanteurs ici à Kédougou, c’est vraiment regrettable» . Entretien réalisé par KKhhoouuddoouussssee DDiiaalllloo
  6. 6. SSoocciiééttéé: LLeess ffeemmmmeess ddee DDiinnddééfféélloo àà ll''ééccoollee ddee llaa ddéémmooccrraattiiee eett ddee llaa cciittooyyeennnneettéé LL’’AAssssoocciiaattiioonn dd’’AAppppuuii aauuxx IInniittiiaattiivveess LLooccaalleess eett àà ll’’EEn­n­ vviirroonnnneemmeenntt ((AAIILLEE)) ddee DDiinnddééffeelllloo vviieenntt dd’’oorrggaanniisseerr eenn ppaarrtteennaarriiaatt aavveecc llaa ffoonnddaattiioonn KKoonnrraadd AAddeennaauueerr uunnee sseessssiioonn ddee rreennffoorrcceemmeenntt ddee ccaappaacciittééss aauu pprrooffiitt ddeess ffeemmmmeess ddee llaa ccoommmmuunnaauuttéé rruurraallee ddee DDiinnddééffeelllloo.. Le contexte politique actuel du Sénégal constitue l’un des motifs qui justifient la tenue de cet ate­ lier.Les femmes de la communauté rurale de Dindé­ félo restaient jusque là plongées dans une profonde ignorance de leurs droits civiques .Et beaucoup d’entre elles subissaient toutes sortes de pressions au moment des échéances électorales. Au lieu d’être un atout pour la prise en charge de leurs différentes préoccupations, la forte représentativité de femmes dans l’électorat a longtemps été synonyme de « bé­ tail électoral ». La fondation Konrad Adenauer très soucieuse de la défense des principes de démocratie et de citoyenne­ té ne pouvait pas rester muette face à cette situa­ tion. Ainsi a­t­elle soutenu l’Association d’Appui aux Initiatives Locales et à l’Environnement de Dindéfello (AILE) pour l’organisation de cet atelier. « En cette période de précampagne, il est important de sensibi­ liser les femmes sur les pouvoirs qu’elles ont de à s’impliquer dans le processus électoral, les former pour ne pas commettre des erreurs qui leur seront fatales après » a précisé Mme Ute Bocandé, la char­ gée de programme de la fondation Konrad Ade­ nauer.Elles ont été une quarantaine de femmes évoluant dans différents groupements de promotion féminine de la communauté rurale de Dindéfélo à prendre part à cette session de formation..Pendant deux jours, du 18 au 19 janvier 2012, sous la pen­ sée éclairée des responsables de l’Association AILE les participantes à cet atelier ont été initiés aux principes de démocratie et de citoyenneté. Elles se sont rendu compte que la femme a aussi le droit au même titre que l’homme de contribuer de façon effi­ ciente à la construction de la nation en participant au libre choix de ses dirigeants. Afin de combler un vide longtemps et toujours laissé par les leaders poli­ tiques, les facilitateurs de l’AILE ont mis un accent particulier sur la formation sur la pratique du vote. Pour ce faire ils se sont fixé un certain nombre d’ob­ jectifs. Il s’agit entre autres de former les femmes pour qu’elles ne puissent plus être influencés dans leurs choix, former les femmes pour qu’elles puissent s’acquitter convenablement de ce devoir ci­ vique.Au delà de la présidentielle de février 2012 qui s’annonce tendue pour beaucoup d’observa­ teurs, l’AILE n’a pas lésiné le temps et les idées pour sensibiliser davantage les femmes pour l’adop­ tion de certains comportements. « Nous avons mis l’accent sur la tolérance et la paix car sans ces éléments on ne pourra jamais of­ frir aux femmes l’opportunité d’exercer librement le
  7. 7. RRééttrroo--SSppoorrtt 22001111: ppaarr MMaammaaddoouu CCiisssséé 2011 n'a pas été une année de repos pour les spor­ tifs de la région de Kédougou. Cette terre des hommes, terre pétrie de jeunes sportifs talentueux a vibré au rythme du football après une légère période de flottement. Les pratiquants des autres disiplines continuaient quand­même leurs entrainements ailleurs.La reprise des activités sportives n’a pas tar­ dé avec le démarrage du tournoi de l'amitié qui re­ groupait une dizaine d'équipes de la commune .Ce tournoi a été organisé par Omar Bongo et les jeunes de Dandé Mayo au terrain Diadié Ba de Kédougou. Des équipes très bien construites à l’image d’Afia Dandé­mayo 1, lawol tamba, Mosquée1, Diao Team entre autres. Une finale remportée par