Volume 23.4

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Volume 23.4

  1. 1. Vol. 23, no 4 Association des Directions d’Établissement scolaire Retraitées de Montréal Volume 23, numéro 4 Février 2016 5565, rue Sherbrooke, Est Montréal, QC H1N 1A2 Téléphone(514) 596-5156 Télécopieur(514) 596-5772 Cadenas d’amour
  2. 2. Vol. 23, no 42 NDLR Les opinions émises dans les articles de L’Entre-nous n’engagent que les auteurs et non l’ADERM. Autant que faire se peut, l’ADERM n’intervient pas dans le style et la forme employés par les auteurs. SOMMAIRE Messages du C.A. 2 Informations aux membres - Nouveaux membres 3 - Anniversaires / Pense-bête 4 - Recherchés / Décès 5 - Cabane à sucre 6 Culture et Compagnie - Pompéi / Nouvelle-Angleterre 7 - La Grande Bibliothèque 8 - Vienne maintenant 9, 10 - Les vins espagnols 11 Comités - Action sociale / Déjeuner 12 - Club de lecture 13 - Club de marche / Site 14 Chroniques - Il se souvient… 15 - Propos sur les sucres 16 - Saviez-vous que…? 17 - Aide humanitaire 18 - Montréal 375 e 19,20 - Caisse de l’Éducation 21 Pause-détente 22 Publicité 23,24 Veuillez noter que le terme masculin est utilisé sans aucune discrimination, ceci dans le but d'alléger le texte. Directrice Jocelyne Poulin Infographiste Jocelyne Villemaire Collaboration spéciale Ginette Meunier Photographe Roland Labine Publicité Jocelyne Villemaire Comité de communication Jocelyne Poulin, Michel Dubé, Francine Ladouceur, Monique Robert, Louise Godin, Jocelyne Villemaire Rédactrice en chef Jocelyne Villemaire Saisie des textes Jocelyne Villemaire Révision des textes Lise Dubuc, Monique Grignon et Gisèle Émond Bonjour chers membres de l'ADERM, Comment aimez-vous notre hiver plus doux? Cela vous permet-il une vie plus active? En ce mois de février 2016, mois de l'amitié, je vous souhaite une vie divertissante remplie de beaux projets entre amis! Nos comités de l'ADERM travaillent très fort pour vous offrir des rencontres enrichissantes et variées. Notre journal en témoigne! Merci à nos nombreux collaborateurs! NOUVELLES DE L'ASSOCIATION La plus grande nouveauté à l'ADERM est notre site internet! Visitez-le régulièrement pour suivre nos informations et nos réalisations! aderm.qc.ca Merci à Jocelyne Villemaire et Francine Ladouceur qui travaillent à sa réalisation avec les bons conseils et le soutien de Michel Dubé. À Michel, un chaleureux merci pour avoir créé et maintenu notre site pendant 15 ans. Déjeuner de l'amitié le vendredi 19 février, organisé par Gaétane Lafrance. Nous vous attendons nombreux! Cabane à sucre lundi le 11 avril. Merci à Gilles Saumure, notre organisateur en chef. Le comité Culture et Compagnie vous offre plusieurs activités, lisez l'article d’Hélène Quinty. Le comité Action Sociale vous prépare une prochaine rencontre. Surveillez notre site et la messagerie. Le comité Plaisir de l'art remercie les visiteurs qui sont venus nombreux nous encourager lors de l'exposition du marché de Noël. VOYAGE DE L'AUTOMNE Le comité Culture et Compagnie planche toujours sur l'organisation du grand voyage à l'automne. Vous trouverez en page 8 la destination ainsi que les informations préliminaires concernant ce voyage. ASSURANCE SSQ Je vous invite à lire, dans le feuillet de tarification 2016, les modifications apportées au régime d'assurance maladie enrichi. Portez une attention particulière au volet lentilles intraoculaires. Les frais sont remboursés à 80% selon leurs normes. RÉFLEXIONS SUR LE SOUPER ANNUEL Le conseil d'administration a requestionné l'intérêt et la pertinence de maintenir le souper annuel. Les réflexions et discussions nous ont amenés à le maintenir car le souper demeure une activité importante de l'ADERM. Nous allons cependant le reporter en décembre 2016 et nous y joindrons le prix Lise Robitaille. Gardez bien vos toilettes chics du temps des Fêtes! REÇU POUR L'IMPÔT AVIS IMPORTANT : Les reçus de cotisation émis par les associations de retraités ne sont pas considérés, par le ministère du Revenu, comme des reçus de cotisation syndicale. Je vous souhaite une bonne fin d'hiver! Au plaisir de vous revoir! Jocelyne Poulin - Présidente FÉVRIER: MOIS DE L’AMITIÉ
  3. 3. Vol. 23, no 4 3 Informations aux membres Formation Photos sur iPad Une session de formation aura lieu le jeudi 10 mars à 13 h à 15 h au local Le rendez-vous. Nous y traiterons des sujets suivants :  Modification des photos  Album  Stockage sur iCloud INSCRIVEZ-VOUS AU SECRÉTARIAT (514-596-5156) AVANT LE 1er MARS Coût : 10 $ / personne MAXIMUM : 10 PERSONNES Formatrices : Monique Robert et Jocelyne Villemaire J'ai oeuvré au sein de la CSDM durant 24 ans, dont 16 à la direction. J'ai terminé ma belle carrière comme directeur adjoint à l'école primaire Laurier, auprès d'une équipe dynamique et d'enfants extraordinaires. Je suis un heureux retraité, satisfait du travail accompli et prêt pour d'autres aventures. Pour ce qui est de ma fin de carrière, j'ai eu la responsabilité comme directrice, pendant huit ans, de gérer deux centres d'éducation pour adultes, le centre Gédéon-Ouimet, centre de formation générale pour des adultes et le centre Saint-Louis et le centre de francisation considéré comme une annexe.Sylvie DutilPierre Lemay J'ai débuté à la CÉCM comme suppléante. J'ai eu mon premier contrat à temps plein en 1979 et ma permanence en 1988. Pendant ce temps, j'ai œuvré surtout dans les écoles Barthelémy-Vimont, Hélène- Boullé et Sainte-Odile. En 1989, j'ai eu un poste à l'école