L’imagerie rachidienne est influencée par le 
morphotype (lean mass, fat mass, bone mass) 
“Are rugby players getting bigg...
La morphologie des 
Rugbymen a changé !
Consequences of an increase in size 
• increase in strength of players 
• increase of inertia in impact 
• increase in pow...
Mêlée : Engagement / Poussée 
« Scrum Machine » 
Conquête du Ballon : « Le pack » Mesure des « ondes de choc » 
1/Impact r...
Nombre blessures rachis au cours des plaquages (tackles) 
augmente dans l’après-professionalisme (Ken Quarrie) 
Proportion...
Enquête LNR Sogeti Blessures Rugby 2006-2008 
Rachis rang 4 
Saison 2006/2007 
Top 14 
Saison 2007/2008 
Top 14 
Pro D2
Saison 2006/2007 
Rachis Cervical rang 1 
Top 14 
Saison 2007/2008 
Top 14 
Pro D2
Entorse Cervicale 
rang 1
Discopathie 
Cervicale rang 1
Jokers Médicaux accordés 
Saison 
2004/2005 
Saison 
2005/2006 
Saison 
2006/2007 
Saison 
2007/2008 
Nombre de 
jokers ac...
II/Imagerie du Rachis Cervical du Rugbyman 
1/Imagerie RX Conventionnelle 
*2 incidences de base orthogonales F/P souvent ...
2/Le Scanner à RX 
*Sensibilité+++ > à RX conv (98% CT versus 52% RX pour lésions traumatiques rachis cervical) 
*Analyse ...
3/L’Imagerie par Résonance Magnétique 
*Non irradiante 
*Polyvalente 
et surtout montre la moelle 
*Statique, Posturale et...
La Scopie-IRM Cervicale est une 
vraie étude dynamique entre flexion et extension 
maximum sans cale, « en charge » (20 se...
A-Les Malformations Anatomiques 
Cervicales « Pré-existantes » 
Bloc rachidien congénital 
1/Facteurs de 
Risque 
Rachidie...
2/ Facteurs de risque Médullaires 
Malformation de Chiari 
+/- Moelle fragile 
(Syringomyélie) 
Accentuation en flexion 
d...
B/Les Lésions Cervicales Traumatiques Aigues 
1/Entorse Cervicale par Hyperflexion 
*Cliché RX en flexion : baillement int...
2a/Luxations-Fractures en 
Hyperflexion 
2b/Luxations-Fractures en 
Hyperextension 
IRM indispensable en cas de symptomato...
°Luxations- 
Fractures des 
articulaires 
CT +++ 
Comparaison Scanner / IRM 
°Moelle fragile aigue : 
*intrinsèque : oedèm...
3/Hernie Discale Cervicale (NCB aigue , paresthésies) 
*Scanner : ostéophyte(hernie dure)/hernie molle 
*IRM : STIR(oedème...
Variations dynamiques de l’effet compressif 
des « hernies discales » ( en extension) 
flexion neutre extension
4/Dissections artérielles 
Angio CT Angio MR Angio conventionnelle
5/Lésions du plexus brachial 
et Méningocèles post-traumatiques
C/Les Lésions Cervicales Traumatiques Chroniques 
1/Les lésions dégénératives 
joueur 17 ans international 27 ans vétéran ...
2/conduisent à l’instabilité rachidienne 
Position neutre 
Contact discal 
médullaire antérieur 
Extension du rachis 
Cont...
3/et à la sténose canalaire (« quantification ») 
3/Indice médullo-canalaire = 2 : 1 
(diamètre sagittal cordon médullaire...
4/avec éventuellement « Moelle fragile chronique » 
(oedème, ischémie, cavité)
Anomalies Anatomiques chez rugbymen professionnels asymptomatiques entre 
2002 et 2006 : 102 joueurs sur 206 (≈ 50%) 
dans...
« Nouvelle classification » des lésions cervicales 
pour l’aptitude 
au rugby professionnel (LNR) 
P Bernard, J Sénégas, V...
