TERMES DE REFERENCE
DE L’EXPERT EN SIG

Titre du projet : Projet ENPICBCMed Live Your Tour 96/4771

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Contexte
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relativesà son impact...
référencées (spatiales et non spatiales) d’un espace géographique en cartes numériques. Chaque
objet est associé à une cou...
combiner des informations sur la localisation spatiale des données touristiques, géographiques,
socio-économique, environn...
 Procéder au transfert, à la digitalisation et au géo référencement des données spatiales et
alphanumériques.
 Prospecti...
 Elaborer un plan de formation et de mise à niveau pour les membres du CT et de l’OGDP sur
l’ensemble de la durée du proj...
 Un rapport spécifique pour chacune des phases de la mission.
 Un rapport final en version provisoire.
 Un rapport fina...
DE L’EXPERT EN SIG

Commune de Bizerte
&
Commune de Béja

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1.0.

Sommaire

Le système d’informations géographiques (SIG) est un outil informatique destiné àapporter
une assistance d...
Les objectifs de cette évaluation des besoins sont les suivants:

 Identifier le matériel et le personnel
 Identifier un...
3.2.

Les objets du SIG

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Un SIG est un outil de conception et de simulation (préparation, concertation, et
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 du géoréférencement : les coordonnées des objets peuvent être géographiques ouissues de
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Il existe deux niveaux topologiques :
 la topologie de réseaudécrit la relation de connexions entre les arcs (vecteurs), ...
La métadonnée est l’étiquette de la base de données. Elle comprend des informations sur
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3.6. Les fonctionnalités techniques d’un SIG

Les fonctionnalités techniques d’un SIG sont communément synthétisées selon ...
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Cette étape est nécessaire avant toute numérisation, elle vous sert de point de...
Auprès d’organismes nationaux ou internationaux producteurs ou revendeurs, on peut
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 L’analyse spatiale géométriquese base sur la position de l’objet, sa forme et les relations qui
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Les systèmes basés sur le Webfournissent un accès aux données pour les masses à travers
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5.1.5. Le Personnel
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5.2. Conceptio...
formation de rappeler le fonctionnement d’ArcGis, de l’interface utilisateur créé. Le guide
d’installation permet en cas d...
PHASE 1 - ÉTABLIR DES NORMES
Avant que les données soient développées, il est important d’établir certaines normes. Le
log...
le consultant devrait également être responsable de la sauvegarde des données. L’utilisateur
devrait communiquer les calen...
travail (ou les différentes tâches), et en colonne les unités de temps. La durée d'utilisation d'un
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TERMES DE REFERENCE DE L’EXPERT EN SIG

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Titre du projet : Projet ENPICBCMed Live Your Tour 96/4771

DEVELOPPEMENT DES DESTINATIONS TOURISTIQUES DURABLES
(Bizerte et Beja)


Période : Décembre 2012 - Décembre 2015

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TERMES DE REFERENCE DE L’EXPERT EN SIG