La Visitation où j'ai terminé ma carrière d'enseignante en 1999. Par la suite, j'ai été conseillère pédagogique dans trois écoles. Quelle épopée! Printemps 2000. Je fais le saut dans un poste de direction adjointe à l'école Bienville. J'ai dirigé trois écoles comme direction d'école : La Visitation, Sainte-Lucie et les six dernières années l'école François-de-Laval. J'ai pris ma retraite en 2015. Je suis fière de ce parcours. De moniteur de sport adapté à la Ville de Montréal à directeur de l’école Dominique-Savio, près de quarante ans à essayer de faire en sorte que la différence, peu importe sa nature, puisse avoir sa place et sa voix au sein de notre société et ce surtout dans nos institutions en éducation, en santé ainsi que dans le monde universitaire. Quarante années souvent marquées par la rencontre de magnifiques personnes qui partageaient ce même désir, cette même passion. Et surtout vingt ans à pouvoir soutenir ces gens qui, au quotidien, conjuguent et forgent cette égalité désirée pour tous. Le CREP, Irénée-Lussier, Henri-Julien, le Service scolaire en milieu hospitalier et Dominique-Savio autant de lieux animés par le possible. Autre passion, l’agriculture, qui maintenant prend toute la place, ou presque. Qui sait, un programme de Ferme-Études serait peut-être dans l’air dans mon nouveau coin de pays! Gaétane Legault Pierre Dionne Nouveaux membres
  4. 4. Vol. 23, no 44 Anniversaires de mars Anniversaires d’avril En ce jour exceptionnel, nous nous joignons tous pour te souhaiter le plus merveilleux des anniversaires! (1) Nicole Harel (2) Jean-Marc Bisaillon (3) Louise Durand-Sauvé, Florian St-Onge, Marcella Vinet (4) Lise Bastien, André Scully, Martin Fiset (5) Guy Jourdain (6) Pierre Derome (8) Philippe Tadros, Hélène Quinty (9) Ronald Bouchard (10) Gérald Drouin, Lyse Desroches (11) Jeanne d’Arc Dubé, Hélène Pilotte (13) Jacques Turmel, Francine Lachapelle, Daniel George (14) Madeleine Charron, Johanne Trudeau (15) Jean-Claude Goulet (16) Cécile Légaré-Bolboceanu, Serge Hainault (17) Jean-Guy Vincent (19) Michel Dubé, Michèle Caya, Lucie Lalande (21) André Léveillé, Alice Laurin (24) Alice Sauvageau (25) Jacques Delfosse, Michel Racette (26) Laurette Silicani-Radino, (27) Pierre Laprade (28) Gilberte Griner, Robert Poitras, Gaston Veilleux (29) Monique Pineau, Hélène Moisan, Robert Massé (30) Jean-François Joly, Carmen Bernier, Jean-Guy Tremblay (31) Jacques Gauthier, Thérèse Deschênes-Vézina, Lise Ruel. (1) Jeanne Borduas (2) Marcel Gaudreau (3) Marielle Dufour, Françoise Coulombe (4) Nicole Beaulieu (5) Gérard Carrière (6)Normand Doré, Diane Lambert, Thérèse Desjarlais, Germaine Poisson, Serge Gaudreau, Jean-Robert Frenette (9) Denis St-Georges, Catinca Lapierre (10) Sylvie Dutil (11) Clément Charette (12) Hervé Sultan, Marie-Paule Martel (15) Mireille Boucher, Jocelyne Villemaire, Pauline Bilodeau (16) Mariette Tremblay (17) Diane Bilodeau (19) Gilles Lavallée, Denise Mailhot-Béland (20) Adrienne Brasseur, Claude Hébert (21) Réginald Lambert, Jean-Marc Bousquet (22) Lise Vézina (23) Michelle Ouellette-Lusignan, Suzanne Labrecque, Claude Corbeil (24) Lise Dubuc (26) Pierrette Meunier, Pauline Tremblay-Parent (27) Maurice Charron, Marie Auger, René Voisard (28) Lise Longpré-Darveau (30) Gino Silicani. Le pense-bête Quilles Lundi 9 h 30 Salon de quilles Anjou André Legault Pétanque Mardi 9 h Centre Val-des-Arbres Maurice Charron Bridge Mardi 13 h 30 Local Le Rendez-vous André Houle,Yves Grenier Mercredis des artistes Mercredi 10 h Local Le Rendez-vous Marie Charbonneau Badminton Mercredi 13 h École Saints-Martyrs-Canadiens Pierre Lamothe Volley-ball Jeudi 9 h à 11 h 30 11121, rue Salk, Montréal-Nord Robert Sauvé Club de marche Jeudi 18 février 10 h Parc Jarry (Faillon/St-Laurent) Déjeuner de l’amitié Vendredi 19 février 9 h 30 Ben et Florentine 540, rue D’Avaugour, Boucherville Gaétane Lafrance MBA Pompéi Jeudi 25 février 11 h Infos page 7 Hélène Quinty Formation Photos I Pad Jeudi 10 mars 13 h Local Le Rendez-vous Jocelyne Villemaire Grande bibliothèque Jeudi 18 mars 13 h 45 475 De Maisonneuve Anna-Maria Folco Cabane à sucre Lundi 11 avril 11 h 30 Infos page 6 Gilles Saumure Nouvelle-Angleterre Mardi 15 mars Infos page 7 Dépôt 300$ Hélène Quinty Griffintown Jeudi 12 mai 13 h 30 Infos prochain numéro Assemblée générale Mercredi 25 mai Infos prochain numéro C. A.
  5. 5. Vol. 23, no 4 5 Nous nous souviendrons de ceux qui nous ont quittés récemment.Nous nous souviendrons de ceux qui nous ont quittés récemment. Louise Des MeulesLouise Des Meules 1934-2015 Raymond VinceletteRaymond Vincelette 1928-2015 JeanJean--Yves BéliveauYves Béliveau 1935-2015 Recherchés La ligue de pétanque de l’Aderm est à la recherche de joueuses ou joueurs GAUCHERS! Suivant les objectifs des gouvernements et des grandes entreprises, nous visons la parité alors que les gauchers ne représentent que 6,2% de tous nos joueurs. Veuillez croire qu’un lancer gaucher ou droitier n’a aucune incidence sur le jeu mais cet appel nous permet de vous répéter que tout nouveau membre serait bien accueilli au sein de notre ligue. Ronald Rodier, secrétaire Reçu d’impôt Si vous recevez le journal papier, votre reçu de cotisation est dans cet envoi. Pour ceux et celles qui le reçoivent par courriel, il vous parviendra par la poste dans les prochains jours. N.D.L.R. Une erreur s’est produite lors de l’impression du dernier numéro. Nous nous excusons auprès de ceux qui ont reçu une copie imparfaite.