Les bases de la classification 
*1/L’examen clinique : interrogatoire, ATCD de médullapraxie, 
morphologie cervicale, ampl...
Les groupes de sténose canalaire 
*sténose modérée : Torg < 0,8 , DAP > 11 mm 
*sténose franche : Torg entre 0,6 et 0,8 , ...
Groupes de risque cervical croissant 
*Groupe 0 : aucune pathologie cervicale, « probabilité de risque médullaire » non 
m...
*Groupe 2 : contre-indication relative (sur risque connu, à faire accepter par le joueur) 
°critères cliniques : radiculal...
*Groupe 3 : contre-indication absolue 
°critères cliniques : tétraparésie transitoire > 36h, 3 épisodes ou + de tétraparés...
Ce qu’il faut retenir 
1/l’IRM est l’imagerie de référence (mesures DAP, IMC) 
pour aptitude, traumatologie et séquelles 
...
Ce qu’il faut retenir 
3/la prévention : exercices posturaux 
entrainement à la mêlée
Ce qu’il faut retenir 
* la simplification des mesures « aptitude » peut se restreindre 
au DAP et à l’IMC 
* l’étude du l...
Canal étroit (pas de liseré), bloc rachidien, hernie latérale droite 
Neutre Flexion Extension : liseré réapparait en flex...
Anatomie Lombaire IRM (contenant/contenu)
Classification de Modic 
Modic I oedémateux 
= marqueur douleur 
Rythme inflammatoire 
Modic II involutif « graisseux » Mo...
*Cause très fréquente de 
lombalgie +/- arthrose 
*Favorisée par hyperlordose 
et surcharge pondérale 
*Favorisée par DD e...
1/position HD : migration verticale et axiale, scanner guide 
accès infiltration foraminale ou épidurale, IRM > dans le pl...
2/forme HD (protruse/base + large, extruse/base - large) 
3/situation HD VS LLP (contenue/non contenue, sous ou trans-liga...
D- Sténose Canalaire Lombaire 
*Canal étroit constitutionnel ( DAP sagittal moyen 15mm L3, 
étroit <12 mm, mesure IRM « Ge...
E- Spondylolyse et Spondylolisthésis Lombaire 
*Spondylolyse = solution continuité isthme articulaire 
*Spondylolisthésis ...
Buts de l’Imagerie dans la Lyse Isthmique 
1/dépister anomalie isthme(s) : RX, scanner, IRM (précoce : oedème 
fracture fa...
32 ans, 3ème ligne, douleur latérale droite charnière lombo-sacrée 
accentuée en hyperextension et lors des efforts de cou...
Densification de l’isthme et du massif articulaire droit 
de L5 à la radiographie 
Fixation +++ à la scintigraphie
Ancien international rugby vers triathlon, sciatique tronquée L5 droite +/- cruralgie 
Côté gauche 
Scanner : Listhésis L5...
Rugbywoman 16 ans, douleurs latéro-rachidiennes droites 
Listhésis L5, compression émergence L5 droite 
Hypersignal isthmi...
F- Tassement vertébral traumatique 
« Burst fracture » (fracture-éclatement) 
Cyphose post-traumatique 
Sténose canalaire ...
Imagerie des scolioses 
1 - Acquisition simultanée de 2 
images radiologiques planes en 
position debout avec très peu de ...
Imagerie des scolioses 
Reconstruction automatique 
(capteurs plans basses doses) 
Position couchée ou debout 
Acquisition...
Imagerie des Lordoses (morphotypes) 
IP (incidence pelvienne, 52°) 
= 
PS (pente sacrée)+ VP(version 
pelvienne) 
Merci à ...
"Three-compartment body composition measurement 
by Dual-Energy X-ray Absorptiometry 
Use in the prevention of cervical sp...
Le statut des tissus mous est indissociable du squelette
Il est possible d'étudier 
segmentairement la composition 
corporelle notamment sur le rachis
"Then DXA can help 
the medical staff for 
monitoring the LM 
and FM indices, and 
specially LM 
imbalance eventually 
res...