  1. 1. TERMES DE REFERENCE DE L’EXPERT EN SIG Titre du projet : Projet ENPICBCMed Live Your Tour 96/4771 DEVELOPPEMENT DES DESTINATIONS TOURISTIQUES DURABLES (Bizerte et Beja) Période : Décembre 2012 - Décembre 2015 1
  2. 2. 1.0 Contexte L’avènement d’un tourisme international de masse a fait naître une série de questions relativesà son impact sur les ressources naturelles, les écosystèmes et les populations visitées, et aubesoin de gouvernance d’un secteur fortement dépendant des contraintes énergétiques,environnementales et géopolitiques. Ce n’est qu’au 1992 que la notion de tourisme durable a émergé dans le prolongement des travaux du Sommet de la Terrede Rio, ayant pourobjectif principal la réduction de l’impact du tourisme sur l’environnement, mais également favoriser lerespect des intérêts économiques et culturels des populations locales. C’est dans cet objectif que s’inscrit le projet Live Your Tour1 ayant comme champ d’application la région méditerranéenneet plus précisément les communes de Bizerte et Béja en Tunisie. Toutefois, le tourisme et l'informatique offrent de plus en plus des opportunités stratégiques et des outils puissants pour la croissance économique, la redistribution des richesses et le développement de l'équité dans le monde entier. Plus précisément, la technologie Système d’Information Géographique (SIG) offre de grandes opportunités pour le développement d'applications de tourisme modernes en utilisant des cartes. En effet, cette technologie intègre les opérations de base de données communes comme requête avec une visualisation à deux dimensionset des prestations d'analyses géographiques. D’où le choix d’application du SIG comme outil méthodologique pour le développement des destinations touristiques durables dans les communes de Bizerte et Béja. Par ailleurs, le SIG est un domaine en expansion rapide permettant le développement d'applications qui aide à la gestion et l’utilisation de l'information géographique en combinaison avec d'autres médias. Dans l'industrie du tourisme, le SIG est utilisé pour amener les données géo 1 http://www.enpicbcmed.eu 2
  3. 3. référencées (spatiales et non spatiales) d’un espace géographique en cartes numériques. Chaque objet est associé à une couche thématique et chaque couche combine des objets connexes comme les routes ou les sites historiques. Les fichiers numériques ainsi fournis peuvent être utilisés pour la cartographie sur Internet, la cartographie mobile, la cartographie interactive et/ou pour produire des cartes Attractions. C’est à travers cette revue bibliographique sur l’importance de l’application du SIG en tourisme qui se définit dans le cadre du Marketing géographique queles partenaires scientifiques (décideurs, gestionnaires) ont manifesté leur intérêt en matière de SIG. Ainsi, quatre types d'utilisations se dégagent à savoir :  La sauvegarde et la centralisation des données touristiques géo référencées.  L'utilisation de fonds cartographiques pour aller sur le terrain, localiser des éléments, publier des cartes et représenter leurs données.  L'utilisation de données cartographiées utiles pour l'établissement ou l'interprétation des résultats. Il s'agit de variables entrant dans les analyses scientifiques comme par exemple la météorologie, la pédologie, la géologie, l'occupation du sol.  Le traitement statistiques et l'analyse de données spatialisées pour améliorer leur compréhension des phénomènes étudiés. 2.0 Missions de l’expert SIG L'un des principaux objectifs du projet est le développement du Système d'Information géographique. Néanmoins, il est suggéré que le SIG sera un logiciel multifonctionnel qui va 3
  4. 4. combiner des informations sur la localisation spatiale des données touristiques, géographiques, socio-économique, environnementale et culturelles et d’élaborer des cartes thématiques indiquant le circuit touristique sélectionné dans les deux communes. Ces résultats seront utilisés par les autorités administratives tunisiennes pour le suivi de la gestion intégrée des zones cibles. 2.1. Fonctions d'experts vertu la mission  Faire l'inventaire des sources d'information disponibles incluantles données socio-culturelles, environnementales et économiques.  Réaliser un état des lieux de l’existant en matière de SIG et bases de données numériques. Lorsque des informations manquent, l'utilisation des techniques de télédétection peuvent être utiles pour connaître l'information.  Etudier et examiner les informations.  Identifier les besoins pour l’élaboration préliminaire de la base de données et du SIG sur les deux communes pilotes du projet.  Planification et développement de la base de données.  Proposer une méthodologie à suivre pour la mise en place d’un SIG adapté à la gestion intégrée des zones cibles.  Recommander le contenu de la base instrumentale et de matériel informatique pour la création de la base de données SIG.  Concevoir et définir l'architecture du SIG pour développer un Modèle Conceptuel de Données Intégration des données dans le SIG. 4