  6. 6. Vol. 23, no 46 Le lundi 11 avril 2016 à 11 h 30 De belles retrouvailles, dîner, visite de la bouilloire, tire sur la neige, service aux tables, prix de présence, pourboire et salle privée pour notre groupe. Coût Membre actif : 18 $ Membre associé : 18 $ Non-membre : 21 $ Dîner à la cabane à sucre Apportez votre boisson (vin, bière …) Cabane à sucre Constantin Grégoire 184, rang des Continuations, Saint-Esprit Direction : De Montréal : Prendre la 25 Nord. À Saint-Esprit, deuxième feu à gauche, continuer sur la 125 Nord. Au premier feu, tourner à droite sur Saint-Isidore et suivre les indications jusqu’au 184 rang des Continuations. Coupon de participation en annexe à retourner avant le 4 avril 2016 (Aucune remise après le 4 avril 2016) Gilles Saumure · Oreilles de crisses · Saucisses dans le sirop · Soupe aux pois maison · Cretons maison · Fèves au lard · Pommes de terre · Omelettes · Jambon à l’érable · Marinades maison · Pain, beurre · Crêpes maison · Tartes au sucre · Sirop d’érable pur · Œufs dans le sirop (sur demande) · Thé, café, lait
  7. 7. Vol. 23, no 4 7 Voyage en Nouvelle-Angleterre Du 13 au 18 juin 2016, 6 jours/5 nuitées Informations importantes Vous trouverez à l’intérieur de ce journal une feuille comprenant les coûts du voyage, le coupon de participation et le montant du dépôt (300 $) à retourner après avoir fait votre inscription sur la liste des participants au secrétariat de l’ADERM au 514-596-5156 ou à aderm@aderm.qc.ca. Voici deux dates à retenir : Date d’échéance du dépôt de 300 $ : le mardi 15 mars Date d’échéance du paiement final : le mardi 3 mai (coupon disponible en avril) Vous remarquerez que nous avons des prix très compétitifs comme à l’habitude surtout compte tenu de la valeur de notre dollar à l’heure actuelle. Vous pouvez consulter l’itinéraire complet du voyage dans le journal de décembre dernier et sur le site Internet de l’ADERM. Nous vous invitons à participer en grand nombre. Louise Godin et Hélène Quinty Responsables des voyages de l’ADERM Culture et Compagnie Hélène Quinty Exposition :« Pompéi : Une ville romaine » Le comité Culture et Compagnie de l’ADERM vous propose une rencontre culturelle inédite afin de visiter cette exposition unique à Montréal. Lieu : Musée des beaux-arts de Montréal Activité : Visite guidée de cette première grande exposition sur Pompéi au Québec. Vous découvrirez un ensemble exhaustif d’artéfacts, provenant du Museo Archeologico Nazionale de Naples, qui vous permettra de vous imprégner de l’opulence et de la splendeur de cette ville romaine et de connaître la passion de ses habitants pour les arts en général, les loisirs et l’art de vivre. Quand : le jeudi 25 février 2016 à 11 h Point de rencontre : Au 2200 de la rue Crescent (15 minutes avant la visite) N.B. Si nous avons un deuxième groupe, la visite se tiendra à la même heure et non l’après-midi. Coût : Membre et associé de l’ADERM et VIP du musée : 3 $ Non-membre de l’ADERM mais VIP du musée : 4 $ (montant payable sur place) Pour les personnes qui ne sont pas membres VIP du musée : Membre de l’ADERM : 23 $ Non-membre de l’ADERM : 24 $ (montant payable par chèque envoyé au secrétariat de l’ADERM) Ce billet vous donnera droit à la visite complète du musée. Inscriptions : Réservez dès maintenant ou avant le lundi 15 février au secrétariat de l’ADERM au 514-596-5156 ou par courriel à aderm@aderm.qc.ca et faites parvenir votre chèque au 5565, rue Sherbrooke, Est, Montréal H1N 1A2. Informations additionnelles : Hélène Quinty 514-382-3826
  8. 8. Vol. 23, no 48 Culture et Compagnie Hélène Quinty L’architecture et le design vous intéresse! Venez découvrir un joyau d’architecture! La Grande Bibliothèque est le principal lieu de diffusion de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Située dans le Quartier latin de Montréal, elle a ouvert ses portes au public le 30 avril 2005. Libre d’accès pour tous, elle est la plus vaste bibliothèque du Québec et la plus fréquentée. Elle met à la disposition de ses usagers plus de 4 millions de documents, dont 1 million de livres, groupés en deux collections : la collection universelle et la collection nationale. L’édifice de la Grande Bibliothèque est le résultat d’un concours international d’architecture. Découvrez ce qui fait la particularité de cet édifice, lauréat d’un prestigieux prix d’architecture en 2007. Goûtez la poésie des lieux dans les chambres de bois abritant les collections. Remarquez le mobilier au design contemporain et devinez ce qui se cache sous le système de plancher surélevé. Après cette visite vous ne verrez plus la bibliothèque du même œil! Date de la visite : le vendredi 18 mars 2016 à 13 h 45 Coût : visite guidée entièrement gratuite Durée : 75 minutes Adresse : 475, boulevard De Maisonneuve Métro Berri UQAM (entrée directe par le métro) Lieu de rendez-vous : Hall de la Grande Bibliothèque (sous la bannière Point de rencontre). Inscriptions : Avant le 11 mars au secrétariat de l’ADERM au 514-596-5156. Nombre maximum de 20 personnes. Responsable de l’activité : Anna-Maria Folco Activité culturelle complémentaire : La Bibliothèque, la nuit Les personnes intéressées pourraient visiter l’exposition la Bibliothèque, la nuit mais il faut faire une réservation en ligne selon un horaire prédéterminé. Cette exposition présente une exploration virtuelle de 10 des plus fascinantes bibliothèques du monde. Elle a été conçue par Robert Lepage et Ex Machina. Coût pour visiter l’exposition : abonné 5 $ et non abonné 10 $ Du 27 octobre 2015 au 28 août 2016 14 ans et plus Salle d’exposition – Niveau M Pour plus de renseignements visiter le site de l’exposition La Bibliothèque, la nuit. La Grande Bibliothèque Grand voyage de l’automne 2016 : Londres, le Pays de Galles et les Cornouailles Le comité Culture et Compagnie a le plaisir de vous annoncer que notre prochaine destination sera l’Europe, à la découverte de la majestueuse ville de Londres et des principales villes du Pays de Galles et de celui des Cornouailles renommées pour leurs lieux culturels et historiques : Canterbury, Cardiff, Bath, Stonehenge, Oxford, Stratford. Un itinéraire exclusif aux membres de l’ADERM sera élaboré avec l’agence Incursion-Voyages en respectant les visées et les objectifs de notre comité, ainsi plusieurs activités culturelles seront planifiées. Ce voyage aura lieu du 20 septembre au 5 octobre et sera d’une durée de 14 jours. Le coût approximatif à prévoir est de 5700 $. L’itinéraire et les coûts seront disponibles sur le site Internet de l’ADERM dès qu’ils seront finalisés. Entre temps, si vous avez de l’intérêt pour ce voyage, vous pouvez vous inscrire dès maintenant au secrétariat de l’ADERM. De plus, vous trouverez toutes les informations concernant ce voyage dans le prochain journal.
  9. 9. Vol. 23, no 4 9 Et les jardins, les parcs, les places publiques s’enfilent dans le Prater où circulent les fiacres bien entretenus avec leurs cochers proprets au chapeau melon typique. Tradition oblige! Distinction frappante avec nos calèches montréalaises souvent décorées de fleurs artificielles et leurs cochers à la tenue dépenaillée et coiffés du chapeau version piètre Stetson. La tenue de ces attelages ne correspond pas vraiment à celle des étalons lipizzans de l’école espagnole d’équitation que nous avons visitée. Dans la cour intérieure des écuries, un immense cube dans lequel ces quadrupèdes choyés entrent y subir une scanographie afin de s’assurer de leur état de santé. Nos pauvres picouilles ne pourraient sûrement réussir un tel examen et seraient mises au ban. Le centre-ville est encerclé par le Ring (oui, oui, un pléonasme) et son parc d’attractions dont la célèbre roue gigantesque. Après Vienne, Londres et maintenant …Montréal-Nord. Ben quoi? Et si je vous annonçais que Vienne est synonyme de musique, seriez-vous surpris? Un carrefour musical majeur en Europe avec ses salles les plus prestigieuses. Chaque soir, 10 000 personnes en moyenne assistent à un éventail d’une vingtaine de concerts différents de musique classique. L’Opéra de Vienne à lui seul change de programme tous les jours afin de reposer la voix des chanteurs remplacés le lendemain par d’autres tout autant célèbres. Chaque année, on peut entendre et voir 50 opéras et ballets différents et ce, pendant 300 jours, et toujours avec salles pleines. Chez nous, les très nombreux humoristes remplissent aussi leurs salles. Mais