Atrophie et conversion graisseuse Bonne couche musculaire versus graisse 
Il est à signaler qu’au niveau du rachis cervica...
Impact des programmes de renforcement 
Les programmes de préparation 
physique au rachis cervical 
permettent d’améliorer ...
La musculature péri-rachidienne cervicale outre un 
facteur de performance dans certains sport semble être 
un élément pr...
"Clinical and radiological cervical spine evaluation in retired professional rugby players" 
David Brauge, M.D., Cyrille D...
 Two groups, one composed of 101 former rugby players (mean 
age 40.3 years, range 35 to 47 years, SD: 2.3) and the other...
Imagerie du Rachis du Rugbyman : Conclusions 
*Moins de RX : RX basses doses, IRM +++ 
*Etude du contenant, du contenu et ...
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Imagerie du Rachis du Rugbyman
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Imagerie du Rachis du Rugbyman

3 205 vues

Publié le

Imagerie du Rachis du Rugbyman

Publié dans : Santé & Médecine
0 commentaire
2 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
3 205
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
928
Actions
Partages
0
Téléchargements
24
Commentaires
0
J’aime
2
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Imagerie du Rachis du Rugbyman

  1. 1. L’imagerie rachidienne est influencée par le morphotype (lean mass, fat mass, bone mass) “Are rugby players getting bigger? Secular change in height and weight in the All Blacks” Merci à Peter D. Milburn, PhD
  2. 2. La morphologie des Rugbymen a changé !
  3. 3. Consequences of an increase in size • increase in strength of players • increase of inertia in impact • increase in power output per unit of weight • little or no increase in speed • greater risk of injury • decrease in brain weight per unit of body weight Samaras & Storm, 2002
  4. 4. Mêlée : Engagement / Poussée « Scrum Machine » Conquête du Ballon : « Le pack » Mesure des « ondes de choc » 1/Impact rachis cervical : les piliers exercent ou supportent une poussée d’environ 3 Tonnes au moment des entrées en mêlée !!! 2/Le Rugby est un sport de collision et tous les postes subissent des impacts
  5. 5. Nombre blessures rachis au cours des plaquages (tackles) augmente dans l’après-professionalisme (Ken Quarrie) Proportion of Spinal Injuries 1976-1995 Tackle Scrum Other Proportion of Spinal Injuries 1996-2000 Tackle Scrum Other
  6. 6. Enquête LNR Sogeti Blessures Rugby 2006-2008 Rachis rang 4 Saison 2006/2007 Top 14 Saison 2007/2008 Top 14 Pro D2
  7. 7. Saison 2006/2007 Rachis Cervical rang 1 Top 14 Saison 2007/2008 Top 14 Pro D2
  8. 8. Entorse Cervicale rang 1
  9. 9. Discopathie Cervicale rang 1
  10. 10. Jokers Médicaux accordés Saison 2004/2005 Saison 2005/2006 Saison 2006/2007 Saison 2007/2008 Nombre de jokers accordés 41 49 34 60 Lésions LCA 12 (29%) 12 (24,5%) 12 (31%) 19 (31,7%) Lésions Rachis 11(27%) 10 (20,5%) 2 (6%) 9 (15%) Saison 2004/2005 Saison 2005/2006 Saison 2006/2007 Saison 2007/2008 Jokers Lésion Rachis 11 10 2 9 Rachis lombaire 4 6 1 1 Rachis Cervical 7 4 1 8
  11. 11. II/Imagerie du Rachis Cervical du Rugbyman 1/Imagerie RX Conventionnelle *2 incidences de base orthogonales F/P souvent suffisantes *donc diminuer l’irradiation surtout si RX itérative (suivi trauma, aptitude) : EOS, capteurs plans (15 à 45% de réduction de dose) *n’est plus obligatoire pour le dépistage