  5. 5.  Procéder au transfert, à la digitalisation et au géo référencement des données spatiales et alphanumériques.  Prospection sur le terrain et prise de points GPS.  Organiser, contrôler et produire des outils techniques pour la collecte et l’intégration de l’information depuis le terrain dans la base de données.  Assurer une intégration standardisée des informations dans la base de données du projet.  Coordonner avec les experts chargés des autres études thématiques du projet Live your tour en vue d’alimenter la base de données SIG en matière d’informations environnementale, socioculturelle et économique et son traitement.  Assurer le suivi et la mise à jour des données telles que les entrées recueillies au moyen de campagnes d'enquête sur le terrain ou des entrées supplémentaires d’aspects environnementaux et socio-économiques. La mise à jour de base de données doit former la base d'entrée pour tous renseignements, des analyses et des calculs et une récupération pratique du système doit être intégrée dans la base de données.  Analyser, mettre à jour et éditer l’ensemble des cartes thématiques afférentes au projet Live your tour. 2.2. Autres activités  Formuler les consignes pour l’alimentation continue de la base de données.  Assurer la formation et la mise à niveau des membres de l’Unité de Gestion du Projet aux concepts et logiciels de cartographie SIG par un programme de formation bien ciblée dans le domaine de la collecte, l’intégration, la gestion, l’exploitation et l’actualisation des données géographiques. 5
  6. 6.  Elaborer un plan de formation et de mise à niveau pour les membres du CT et de l’OGDP sur l’ensemble de la durée du projet.  Intégration des indicateurs socio-économiques et environnementaux quantifiables et intégrables à la base de données du SIG en concertation et en coordination avec l’expert en Tourisme.  Mise en place d’un outil simple d’utilisation qui pourra être utilisé et adapté à l’ensemble des communes de Bizerte et Béjà. Aux termes du projet, l’outil SIG devra servir de support aux autorités administratives (CRDA, DGF,…) qui prendront en charge le suivi de la gestion intégrée des zônes cibles. 3.0. Produits livrables  Une note méthodologique pour répondre aux objectifs fixés avant le début de la mission.  Une note technique sur l’architecture du SIG (structure et consistance des composants du système…).  Elaborer un Poster du Modèle Conceptuel de Données.  Plan de mise en œuvre du SIG : technologie nécessaire, planification du suivi et de la mise à jour du système.  Elaborer un programme budgétisé de formation s’étalant sur la durée du projet :(définir les thématiques à traiter, les outils pédagogiques et supports informatiques qui seront utilisés, préciser les besoins techniques et financiers pour réaliser cette formation).  Un aide mémoire et un guide pour la ou les session(s) de formation. 6
  7. 7.  Un rapport spécifique pour chacune des phases de la mission.  Un rapport final en version provisoire.  Un rapport final d’expertise (en version définitive) validé par la coordination du projet après avis préalabledes partenaires. 4.0. Calendrier Le calendrier prévu pour l’élaboration du SIG en tourisme durable sur les deux communes de Bizerte et Béjà est de 24 mois. Toutefois, les données socioculturelles, environnementales et économiques ne sont pas achevées, ainsi l’intégration et le géoréferncement des données spatiales pourra être retardée. Dans ce contexte, l’élaboration du Modèle Conceptuel de Données livrable fin décembre 2013 sera basée sur les bases de données numériques disponiblesauprès des organismes fournisseurs et les termes de références proposés par les autres experts. EVALUATION DES BESOINS 7
  8. 8. DE L’EXPERT EN SIG Commune de Bizerte & Commune de Béja 8
