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Le numéro du millénaire du bulletin de liaison de l'AFISI

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Le numéro du millénaire du bulletin de liaison de l'AFISI

  1. 1. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000AFISI AFISI AFISI AFISI AFISI REVUE TRIMESTRIELLE DE LASSOCIATION FRANCAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION QUARTERLY REVIEW OF THE FRENCH ASSOCIATION FOR INFORMATION SYSTEMS ENGINEERINGN° 22 Premier trimestre 2000 3,80€ (25 F). POLEMIQUE … ET MOUSSEIl paraît quil ny a pas eu de bug de lan 2000. Et les gens bien pensants en SOMMAIREconcluent vite que toute lopération na été quune vaste escroquerie destinéeà relancer lactivité des « informaticiens » (à supposer que ces « infâmes »naient pas préparé eux-même cette gigantesque supercherie de longuedate).Et le naufrage de lERIKA, est-ce que ça ne serait pas une occasion rêvée La vie de lAssociation,pour le PDG du nouveau géant pétrolier de se faire un nom et de se faire P. 2mousser !Allons, cette fois nous rejoindrons lopinion de Gérard Théry, quand il dit Référencement : un parcoursque le but de la vaccination est de prévenir lépidémie. Les systèmes semé dembûches … ,dinformation (français, entre autres) étaient de la charpie et nous avons par Olivier Andrieu,gagné une bonne occasion de les améliorer un peu. Que cette occasion ait Pp. 3 à 5créé quelques larrons, cest après tout possible. Mais on nous a aussi parléde quelques couvreurs indélicats qui demandaient quatre mille francs pourla pose de quatre tuiles et quelques épiciers-gargotiers qui ont vendu des Management des projetsbougies pour leur poids dor ! Ces faits abusifs ne sauraient être imputés à évolutifs (première partie),lensemble de professions qui ont su se comporter avec solidarité et dignité. par Jean Joskowicz,Quant à ceux qui avaient pris des précautions (maintenant considérées P. 6comme superflues), sans doute ont-ils eu moins de peine à se passerquelques jours délectricité et dautres provisions. Les modes de raisonnementMais le bilan définitif de ce basculement reste (et vraisemblablement face aux systèmes ditsrestera longtemps) à faire. Car qui peut imaginer, en France, qu’un complexes,responsable de systèmes d’information qui aurait constaté, en faisant faire par Léon Lévy,un diagnostic « An 2000 », que son entreprise était au bord du gouffre se Pp. 7 à 10vantera d’avoir évité une catastrophe vers laquelle il avançait lui-même enaveugle. Seul un nouveau venu tirera bénéfice du « droit d’inventaire », Les responsables de lAFISImême s’il n’avait pas pensé à le réclamer auparavant. en 2000, P. 11Quant aux petits défauts déjà survenus, ou à venir, pourquoi feraient-ils laune des journaux, même spécialisés, du moment qu’il n’y a pas eu mortd’homme (ou de femme). Jean JOSKOWICZ Président ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 1
  2. 2. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000 LA VIE DE LASSOCIATION EVENEMENTS PASSES ASSOCIATIONS PARTENAIRESAdieux les 19xx ! Club de lHypermondeVous le savez tous, nous avons enfin doublé ce cap Certains d’entre vous ont déjà assisté à ces soiréesattendu et craint en même temps du passage à l’an hors normes que sont les réunions de ce Club. Pour2000 (mais ni du siècle ou du millénaire). avoir une présentation plus académique je vous rappelle une date :Nous n’essaierons pas de tirer un bilan de ce quefurent les premiers pas de l’informatique. Car ce qui - Le 23/6. Assemblée Générale du Clubest sûr c’est que nous manquons de recul pour lefaire ! Pourtant, l’impression première est que ces Pour mémoire, sachez que les réunions du Club depremiers pas n’ont pas été aussi assurés sur toutes l’Hypermonde se tiennent au café "Au pèreles parties du globe terrestre. Comment se passera tranquille", 16, rue Pierre Lescot, le Jeudi soir, àl’entrée dans ce qui est déjà qualifié de net- partir de 20 heures.économie ? Les premiers remous déstabiliseront-ilstel ou tel des grands acteurs ? Attendons pour voir ! Pour le programme détaillé de ce club, veuillez contacter son président, Pierre BERGER, à :Les membres de l’AFISI écrivent pmberger@club-internet.fr ou en vous connectant au serveur du Club :Le Prix du Meilleur Livre Informatique de l’Année http://www.hypermonde.orgest l’occasion pour l’AFISI d’accueillir parmi sesmembres quelques auteurs français ou francophone ADELIde talent. Nous envisageons de développer notre partenariatBien entendu, les règles de notre Prix leur avec une autre association d’informaticiens queinterdisent de concourir à nouveau, mais cela ne certains de nos membres connaissent d’ailleursles empêche nullement de continuer à écrire et déjà : l’ADELI. Notre idée commune est d’éviter denous avons toujours plaisir à vous faire part de faire séparément ce que nous pouvons réaliser « enleurs travaux. association » ! Nous donnerons une présentationQuelques uns des plus récents lauréats ont ainsi plus complète de l’ADELI dans une prochainesorti récemment des ouvrages (à moins qu’ils livraison. Je précise cependant que sa présidente,soient seulement en cours de parution). Nous leur Martine OTTER, est membre de notre jury AFISIdonneront la parole dans une prochaine livraison, depuis de nombreuses années.afin qu’ils nous expliquent ce qui les a poussés à Voici d’ailleurs les renseignements administratifsreprendre « la plume » (ou la souris) et quel qui vous permettront d’obtenir les premièresmessage ils souhaitent