l'académie salif Diao sur le score d’un but à zéro face aux jeunes de la mosquée qui n'avaient pas démérité.En juin dans le cadre de la tripartite, un tournoi a réuni le cercle de Kéniéba(Mali),la gazelle de Kédou­ gou(au Sénégal)et le Football club mont Loura de Maali (Guinée Conakry). Au sortir de ce tournoi, l’équipe de Kéniéba sortie victorieuse, le FC Mont Loura s’est contenté de la deuxième tandis que la gazelle de Kédougou a fermé le podium en prenant la troisième place.Les sportifs de la région ont pu souffler quelques semaines au courant du mois de juillet, période des d'examens scolaires.L’Associa­ vote qui est un droit civique reconnu pour tout ci­ toyen se trouvant dans les conditions de l’exercer, surtout il ne faut pas sous­estimer les compétences des femmes… » a souligné Carim Camara, un des facilitateurs de cette session de formation et par ailleurs membre fondateur de l’AILE. Les dif­ férentes bénéficiaires ont pris l’engagement de res­ tituer fidèlement contenu de la formation au reste de la population. Elles ont reçu des attestations pour immortaliser cette session de formation de deux jours. Tout laisse croire que les femmes de la communau­ té rurale sont ainsi suffisamment outillées pour vivre une période électorale apaisée. Correspondance ((AAddaammaa DDiiaabbyy))
  8. 8. tion Sportive de la Corniche(ASCO) a pris départ le 28 septembre pour les phases nationales séniors à Kaolack.De cette participation très positive ASCO a laissé une bonne image de la région de Kédou­ gou à Kaolack. Malgré ses faibles moyens ASCO, est revenue à la maison avec 3 précieux points, un résultat insuffisant pour se qualifier en huitième de finale. On se souvient encore de Raul Bindia, Ba­ kary Sy, Toto, Amadou Woury, Kaladzé, Omar Di­ eng entre autres...Meilleure occasion ne pouvait être que celle­ci pour relancer Boubacar Camara l’entraineur adjoint de l’ASC ASCO qui a conduit l’équipe en compagnie de Djiby Diop.Après le re­ tour de l’ASC ASCO à Kédougou, chacune des deux zones a organisé sa finale comptant pour le championnat national populaire. La finale de la zone1 a été parrainée par Ibrahima Solo Diallo, le deuxième adjoint au maire de la com­ mune de Kédougou. La finale de la zone 2 parrai­ née par Mamadou Diop alias Diop Dollar secrétaire élu du conseil régional a été remportée par l’ASC LT (Lawol­ Tamba). La finale départementale tenue le 17 décembre 2011 entre l’ASC LT et l’ASC Samécouta s’est sol­ dée par la victoire de l’ASC LT sur la marque de 5 buts a 0. Parrain de cette finale, Mamadou Hadji Cissé, président de la chambre de commerce de Kédougou offert une entrée gratuite en mettant la main à la poche pour satisfaire la jeunesse. Par la même occasion, il a décoré une trentaine d'an­ ciennes gloires pour services rendus au football ké­ dovin.Il s’agit entres autres d’ Elhadj Saliou Diaby, Malick Konaté,Djiby Diop,Omar Bongo Diallo,Mous­ sa Sakho, Arfang Sylla,Bébé Cissokho,Arby Ndiaye,Mbemba Keita,,Ithiar Biadiar,feu­Mamadou Mbaye,Elhadj Ismaila Diouf,Malick Diouf .Les vain­ queurs de cette finale de la phase départementale édition 2011ont été distingués en médailles d’or .positivement été saluée par l'ODCAV de Kédougou ,par la voix de son président, Kaounding Dansokho ,a magnifié ce geste de Mamadou hadji Cissé qui sauve ainsi les "navétanes" de la commune en acceptant de parrainer cette finale .En 2011, le tournoi des pupilles a occupé une place de choix dans les activités sportives. Il s'est déroulé au camp milliaire de Kédougou de janvier à juin 2011.Ce tournoi a opposé les pupilles de l'école de football Omar Bongo aux pupilles des autres écoles de foot.Pour raffermir davantage les liens d’amitié entre les jeunes, certaines équipes de la région ont aussi effectué de nombreuses sorties pour jouer des matchs amicaux dans les villages.La lutte a aussi occupé une partie du sport à Kédougou avec le gala du Cng/section Kédougou dirigé par Mama­ dou Cheikh Fall.Kédougou a vibré au rythme du sport même si le football s'est taillé la part du lion.

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