  9. 9. 1.0. Sommaire Le système d’informations géographiques (SIG) est un outil informatique destiné àapporter une assistance dans l’exécution de tâches spécifiques, observées, existantes ou àdévelopper. Dans cette perspective, l’analyse et le recensement des besoins existants ou àprévoir constituent uneétape incontournable de la mise en place d’un systèmed’information.Cette analyse des besoins est basée sur des entretiens individuels avec l’expert en tourisme, les différentsresponsables des services techniques, d’autres services qui pourraient être intéressés par lesystème, ainsi que des techniciens. Après l'analyse sur les ressources naturelles et les biens culturels des deux communes, cinq zones de destination du tourisme ont été définies englobant 21 sites.La longueur du circuit totalise environ 300 km. 2.0. Introduction La technologie SIG offre de grandes opportunités pour le développement d'applications de tourisme modernes en utilisant des cartes qui sont un moyen naturel de l'indexation et la présentation de l'information liée au tourisme. En effet, les voyageurs utilisent des cartes pour naviguer lors de leurs voyages et suivre leurs itinéraires. Ainsi, l'intégration des données sur le tourisme dans un SIG représente un grand défi pour l'industrie du tourisme. 9
  10. 10. Les objectifs de cette évaluation des besoins sont les suivants:  Identifier le matériel et le personnel  Identifier une méthodologie pour la mise en place du SIG  Identifier les applications SIG  Fournir une liste maîtresse des données requises pour exécuter des applications 3.0. Méthodologie de mise en œuvre 3.1. Introduction aux SIG Le SIG se définit comme «un ensemble de structures, de compétences, de méthodes, d’outils et de données numériques constitué pour raisonner dans l’espace et répondre aux besoins d’un territoire ou d’une organisation ». Le SIG doit s’appuyer d’une part sur les besoins actuels et futurs des utilisateurs d’autre part sur les contraintes techniques, matérielles et financières. D’une manière schématique, le SIG s’organise suivant le schéma suivant : 10
  11. 11. 3.2. Les objets du SIG 11
  12. 12. Un SIG est un outil de conception et de simulation (préparation, concertation, et présentation d’un projet), un outil d’analyse (aide à la gestion de projets) et un outil de communication et d’information (cartographie, production de plans). Les objets gérés par le SIG sont affichés par couches d’information, chaque couchecontenant des objets de même type (ruine, voirie, routes, végétation, hydrographie…). Les objets sont traités selon trois niveaux qui forment le socle d’un SIG :  Niveau géométrique : chaque objet est défini par un point (bornes, monument…), un arc ou une ligne (routes, voies ferrées…), un polygone ou une surface (communes, occupation du sol…). Il est systématiquement géo référencé par des coordonnées géographiques (latitude, longitude) ou par des coordonnées planes dans un système de projection.  Niveau topologique : les relations de voisinage entre les objets constituent le niveau topologique qui étudie, dans l’espace réel, les propriétés liées au concept de voisinage.  Niveau sémantique : chaque objet contient des informations de type alphanumérique (nom de la commune, nombre de voies d’une route, type de bâtiment…). 3.3. Lechoix des données et leurs modes de stockage Parmi les informations indispensables, certaines sont spécifiques aux objectifs poursuiviset au territoire concerné, d’où le choix :  de la nature des données. Il s’agit de répondre aux questions suivantes: quel est cet objet ? Quels sont ses attributs ? Où se situe t-il ? Quelle est sa forme et sa relation avec les autres objets?  de la structure de la base définie par le format de données et leur schéma conceptuel,qui les organise et décrit leurs relations mutuelles, 12
  13. 13.  du géoréférencement : les coordonnées des objets peuvent être géographiques ouissues de représentations planes,  du volume des données : le type et le format des données entraînent une grandevariation du volume de la base. Le matériel utilisé en dépendra,  du type de données,  de la donnée raster : donnée où l’espace est divisé de manière régulière en ligne et encolonne; à chaque valeur ligne/colonne (pixel) sont associées une ou plusieurs valeursdécrivant les caractéristiques de l’espace. Les données raster sont tirées de photo aérienne, de plan scanné, de carte scannée, d’image satellite,…  dela donnée vecteur : objets représentés par des points, des lignes et des surfaces,  de l’information alphanumérique : c’est une information textuelle, qualitative ouquantitative qui décrit un objet géométrique. Elle est souvent de nature démographique(recensement), administrative (numéro officiel de la commune), économique (nombrede salariés, types d’entreprises…), sociale (nombre chômeurs…), commerciale(adresse des commerces…). Elle permet de mettre en évidence la répartition spatialed’un objet (où?) et les phénomènes présents sur un territoire (quoi?). Elle permetl’analyse spatiale (comment?) et temporelle (quand?). 3.4. La structuration des données spatiales La topologie désigne la structuration des données vectorielles c'est-à-dire l'analyse de laréalité et sa schématisation. Elle vous garantit une certaine qualité lors de la création desdonnées. 13