faire passer. informations sur cette association :Jean-Michel Franco nous donnera donc quelques ADELI 87, rue Bobillot 75013 Parisinformations sur son dernier livre. De leur côté Tél. : 01 45 89 02 01René Lefébure et Gilles Venturi ont renouvelé leur Site : www.adeli.com« travail à quatre main » qui le savait adel : info@adeli.comprécédemment mené au succès et ils ne CERINISSIE INSTITUTmanqueront pas de nous en parler. Si vous souhaitez participer avec nous à des travauxNaturellement si d’autres membres de l’AFISI ont sur la sécurisation des communications surpublié de leur côté, qu’ils ne manquent pas de nous INTERNET, je vous rappelle que cet objectif nousle faire savoir, nous aurons plaisir à communiquer est commun avec CERINISSIE INSTITUT, dont lesur le sujet. président est Jean-Claude BAERT, membre deDernier point, valable pour tous, y compris les l’AFISI.non-écrivains, communiquez nous vos adresses E-mail : cerin.inst@wanadoo.fréléctroniques ! ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 2
  3. 3. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000 REFERENCEMENT : UN PARCOURS SEME DEMBUCHES...Tout le monde na pas encore lu louvrage dOlivier ANDRIEU, récent lauréat du Prix de lAFISI,pour "Créer du trafic sur son site Web". Nous lui avons demandé de nous présenter une brèvesynthèse de ses propos. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter : Abondance, site entièrementdédié aux outils de recherche sur lInternet : http://www.abondance.com/Référencer son site Web sur les outils de recherche courant de lacceptation, vous ne lêtes jamais en casdisponible sur la planète Internet nest pas une de refus. Il faut donc vérifier périodiquement (toutesopération aussi simple quil y parait. Le code HTML les trois semaines par exemple) la présence de votrede vos pages doit être optimisé pour les moteurs et site dans loutil et le soumettre à nouveau en casil faut maintes fois vérifier que loutil de recherche déchec.ne vous a pas oublié en chemin. Description dun Deuxième phase : les moteurs de recherche : ilprocessus qui sapparente parfois à un chemin de existe plusieurs écoles dans les méthodologies decroix... soumission pour ces outils. Chaque moteur proposeLe référencement dun site sur les outils de un formulaire de soumission dURL. La plupart durecherche du Web est une étape importante de sa temps, seule lURL et parfois une adresse e-mailmise en ligne. Disons-le dentrée, il sagit dune sont demandés. Le moteur vient ensuite "aspirer" lephase nécessaire, mais pas suffisante, dans le site dont vous avez indiqué ladresse (la réalité estprocessus de promotion de votre site Web. Celle-ci un peu plus complexe, que les puristes nousdoit absolument passer par un référencement excusent). Là aussi, il faut vérifier toutes les troisoptimisé, bien entendu, mais également par dautres semaines que le site a bien été pris en compte etinitiatives : échange de liens, achat de bandeaux soumettre à nouveau sinon. Attention : lors depublicitaires, sponsoring, création de jeux-concours, laffichage de ses résultats, fruit dune requête parenvoi de communiqué de presse, etc. Ne compter mots clés de la part dun internaute, chaque moteurque sur le référencement de son site pour obtenir un classe les documents trouvés en fonction duntrafic important est une utopie, voire une hérésie. certain nombre de critères : présence des motsNoubliez pas également que le principal attrait de demandés dans le titre de la page, dans les balisesvos pages est la bonne adéquation entre la cible que Meta, dans le texte visible, etc. La façon dont vousvous visez et lintérêt du contenu que vous lui allez créer vos pages Web (donc leur code HTML)proposez !! est donc extrêmement importante pour quellesCeci étant dit, vous pouvez attaquer le soient classées au mieux lorsquun internaute saisitréférencement de votre site lesprit plus clair... . un mot clé important pour votre activité.Cest une évidence : pour que les internautes Cette phase est appelée "optimisation du codetrouvent votre site sur les outils de recherche du HTML dune page en fonction des critères de tri desWeb, une condition nécessaire est quil y soit moteurs de recherches". Ouf, rien que çà... Unprésent. encadré de cet article vous explique ce que sont lesNon ? Si. :-) "zones chaudes" de vos pages Web et ce quil fautOr, cette présence sera le plus souvent le fruit dune faire, mais également les pièges à éviter lorsquonaction volontaire dinscription de votre part. Cette effectue cette phase doptimisation.action est appelée le référencement sur ces Quoi quil en soit, noubliez pas ces notionsnombreux outils, quils soient annuaires ou moteurs essentielles : ne basez pas votre promotion(voir encadré). uniquement sur le référencement, soumettezPremière étape : les annuaires, comme Yahoo!, manuellement votre site aux outils majeurs etSnap, Nomade ou QuiQuoiOu (lannuaire de vérifiez périodiquement sa présence dans lesWanadoo). Pour vous y inscrire, il faut, la plupart moteurs majeurs.du temps et sur chacun dentre eux, choisir la (ou Si vous suivez tous ces conseils, vous devriezles) bonne(s) catégorie(s) puis proposer votre site en obtenir une bonne présence optimisée sur les outilsremplissant un formulaire (titre, URL, court résumé, de recherche. Lair de rien, il sagit déjà là dunrubriques choisies, etc.). Une fois cette tâche travail considérable...effectuée, un netsurfeur de lannuaire vient visiter Olivier ANDRIEUvotre site et décide sil lintègre ou non dans sa base Consultant Internetde données. Délai : quelques semaines le plus E-mail : oa@abondance.comsouvent, sachant que si vous êtes parfois tenu au ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 3