la nouvelle que Charles-Richard Hamelin, pianiste, venait de remporter le deuxième prix du concours Chopin à Varsovie n’a pas soulevé les foules. Parce qu’un deuxième prix à ce concours veut dire premier à n’importe lequel des autres concours dans le monde, son carnet d’engagements fut rempli instantanément partout en Europe et en Asie. Ici, C. R. Hamelin a eu droit à un filet dans la presse et à la radio suite à son éclatante victoire. On a parlé à tous les jours, pendant six semaines, de la blessure «au bas du corps» de Carey Price. Nos cultures seraient-elles différentes? Oui! Par contre, dans des champs différents, par exemple en créativité, nous avons aussi nos champions tels : Moment Factory, Robert Lepage, Guy Laliberté dont la renommée dépasse largement nos frontières. Un autre monument mythique, le Musikverein est doté de la salle dite dorée, une des trois plus belles salles au monde. Nous avons assisté à un concert dans la salle Brahms avec l’orchestre Mozart, « Vienne la noble, l’aristocrate, la riche, l’opulence de son architecture, Vienne la cultivée, l’intellectuelle ... » Vienne maintenant Grâce à l’impeccable organisation conjointe du comité culturel et de l’agence Incursion, nos coups de cœur nous rattrapent entre Budapest et Vienne. Bratislava, capitale de la Slovaquie, elle aussi traversée par le long Danube opaque, nous invite à visiter son centre touristique et ses rues piétonnières aux boutiques des plus «reluquantes» pour nos chineuses invétérées. Tiens… un travailleur casqué sort d’un trou d’hommes à nos pieds. Une sculpture participant à la renommée de cette ville. Et Vienne! Vienne la noble, l’aristocrate, la riche, l’opulence de son architecture, Vienne la cultivée, l’intellectuelle et ce malgré l’envahissement de la commercialisation. Sur le célèbre boulevard Universitätsring, un ancien palais princier est transformé en McDo. Tassez-vous la tradition, la modernité n’a pas toujours meilleur goût! Schönbrunn par contre a conservé toute sa «grandiosité» avec ses 1441 appartements bourrés de luxes variés et ses jardins à couper le souffle. Et dire qu’il ne s’agit là que de la résidence estivale de la famille impériale des Habsbourg. Ailleurs, des palais nombreux étalent leurs particularités culturelles. Le Belvédère, par exemple, présente une exposition de 24 toiles de Klimt. Ce Klimt soulève une telle fierté chez son peuple autrichien qu’on retrouve ses œuvres reproduites partout dans les boutiques, du chandail à la tasse, au parapluie. Le beau film Une Femme en Or nous avait déjà sensibilisés récemment à une œuvre de ce peintre. Ronald Rodier Culture et Compagnie
  10. 10. Vol. 23, no 410 Certains ont goûté à la fameuse Sachertorte (péché mignon de Hélène Quinty dans son dernier article) dont la recette originale secrète en fait le gâteau au chocolat le meilleur au monde depuis 1832. (sauf celui de ma mère bien sûr). D’autres ont dégusté un strudel à la pâtisserie Demel où depuis plus de 200 ans, elle maintient sa renommée dans un même décor d’époque. Au détour d’une rue, se dresse un monument dit de la Peste. Un parmi d’autres (photo 4) parce que chaque ville érige le sien, même style, étroit, haut. La peste a frappé fort en Europe au Moyen Âge. Ne jamais oublier! Si on sort de la ville, les attraits ne manquent pas non plus. Le fameux château Liechtenstein si imposant qu’à sa seule vue, les guerriers devaient être découragés. L’abbaye de Heiligenkreuz dont les activités n’ont jamais cessé depuis le XIIe siècle et où encore s’activent 66 cisterciens. Nous circulons en pleine forêt viennoise mais faut avouer que sa densité n’est pas étouffante ni ses collines étourdissantes. Mayerling! L’Histoire nous rattrape encore avec la destinée tragique du prince Rodolphe qui s’est suicidé en ces lieux avec sa maîtresse. Les prières des carmélites dans l’abbaye sur cet emplacement n’ont pas suffi à empêcher ce drame. Et on casse la croûte dans un village viticole de Gumpoldskirchen, sur la terrasse d’un boui- boui sympa au son de l’accordéon. Baden, petite ville thermale qui offre à sa riche clientèle les services de ses atours. Les boutiques toujours font tourner les têtes, les jardins soignés, le marché invitant, les salles de concert inévitables. Celle du Stadt Theater a fait chavirer le cœur de mon épouse Céline parce que, 38 ans plus tôt, elle y avait brûlé les planches en plusieurs occasions dans une comédie musicale. Le souper se prendra à Grinzing, village au milieu des vignes dans un de ces Heurigens où on y boit et chante au rythme des musiciens habitués à soulever la clientèle. Une dernière nuit viennoise…demain en route pour Prague. Peut-être au prochain numéro. costumes et perruques obligent. Même le cimetière municipal a regroupé les cendres des plus grands compositeurs de l’époque sauf celles de Mozart, absentes sous son cénotaphe. Bizarre cette différence de la destinée de deux des plus grands compositeurs du temps. Beethoven fut adulé, porté en triomphe, funérailles grandioses. Aujourd’hui, image peu visible dans la ville, petite plaque sur une des maisons qu’il a habitées (photo 2), c’est à peu près tout! Mozart figure partout! Toutes les boutiques présentent des articles, des cadeaux à son effigie. Un orchestre symphonique porte son nom. Et pourtant ses funérailles furent presque clandestines, son corps porté de nuit pour ne pas déranger et déposé dans une fosse commune. Malgré toutes les techniques modernes on n’a jamais pu identifier ses cendres. Peut-être que le célèbre autrichien psychanalyste Sigmund Freud aurait pu développer sa théorie quant aux différentes réactions de son peuple face à ces deux grands compositeurs. Une promenade au cœur de Vienne c’est un séjour dans l’Histoire. La superbe cathédrale Saint-Étienne qui a tant souffert des bombardements, le palais impérial et les appartements de Sissi, accroche-cœur des touristes (es- tu belle Romy Schneider dans le film), la bibliothèque nationale, un musée en soi, et où des enfants, comme partout dans le monde, assis par terre, écoutaient sagement un conte. Le pont entre le passé et l’avenir!
  11. 11. Vol. 23, no 4 11 À chaque étage, les barriques ne sont remplies qu’à 80 % de leur capacité. Le Xérès est pris de la dernière barrique qui ne se vide jamais au complet. Nous pouvons donc dire que nous avons goûté un vin avec un goût des années 1800. La journée s’est terminée en savourant une paella, accompagnée d’un vin blanc, espagnol… bien entendu : un Rueda de la Maison de Basa. Les participants furent tous enchantés et comblés par les connaissances, les explications et le talent d’orateur de notre conférencier et bien entendu par la dégustation de la paella et des vins présentés. Le comité Culture et Compagnie tient à remercier M. JEAN BEAUDIN ET SON FILS WILLIAM pour leur présence chaleureuse et le partage de leurs connaissances. À la prochaine… OLE !!! OLE !!! LES VINS ESPAGNOLS Le 27 novembre 2015 se déroulait une conférence sur les vins espagnols, dont le conférencier était M. JEAN BEAUDIN, sommelier réputé. Encore une fois notre conférencier a tenu en haleine et même surpris les participants par le choix des vins (6) en dégustation. Il faut souligner qu’une surprise fut la présentation d’un XÉRÈS. Ce vin est spécial par son vieillissement et sa mise en barriques. En effet, c’est un vin cuvé en 4 barriques superposées et reliées entre elles. L’origine de la quatrième barrique date plus ou moins des années 1830. C’est un peu sur le principe du gâteau de l’amitié La barrique placée au-dessus des quatre c’est le vin le plus jeune (Criadera); la quatrième placée en dessous, c’est le vin le plus vieux (Solera). Roland Labine Culture et Compagnie