  12. 12. 2/Le Scanner à RX *Sensibilité+++ > à RX conv (98% CT versus 52% RX pour lésions traumatiques rachis cervical) *Analyse +++ arc moyen et postérieur (luxations articulaires) *Vaisseaux (angioscanner)
  13. 13. 3/L’Imagerie par Résonance Magnétique *Non irradiante *Polyvalente et surtout montre la moelle *Statique, Posturale et Dynamique simple et reproductible sur toutes machines
  14. 14. La Scopie-IRM Cervicale est une vraie étude dynamique entre flexion et extension maximum sans cale, « en charge » (20 sec d’acquisition) et pas une « succession statique de postures »
  15. 15. A-Les Malformations Anatomiques Cervicales « Pré-existantes » Bloc rachidien congénital 1/Facteurs de Risque Rachidiens
  16. 16. 2/ Facteurs de risque Médullaires Malformation de Chiari +/- Moelle fragile (Syringomyélie) Accentuation en flexion d’un Chiari et d’une hernie discale « Moelle fragile » à 2 niveaux
  17. 17. B/Les Lésions Cervicales Traumatiques Aigues 1/Entorse Cervicale par Hyperflexion *Cliché RX en flexion : baillement inter-épineux, découverture articulaire > 50% antérolisthésis, angulation inter-vertébrale >11° (critères de gravité) Pilier : tétraplégie *IRM : atteinte discale, hématome épidural postérieur, rupture ligaments jaunes *Scanner : luxation-fracture massifs articulaires
  18. 18. 2a/Luxations-Fractures en Hyperflexion 2b/Luxations-Fractures en Hyperextension IRM indispensable en cas de symptomatologie neurologique grave (tétraparésie/plégie)
  19. 19. °Luxations- Fractures des articulaires CT +++ Comparaison Scanner / IRM °Moelle fragile aigue : *intrinsèque : oedème contusif/hématome *extrinsèque : hernie, hématome épidural IRM +++
  20. 20. 3/Hernie Discale Cervicale (NCB aigue , paresthésies) *Scanner : ostéophyte(hernie dure)/hernie molle *IRM : STIR(oedème)/moelle
  21. 21. Variations dynamiques de l’effet compressif des « hernies discales » ( en extension) flexion neutre extension
  22. 22. 4/Dissections artérielles Angio CT Angio MR Angio conventionnelle
  23. 23. 5/Lésions du plexus brachial et Méningocèles post-traumatiques
  24. 24. C/Les Lésions Cervicales Traumatiques Chroniques 1/Les lésions dégénératives joueur 17 ans international 27 ans vétéran 60 ans Liées au « vieillissement » et aux « traumatismes répétés » voire à la chirurgie
  25. 25. 2/conduisent à l’instabilité rachidienne Position neutre Contact discal médullaire antérieur Extension du rachis Contact ligamentaire postérieur Flexion du rachis Contact mixte
  26. 26. 3/et à la sténose canalaire (« quantification ») 3/Indice médullo-canalaire = 2 : 1 (diamètre sagittal cordon médullaire/DAP) 0 : rapport normal < 0,6 1: limite 0,6 ≤ IMC < 0,7 2 : étroit ≥ 0.7 1/Diamètre antéro-postérieur (DAP) du canal : Sténose franche si < 11 mm 2/Indice de Torg = 3 : 4 (DAP/diamètre sagittal vertèbre) Normal à 1, Sténose modérée < 0,8 Sténose sévère si < 0.6
  27. 27. 4/avec éventuellement « Moelle fragile chronique » (oedème, ischémie, cavité)
  28. 28. Anomalies Anatomiques chez rugbymen professionnels asymptomatiques entre 2002 et 2006 : 102 joueurs sur 206 (≈ 50%) dans le cadre du bilan d’aptitude (dépistage du risque) Castinel B, Adam Ph, Milburn PD, Castinel A, Quarrie KL, Peyrin JC, Yeo J. Epidemiology of cervical spine abnormalities in asymptomatic adult professional Rugby Union players using static and dynamic MRI protocols – 2002 to 2006. Br J Sports Med doi:10.1136/bjsm.2007.045815.