  4. 4. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000 Encadré 1 : annuaires et moteursSur le Web, on trouve deux types doutils de recherche principaux et très différents : les annuaires et lesmoteurs de recherche.Un annuaire (Yahoo!, Nomade) est un répertoire qui recense un certain nombre de sites au travers de fichesdescriptives comprenant, en règle générale, le titre, ladresse (lURL) et un bref commentaire. Chaque site estinscrit dans une ou plusieurs catégorie(s) - on parle également de rubrique(s). Ces outils peuvent ainsi êtreconsidérés comme les pages jaunes du Web. Les recherches seffectuent ici sur les occurrences du termedemandé dans les fiches descriptives, et non pas dans le contenu des pages des sites en question. Yahoo!France propose ainsi un répertoire de plus de 70 000 sites francophones. Yahoo! international recense plusdun million de sites anglophones.Un moteur de recherche (AltaVista, Lycos, Northern Light, Google, Excite) fonctionne sur un conceptdifférent : des robots logiciels (appelés crawlers ou spiders) scrutent le Web, vont de page en page (en faitde lien en lien) et sauvegardent au fur et à mesure de leurs pérégrinations le contenu texte des documentsrencontrés, constituant ainsi un "index", cest-à-dire une collection plus ou moins grande de pages Web.Pour exemple, AltaVista en stocke 250 millions, HotBot 150 millions, WebCrawler 2 millions seulement,etc.Le moteur de recherche effectue donc ses recherches sur des pages Web, alors que lannuaire vous proposerades sites Web. Là est toute la différence qui explique quil est difficile de comparer les résultats fournis parles deux types doutils.La tendance est cependant, à lheure actuelle, pour la plupart des outils, de mixer dans leurs résultats lesinformations émanant des deux types doutils (souvent les annuaires en premier, puis les moteurs). Encadré 2 : Sur quels moteurs se référencer ?Pour effectuer un référencement optimal, il "suffit" deffectuer un référencement manuel sur les moteurs derecherche ci-dessous, qui représentent plus de 95 % des interrogations effectuées par les internautes sur leWeb. Pour les (nombreux) autres moteurs, une procédure automatique à laide dun logiciel adapté seraamplement suffisante (voir encadré 3). Si vous êtes pressé, donnez la préférence aux outils dont le nom estsuivi dune étoile. Conseil essentiel : vérifiez toutes les trois semaines si votre site a bien été pris en comptepar loutil. Dans le cas contraire, soumettez-lui derechef votre site ! Moteurs de recherche mondiauxAltaVista * http://www.altavista.com/HotBot * http://www.hotbot.com/Northern Light * http://www.northernlight.com/Infoseek * http://www.infoseek.com/Excite * http://www.excite.com/Lycos * http://www-english.lycos.com/Google * http://www.google.com/WebCrawler http://www.webcrawler.com/ Moteurs de recherche francophonesVoila * http://www.voila.fr/Lokace http://www.lokace.com/Ecila http://www.ecila.com/ Annuaires mondiauxYahoo! * http://www.yahoo.com/Open Directory * http://www.dmoz.org/Snap http://www.snap.com/LookSmart http://www.looksmart.com/ Annuaires francophonesYahoo! France * http://ww.yahoo.fr/Nomade * http://www.nomade.fr/QuiQuoiOu * http://www.wanadoo.fr/bin/frame.cgi?service=quiquoiouCarrefour.net http://www.carrefour.net/MSN Start http://search.msn.com/Francité http://www.francite.com/ ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 4
  5. 5. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000 Encadré 3 : les fautes à ne pas commettreIl existe de nombreux pièges dans lesquels il ne faut pas tomber lorsque lon optimise des pages Web enfonction des critères de tri des moteurs de recherche. En voici quelques-uns :* Spamdexing : ou en dautres termes, la fraude pour tenter de bien se classer sur les moteurs : mots en blanc(ou en jaune très clair...) sur fond blanc, répétition de termes pertinents à linfini, placement du nom de sesconcurrents ou de mots non relatifs à votre activité (au hasard : sexe, porno, XXX...) dans vos balises Meta,etc. Toutes ces pratiques sont à bannir car elles sont parfaitement connues des moteurs de recherche.Sanction immédiate si ce type de fraude est détectée (et elle lest le plus souvent !) : au mieux, la page estdéclassée, au pire, votre site entier est sorti de lindex, voire mis sur "liste rouge".* Frames : si les frames sont souvent très intéressantes pour des fonctionnalités de navigation et demaintenance, elles savèrent souvent catastrophiques pour les moteurs de recherche qui ne savent jamaisbien les gérer. Si vous désirez absolument utiliser des frames, évitez-les au moins sur la page daccueil devotre site, afin que celle-ci soit normalement prise en compte par les moteurs. PS : la France est lun desderniers pays au monde à créer des sites avec des frames. Même Netscape, leur concepteur, les aabandonnées sur son site...* Commentaires : Ne truffez pas votre code HTML de commentaires (<! Ceci est un commentaire>) farcisde mots clés pertinents. Ces zones ne sont prises en compte par quasiment aucun moteur majeur.* Pages dynamiques : les pages réalisées en ASP ou en Cold Fusion (.cfm) ne posent a priori pas deproblèmes aux moteurs, sauf si les URLs des pages contiennent des caractères exotiques comme ?, $ ou &.Par exemple, lURL http://www.monsite.com/query=12?abcd=q,89 sera ignorée par la majeure partie desmoteurs.