  12. 12. Vol. 23, no 412 Une histoire de cœur à partager ! Un grand merci à nos nombreux donateurs ! L’argent recueilli lors de l’assemblée générale de l’ADERM, au marché de Noël tenu à Élogia ainsi que les tirages et cueillettes personnalisées nous ont permis d’acheter pour un peu plus de 1000 $ de cadeaux pour les enfants de la DPJ. Des démarches ont été aussi effectuées auprès de magasins et de fournisseurs afin de nous procurer aussi des denrées alimentaires. Ces cadeaux ont été remis aux intervenantes de la DPJ de Hochelaga- Maisonneuve ainsi qu’à la fondation de la DPJ sur la rue Bélanger. Cette année, plusieurs intervenants et intervenantes de la DPJ seront heureux de constater notre apport à la caverne d’Alibaba de la fondation! En effet, les employés mandatés des Centres jeunesse de Montréal vont choisir parmi les cadeaux de la caverne pour combler leurs protégés. Grâce à nous, le Noël de plusieurs enfants et de leurs familles sera égayé ! Un merci aux membres de l’ADERM Marthe Desautels, Marie Charbonneau, Lise Vallières pour leurs contributions et leur assiduité dans le cours des activités et levées de fonds ! Les lutins de Noël, Francine Ladouceur et Francine Robert Action sociale Date : Le vendredi 19 février à 9 h 30 Inscrivez-vous au secrétariat de l’Aderm 514-596-5156 aderm@aderm.qc.ca avant le 16 février. Responsable : Gaétane Lafrance Déjeuner de l’amitié Ben & Florentine 540, rue D’Avaugour Boucherville Lutins de Noël Francine Ladouceur
  13. 13. Vol. 23, no 4 13 Bonne lecture! CLUB DE LECTURE Ginette Meunier LA FEMME QUI FUIT : Anaïs Barbeau-Lavalette n'a pas connu la mère de sa mère. De sa vie, elle ne savait que très peu de choses. Cette femme s'appelait Suzanne Meloche. En 1948, elle est aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus Global. Avec Marcel Barbeau, elle fonde une famille. Mais très tôt, elle abandonne ses deux enfants. Pour toujours. D’une manière très personnelle l’auteur évoque la vie hors du commun de cette femme et de son époque liée d’une manière intrinsèque à notre mémoire collective. Afin de remonter le cours de la vie de cette femme à la fois révoltée et révoltante, l'auteur a engagé une détective privée. Les petites et grandes découvertes n'allaient pas tarder. Un roman touchant. SABLE MOUVANT : Henning Mankell est décédé dans la nuit du 5 au 6 octobre 2015. Ce livre a été écrit durant les derniers mois qui ont précédé son décès. Une petite pensée pour ce grand homme qui en a tant fait rêver d'autres... Contrairement à son habitude, dans ce livre M. Mankell parle d’événements qui l’ont marqué à jamais et d’hommes et de femmes qui l’ont ouvert à des perspectives insoupçonnées. Il parle d’amour et de jalousie, de courage et de peur, de la cohabitation avec une maladie mortelle. Mankell nous convie à partager le voyage étonnant de son existence, de la solitude des forêts immenses du nord de la Suède à une vie cosmopolite sur plusieurs continents, mais aussi et surtout le voyage invisible, intérieur, qui l’occupe depuis l’enfance. Un récit débordant d’énergie vitale. Suggestion de Denise Gascon Suggestion du club Bonne année 2016 chers lecteurs de l’ADERM LA VÉRITÉ SUR L’AFFAIRE HARRY QUEBERT, Joël Dicker : À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici à quelques mois. Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975? Et comment écrit-on un roman à succès? Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.
  14. 14. Vol. 23, no 414 Site de l’Aderm Vous trouverez sous chacun des onglets les informations concernant nos activités. Vous remarquerez que sous l’onglet Publications se trouvent tous les numéros publiés depuis l’an dernier. Ils y seront conservés. Vous pouvez enregistrer une page en cliquant sur la page choisie avec le bouton droit de la souris et faire Enregistrer l’image sous… Vous pourrez ensuite imprimer cette page. Pour ce qui est d’extraire un document complet, nous n’avons pas encore trouvé la procédure, s’il y en à une… Si quelqu’un sait comment faire, contactez-nous. En bas, à gauche, apparaît un extrait du Guide du membre. Nous y placerons les mises à jour les plus récentes. Visitez le site aderm.qc.ca régulièrement, vous pourriez avoir des informations en primeur. Francine Ladouceur Jocelyne Villemaire CLUB DE MARCHE Quoi de mieux qu’une marche au grand froid par une magnifique journée de janvier pour découvrir un paysage insoupçonné de notre belle ville de Montréal? Guidées par Lise Vallières, nous avons découvert quelques joyaux du Cimetière St-François-d ‘Assises : des mausolées époustouflants, des pommetiers chargés de pommettes gelées et délicieusement sucrées et qui l’aurait cru? De magnifiques renards roux. Joignez-vous à nous lors de notre prochaine marche. Peut-être aurons-nous encore l’occasion de faire de belles découvertes?
  15. 15. Vol. 23, no 4 15 Chroniques Il se souvient Pierre Bélanger Note : Voici le 2 e volet de l’histoire de mes amis français Il s’appelle Jean-Claude Alaperrine. C’est son nom. Ça s’écrit en un morceau. Comme Degrandmaison. JCA est mon ami. C’est aussi l’ami d’Odile Pain et même un peu plus. Il est né à Authie, au nord de Caen. Il ne se dit ni normand ni corse. Pourtant il mange le poisson à la crème et digère le calva. Il avale le lonzo et le brocciu. Il adore les crus, le Chevalier-Mailloux, le Saint-Basile et le bleu de chèvre de Saint-Benoît-du-Lac. Pour le Pied-de-Vent madelinien, il ne sait pas. Nous n’en avons pas trouvé. Il arrose tout cela d’un petit rouge de Bourgogne, de Bordeaux ou d’Anjou, du moment que ce divin « breuvage » ravit son palais. Il a traversé l’Atlantique en voilier mais plus souvent en avion. Il connaît Myrna à Boucherville, Brigitte à Otterburn Park, Doris à Varennes, Effie Côté à Knowlton. Vous pensez sans doute que ce sont des blondes de marin. Non, il dit qu’il regarde parfois le menu mais n’entre pas au restaurant. Toutes ces femmes, en fait, ont quelque chose à voir avec les héros du débarquement de Normandie. Par exemple, Effie est la veuve du capitaine Gérard Côté, des Fusiliers de Sherbrooke fait prisonnier par les Allemands et libéré par les Alliés. Ce gourmet normand ou gourmand normal se dit parfois Québécois. Il aime indifféremment la soupe aux pois, le pâté chinois qu’il qualifie de hachis Parmentier, la crème de maïs, le jambon au sirop d’érable, le blé d’Inde et la tarte au sucre. Bref, il aime tout. C’est mon problème, affirme-t-il, et celui de Dominique Pain, neveu–médecin d’Odile et ennemi juré du cholestérol. À chacun de ses retours en France, Odile lui rapporte trois tartes au sucre congelées. En 1994, j’ai souligné avec lui le 50e anniversaire du Débarquement. Au printemps 2015, il est venu fêter ses 83 ans au Québec. Jean-Claude a douze ans à peine le 7 juin 1944 lors de l’attaque de la 9e Brigade d’infanterie canadienne. Deux soldats blessés du régiment Nova Scotia se réfugient au jardin Alaperrine. On les soigne tant bien que mal. L’un d’eux parle anglais. Jean-Claude fraternise plutôt avec l’Acadien Oswald Bellefontaine, le libérateur. Mais le plaisir dure peu. Le village retombe aux mains des Panzer SS. Un feldwebel des jeunesses hitlériennes arrive tout de noir vêtu. Deux coups de feu claquent. On achève bien les chevaux, dit-on. Oswald a rejoint les mânes des Bellefontaine, ses ancêtres venus de la France de l’Ouest. Le père Alaperrine parlant un peu l’alémanique, ayant vécu la guerre de 18, demande l’autorisation d’enterrer Oswald Bellefontaine, ce qui fut fait avec 36 compagnons d’infortune. La fosse commune se trouvait entre le bourg d’Authie et le calvaire. Mais la famille ne peut rester plus longtemps. La maison fondra bientôt dans le feu et l’acier de la bataille. JCA n’aura de cesse de retrouver ce pays lointain, de chercher les Bellefontaine du Canada. Il fera appel au député des Maritimes par l’entremise de son ami Irénée Pelletier, député estrien aujourd’hui décédé. Sans succès. Puis le hasard... Évelyne Miuse d’Entremont visite les sites de bataille de Normandie en 1996. Elle cherche à connaître les circonstances de la mort de son oncle Oswald. Le guide Jacques Vico, d’origine corse, connaît le Normand qui le sait. Ce résistant notoire habitait et habite toujours l’abbaye d’Ardennes, lieu où furent assassinés 18 soldats canadiens par les troupes nazies. Donc, Jean-Claude rencontre cette directrice d’école francophone de Tuskett, Nouvelle-Écosse. Lors d’un voyage subséquent en terre française d’Amérique JCA aura la chance de connaître les frères et la sœur d’Oswald, mère d’Évelyne. Il vivra la déception de ne pas avoir rencontré le père du libérateur, celui qui a donné son fils à la patrie, car il était décédé, à 102 ans, peu avant le passage de JCA en Acadie. Mais la quête du passé ne s’arrête jamais. Il rencontrait récemment Lorenzo Tremblay de Varennes qui, au temps du régiment de la Chaudière, combattit jusqu’à l’armistice. Ma foi, je crois qu’ils se sont reconnus. Si jamais vous allez au cimetière de Bény-sur-Mer au sud de Courseulles, la petite stèle d’Oswald se dresse au fond à gauche, en regardant vers la mer, dans l’uniformité du souvenir.