  29. 29. « Nouvelle classification » des lésions cervicales pour l’aptitude au rugby professionnel (LNR) P Bernard, J Sénégas, V Fière, JC Peyrin P Cauhapé, M Lafargue, B Dusfour, Ph Adam, B Roger, B Castinel Journal de Traumatologie du Sport 2009 ; 26 (3) : 148-54
  30. 30. Les bases de la classification *1/L’examen clinique : interrogatoire, ATCD de médullapraxie, morphologie cervicale, amplitude de mobilité, signes d’irritation pyramidale *2/L’IRM statique (+/- dynamique) : °malformations rachis et moelle (« moelle fragile ») °DAP, IMC, (Torg) °recherche d’une instabilité pouvant décompenser une sténose *Les radiographies cervicales conventionnelles non systématiques
  31. 31. Les groupes de sténose canalaire *sténose modérée : Torg < 0,8 , DAP > 11 mm *sténose franche : Torg entre 0,6 et 0,8 , DAP ≤ 11 mm Sans image de compression de la moelle avec un liseré de sécurité de LCR en arrière du cordon *sténose sévère : Torg < 0,6 ou entre 0,6 et 0,8, DAP ≤ 11 mm Avec image de compression de la moelle pas de liseré de sécurité de LCR en arrière du cordon
  32. 32. Groupes de risque cervical croissant *Groupe 0 : aucune pathologie cervicale, « probabilité de risque médullaire » non modifiée *Groupe 1 : pathologie n’entrainant pas de contre-indication à la pratique du rugby en compétition °critères cliniques : épisode de radiculalgie résolutive °critères radiologiques : entorse bénigne, fracture consolidée stable, sténose foraminale arthrosique, protrusion discale, sténose canalaire modérée, hernie discale non compressive sur la moelle « probabilité de risque médullaire » voisine de la normale
  33. 33. *Groupe 2 : contre-indication relative (sur risque connu, à faire accepter par le joueur) °critères cliniques : radiculalgie chronique, atcd de médullapraxie, °critères radiologiques : sténose canalaire franche hernie discale compressive sur la moelle, bloc congénital ou fusion chirurgicale à 1 ou 2 niveaux « probabilité de risque médullaire » augmentée mais jugée « acceptable », joueur informé et consentement éclairé
  34. 34. *Groupe 3 : contre-indication absolue °critères cliniques : tétraparésie transitoire > 36h, 3 épisodes ou + de tétraparésie transitoire, Σ tétrapyramidal °critères radiologiques : entorse grave (hyperlaxité), sténose canalaire modérée ou franche avec instabilité ligamentaire, sténose sévère, malformation odontoide, bloc ou fusion de 3 niveaux ou +, moelle fragile (hypersignal, cavité, Chiari) « probabilité de risque médullaire » trés augmentée jugée « inacceptable »
  35. 35. Ce qu’il faut retenir 1/l’IRM est l’imagerie de référence (mesures DAP, IMC) pour aptitude, traumatologie et séquelles 2/le rugby peut générer une maladie professionnelle dont les points cardinaux sont : *le statut musculaire altéré *la présence d’un « sur-risque » anatomique acquis *le vieillissement (âge/traumatismes) *la moelle fragile
  36. 36. Ce qu’il faut retenir 3/la prévention : exercices posturaux entrainement à la mêlée
  37. 37. Ce qu’il faut retenir * la simplification des mesures « aptitude » peut se restreindre au DAP et à l’IMC * l’étude du liseré périmédullaire de sécurité est essentielle : y a t il un liseré de sécurité antérieur et/ou postérieur ? en statique et en dynamique * un bilan d’expertise dans les cas difficiles doit comporter une étude dynamique qui souvent « sauve » l’aptitude
  38. 38. Canal étroit (pas de liseré), bloc rachidien, hernie latérale droite Neutre Flexion Extension : liseré réapparait en flexion Classification ? Aptitude ?