* Pages graphiques : les pages ne contenant pas de texte visible sont très mal prises en compte par lesmoteurs. Prévoyez au moins cinquante mots au format texte sur vos pages. Dautre part, les imagemaps(images à zones cliquables) sont également très moyennement acceptées par les moteurs qui ne savent pas ysuivre les liens proposés. Encadré 4 : les "zones chaudes" de vos pagesChaque moteur de recherche dispose dun algorithme de classement spécifique pour présenter ses résultats. Il faut vousefforcer de tenir compte des critères suivants lors de la création de vos pages. ces "zones chaudes" doivent absolumentcontenir les mots clés les plus importants pour votre activité :* Titre (balise <TITLE>...</TITLE>) : bien souvent la zone déterminante dans le classement de vos documents.* Balises <META> Keywords et Description : si le moteur les prend en compte, ces balises auront le plus souvent unegrande importance. Sil ne les indexe pas, cela ne pénalisera de toute façon pas vos documents.* Début du texte du corps de la page : les deux cents premiers mots du corps de votre page (le "texte visible") sontprimordiaux.* Nombre doccurrences des mots : il est tout à fait possible de répéter un mot donné dans une page sans faire despamdexing. Cette répétition "naturelle" dun mot ne sera pas obligatoirement pénalisée. En fait, les moteurs sontsensibles au nombre doccurrences dun mot donné par rapport au nombre total de mots dans la page. Plus une page estlongue textuellement, plus vous devez répéter les mots important (on parle d"indice de densité des mots").* Le nom de domaine : il est de plus en plus important. Si vous faites de limmobilier à Paris, achetez le domaine"immobilier-paris.com", qui contient deux mots clés primordiaux. Séparez les mots par un tiret. Le domaine"immobilierparis.com" serait inopérant car les moteurs ne savent pas séparer deux mots ainsi concaténés.* Indice de popularité : le nombre de pages sur le Web ayant mis en place des liens vers votre site. Notion de plus enplus souvent mis en avant par les moteurs. Il est primordial de réaliser une bonne campagne déchange de liens avec des"sites cousins" (sites complémentaires et non concurrents).Cela améliorera grandement le classement de vos pages sur certains moteurs.Sil vous reste un peu de temps, portez votre attention sur ces autres critères, qui peuvent, à un moment ou à un autre,avoir une relative importance :* Proximité des mots. Si plusieurs de vos mots clés sont dans une page, il est souvent préférable quils soient assezproches les uns des autres, donc que le moins de mots possible les séparent.* Intitulés des adresses (URL) des pages qui peuvent proposer des mots clés importants pour certains moteurs. Parexemple : http://www.monsite.com/produits/papeterie/stylo/feutre.html est préférable àhttp://www.monsite.com/567,98?q=az45/feu.html* Les « zones cachées » du code HTML : lattribut ALT des balises <IMG> permet souvent de rajouter des mots cléspertinents. ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 5
  6. 6. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000 MANAGEMENT DES PROJETS EVOLUTIFSLa dernière décennie du XX ème siècle a été marquée par une accélération des rythmes d’évolution, aussi bien destechniques, notamment de l’information et de la communication, que des attentes des utilisateurs actuels ou potentiels deces mêmes techniques. développé. Nous constatons donc qu’existent L’antagonisme entre la mobilité et la stabilité des « invariants » en matière de développement. Sans chercher à entrer dans des détails, qui En matière de système d’information, cette risqueraient d’ailleurs de donner lieu à des dynamique d’évolution a amené un exceptions, nous pouvons ainsi dire que trois rétrécissement non de la durée de vie des phases, au moins, peuvent être mises en applications (rappelons-nous qu’au basculement évidence : une phase préliminaire de en l’an 2000 on a pu trouver des systèmes ou « Réflexion », une phase opérationnelle sous-ensembles qui fonctionnaient toujours, d’« Action » et une phase ultérieure de vingt ou trente ans après leur mise en place), « Contrôle ». mais des délais autorisés pour leur réalisation. Il Est-il possible de gérer, manager, cette en a découlé un rejet rapide des rares méthodes succession de phases, quelle que soit l’ampleur en usage, pour un retour aux démarches dites et la complexité de chaque phase ? « sauvages » conduisant le plus souvent à des D’évidence la réponse est oui ! Et ceci quand applications « jetables ». bien même certains récuseraient l’intérêt d’un tel management. L’informaticien du XXI ème siècle est ainsi A ces détracteurs éventuels, je me contenterai de devenu un spécialiste des langages « objets » et rétorquer qu’il y a toujours lieu d’estimer la du « Net », capable d’utiliser en virtuose des charge de travail et le temps nécessaire à outils générateurs de mini-applications et donc l’exécution de quelque phase ou activité que ce de s’affranchir de toute règle. soit. Cela ne signifie pas qu’une telle estimation Il est clair que la notion de projet, pourtant soit aisée, sûre, ni précise ! extrêmement riche dans le dernier quart de Cependant pour tout groupe ou individu amené à siècle, a alors été fortement remise en cause. reproduire un jour ou l’autre telle ou telle phase, il importe de savoir capitaliser son expérience et - Faut-il encore un cahier des charges pour améliorer ses