  16. 16. Vol. 23, no 416 PROPOS SUR LES SUCRES Lethème de ce propos m'est venu durant le temps des Fêtes, en regardant les belles tables aux nombreux desserts variés et les cadeaux sucrés offerts et reçus avec tant de joie. J'ai alors pensé d'essayer de répondre à quatre questions : les sucres sont-ils nécessaires à la santé, peuvent-ils être nuisibles, comment en identifier la présence dans un aliment et comment bien les choisir? Les sucres sont-ils nécessaires à la santé? Les glucides simples ou sucres constituent des éléments essentiels de notre alimentation, car ils nous fournissent la moitié de notre énergie quotidienne. De plus, ils entrent dans la composition de plusieurs éléments de structure et de composés fonctionnels de notre organisme. Et notre cerveau est presque dépendant du glucose qui est le seul glucide qui passe du sang vers les neurones. Les sucres peuvent-ils être nuisibles? Depuis quelques années, un nombre grandissant de scientifiques tentent de nous mettre en garde en affirmant que le sucre est toxique, pire que le gras, (et ce n'est pas peu dire), voire même l'une des causes principales de l'obésité, du diabète, du cancer et des maladies cardio-vasculaires. Un endocrinologue de l'Université de Montréal conclut même que le sucre est un véritable poison pour nos artères. Il appert aussi que le fait de consommer une grande quantité de sucre peut affecter la réponse immunitaire, car le sucre surcharge les glandes surrénales et suractive le pancréas, ce qui augmente la sécrétion de cortisol, une hormone qui affaiblit l'immunité. Comme on le constate, on admet, d'une part, que les sucres sont nécessaires pour le bon fonctionnement de notre organisme et, d'autre part, on se trouve confronté à des effets nuisibles potentiels dépendamment de la sorte et de la quantité de sucre consommé. Auparavant, la principale forme de sucre ajouté utilisée par l'industrie était le sucrose. Depuis, de nouvelles technologies ont permis le développement d'une autre forme de sucre devenue très populaire à cause de son faible coût : le sirop de glucose-fructose que l'on retrouve dans les boissons gazeuses et les autres boissons sucrées. Comment en identifier leur présence dans un aliment? Le terme "sucres" fait référence à un groupe de glucides qui sucrent nos aliments. Les sucres sont des glucides simples, composés de peu de molécules. Les monosaccharides sont des sucres qui ne contiennent qu'une seule molécule, soit le glucose, le fructose et le galactose. On les retrouve dans les fruits, les légumes, le sucre de canne, la betterave à sucre, le sirop d'érable, le miel et le lait. L'expression "glucides complexes" sert à désigner les polysaccharides comprenant l'amidon, le glycogène et les fibres alimentaires dont les céréales, les tubercules et les légumineuses en constituent les principales sources. On peut ajouter les édulcorants qui ont un fort pouvoir sucrant et qui sont susceptibles de remplacer les sucres simples : l'aspartame dont la consommation excessive peut déclencher certains troubles physiologiques, les polyols avec des effets secondaires à des doses supérieurs à 50 g, la stévia qui est une plante d'Amérique du Sud sans effets secondaires notoires. Comment bien les choisir ou que doit-on examiner sur les étiquettes de produits? Les "sucres" sont l'un des ingrédients de base inscrits au tableau de la valeur nutritive des produits alimentaires, dans la catégorie des glucides, sur les emballages des produits achetés. Voici les quatre déclarations liées au sucre que l'on peut trouver sur les emballages et leur signification : -"sans sucre" = contient moins de 0,5 g de sucre ou moins de 5 calories; -"aucun sucre ajouté" = ne contient aucun sucre ajouté (du miel, de la mélasse, du glucose ou du fructose); -"teneur réduite en sucre" = contient au minimum 25% moins de sucre et 5 g de sucre en moins qu'une portion égale d'un produit similaire; -"non sucré" = ne contient pas de sucre ajouté ou d'édulcorant. Comme tous les sucres, présents naturellement dans un aliment ou ajoutés, n'offrent aucun avantage sur le plan nutritif, il demeure préférable de choisir des aliments dans lesquels le sucre est naturellement présent, à cause des divers éléments nutritifs qu'ils peuvent contenir. Sources : www.extenso.org/manger-sainement/-le sucre, ce nouveau poison; www.ontario.ca/fr/default.asp; Manger sainement; la vérité sur les sucres; www.la presse.ca)Vivre)santé Françoise Coulombe
  17. 17. Vol. 23, no 4 17 Lise Robitaille Saviez-vous que ? Hélène Hayot, retraitée depuis à peine une année, a un bagage de réalisations et de projets des plus diversifiés. Je devrai donc m'en tenir seulement à quelques volets de ses implications et de ses engagements. Plusieurs parmi nous l'ont probablement eue comme formatrice dans des sessions de perfectionnement et d'autres l'ont côtoyée lors de ses interventions en développement organisationnel. cf. L'Entre-nous Vol.23 no 2 Hélène est d'origine martiniquaise; elle a également eu des activités professionnelles dans sept pays différents. À la lecture des implications démontrées dans cet article, (et j'en passe) force est de constater que sa retraite est bien remplie. Elle collabore avec Casteliers, organisme voué à la diffusion des arts de la marionnette pour en faire un art majeur. Passion que notre collègue a développée depuis l'âge de 25 ans. Peut-être quelques-uns se souviennent-ils de l'anecdote suivante? Lors d'une conférence à l'Association des cadres, Hélène avait utilisé des marionnettes comme élément déclencheur. Notre collègue est également très impliquée à l'Institut Confucius qui a comme rôle de mettre en valeur la langue et la culture chinoise. Un projet d’exposition dans un musée de chez nous a vu le jour, visant à faire connaître le Bianzhong de Wuhan, un instrument de musique bien connu en Chine, qui comprend 65 cloches en bronze. Permettez que je vous fasse part d'une anecdote peu banale. C'est dans la ville de Wuhan qu’Hélène a adopté sa fille. Notre collègue est également membre du conseil d'administration de Livres Micha, organisme à but non lucratif qui crée du matériel afin d'encourager et de motiver des enfants qui font face à des défis associés à la réhabilitation physique. Hélène n'est pas au bout de ses défis. Elle a amorcé, avec une amie, un projet d’accompagnement de jeunes qui se lancent en affaires, avec une institution de la Martinique. En terminant, je vous avoue que j'avais une interrogation sur l'objectif de ma chronique : «Saviez-vous ce que.....font nos membres à la retraite?» Est-ce qu’Hélène est vraiment à la retraite ? Faudrait lui demander.... Chapeau, Hélène, pour ces réalisations!!!