  14. 14. Il existe deux niveaux topologiques :  la topologie de réseaudécrit la relation de connexions entre les arcs (vecteurs), lesnoeuds (points d'intersection) et leurs sommets (points intermédiaires). À partir de ceséléments, des calculs d'itinéraires pourront par exemple être calculés,  la topologie de voisinagepermet à partir des arcs constituant le polygone de connaîtrele voisin de chaque surface. Les règles topologiques imposent :  un nœud à l'intersection des lignes qui se croisent,  qu’une ligne n'ait pas d'intersection avec elle-même,  que les polygones soient correctement fermés. Lorsque la topologie n'est pas effectuée on parle de plan “spaghetti” ou de modèlemétrique; dans ce cas, des problèmes liés à la structure des fichiers peuvent êtrerencontrés:  chevauchements ou écarts entre les polygones,  dépassements de lignes,  polygones non fermés… 3.5. La métadonnée 14
  15. 15. La métadonnée est l’étiquette de la base de données. Elle comprend des informations sur le producteurde la donnée, ses conditions de création ou de diffusion (interdiction, restriction, accèslibre), sa qualité, son extension géographique… Ces renseignements ont pour but de favoriser l’utilisation et la diffusion de la donnée en précisant les caractéristiques et les précautions d’emploi à respecter. La métadonnée doit être correctement renseignée pour qu’elle soit accessible au plusgrand nombre. Trois types de métadonnées existent :  métadonnées pour la découverte : un minimum d’informations permettant d’identifierles données pouvant correspondre à ses besoins,  métadonnées pour le catalogage : renseignements plus précis permettant de servir despécification, de contrôle lors d’une livraison,  métadonnées pour l’exploitation : permettent à l’utilisateur d’appréhender la donnéeet de mieux connaître ses limites d’exploitation. 15
  16. 16. 3.6. Les fonctionnalités techniques d’un SIG Les fonctionnalités techniques d’un SIG sont communément synthétisées selon le modèle des 5 A: Modèle des 5 A Abstraction Modélisation de la base de données en définissant les objets, leurs attributs et leurs relations. Acquisition Alimentation du SIG en données : il faut d'une part définir la forme des objets géographiques et d'autre part leurs attributs et relations. Archivage Transfert des données de l'espace de travail vers l'espace d'archivage (disque dur). Analyse Réponse aux questions posées. Affichage Production des cartes de façon automatique. PARTIE 2 Abstraction : à quoi va servir la base de données que vous allez constituer ? La construction du Schéma Conceptuel de Données (SCD) vous permet de modéliser labase de données en définissant les objets (classes d’objets), leurs attributs ainsi que leurs relations. 16
  17. 17. Figure 1. Schéma conceptuel de données 2 Cette étape est nécessaire avant toute numérisation, elle vous sert de point de départde la constitution des bases de données géographiques, et de support de dialogueentre les différents intervenants (décideurs, utilisateurs, prestataires…).Ensuite, vous devez trouver le logiciel qui soit capable de transcrire et de “stocker” leschéma. Chaque logiciel possède implicitement un Modèle Conceptuel de Données(MCD), qui interprétera et stockera le Schéma Conceptuel de Données (SCD). Acquisition : où trouver l’information dont vous avez besoin ? 2 IAAT 2003. Exemple de la mise en place d’un circuit touristique lié au patrimoine historiqued’un pays. Cahier méthodologique sur la mise en œuvre d’un SIG. 17
  18. 18. Auprès d’organismes nationaux ou internationaux producteurs ou revendeurs, on peut récipérer des données de références duCNCT (Centre National de la Cartographie et de la Télédétection), INS (InstitutNational de la Statistique), de la DGI (Direction Générale des forêts), ou Spot Image, …et des données thématiques: cartes agricoles des gouvernorats de Bizerte et Béja ou des données auprès de producteurs locaux, cabinet de géomètres, sociétés de services,… Les techniques d’acquisitionsont liées aux types de données traitées.  pour les données raster : photo aérienne, un plan scanné ou une carte scannée, uneimage satellite ou une image satellite radar,  pour les données vecteur : les sources sont soit indirectes (plan, photo, image satellite),soit directes (provenant de levées de terrain). Les principales techniques d’acquisition sont :  acquisition à partir de documents existants papier,  acquisition à partir de photos (aériennes),  acquisition à partir d’images satellite (télédétection),  acquisition à partir du terrain (données recueillies à l’aide d’un GPS, etc.). L’acquisition de données externes et leur diffusion font partie de la mise en place du SIG et de son évolution. Or, l’échange de données géographiques n’est pas qu’unéchange de coordonnées X et Y et d’un éventuel Z. C’est échanger toute une séried’informations très diverses supportées par des technologies différentes: 18