prévisions, que cela serve à mieux procéder au lancement d’un « projet » ? organiser son propre travail ou à répondre à des - Faut-il faire appel à une équipe pour attentes d’un client. développer un « projet » ? Mais à quoi vont servir ces estimations - Peut-on mettre en évidence des démarches de prévisionnelles ? Tout simplement à mettre en management et de développement rapides de place une planification des différentes activités « projets » ? du « projet ». A partir de là, un suivi de la « Production » et un « Pilotage » du projet seront A toutes ces questions, comme à d’autres qui en possibles, avec si nécessaire une capacité à découlent automatiquement, il semble difficile, évoluer, en connaissance de cause et non par et surtout imprudent d’apporter des réponses impulsion. péremptoires et sans nuances, tant les situations La « mobilité » ne sera donc possible, en limitant sont variées et différentes d’un cas à un autre. Ce au maximum les risques que si l’on s’appuie sur que l’on peut cependant affirmer, c’est que si on quelques éléments stables, au nombre desquels veut maintenir un semblant de qualité (et de nous trouvons des démarches structurées de sécurité) à toutes ces nouvelles applications, développement et de management de projet. publiques ou privées, il convient de conserver un minimum de méthode. (à suivre) En effet, nul ne peut nier qu’un projet (ou tout Jean JOSKOWICZ simplement un module y participant) ne peut, Systems Consultants par exemple, se tester qu’après avoir été ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 6
  7. 7. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000 LES MODES DE RAISONNEMENT FACE AUX SYSTEMES DITS COMPLEXESFaute de couleur, nous ne pouvons présenter accompagné de toutes ses illustrations le papiersuivant de Léon Lévy, qui a fait l’objet de son intervention en 1999, au congrès.Pour l’obtenir dans son intégralité, ainsi que la bibliographie associée, nous vous conseillons decontacter l’auteur à leon.levy@chello.fr. La commission de travail IESI, animée par Léon Lévy(BusinessWare) se consacre à la diffusion de la démarche décrite dans cet article.1. BASES THEORIQUES 2. LES 4 CONCEPTS DE PENSEE :Les concepts propres à la méthode On peut résumer l ‘approche BusinessWare parBusinessWare sont issus d’un travail de son objectif qui est de «clarifier sansrecherche qui s’est appuyé sur la « Théorie des dénaturer ».Systèmes » et la « logique mathématique ». C’est à dire de simplifier les systèmes, deLa théorie des systèmes, telle qu’elle a été rendre leur compréhension évidente, tout eninitiée par Ludwig Von Bertalanffy puis préservant toutes leurs fonctionnalités, toutedéveloppée et appliquée, entre autres, par Jay leur richesse.W. Forrester dans l’entreprise et l’école de Pour cela, nous avons découvert 4 conceptsPalo-Alto dans les relations humaines, affirme qu’il est nécessaire d’appliquer pour arriver àque le fonctionnement d’un système est mieux cette clarification.révélé par les relations qui existent entre ses 2.1 Premier concept : « tout système répondéléments que par les éléments eux-mêmes. à 1 besoin »C’est ainsi que nous est apparu le fait que l’on Ce concept sert de point de départ à toutepouvait décrire un système par ses relations, analyse d’un système, c’est lui qui permetdonc ses flux, plutôt que par les activités (les d’initialiser le travail de réflexion. Il impliqueverbes) qui précisent son fonctionnement. En que la première question à poser est : A quelconséquence, l’inventaire des activités besoin répond ce système ?décrivant chacun des systèmes est reporté à la Cette question peut paraître ambiguë si l’on nefin de l’étude pour éviter d’alourdir précise pas comment identifier un vrai besoin,inutilement les diagrammes et donc la ce à quoi répond le concept 2.réflexion et l’imagination des solutions. 2.2 Deuxième concept : « il n’existe que 2L’utilisation de la logique mathématique types de besoins »pour concevoir des méthodes de pensée a pour Les besoins sont à distinguer en fonction deorigine les travaux de Jean Dominique leur finalité, interne ou externe.Warnier (décédé en 1990) sur l’informatique et a) Un Besoin à Finalité Externe (BFE) est lel’organisation. La logique mathématique a besoin du client final considéré comme externepermis de construire une méthode simple, ou à la frontière du système étudié. Le systèmecohérente et facile à comprendre, qui ne se a dans ce cas pour finalité de satisfaire le clientcontente pas de définir une notation mais final. Il crée de la valeur pour le client.donne aussi les différents raisonnements àsuivre pour aboutir rapidement à une solution. b) Un Besoin à Finalité Interne (BFI) est leSans rentrer dans les détails, nous avons fait en besoin du système lui-même. C’est le besoinsorte que les concepts de BusinessWare de constituer ses propres ressources : hommes,s’appliquent à des ensembles au sens strict, et équipements, procédures. Le système a dans ceque les relations entre ces ensembles soient des cas pour finalité de satisfaire le système interneapplications au sens mathématique du terme. lui-même. Par opposition aux besoins à finalitéCeci permet principalement de supprimer toute externe, ce sont des besoins à finalité interneambiguïté, de découvrir des concepts simples ou de constitutionet minimaux et enfin de faciliter l’application La distinction entre ces deux types de besoinde ces concepts. est fondamentale pour la clarification des ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 7