  39. 39. Anatomie Lombaire IRM (contenant/contenu)
  40. 40. Classification de Modic Modic I oedémateux = marqueur douleur Rythme inflammatoire Modic II involutif « graisseux » Modic III « scléreux » Hyper T1 et T2 Hypo T1 et T2 (Θmt) Hypo T1 Hyper T2/STIR
  41. 41. *Cause très fréquente de lombalgie +/- arthrose *Favorisée par hyperlordose et surcharge pondérale *Favorisée par DD et Instabilité Chronique des Articulaires Postérieures (AP) *Renforcement musculaire *Infiltration AP
  42. 42. 1/position HD : migration verticale et axiale, scanner guide accès infiltration foraminale ou épidurale, IRM > dans le plan sagittal
  43. 43. 2/forme HD (protruse/base + large, extruse/base - large) 3/situation HD VS LLP (contenue/non contenue, sous ou trans-ligamentaire) 4/perte de connexion avec nucleus (HD exclue ou séquestrée) °critères IRM : hypersignal T2, prise de contraste °évolution fréquente vers résorption spontanée 5/retentissement radiculaire (corrélation radio-clinique) 6/arrachement listel marginal (HD traumatique, jeune sportif))
  44. 44. D- Sténose Canalaire Lombaire *Canal étroit constitutionnel ( DAP sagittal moyen 15mm L3, étroit <12 mm, mesure IRM « Getroa »; mesures scanner>RX) *Canal rétréci acquis (IRM dynamique en charge, Sacco-radiculographie) *Sténose acquise multifactorielle : discopathie, hypertrophie zygapophysaire, kyste arthrosynovial, ligaments jaunes épaissis et calcifiés, lipomatose épidurale, spondylolisthésis, nodule de Gill,…
  45. 45. E- Spondylolyse et Spondylolisthésis Lombaire *Spondylolyse = solution continuité isthme articulaire *Spondylolisthésis si isthmolyse bilatérale (olisthésis antérieur) *Lyse : -Fracture de fatigue par micro-traumatismes répétés -Peut évoluer vers pseudarthrose ou consolidation avec cal *Dos douloureux du jeune sportif mixte = Spondylolyse + Scheuermann (Schmorl) +fracture listel marginal avec hernie discale (gymnaste)
  46. 46. Buts de l’Imagerie dans la Lyse Isthmique 1/dépister anomalie isthme(s) : RX, scanner, IRM (précoce : oedème fracture fatigue), tomoscintigraphie/PET-SCAN 2/quantification glissement : RX en charge (grades 1 à 5), scanner et IRM 3/stabilité glissement : RX flexion/extension, IRM dynamique 4/conflit radiculaire : hernie discale ascendante canalaire ou foraminale, applatissement du foramen par étirement de l’isthme, nodule de Gill (cal)
  47. 47. 32 ans, 3ème ligne, douleur latérale droite charnière lombo-sacrée accentuée en hyperextension et lors des efforts de course, depuis une saison, accentuée lors de la préparation physique de l’intersaison douleur à la pression para-épineuse droite à hauteur de L5 Scanner : fracture verticale du massif articulaire droit en avant de l’isthme, densification +++ du massif de L5 Pas de listhésis Cas 1
  48. 48. Densification de l’isthme et du massif articulaire droit de L5 à la radiographie Fixation +++ à la scintigraphie
  49. 49. Ancien international rugby vers triathlon, sciatique tronquée L5 droite +/- cruralgie Côté gauche Scanner : Listhésis L5/S1, « isthmolyse » irrégulière fracturaire à droite « isthmolyse » régulière à gauche Fracture de fatigue isthmique avec diastasis et déplacement à droite Irritation de la racine L5 droite au contact de la fracture Douleurs en hyperflexion (position sur le vélo) Côté droit Cas 2
  50. 50. Rugbywoman 16 ans, douleurs latéro-rachidiennes droites Listhésis L5, compression émergence L5 droite Hypersignal isthmique L5 droit avec hyposignal central : fracture de fatique Cas 3
  51. 51. F- Tassement vertébral traumatique « Burst fracture » (fracture-éclatement) Cyphose post-traumatique Sténose canalaire (recul mur postérieur) Signes neurologiques (65% des cas)