  19. 19.  qualité de la donnée (précision),  la métadonnée,  le référentiel de localisation,  la structure de la donnée sémantique,  la donnée graphique,  les relations entre objets,  le codage des caractères,  le support physique pour l’échange,  le matériel. Archivage : où et comment stocker les données ? Les données acquises ou créées doivent être transférées vers un espace de stockage (disque dur, serveur). C'est l'une des fonctions les moins visibles pour l'utilisateur qui dépend de l'architecture logicielle gérée ou non par un SGBD (Système de Gestion de Base de Données). Analyse : Comment interroger au mieux le SIG ? Elle permet de répondre aux questions qu’on s’est posé au travers de l’exploitationdu SIG et peut se faire de deux manières:  l’analyse spatiale à partir de la sémantiquepeut se faire par requête et par calcul. La cartographie en est souvent le support. 19
  20. 20.  L’analyse spatiale géométriquese base sur la position de l’objet, sa forme et les relations qui existent éventuellement. La distance entre les objets est une des fonctionnalités simples de l’analyse spatiale. Affichage : Comment exploiter les données en mode multicanal ? L’affichage permet d'appréhender les relations spatiales entre les objets dès lors que lareprésentation graphique respecte les règles de cartographie.Il aussi sert à communiquer sur un ordinateur lors de l’élaboration d’une étude, ou sur Internet en respectant des contraintes de poids, de couleur, de format ou sur papier pour des documents de travail, des rapports, des documents de promotion. 3.7. Conception du SIG La conception fournit aux utilisateurs un modèle de mise en œuvre du SIG utile qui répond aux besoins d'une manière rentable, en gardant les exigences techniques de l'utilisateur final à un minimum. La conception reconnaît que le SIG nécessitera un soutien à long terme. Les concepts suivants sont explorés dans la conception: • Composants d'un SIG • Méthodologies pour convertir les dossiers au format SIG • Structuration des données SIG • Plan de plates-formes de déploiement du SIG 20
  21. 21. • Le déploiement du SIG recommandé, en tenant compte des besoins des collectivités partenaires, les ressources existantes et les coûts. 3.8. Plan d’implémentation Ce plan décrit les objectifs qui doivent être remplis afin de mettre en place un SIG. Il tient compte du moded'acquisition du matériel informatique et du stockagedes données au format SIG. Il comprend également des éléments administratifs qui assurent que le SIG soit utile et sera viable à l'avenir. Il comprend les phases suivantes:  Phase 1 - Définir des normes  Phase 2 - Développement des données et déploiement Web  Phase 3 - Maintenance du système et sauvegarde  Phase 4 - Extension du système Le temps nécessaire pour compléter chaque phase est variable. Il dépend essentiellement des ressources humaines et budgétaires. 3.9. Evaluation 21
  22. 22. Les besoins en SIG pour chaque commune sont les mêmes. Le tableau 1 indique les différents types de fonctionnalités d'applications SIG. Tableau 1.Types de fonctionnalités d'applications SIG Nom Description Application de la BD qui permet aux utilisateurs d'afficher et de naviguer le jeu de données SIG, mesurer, trouver des adresses,... Affichage simple Permet aux utilisateurs finaux de sélectionner ou identifier des critères spécifiques. Les résultats peuvent être affichés et / ou imprimés. Analyse des cartes Permet aux utilisateurs d'analyser les couches basées sur les relations spatiales. Par exemple, la localisation de tous les monuments historiquesdans un site donnée. Editer / Mettre à jour Permet aux utilisateurs de mettre à jour et maintenir les données. Par exemple, la mise à jour d'une longueur d'un intervalle spécifique de la conduite d'eau de 100 à 200 m. Rapports Permet aux utilisateurs de générer des rapports qui résument les données du SIG à partir des requêtes et / ou de l'analyse des carte. 5.0. Conception du SIG 5.1.Composantes d'un SIG 5.1.1. Les données Sachant que le circuit touristique sélectionnant dans les deux communes de Bizerte et Béja se traduit par une longue route sinueuse d’une distance totale d'environ 300 km (R01, R02 et R03), les données collectées de nature diverses (raster, vecteur, alphanumérique et points GPS) occuperont 10 sites dans la commune de Bizerte et 11 sites dans celle de Béja. 22