  8. 8. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000systèmes, du fait qu’ils sont asynchrones et Les sécurités sont, de même, des système quisont déclenchés par des demandeurs différents. répondent à des besoins et peuvent aussi s’étudier en appliquant les mêmes concepts2.3 Troisième concept : « un système est que pour les système du monde simple.constitué de 3 mondes » Pour résumer, un système du monde réel estUn système réel est constitué par la constitué, par complexité croissante, dessuperposition de 3 mondes qui ne sont pas de systèmes du monde simple, des systèmes demême nature. danger et des systèmes de sécurité.a) Le monde « simple » : c’est un monde sans Plus précisément, tout système sécurisé devraaléas, c’est à dire sans pannes, sans erreurs respecter les relations suivantes :humaines, sans nécessité de contrôle. C’est un Un flux du monde simple peut être menacé parmonde sans temps, sans espace, sans limitation 1 à plusieurs flux de danger.de ressources. Le monde « simple » n’existe Un flux de danger peut être sécurisé par 1 àévidemment pas, c’est une vue de l’esprit qui plusieurs flux de sécurité.sert de point de départ dans la constructiond’un modèle du monde réel. L’avantage de 2.4 Quatrième concept : « un systèmedécrire un système dans un monde sans aléas, comporte 4 et seulement 4 flux »est de permettre de dégager le système de base, Chaque système, pour être complet etdans sa version la plus simple, ne faisant cohérent, doit comprendre, au maximum, 4apparaître que les transformations de flux. natures de flux. Ce concept est fondamental, car c’est lui quib) Le monde « des dangers » : c’est un monde donne le moyen de traduire un besoin, qui estdans lequel apparaissent les dangers, les une notion floue, en constituants concrets quecontraintes qui sont révélés par l’expérience ou sont les flux. Tout besoin se concrétise par 4l’anticipation. Ces dangers ou opportunités flux.répondent à des besoins non maîtrisés par lemonde « simple ». Les dangers sont par En première approximation, on peut dire queexemple l’usure du matériel, les erreurs les flux sont les suivants :humaines, les marges d’erreur, les contraintes, 1. Flux de « cause », c’est le flux quiles actions d’un concurrent. Les opportunités représente toutes les occurrences du besoin.représentent des possibilités d’optimisation, 2. Flux d’«effet », c’est le flux qui représentedes potentialités d’amélioration, des nouveaux les conséquences des causes, les effetscréneaux de clientèle pour l’entreprise. déclenchés par le flux numéro 1. 3. Flux de « valorisation », il représente laIl est important de noter que les dangers sont valeur du flux 2.eux-mêmes des systèmes, qu’ils répondent à 4. Flux de « compensation », qui est en sensdes besoins et peuvent donc s’étudier en inverse de la valorisation.appliquant les mêmes concepts que pour lessystèmes du monde simple. Quelques exemples pour illustrer ces notions : • une « concrétisation du besoin » peut êtreLe monde des « sécurités » : les sécurités sont une ligne de commande du client, une lignedes dispositifs permettant de limiter les effets d’un ordre de fabrication, mais aussi unedes dangers ou d’accroître les chances de saisir traction sur un câble, une impulsion électriqueune opportunité. Une sécurité est par exemple de mise en route ou un ordre logiciel del’usage de lubrifiants pour réduire l’usure, la lancement d’un missile ;maintenance pour remplacer les pièces • une « satisfaction du besoin » peut être ladéfaillantes, les fusibles sur un circuit satisfaction de la commande du client sousélectrique ou encore les contrôles sur les forme d’un produit ou d’un service, mais aussiactions humaines en vue de prévenir les l’action d’un moteur, l’envoi d’un missile ;erreurs. • une « valorisation du besoin » peut être la facture au client, le prix de revient de la ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 8
  9. 9. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000réponse à l’ordre de fabrication, le calcul du soient nécessaires et appartiennent à 4 typescoût de l’envoi d’un missile. En effet, même différents, qui sont :s’il n’y a pas facturation directe, il faut 1. Activité d’Initialisationtoujours évaluer les coûts ; 2. Activité de Transmission ou• une « compensation du besoin » est Transportreprésentée dans certains cas par le paiement 3. Activité de Finalisationeffectué par le client ou l’imputation 4. Activité de Transformation.comptable d’un coût au commanditaire. Cette règle permet d’être exhaustif en terme d’activités.Comme il ne peut exister qu’un seul flux de Remarque : Les activités de danger et sécuritéchaque nature, le fait d’analyser ne font pas partie des activités d’un systèmesystématiquement ces 4 natures de flux donne complet et sont ajoutées par la suite dansle moyen de vérifier l’exhaustivité, et donc le « monde sécurisé ».d’être certain de n’avoir omis aucun des flux 2.5 Les conséquences sur l’organisation desnécessaires et suffisants au fonctionnement entreprisesd’un système. Un point que nous n’avons volontairement pasLe second avantage de l’identification des 4 traité jusqu’ici, est celui du rôle de l’hommeflux est de permettre à tout moment un dans un système. En effet, l’action humaine decontrôle de cohérence. En effet, il ne peut prise de décision, par définition indéterminée,exister de flux « cause » sans flux « effet » et ne peut être étudiée de manière formelle avecréciproquement. Si l’un des 2 flux