  52. 52. Imagerie des scolioses 1 - Acquisition simultanée de 2 images radiologiques planes en position debout avec très peu de doses & une qualité d’image exceptionnelle : 22DD 2- Création de l’enveloppe osseuse en trois dimensions du patient debout: 33DD IIddééaall ppoouurr ssuuiivvii ssccoolliioossee nnoottaammmmeenntt 22 DD 33 DD
  53. 53. Imagerie des scolioses Reconstruction automatique (capteurs plans basses doses) Position couchée ou debout Acquisition automatique en plusieurs clichés Collage automatique des images
  54. 54. Imagerie des Lordoses (morphotypes) IP (incidence pelvienne, 52°) = PS (pente sacrée)+ VP(version pelvienne) Merci à Hubert Vidalin Mémoire STAPS Clermont Ferrand Retentissement de la courbure dans les atteintes lombaires chez le rugbyman
  55. 55. "Three-compartment body composition measurement by Dual-Energy X-ray Absorptiometry Use in the prevention of cervical spine traumas and in the follow-up of muscular injuries in elite rugby union players" Philippe ADAM MD, David BRAUGE MD, Bernard CASTINEL, Peter MILBURN Christophe PRAT MD, Albert SADACCA MD, Jean François FERRIE
  56. 56. Le statut des tissus mous est indissociable du squelette
  57. 57. Il est possible d'étudier segmentairement la composition corporelle notamment sur le rachis
  58. 58. "Then DXA can help the medical staff for monitoring the LM and FM indices, and specially LM imbalance eventually resulting from muscular injury, with the aim of managing physiotherapic and nutrition plans, thus the physical preparation for an optimal rehabilitation of the athletes"
  59. 59. Atrophie et conversion graisseuse Bonne couche musculaire versus graisse Il est à signaler qu’au niveau du rachis cervical la masse musculaire protège le rachis des impacts Mais qu’au niveau du tronc la graisse (dans la masse corporelle en général) peut jouer le rôle d’airbag lors de l’impact, et cela notamment au niveau des lignes avant
  60. 60. Impact des programmes de renforcement Les programmes de préparation physique au rachis cervical permettent d’améliorer les paramètres suivants : - Force maximale isométrique - Volume musculaire - Fatigabilité (Mansell J Athletic Train 2010, Burnett Work 2005, Portero Eur J Appl Physiol 2001, Falla Clin Neurophysiol 2006)
  61. 61. La musculature péri-rachidienne cervicale outre un facteur de performance dans certains sport semble être un élément protecteur en cas de traumatisme à forte cinétique. Dans certaines situations la composante « active » est dépassée (apparition de la lésion avant le délai de recrutement musculaire, commotion associée) L’évaluation musculaire est encore trop peu utilisée et non standardisée
  62. 62. "Clinical and radiological cervical spine evaluation in retired professional rugby players" David Brauge, M.D., Cyrille Delpierre, M.D., Philippe Adam, M.D., Jean Christophe Sol, M.D., Ph.D., Pierre Bernard, M.D., Franck Emmanuel Roux, M.D., Ph.D. Journal of Neurosurgery : Spine 14-594
  63. 63.  Two groups, one composed of 101 former rugby players (mean age 40.3 years, range 35 to 47 years, SD: 2.3) and the other of 85 control volunteers (mean age 41.6 years, range 35 to 49 years, SD: 4.5)  Due to their former sporting activity, young retired professional rugby players have more degenerative cervical lesions and clinical consequences than the general population  Former professional rugby players seem to have more frequent cervical spine pain and MRI degenerative lesions, such as foraminal stenosis and narrowing of the spinal canal
  64. 64. Imagerie du Rachis du Rugbyman : Conclusions *Moins de RX : RX basses doses, IRM +++ *Etude du contenant, du contenu et des enveloppes (masse corporelle) *Imagerie statique et dynamique *Notion de sur-risque à dépister et évaluer chez le sportif en raison des retombées fonctionnelles et neurologiques et du risque de Maladie Professionnelle

×