  18. 18. Vol. 23, no 418 Aide humanitaire Collaboration spéciale : Marie-Françoise Joly Aux dynamiques membres de notre association, Lesévénements du mois dernier au Burkina Faso remettent au premier plan l’implication des bénévoles en travail humanitaire dans des pays en voie de développement. J’ai eu le privilège de pouvoir y travailler comme Éducatrice sans frontières de la Fondation Paul Gérin-Lajoie à plusieurs reprises, comme l’on fait des centaines d’autres bénévoles, ces quinze dernières années. Ce pays des «hommes intègres» (ce qui est le sens de Burkina Faso) a été considéré jusqu’à présent comme un pays de paix, très sécuritaire, aux habitants accueillants et pleins de bonne volonté et de désir de mettre à profit l’aide que nous pouvons leur apporter. Malheureusement, ces dernières années, la politique étrangère de l’ancien gouvernement conservateur a dilué considérablement les budgets destinés à l’aide humanitaire et peu de mandats s’ouvrent en Afrique de l’Ouest. La Fondation a alors concentré ses efforts vers Haïti et œuvre depuis de nombreuses années dans ce pays désespérément pauvre et pourtant aux richesses à découvrir. Les nouvelles, récentes ou anciennes, nous le décrivent en termes de désespoir, de violence, de corruption et pourtant! Même si les choses ne bougent pas vite, des améliorations s’élèvent de partout et principalement en éducation : le ministère et les intervenants scolaires questionnent les programmes, les approches pédagogiques, la gestion scolaire... Et des réponses et des solutions cohérentes avec la culture et les besoins du pays se développent régulièrement. Plusieurs ÉSF sont actuellement sur le terrain dans les alentours de Saint-Marc, dans les Gonaïves, au Cap Haïtien, à Labrousse, etc.. Je vous propose un extrait d’un texte écrit par Monique Charbonneau, actuellement à Gonaïve : … En tant que conseillère volontaire, j’accompagne les trois conseillères pédagogiques afin de développer des stratégies pour augmenter le nombre de membres et les bénéfices des activités génératrices de revenu qui sont déjà en opération. Nous travaillerons à mettre en place dans chacune des classes de l’École Fondamentale (du préscolaire à la 9e année) des activités pédagogiques, liées au Programme Haïtien et à l’esprit de la coopérative en place tout en permettant de développer chez l’élève l’estime de soi, l’autonomie et la responsabilisation. Tout un défi! Mais que de satisfaction personnelle de se rendre utile. D’autres œuvrent dans le département du sud-est, et interviennent à Jacmel et Marigot au niveau des écoles normales ainsi qu’auprès des inspecteurs. Plusieurs mandats sont en train de s’y développer avec les directeurs d’école et les conseillers pédagogiques. Tout cela pour vous inviter à considérer une retraite active et ouverte sur un monde qui a bien besoin de toute l’aide possible. Les programmes des Éducateurs sans frontières et des ÉSF-Humanitaire vous proposent des mandats en éducation, là où vous pourrez accompagner nos partenaires dans le développement de nouvelles compétences en pédagogie, gestion de classe, gestion scolaire et implication de la communauté. Si vous cherchez plus d’informations, consultez le site de la Fondation Paul Gérin-Lajoie www.fondationpgl.ca ou contactez-moi à esfh@fondationpgl.ca Je me ferai un plaisir de répondre à vos questions. AIDE HUMANITAIRE
  19. 19. Vol. 23, no 4 19 LES PLAQUES COMMÉMORATIVES DU VIEUX- MONTRÉAL EXISTENT-ELLES ENCORE? (Suite) PORTE DES RÉCOLLETS Site : au croisement des rues McGill et Notre-Dame Histoire Jadis, une plaque de marbre posée par le Société d'Archéologie et de Numismatique à l'angle nord-ouest puis sud-est de ces rues mentionnait ceci : «Porte des Récollets. C'est par cette porte qu'Amherst prit possession de la ville le 8 septembre 1760. Le général Hull de l’armée des États-Unis y entra comme prisonnier de guerre avec 25 officiers et 350 hommes le 10 septembre 1812.» Vous êtes actuellement à l'angle des rues Notre-Dame et McGill sur l'emplacement du tracé du mur ouest des Fortifications. LES FORTIFICATIONS Site : le mur des Fortifications suivait le tracé actuel de la rue McGill, de la ruelle des Fortifications, d'une ligne à l'est de la rue Berri et le long du port. Histoire Commencé en 1721 sous le régime du gouvernement de Ramezay par le grand ingénieur Gaspard-Joseph Chausse-Gros de Léry, le mur de pierre de dix-huit pieds de hauteur, quatre pieds d'épaisseur à la base et trois pieds au sommet remplaça la vieille palissade de pieux érigée par le gouverneur de Callière en 1685 pour circonscrire la ville de cent trente-cinq acres et la protéger contre les attaques des Iroquois ou une incursion des Anglais. D'ailleurs, une plaque à l'angle nord-ouest des rues McGill et des Fortifications rappelle la construction de cette muraille. McGill fut justement l'un des commissaires qui appuyèrent l'idée de démolir les murs de pierre. Déjà en 1817, l'aspect des Fortifications était désolant et ne présentait qu'un amas de ruines. Il ne restait qu'une partie à l'est de l'Hôtel de ville. Et comme la réalisation de grands travaux se faisait à partir de corvées, nous comprenons pourquoi il a fallu tant d'années pour construire les Fortifications et ensuite pour procéder à leur démolition. Maintenant, rendons-nous vers l'est sur la rue Notre-Dame près de la rue Saint-Jean. FLEURY MESPLET : LE PREMIER IMPRIMEUR DE MONTRÉAL Site : 264, rue Notre-Dame Ouest Histoire Une plaque de bronze placée sur l'arrière du bureau-chef de la Banque Laurentienne au nord-ouest au coin des rues Notre- Dame et Saint-Jean nous rappelait jadis qu'à cet endroit mourut, le 24 janvier 1794, Fleury Mesplet, le premier imprimeur de Montréal et fondateur de la Gazette, premier journal de cette ville. Cette plaque installée par l'Association des Maîtres-imprimeurs et son secrétaire Charles Holmes qui désiraient perpétuer la mémoire de Mesplet en indiquant le site de son atelier et l'endroit où il vécut ses dernières années. Mais, c'est sur la rue Capitale près de la Place du Marché (aujourd'hui Place-Royale) qu'il s'établit tout d'abord. Venu s'installer ici en 1776 à la demande de Benjamin Franklin, Fleury Mesplet devait imprimer des tracts afin d'inciter les Canadiens-français à se joindre au soulèvement des colonies américaines contre l'Angleterre. Mais, ce fut peine perdue puisque rien ne s'est fait, l'armée du Congrès Continental à la tête de la révolution américaine se retira soudainement. Et Mesplet demeura à Montréal, convaincu d'assurer à sa famille un avenir intéressant. PLACE DU MARCHÉ Site : 150, rue Saint-Paul Histoire Autrefois Place d'Armes et maintenant appelée Place-Royale, une partie de l'emplacement a été utilisée par le gouvernement fédéral pour y construire un édifice comprenant des services administratifs. A la suite de l'ordonnance de 1706 de l'intendant Jacques Raudot, ce marché fut créé pour supprimer le colportage dans les rues, ce qui rendait la circulation impossible. Cette Place du Marché devint un carrefour très important autant au plan commercial que social. C'est sur cette place que les crieurs publics venaient publier leurs proclamations au son du tambour et que les criminels étaient cloués au pilori et même pendus. Sur la façade de l'édifice, une plaque de marbre offerte par Montréal : 375e Jean-Guy Tremblay