manque, il la logique mathématique. Les décisionspeut s’agir d’un oubli qu’il faut alors corriger humaines interviennent dans un système auou il peut s’agir d’un faux besoin qu’il faut niveau de chacun des besoins élémentaires dedonc éliminer. sécurité (et parfois de danger) pour décider du niveau acceptable de ce besoin face au besoinUn contrôle de cohérence analogue doit être antagoniste auquel il s’oppose. Le rôle deeffectué sur les flux de valorisation et de l’homme est donc d’équilibrer les efforts decompensation. sécurité, de moduler la meilleure réponse aux multiples besoins auxquels doit faire face unPour terminer la présentation des concepts, il système complexe. Les deux naturesnous reste à expliquer comment peut se d’indicateurs d’un tableau de bord sont :construire le système en termes d’activités à les mesures de danger (le coût ouréaliser, c’est à dire avec l’enchaînement des conséquences du danger)actions sous la forme de verbes au transitif les mesures de sécurité (leur coût)comme cela se fait habituellement.Une erreur faite systématiquement, à notre A l’aide des 3 concepts ci-dessus brièvementconnaissance, par les méthodes décrits, nous avons montré comment il estconventionnelles consiste à vouloir décrire le possible d’identifier et de décrire les systèmessystème en terme d’activités. Le nombre de base.d’activités dans un système classique étant de Nous avons découvert que les dangers et lesl’ordre de plusieurs centaines, vouloir en sécurités sont eux-mêmes des systèmes et nousdécrire l’enchaînement séquentiel dès le départ savons les retrouver et les décrire.de la réflexion nous engagerait vers des durées Par conséquent, nous sommes capables ded’étude se comptant au moins en dizaines de construire, pas à pas, des systèmes sécurisés etjours. Comme nous l’avons vu, la première optimisés, de manière à assurer la qualité et laphase que l’on peut appeler de spécification sûreté de leur fonctionnement. De plus, latrace le modèle des flux (sans aucun verbe). La rigueur de la méthode garantit l’exhaustivité deseconde phase, de conception enrichit les flux l’analyse en activités, tout en divisant lesdes activités (les verbes). Pour cela il suffit délais par un facteur allant de 2 à 3.d’appliquer la règle qui veut que pour chaque Enfin, la simplicité des solutions obtenuesflux élémentaire lié à un besoin, 4 activités entraîne une implémentation simplifiée et de ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 9
  10. 10. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000ce fait moins coûteuse en investissement aussi et la phase d’exploitation (productionbien qu’en fonctionnement. d’énergie).Cette approche a déjà été employée sur plus de - RENAULT 1997 Direction de30 chantiers réels pour des clients comme l’Organisation et de l’Ingénierie InformatiqueEDF, Renault, Hewlett-Packard, Hoechst Analyse des processus d’achat informatique :Marion Roussel, Alcatel Space ... consommables, investissements, services,En conclusion, nous affirmons que la produits. L’utilisation de BusinessWare acomplexité des systèmes (ou leur permis de décrire de manière cohérente etcomplication) provient de la confusion quasi complète les 4 processus et ceci dans un délaisystématique : extrêmement court. des besoins - ALCATEL SPACE INDUSTRIES des finalités 1998 Direction Architecture Système des dangers et des sécurités Développement et Méthodes des flux Analyse du processus d’ingénierie système de grands projets : contrôle de la cohérence et3. APPLICATIONS EN ENTREPRISE validation des procédures permettant d’assurer - HEWLETT-PACKARD 1996 le succès de grands projets. Expertise duDivision Réseaux et Sécurité processus d’analyse système.H.P. recherchait une méthode rigoureuse lui - HOECHST MARION ROUSSELpermettant de proposer à ses clients des 1998 Direction Financièresolutions dans le domaine de la sécurité des Analyse du processus d’investissement enréseaux informatiques. La modélisation du amont de l’implémentation d’un ERP :processus client et le chiffrage des solutions clarification du processus ; détermination des(coûts et bénéfices) ont été résolus par rôles et responsabilités ; raccourcissement desl’utilisation du logiciel développé par délais de réponse du processus et de la mise enBusinessWare. place des équipements. - ELECTRICITE DE FRANCE 1997 Direction du Personnel et des 4. CONCLUSIONRelations Sociales 4.1 BusinessWare ou modéliser les systèmes La D.P.R.S. désirait déployer à tous les par leur évolutionéchelons de l’organisation de l’EDF la La modélisation graduelle par « complexitéstratégie décidée par le management. L’EDF a croissante » que nous proposons, peut êtretrouvé en BusinessWare le moyen cohérent et rapprochée d’une vision évolutionniste deslogique d’atteindre cet objectif : la stratégie a systèmes. En partant du monde le plus simpleété traduite en termes de besoins clients, possible, (le monde à sa création ?), l’histoirechaque besoin donnant lieu à l’analyse du d’un système retracerait son évolution par suiteprocessus dont il est l’aboutissement. Chacun des greffes successives de besoinsde ces processus pouvant traverser les antagonistes, l’apparition d’un danger étantdifférents échelons de l’organisation. compensée par l’apparition d’une ou plusieurs - ELECTRICITE DE FRANCE sécurités. 1997 Direction des Affaires 4.2 Recherches en coursInternationales Des travaux sont en cours pour permettre deLa direction des Affaires Internationales de produire de manière la plus automatiquel’EDF avait le projet de créer une nouvelle possible les modèles BusinessWare à desoffre d’énergie sur un nouveau marché (zones modèles informatiques automatisant lesrurales en développement). L’utilisation de systèmes décrits.BusinessWare a permis de sécuriser la Léon LEVYconduite du projet : la démarche proposée parBusinessWare a eu pour effet de clarifier etd’analyser de manière exhaustive la phase deconstitution (mise en place des infrastructures) ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 10