  23. 23. Bases de données en mode raster Nom de données *Cartes thématiques : relief, réseau hydrographique… (échelle : 1/1 000 000) Fournisseurs CNCT-Tunis *Cartes topographiques (échelle : du 1/20 000 au 1/25 000) *Carte routière (échelle : 1/ 25 000) *Plan cadastral (échelle : du 1/ 20 000 au 1/ 2 000) *Cartes touristiques (échelle : 1/7 000) *Photo aérienne (échelle : du 1/25 000 au 1/5 000) *Images satellites haute résolution (Landsat, Spot, Ikonos) GIS-Tunis Bases de données en mode vecteur Nom de données Fournisseurs 23
  24. 24. Réseau routier Jardin Réseau hydrographique Sites touristiques (ruines) Contour du bord de la mer Sites naturels (sources thermales, Villes hammams) Occupation du sol Artisanat Sites archéologiques Musée Parcs nationaux Hôtels Hôpitaux les plus proches de la zone Restaurants Relief Agences de voyage Végétation (forêt, plantation…). Lieu/originalité culinaire Gare routière Lieu/festival CRDA-Bizerte CRDA-Béjà DGF-Bizerte DGF-Béjà Bases de données à information alphanumérique Nom de données Fournisseurs 24
  25. 25. Démographique (recensement de population, nombre de femme,…) Economique (nombre de salariés, nombre de chômeurs,..) INS-Tunis Administrative Sociale Commerciale Bases de données acquise sur le terrain On peut avoir des levésde points GPS : liste des plantes par parcelle,localisation d’espèces remarquables par un point, liste des animaux par parcelle, localisation par un point des observations d’oiseaux,… ou des levésde nivellement et distance avec un théodolite. 5.1.2.Les logiciels Les logiciels varient en fonction de la façon dont ils fournissent l'accès aux données. Cependant, Environmental Systems Research Institute (ESRI) est considéré comme le standard de l'industrie. Il est fortement recommandé que tout modèle conceptuel de données SIG soit normalisé sur les produits ESRI. Trois systèmes de logiciels existent pour le déploiement de SIG: Le systèmes de bureau sont des systèmes autonomes dans lesquels les données du SIG et des logiciels résident sur un ordinateur. Ces systèmes sont destinés à des utilisateurs très techniques qui manipulent des données et effectuer des analyses avancées. 25
  26. 26. Les systèmes basés sur le Webfournissent un accès aux données pour les masses à travers l'Internet sans avoir à installer de logiciel sur l'ordinateur de chaque utilisateur. Une interface web hautement personnalisé offre des fonctionnalités SIG dans un environnement avec une faible courbe d'apprentissage technique. Les systèmes mobilescomprennent les appareils portables de poche ou robuste intégrant GIS avec les systèmes de positionnement global ( GPS). 5.1.3. Le système de référence Les systèmes de référence géographique usités en Tunisie sont l’UTM ou le Lambert Nord Tunisie, dont les caractéristiques sont les suivantes : l’UTM Fuseau 32 ((Universal Transverse Mercator) Ellipsoïde Clarke 1880 (DATUM carthage) Meridien central (de référence) = 9 degré Est Latitude de référence = 0 Facteur d'échelle (scale factor) = 0.9996 Xo (false easting) = 500000 Yo (false northing) = 0 Lambert Nord Tunisie (Lambert conforme conique), Ellipsoide Clarke 1880 (DATUM Carthage) Latitude de référence = 36 degrés Longitude de référence (Central méridien) = 9.9 degrés Parallèles standard 1 = 34°25'23" Parallèles standard 2 = 37°33'58" X0 (false easting) = 500000 Y0 (false northing) = 300000 5.1.4.Hardware Le matériel de SIG doit avoir un minimum de 1 gigaoctet (Go) de RAM etla taille du disque dur est fonction du type et du volume de données stockées. Par exemple, les données d'imagerie sont très grandes et peuvent prendre de l'espace dans le disque dur rapidement, alors que les points, lignes et polygones (appelées données vectorielles) sont relativement faibles et nécessitent une capacité de stockage minimale. 26
  27. 27. 5.1.5. Le Personnel Dans le cadre du projet trois techniciens qualifiés en matière de SIG seront recrutés. 5.2. Conception de l’application SIG Quatre principales phases sont déduites et chacune d’elles comporte plusieurs étapes de validation.  La première consiste à réaliser le Modèle Conceptuel de Données (MCD). Celui-ci consiste à classer les données par thèmes, puis à voir les relations entre chaque élément de la base de données. Les relations sont de deux ordres : graphique ou numérique. Ce MCD permet d’une part de formaliser les données et d’autre part, d’intégrer les utilisateurs dans la réflexion. En effet, la connaissance de ces derniers permet d’ajuster le modèle aux besoins.  