  20. 20. Vol. 23, no 420 Robert Reid, sculpteur de la Société d'Archéologie, souligne en particulier que la Place du Marché a été concédée en 1676 par les Seigneurs de l'île de Montréal. Rendons-nous maintenant au coin nord-ouest des rues Saint- Paul et Saint-Sulpice, le centre d'un secteur de l'époque qui a été l'objet de plusieurs pages d'histoire. LA MAISON DE LA FAMILLE LE MOYNE Site : 111, rue Saint-Paul Histoire C'est ici que s'élevait dans les années 1661 la maison de Charles Le Moyne (1626-1685) collaborateur de Paul de Chomedey de Maisonneuve. Quatorze enfants dont onze garçons sont nés de l'union de Charles Le Moyne et de Catherine Thierry-Primot et plusieurs d'entre eux se sont illustrés pour la gloire de la Nouvelle-France. La plaque de bronze qu'on y voit a été offerte par la Commission des Monuments historiques du Ministère des Affaires Culturelles du Québec. Il ne faudrait pas passer sous silence les trois plus illustres enfants de la famille Le Moyne. Charles Le Moyne, est le premier Baron de Longueuil (1656-1729), major dans l'armée coloniale, gouverneur de Montréal et lieutenant du roi en Nouvelle-France. Aîné de la famille, il fut le seul Canadien à recevoir de Louis XIV le titre de Baron. Jean-Baptiste Le Moyne, Sieur de Bienville fonda la Nouvelle-Orléans et y fut gouverneur pendant quarante ans. Pierre Le Moyne, Sieur d'Iberville que les livres d'histoire nous ont fait connaître comme le plus illustre de la famille est le héros de la Baie d'Hudson; il fonda Biloxi au Mississipi et Mobile en Alabama et se rendit jusqu'aux bouches du Mississipi. Il a été inhumé le 9 juillet 1706 dans la cathédrale de La Havane. Une plaque de bronze à l'ouest de la rue Saint- Grégoire, près de la rue Saint-Paul rappelle sa mémoire. Vers l'angle opposé du carrefour Saint-Paul et Saint-Sulpice, c'est à cet endroit que Jeanne Mance procéda à la fondation de l'Hôtel-Dieu. JEANNE MANCE ET L'HÔTEL-DIEU Site : Angle nord-est des rues Saint-Paul et Saint-Sulpice Histoire Sur ce terrain concédé à Jeanne-Mance par Maisonneuve en 1644 fut construit le premier hôpital qui fut l'objet de trois incendies successifs. Puis, démoli en 1861, l'Hôtel-Dieu fut transporté à l'emplacement qu'il occupe actuellement sur l'avenue des Pins. Sur le côté est de la rue Saint-Sulpice, entre les rues Saint-Paul et Le Royer, une autre plaque indique l'endroit du premier Hôtel -Dieu de Jeanne Mance. L'élévation et le plan de l'hôpital ont été réalisés par l'ingénieur Gédéon de Catalogne après l'incendie de 1695, ce qui permit la reconstruction de l'édifice. Rappelons également que la chapelle de l'Hôtel-Dieu construite en bordure de la rue Saint-Sulpice fut la deuxième église paroissiale, la première ayant été construite à l'intérieur du Fort de Ville-Marie. Et la troisième chapelle qui fut construite en 1653-1656 par les religieuses de l'Hôtel-Dieu avec façade sur la rue Saint-Paul a servi jusqu'au moment où on érigea la première église Notre-Dame de 1672-1683 sur la Place-d'Armes. Mais l'église actuelle date de 1829. Le dessin de J.-P. Cockburn de 1830 donne une bonne idée de la chapelle. LES RELIGIEUSES DE L'HÔTEL-DIEU Site : rue de Brésoles à l'angle nord de la rue Saint-Sulpice Histoire : Sur la plaque de marbre offerte en 1917 par la compagnie de papier Rolland à la demande de la Société Historique de Montréal, on pouvait, autrefois, y lire que les trois premières religieuses Hospitalières Judith Moreau de Brésoles, Catherine Macé et Marie Maillet vinrent en Nouvelle-France en 1659 seconder Jeanne-Mance. ( suite au prochain numéro) Vitrail du Pavillon de Bullion, Hôtel-Dieu de Montréal, montrant l’arrivée des trois premières Hospitalières.
  21. 21. Vol. 23, no 4 21 Une succession, ça se planifie! Vous travaillez fort pour accumuler un patrimoine. Et vous désirez qu’il soit transféré à vos héritiers selon vos volontés ? Une bonne planification successorale vise à la fois à retirer des bénéfices de votre vivant et à faire fructifier votre patrimoine pour en faire profiter ceux qui vous sont chers, vos héritiers. Si laisser un patrimoine est un objectif qui vous tient à cœur, vous devez planifier dès maintenant la stratégie adéquate à mettre en place. Augmenter la valeur de votre patrimoine Inclure une solution d’assurance à votre stratégie d’investissement ajoute, à votre décès, le bénéfice d’une somme importante et libre d’impôt à vos proches. Voici quelques avantages : Éviter d’effriter la valeur de votre patrimoine au décès Payer l’impôt sur vos actifs enregistrés au décès Réduire l’impôt sur les gains en capital futurs Bonifier votre patrimoine à léguer Protéger vos actifs Prenons l’exemple du legs du chalet familial à vos enfants. Si vous souhaitez leur laisser cette propriété en héritage, mais craignez que le fisc vienne gruger une partie de votre patrimoine lors du legs, il est possible de prévoir dès maintenant la facture fiscale qu’occasionnera cette transaction. Une assurance vie viendra couvrir une partie du gain à payer au fisc à votre décès, vos enfants et petits-enfants pourront bénéficier de votre héritage. Pour bien gérer vos investissements Que ce soit grâce à une saine diversification de votre portefeuille ou à une stratégie fiscale adéquate, en optimisant votre portefeuille de placement, vous profiterez au maximum de votre patrimoine aujourd’hui, et vos héritiers plus tard. L’outil indispensable pour atteindre vos objectifs est le plan financier. Avec l’aide de votre conseillère ou conseiller de la Caisse de l’Éducation, vous pourrez le mettre en place et ainsi prévoir les stratégies pour une planification successorale efficace. Contactez-nous ! Caisse Desjardins de l’Éducation 1 877 442-EDUC (3382) www.desjardins.com/ caisseeducation caisse.t92204@desjardins.com
  22. 22. Vol. 23, no 422 CITATION MYSTÈRE Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète. Les mots sont séparés par une case avec un X. Pause-détente, citation mystère, solution et publicité a a h l s e n n o q t e g g s u e e e m t e o p s l m n p s a c e p f q s s s a e u c i i l n s e h t t a a o s c d r r s c e e r r u x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x Thème : Pierre Tremblay Roland Labine Solution du V 23 # 3 Théophile Gautier Cloches carillonnez gaiement Jésus est né!
  23. 23. Vol. 23, no 4 23
  24. 24. Vol. 23, no 424

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