  11. 11. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000 LES RESPONSABLES DE lA.F.I.S.I. EN 2000A. Conseil dAdministration Président : Jean Joskowicz Vice-Président : Mélissa Saadoun Vice-Président : René Baranès Trésorier : Christian Alglave Trésorier Adjoint : Anne le Baraillec Secrétaire Général : Jean Louis Lequeux Léon Lévy Nguyen Manh HungB. Présidents de Commission Commission "Conduite de projets" Responsable : Jean Joskowicz Commission "Ingénierie d’Entreprise Responsable : Léon Lévy, et des Systèmes dInformation" Commission "Qualité informatique" Responsable : Jean Joskowicz RAPPEL DES REDUCTIONS POUR LES MEMBRES DE LAFISI- 50% sur les abonnements annuels du mensuel "Logiciels et Systèmes", du groupe GRD.- 30% sur les abonnements annuels à la "Lettre confidentielle des SSII", du même groupe GRD.- 30% sur les abonnements annuels aux publications du groupe IDG, (Le Monde Informatique, etc.) en contactant Monsieur PAITEL (01 49 04 79 00).- 5% sur lensemble des livres informatiques disponibles à la Librairie EYROLLES, 61, Bd St Germain, Paris 5ème (M° Maubert).- de même, réduction de 5% pour les membres de l’AFISI, pour leurs achats faits à la librairie INFOTHEQUE, 81, rue dAmsterdam, Paris 8ème. Pour obtenir son catalogue trimestriel de publications de toutes origines, veuillez contacter Madame Elizabeth SALOU au 01 42 82 19 99 ou par “ mail ” : esalou@infotheque.com. ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 11
  12. 12. CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION N° 22 Premier trimestre 2000 De la prévention …Selon « La Tribune » du 26 Janvier 2000 l’épidémie de grippe qui aurait déjà touché en France deux millions et demid’individus (et pourrait culminer à trois millions) aurait coûté plus de deux milliards de francs à notre Economie. Lequotidien économique ne nous précise pas combien de personnes sont décédées du fait de la maladie (mais les cyniquesdiront que dans leur grande majorité ceux qui n’ont pas survécu étaient les « canards boiteux » du système : vieillards,malades chroniques et autres indigents, si bien que l’Economie du pays n’aura pas à s’en plaindre et encore moins siquelques chômeurs ont disparu dans cette tourmente). Quant aux conséquences sur la sur-occupation temporaire des litsd’hôpitaux et les manifestations des agents hospitaliers, il est sûrement trop tôt pour en faire le bilan. Pourtant un calculsimple nous montre que chaque grippé a coûté en moyenne huit cents francs à dame Economie. Est-ce sain et rentable ?Certes, il n’est pas question d’arriver par une prévention totale (qui s’appelle vaccination dans le cas présent) à un risquezéro. Comme toujours il y a un équilibre à trouver entre frais de prévention et coût du risque accepté, d’autant qu’ilparaît peu faisable de fabriquer et diffuser soixante millions de dose de vaccin en un temps forcément limité, mais unjour il faudra bien que l’on s’intéresse aussi aux « bugs » qui peuvent endommager les matériels et logiciels humains ! CHALLENGE SYSTEMES DINFORMATION Revue trimestrielle de lAssociation Française dIngénierie des Systèmes dInformation N° ISSN : 1165 - 5356 DIRECTEUR DE LA PUBLICATION Jean Joskowicz COMITE DE LECTURE René Baranès, Jean Louis Lequeux Dépôt légal : 1 er trimestre 2000 (Préfecture de Police) Ce numéro est tiré à 200 exemplaires. Reprographie Société Line Copies Service Conformément à lusage, tous les textes signés sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs..................................................................................................................................................................................................................................................................................................................... BULLETIN DADHESION 2000 (A découper ou à photocopier. Merci)Bulletin dadhésion à lAFISI - Année 2000 N° : .............. (AFISI)Nom : __________________________________________ Prénom : _____________________________________Adresse personnelle : _____________________________________________________________________________ ___________________________________________________________tél. : ______________________________Adresse professionnelle : __________________________________________________________________________ ___________________________________________________________tél. : ______________________________Nom de la société : __________________________ Votre fonction : _____________________________________Adhésion : 1. à titre personnel 2. Entreprise 3. Tarif réduit (étudiants, chômeurs, …) (300 francs) (900 francs) (100 francs)Chèque à adresser à lordre de lA.F.I.S.I. - C.C.P. PARIS 21 775 03 G Association sans but lucratif (Loi de 1901) 20, rue Rambuteau - 75003 Paris. Tél. : 01 69 39 48 94 - Fax : 01 60 60 68 55 ASSOCIATION FRANÇAISE DINGENIERIE DES SYSTEMES DINFORMATION 20, rue Rambuteau 75003 PARIS 12

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