La deuxième étape, après validation du MCD, est de créer la structure de la base de données et la compléter. Après cette phase de rentrée des données, des tests de fonctionnement du SIG par les utilisateurs seront effectués et des modifications seront apportées en fonction des problèmes rencontrés.  La troisième phase consiste à développer une interface pour les différents types d’utilisateurs et plus particulièrement ceux n’ayant pas accès directement à ArcGis. Ils doivent pouvoir consulter les cartes, les données en les triant mais ils doivent également pouvoir rentrer de nouvelles données.  La dernière phase est celle de la rédaction des guides utilisateurs, d’installation du système et celle de la rédaction du rapport final d’expertise. Le guide utilisateur permet en complément de la 27
  28. 28. formation de rappeler le fonctionnement d’ArcGis, de l’interface utilisateur créé. Le guide d’installation permet en cas de problème, de réinstaller l’ensemble du SIG. 6.0. Plan d’implémentation Ce plan de mise en œuvre du SIG expliquela façon de développer un SIG (Figure2). Il est fortement recommandé que ce plan soit mis à jour et que les objectifs seront remplis.De nouveaux objectifs peuvent êtredéfinisultérieurement en cas de besoins. • Adopter les normes SIG Phase 1 Phase 2 • Dévelopment de la base de données • Digitalisation et géoréferncement des couches • Maintenance et sauvegarde du SIG Phase 3 • Améliorations du système et extension Phase 4 Figure 2. Les phases du plan d’implémentation d’un SIG 28
  29. 29. PHASE 1 - ÉTABLIR DES NORMES Avant que les données soient développées, il est important d’établir certaines normes. Le logiciel normalisé estl’ArcGIS qui peut lire des données SIG dans une variété de formats différents et renferme beaucoup de normes de métadonnées disponibles. La norme du système de coordonnées adaptés est l’Universal Transverse Mercator (UTM), puisqu’il est approprié en Tunisie et par le GPS. PHASE 2 - Développement des données et déploiement Web  Développement de la base de données Les bases de données fournissent un modèle de donnéesrelatif à un document qui décrit tout les ensembles de données pour le développement et la spécificité du MCD. L'étape suivante consiste à l’identificationdes différentes caractéristiques pour chaque ensemble de données. Le MCD doit être construits dans un fichier « géodatabase » en utilisant le logiciel ArcGIS Desktop. La modélisation des données nécessitera un double effort entre l’expert SIG et les autres experts pour identifier et définir les spécificités.  Numérisation, digitalisation et géo référencement des données. PHASE 3-Maintenance et sauvegarde Pour que le système SIG puisse être utile, les données SIG converties à partir des dossiers sur papier devront être mis à jour et maintenus. Des mises à jour de données dans le système SIG basé sur le Web seront effectuées. La sauvegarde des données est nécessaire pour s'assurer que les données ne sont pas perdues en cas de panne de logiciel ou de matériel et de se conformer aux directives de disposition. Comme les données et l'interface web seront animées par un consultant, 29
  30. 30. le consultant devrait également être responsable de la sauvegarde des données. L’utilisateur devrait communiquer les calendriers de conservation et la disposition des différents jeux de données utilisés dans les applications pour des sauvegardes en ligne avec des horaires précis. PHASE 4 - Améliorations du système et expansion Les améliorations du système et l'expansion sont prévus après que le SIG basé sur le Web soit déployé. Les améliorations apportées à l'interface basée sur le web sont très probable étant donné les progrès rapides de la fonctionnalité du logiciel ArcGIS. 7.0. Qualifications et compétences attendues  Spécialiste en systèmes d’informations géographiques et analyse de territoire.  Bonne connaissance en système de gestion de bases de données (Access, Oracle, Excel).  Connaissance en photo-interprétation et cartographie.  Connaissance en matière de relevés GPS et de leur intégration au SIG.  Connaissance des approches de développement participatives.  Expérience similaire sur un autre poste.  Compétence pédagogique pour assurer la formation d’un ou plusieurs membre(s) de l’équipe. 8.0. Le planning du travail Comme énoncé précédemment, il reprend les grandes phases en intégrant quelques détails supplémentaires. Ce planning de travail représente en ligne les différents postes de 30
  31. 31. travail (ou les différentes tâches), et en colonne les unités de temps. La durée d'utilisation d'un poste de travail (ou la durée d'exécution d'une tâche) est matérialisée par une barre horizontale. 31

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